Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 11:01
Peu après la parution de  mes "Chroniques des années 50 en Mayenne...", j'avais été contacté par quelques libraires à qui des gens avaient demandé un exemplaire. 
Suite à quoi, je leur avais laissé en dépôt quelques bouquins... et nous avions négocié ensemble la part de leur "ristourne".
Et ce matin, afin de faire le point, je passe un petit coup de téléphone par-ci par-là.
Tout semble se dérouler normalement avec toutefois une remarque  déjà formulée, et que j'avais  déjà rapportée  à mon "imprimeur":
"Pas facile de se procurer des ouvrages  hors circuit traditionnel de diffusion..."
Rappelons que j'ai entrepris la publication de ce livre  via une solution  numérique, dont je suis le principal artisan: écriture, choix du format, mise en page, couverture....
Internet permet cette possibilité...  que je n'aurais jamais pu mettre en oeuvre en utilisant le circuit "éditeur classique".
C'est alors qu'une  des "dépositaires"  a ajouté, un peu amère:
"Si tous les auteurs font comme vous, à diffuser par Internet, qu'est-ce qu'on va devenir, nous les libraires?"
That is the  question!!!
 
Je n'ai donc pas été spécialement surpris, mais voici la réponse -un peu agacée- que j'ai été amené à fournir:
"Ce n'est  pas moi qui ai demandé à déposer des livres chez vous.  (deux "petits" exemplaires...) et s'ils vous embarrassent, je passe les récupérer dans la foulée.
Par ailleurs, vous n'ignorez pas le parcours du combattant que doit effectuer celui qui veut éditer un livre via le circuit classique. Faut d'abord qu'un éditeur "ose", et ensuite si tant est qu'il accepte, il vous propose à compte d'auteur. D'où une mise de fonds non négligeable. Ce à quoi je n'étais surtout pas prêt!"
... 
S'écoule un léger temps... une page "blanche"... et la dame de  reprendre:
"Ah ben... va quand même y avoir la fête des mères et la fête des pères, votre bouquin peut intéresser quelques personnes... Vous n'avez qu'à me les laisser  quand même !"  
 
Soit!

Mais en présence de  cette situation, je ne manque pas de me poser quelques questions...
Les commerçants "classiques" doivent affronter  la concurrence d'Internet, et je suis bien conscient de  la difficulté devant laquelle ils sont placés...
Néanmoins,  les choses évoluent, les techniques itou, et les procédés de fabrication s'en trouvent facilités.
N'oublions pas que les copistes ont beaucoup râlé  quand l'imprimerie "moderne" a pointé le bout de son nez avec Gutenberg...
Et le Monde s'est forcément adapté... déjà!
 
Serait-ce à moi  de subir l'ancestralité du système?
Je peux maintenant partager ma prose très facilement... même si le cercle de mes lecteurs peut paraître dérisoire aux "grands éditeurs".
Il y a là une niche dont  certains ont saisi l'opportunité
Loi de l'offre et de la demande, c'est vieux comme le Monde.
Au fil des siècles, des métiers naissent,  d'autres disparaissent! A qui la faute?
 
Le monde du commerce et de la distribution est appelé à subir encore de profonds changements....
Qui doit s'y adapter?
Sans doute les deux mon adjudant: le commerçant tout autant que le client potentiel.

On pourra dès lors le regretter...
Moi le premier, pour qui arpenter les centaines de m² d'un Hyper n'est pas dans ma culture.
Tous ces Hypers qui ont bien souvent ouvert un espace "Média"... avec vente de revues, de livres, concurrençant fortement les petits détaillants.
Mais quand je ne trouve pas ce dont j'ai besoin dans mon environnement propre,  je suis parfois contraint de fréquenter ces monstres de la distribution!

Alors?
Hyper or not Hyper?
e-commerce or not e-commerce?
That is the question!

Il serait toutefois intéressant que le système  "numérique" puisse permettre aux commerçants "classiques"  de s'approvisionner  en livre papier afin de continuer leur vente de détail,  non?
 
Et pardonnez-moi de ne pas même avoir abordé les problèmes que soulève la diffusion des écrits via e-book!!!
Ce propos ne figure pas encore sur mes "tablettes"!
Par Bernardino - Publié dans : Billet d'humeur
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 11:54

Ce matin, une histoire très courte.

Figurez-vous qu'en ce lundi de Pentecôte, je vois trois gamins arriver à la porte de la maison.

Ils me saluent, et presque en choeur:

"On vient s'excuser pour l'autre jour..."

DSCN3725-copie-1.JPG

Mais, me direz-vous,  qu'avaient-ils donc commis comme délit?

Il font partie du petit groupe de gamins qui jouent habituellement dans la haie derrière chez moi.

 

Certains y ont  entrepris la construction d'une cabane, alors que d'autres avaient trouvé sans doute plus marrant de balancer sur ma pelouse  tout un tas de vieilles branches déglinguées.

Suite à quoi,  j'avais croisé un jour  une maman du lotissement, et je lui avais fait part de mon léger désagrément...

Le message a dû être transmis...

D'où la visite de mes petits repentants!

DSCN3726


A qui j'ai dit tout le bien que je pensais de leur démarche, et à qui j'ai offert quelques bonbons...  


Faut-il aussi que j'évoqu
e ce que je pense de la façon dont leurs parents les éduquent?

 

 

 

Je suppose que vous avez compris ce que je veux dire...

Il est encore des gens qui savent enseigner la politesse et les "bonnes manières"!


 

Par Bernardino - Publié dans : Billet d'humeur
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 08:57

Je l'ai lu dans ton regard…

 

C'est ainsi que ma femme ponctua  une conversation dès potron-minet.

Il faut dire que lire, ça la connaît: avec tous les ouvrages qu'elle a dévorés, j'en arrive à craindre pour elle  que l'ophtalmo lui trouve des caries dans les yeux.

Et  si j'ajoute que dans sa carrière d'institutrice, elle aura vu passer environ 800 paires d'yeux  éblouis par l'apprentissage de l'acte de lire dans une classe de Cours Préparatoire, vous comprendrez que  nous sommes là face à une   "espécialiste" de la prise de sens.

N'empêche que cette expression

"Je l'ai lu dans ton regard…" me troubla ce matin-là.DSCN3523

On pouvait  donc   explorer le tréfonds  de mon cerveau, me déshabiller l'esprit; en un mot, faire de moi un involontaire nudiste  cérébral.

 

Troublé, inquiet, abasourdi…

 

Depuis ce jour, je me guette.

Je me place en vis à vis de mon miroir.

Et je m'interroge.

Vous remarquerez que ma démarche n'est pas celle de Blanche Neige: "Miroir, mon beau miroir…" Je me fiche de savoir si je suis le plus beau. Les autres, je m'en moque éperdument.  ( quoi que…)

C'est surtout moi que je voudrais connaître.

Et parfois cacher aux autres.

Alors?

 

Je guette le plus imperceptible signe qui pourrait m'aider à me comprendre.

Je me questionne, je m'interprète; et je me soupçonne parfois: ne me cacherais-je pas des choses à moi-même?

Je m'aide, je m'encourage. J'essaie d'y mettre le ton.

Je m'efforce de n'oublier aucune liaison.

Mais des liaisons  entre...   ce que je pense et ce que je crois en avoir  compris…

J'ai même parfois l'impression que, si je ferme les yeux, tout cela s'éclaire  nettement mieux.

Je crois bien qu'on y voit plus distinctement  quand on a les yeux fermés!

Mais alors comment interpréter  "l'Autre" si on ne perçoit pas son regard?

Je m'approche du miroir, je scrute. "Tiens, une ride de plus à  la  paupière gauche!"

Mais  à part ça, rien de neuf sous le soleil.

Faudra-t-il donc qu'un jour je me fasse lire mon regard, comme d'autres se font lire les lignes de la main?

 

Plus le temps passe, et plus je me  trouve analphabète de la lecture du regard.

 

"Je l'ai lu …" Vous ne pouvez pas savoir  ce que cette anodine phrase a pu jeter le trouble dans mon esprit.

Pourvu que mon regard ne m'ait pas trahi!

 

A bien y réfléchir, je  me prends à penser que je ne dois pas être le seul à…

Vous n'en connaîtriez pas par hasard,   qui,  comme moi, s'interrogent  de la sorte?

Non? Vraiment ? C'est pourtant simple!

 

Vous n'avez qu'à suivre mon regard!

 


Par Bernardino - Publié dans : Photo et poésie
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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 09:58

Ma jeune soeur ne m'avait-elle pas adressé un courriel qui débutait ainsi:

"A propos de ton livre...

Dis quand l'écriras-tu?

Dis, quand le feras-tu?

Car le temps qui passe ne se rattrape guère...

Le temps qui passe ne se rattrape pas!"

 

Ce qui avait constitué un  facteur déclenchant!

Il n'y avait plus à reculer: il fallait  que je  me mette -enfin- sérieusement au travail.

 

Cela fait donc quelques semaines que mon opuscule est édité.

Que  le nombre de personnes l'ayant acheté me surprend...

  DSCN3662

Et qu'au niveau des surprises...

 

Lisez plutôt:

 

 

Hier  matin, rentrant de ma balade à pied vers le Montaigu, je croise deux personnes... L’une à la sortie de la boulangerie, l’autre un peu plus loin, près du mur où croissent les roses trémières que j’ai semées là clandestinement !

Et qui prospèrent !

L’une et l’autre de mes rencontres :

« On pourrait pas avoir un bouquin sur vos souvenirs de gamin ? »

Cet après-midi, je m'en vais chez la coiffeuse.

Et sur le trottoir une dame, ancienne parente d'élève, qui m'arrête:

"Ah, Bernard, j'ai commencé votre livre. J'arrive au chapitre le camion. C'est rudement bien. C'est facile à lire. Je me régale!"

 

 A signaler que d'habitude la dame s'adresse à moi en y allant d'un "Monsieur Munoz"... Etonnant, non? Comment expliquer cette soudaine familiarité? Qui ne me gêne pas, bien au contraire!



 

Quelques pas encore, et je passe devant un commerce. Les jeunes patrons sont sur le pas de la porte.

M'apercevant, il m'interpellent!

Je fais un crochet:

"Alors, et votre bouquin? C'est la gloire, hein! Tout le monde à Bais en parle!

On peut en avoir un?

-         Ben quand j'aurai refait mon stock, début de semaine prochaine. Je n’arrive pas à fournir…"



 

Arrive une jeune dame, la trentaine. Qui nous entend causer du fameux livre.

S'adressant aux commerçants:

"Ah! moi, ma belle-mère l'a apporté l'autre soir à la maison.

J'ai juste eu le temps d'en lire un chapitre, parce qu'elle me l'a vite repris des mains, en me disant qu'elle le dévorait.

Si les autres valent le seul chapitre que j'ai lu: les cabinets! 

Ben ça promet!!!

Ah, c'est trop!!!"

 

Fin de journée, afin de renouveler mon ordonnance, j'avais rendez-vous chez le toubib, qui m'avait dit au téléphone:

"Ben faudra m'apporter un bouquin, n'est-ce pas? Avec une dédicace!"

 

Forcément, je me suis exécuté.

A (nom du toubib)…

Guérisseur de mes maux

Ce qui me permet ainsi d’écrire encore mes mots risibles…

Afin que je m’en souvienne comme mes mots "risables"…

(mes mots "risables"…  mémorisables?) 

PS : cette dédicace n’est pas remboursée par la Sécu !

 

Et enfin, dans la soirée.

 

Cet appel téléphonique :

« Je viens de lire votre bouquin. Je me suis régalée. J’y ai retrouvé plein de souvenirs personnels : les métiers, les jeux,  les odeurs, les couleurs, les bruits… Merci à vous.

Mais dois-je-vous dire que vous m’avez donné envie ?

Envie de vous imiter, et de me lancer moi aussi à écrire.

Pour que les générations à venir sachent comment nous vivions… »

 

Et mon interlocutrice de commencer à rédiger oralement son récit…

 

Poursuivant : 

« Si j’ai besoin, pourrais-je m’adresser à vous pour me donner un petit coup de main ? »

  

J’ai hésité à vous faire part de ces quelques témoignages.

Mais je me dis quand même que je vous devais un retour sur ce fameux bouquin  destiné à une diffusion restreinte, et que l’on m’a « poussé » à publier... bien au-delà du cercle familial!

 Il  mériterait maintenant presque à lui seul un roman entier !

  DSCN3721.JPG

 

  

Je me dois aussi de préciser que si j’ai réussi à faire lire des gens qui ne sont pas de « grands » lecteurs, et faire écrire des personnes qui n’auraient pas osé… 

Ben… J’ai obtenu là une  des immenses satisfactions qui font suite à cette modeste publication.

 

Et je ne parle même pas des jolis moments passés chez les gens lorsque je vais effectuer moi-même la livraison de mon opuscule.

 

Conséquences inattendues, mais ô combien réjouissantes !

 

Merci à tous !

      ---------------------------

 

PS: cette autre remarque obtenue quelque temps après..............

"Ton livre est, comment dirais-je... parce que tu utilises parfois un vocabulaire choisi, faut pas que je dise une banalité... ton livre est ... gouleyant!!! c'est ça... gouleyant!

C'est pour ça que je le prends à petites doses, je voudrais pas le finir trop vite!"
Sachant que cet adjectif est plutôt utilisé  à propos d'un vin...
 Qu'importe le flacon...

PS2...  pour faire suite au commentaire qui a été posté  par un lecteur de ce blog.
Comment se procurer ce petit livre, pour lequel on me réclame de récidiver!
Ici: (Copier et coller le lien dans le navigateur)
Par Bernardino - Publié dans : Chroniques des années 50
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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 13:54

Ce matin, le ciel semble convalescent.

Il faut dire qu'après ces longues journées de bruine, de pluie et de vent, il devient nécessaire de  savourer l'instant présent!

Le soleil perce à travers de légers bancs de brume, et cela suffira à mon bonheur.

Je vais enfin pouvoir aller traîner dans les chemins de mon bocage.

Armé d'un appareil photo, du Nokia GPS enregistreur de parcours, et de mon baladeur diffusant de la musique dans mes écouteurs, je pars vers le Montaigu.

Choix pas forcément judicieux,  car je vais avoir le vent de face durant presque toute la montée. Easy-Glider-Old--4-.jpg

Bruckner...  Requiem... http://www.youtube.com/watch?v=hSN3vvvp4YI

Après 5 km pile, j'arrive sur le banc du parking. Je m'y assois, et je contemple la  campagne qui s'étend à mes pieds. Sous le soleil, seuls quelques gros  damiers jaunes de colza tranchent nettement avec le vert sombre  qui domine 

 Tiens, le coucou. J'ai quelques pièces dans ma poche, ça tombe bien!

      Puis je monte à la chapelle.

Là, je m'installe sur l'arbre coupé qui me sert habituellement de trône.

 Face à moi, Hambers, Jublains, Mayenne...

Mais une  bise aigre  transperce  férocement ma polaire rouge...

Le fût du tronc  est gorgé d'eau, et mon jeans ne tarde pas à devenir tout humide.

Vite, j'abandonne la place, non sans avoir observé au sol de nombreuses pelotes de réjections... souvenez-vous, la chouette effraie qui niche sous la cloche de la chapelle!

Et je m'engouffre dans l'épaisse végétation, bien à l'abri du vent que j'entends gémir dans les arbres.

Soudain, un petit lapin sort du fourré, il bifurque très rapidement vers la descente, ne me laissant comme souvenir qu'un toupet blanc qui effectue de brusques sauts...

Un pois sauteur!... 22052012241.jpg

Même pas eu le temps de dégainer l'appareil photo!

Quelques dizaines de  mètres sur ce qui semble être une piste de descente VTT...

Et hop, un autre toupet blanc qui détale vivement.

 

Tournant à droite, je longe maintenant une corniche sur laquelle je vais découvrir un rocher à la forme bizarre.

 Je voudrais me prendre en photo assis dessus, mais j'ai oublié mon trépied aux jambes molles, celui qui peut s'entortiller aux branches.

 

DSCN3686.JPG

Tant pis, je vais suspendre mon appareil numérique à une branche, en espérant que le vent ne le fasse pas tourner.

C'est alors que,   à travers une trouée d'arbres,  je vois apparaître une buse.

Utilisant les courants frappant la colline pour gagner de l'altitude,  elle pratique le vol de pente, 

 Assis sur mon rocher, je vais alors  m'amuser pendant un bon moment à imaginer que j'ai un émetteur dans les mains, et que je pilote l'oiseau!

Concerto pour clarinette de Mozart.

http://www.youtube.com/watch?v=K98Rwo1fI1U

 

Après s'être immobilisé en vol stationnaire,  l'oiseau va brusquement se laisser tomber à la verticale tel un caillou.

Vision fugitive... malheur  au petit animal qui servira de proie!

 

Je reprends la marche en descente. Dans mes écouteurs, Wagner, le Hollandais volant.

A quelques dizaines de mètres, un magnifique geai ne m'a pas vu venir. Je m'apprête à dégainer mon numérique... mais l'oiseau ne m'en laisse pas le temps: il part vivement en poussant des cris aigus.

Je suis toujours à l'abri du vent. DSCN3694.JPG

Mais débouchant  au carrefour de la Caillardière,  je me fais agresser par les rafales.

 

Sur la route, un papillon: se cramponnant  au goudron,  il a toutes les peines du monde à  ne pas se faire emporter par le vent ... Mais si une voiture passe...

 

 Plus loin, quelques chevaux dans un pré où fourmillent les boutons d'or...

 

Pointillisme  à la Sisley!

DSCN3696.JPG

 Un peu plus loin encore, des genêts éclatants illuminent le bleu du ciel. DSCN3699.JPG

Au carrefour des Ormeaux, c'est le gazouillis du ruisseau qui m'attire. Je vais rester là un bon moment, charmé par la scène.


Je repars.

Sur le talus à gauche, des marguerites ploient leur  frêles tiges. DSCN3704.JPG

A droite, le vent fripon retrousse la jupette jaune des fleurs de colza!

Ah, le coquin...

 DSCN3702

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Bois-Mabon... sur la haie, des myosotis, des rugosas.

J'attaque la côte de la Beslière.

    Quelques vues sur le château de Montesson. DSCN3708.JPG

Le champ offre de magnifiques ondulations dues au vent qui balaie le coteau.

DSCN3710.JPG

 Juste avant le lotissement du Montaigu, je retrouve l'abri du talus.

J'aperçois la pancarte d'entrée du bourg.

Beethoven, l'Hymne à la joie!

http://www.youtube.com/watch?v=U8lpPZdBYL0

 

Le lavoir de la rue Henri Quentin...

L'Eglise...

Au sortir de la boulangerie:

"Ah, vous tombez bien! On pourrait avoir votre livre?

- Mais bien sûr... sauf qu'il faudra attendre la prochaine livraison"

 

Rue de Oy Mittelberg.

Et là encore, je rencontre quelqu'un:

" J'ai appris par le journal, votre bouquin... je pourrais pas..."

 

Et pendant qu'on bavarde, une magnifique chenille grasse et dodue se trémousse sur le mur aux roses trémières!

DSCN3712.JPG

Là, contrairement aux situations rencontrées avec les petits lapins ou les oiseaux, j'ai tout le temps de cadrer!

 

 Mon périple s'achève.

 J'ai dix kilomètres au compteur...



 Et matière à partager le plaisir éprouvé au long de cette balade.

  

Par Bernardino - Publié dans : Scènes de la vie rurale
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