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Photo / VTT / Billets d'humeur / Modélisme  / Années 50

Contrôleur grillé en plein vol

18 Juin 2010 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Humour et modélisme

Avec sous-titre: "Quand un contrôleur "brûle d'amour" pour un topmodèle(*) à qui il souhaite "déclarer sa flamme!" 
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Ce matin, je m'apprête à descendre au sous-sol, mais dès que j'ouvre la porte de l'escalier, une "étrange"   puanteur agresse mes narines...

Mais pourquoi me direz-vous?

C'est à la fois fort simple, et pas si fréquent que ça, heureusement!

Revenons sur l'épisode d'hier après-midi.

 

J'avais un joli petit motoplaneur de chez Topmodel(*) nommé Bella  peinture-006.jpgqui dormait sur une étagère, avec les servos à l'intérieur... J'avise un moteur inutilisé... un récepteur Assan 2.4GHz tout neuf...  et un contrôleur...

Allons-y pour remettre ce modèle en état de voler.

Mais j'ai quand même des doutes à propos du contrôleur.   De marque Motrolfly, je l'avais déjà essayé avec différents moteurs sur différents modèles (dont l'Electro Junior...)   et il m'avait toujours causé quelques  soucis.
 
Je l'installe malgré tout...

Je procède à des essais dans l'atelier, et à part le fait que le moteur broute au démarrage, cela  paraît utilisable;    car si le moteur hésite en hoquetant, il finit quand même  par  prendre lentement ses tours.


Montage terminé...

Content de moi, je file à la pentette.
Controleur-grille1-004.jpgJe lance... sans moteur... et puis une fois les trims réglés en ce vol débutant, je mets les gaz, pour voir.

Le moteur broute, comme à l'atelier, semble démarrer... puis s'arrête.
Je poursuis malgré tout le vol... mais je tente un redémarrage... Il ne se passe rien...  Je manie plusieurs fois le manche des gaz d'avant en arrière afin de tenter un déblocage de la situation.

Et soudain,  je vois pointer une jolie(?)   traînée blanche derrière le modèle, et le panache augmente de volume!!!!
Ouais, comme un avion à réaction!!!!   Spectaculaire....
Je pense immédiatement à l'accu qui pourrait avoir pris feu...  j'ai ouï dire que ce genre d'incident pouvait arriver sur des accus Li-Po.

 

Mais le modèle se pilote encore... ce n'est donc pas l'accu puisque la radio répond malgré tout!

Je tente alors un retour à la planète aussi rapide que possible... et    tout à coup, plus de liaison radio.

Damned!!!!
Magnifique et grande spirale qui se termine par un splendide  crash...
Controleur-grille1-002.jpg

Je dévale alors  le pré comme un dératé  pour me rendre au plus vite sur  le lieu de l'impact.

Et avant même d'arriver, je sens bien que la situation va être "chaude", très "chaude"... Une certitude: il y a le feu dans la baraque tellement ça pue!


Mais je n'ai pourtant nul besoin de débrancher la batterie: en percutant le sol, le fuselage a vomi la plupart de ses occupants.

D'ailleurs, les prises  ont fondu sous l'effet de la chaleur.

Et il m'est impossible de saisir le fuselage à la main tant il est brûlant.


Et puis,  j'vous dis pas la gueule du contrôleur...

Retour attristé à l'atelier afin de  tester avec angoisse le reste de la radio.

Ouf! Servos et récepteur fonctionnent. Attelé à un autre contrôleur  de moindre puissance, le moteur démarre sans sourciller.

Où est donc le coupable? Il me semble qu'on peut pointer du doigt  le "gentil" contrôleur !

Et maintenant?

Controleur-grille1-001.jpgIl va  me falloir réparer le fuseau et...  racheter un contrôleur plus fiable.

Mais dans la nuit, j'ai revu le film de cet incident. Et je me suis dit que dans mon petit malheur, j'avais quand même eu de la chance!

Imaginez qu'à propos du récepteur, pour des raisons de centrage, j'ai pendant un  court instant  eu   envie de le placer à l'avant du fuselage, tout près de la batterie, donc du contrôleur. Ben.... Si j'avais suivi cette idée, le récepteur  aurait été complètement rissolé!

 

Pensez aussi que mon modèle a eu la très  bonne idée de  tomber dans un herbage!  Mais à deux mètres... il y avait la prairie sur laquelle s'étalait  du foin...

J'aurais ainsi  pu allumer les feux de la Saint-Jean avec un peu d'avance!

 

Ah, mais quand on vit un hobby avec passion, ne dit-on pas qu'on est    "tout feu, tout flamme"?

 

Ayons toutefois une  pensée émue pour mon "feu" contrôleur... ("feu", c'est comme ça qu'on dit quand quelqu'un  vient de mourir!!!) 

Et paix à ses cendres!!!!

 

Autres photos du modèle cramé, suivies de celles relatant sa reconstruction:

http://picasaweb.google.com/Bernardino53/ControleurGrille?feat=directlink

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Le vélo, c'est bien beau .... mais faut pédaler!

14 Juin 2010 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Cela faisait  longtemps que je n'avais ni marché ni pédalé... et je sentais que je m'encroûtais.
 
Alors je me suis botté le cul, et je l'ai posé sur ma selle.Pocket-PC-Medion--1-.JPG

J'ai installé sur le guidon mon fidèle et antique Medion 95000, dont j'ai modifié le système de prises, qui me semble plus rationnel.

A noter que je lui ai commandé une batterie neuve via ebay... Parce que celle d'origine s'écroule en très peu de temps! (Même épaulée par la batterie branchée en parallèle, le bidule noir dont on voit sortir un fil rouge et un fil noir)

 

Le tracé est issu du logiciel MemoryMap, qui a enregistré tous les points sur la carte pendant mon périple... ( voir la carte ci-dessous: circuit couleur vieux rose)

 
J'étais parti pour faire un petit tour... un classique 15 bornes...
Et au fil des km, je me suis senti pas trop mal.
 
J'ai même escaladé le Montaigu! (Point culminant de mon parcours marqué d'un point rouge sur le graphique "altitude". Je sais, c'est pas le Ventoux ou l'Alpe d'Huez,  mais à mon niveau...)
 
C'est ainsi qu'à l'arrivée,  le compteur du VTT  m'a affiché presque 28 km... 
Cela faisait bien longtemps que je n'avais réalisé une telle distance, même sur du plat le long d'un canal!
Et aujourd'hui, non seulement c'était pas plat... mais tout n'était pas sur route, loin s'en faut.velo-du-14-juin-2010.jpg
J'ai  en effet parcouru du sous-bois, des chemins de terre défoncés.  Mais j'ai  aussi découvert des  chemins magnifiques,  étroits, encaissés, que je n'avais encore jamais parcourus. Il a fallu que je mette le pied à terre sur certains passages trop pentus, ou non roulants...

J'ai longé des plans d'eau, traversé des endroits où les coquelicots avaient presque pris possession des jeunes blés....

Partout, ça sentait bon le foin coupé...

 

Un lapin de garenne a traversé le chemin comme un fou... Il a failli me faire tomber.!

 Un peu plus loin, j'ai cueilli un petit bouquet d'églantines... que j'ai offert à mon épouse à l'arrivée.
Et puis en cours de route,  il m'a fallu regonfler deux fois ma roue arrière, qui recommence à pisser par la valve un liquide vert émeraude (bidule qui rend les chambres moins sensibles aux crevaisons qu'ils disent!)... Je vais donc devoir changer chambre et pneu, et comme ça je serai tranquille.
 
Bref, à part les épisodes qui "me gonflent"... le reste est très plaisant.
 
Petits plaisirs diront certains.
 
Ouais, mais tant qu'on peut encore appuyer sur les pédales.... Hein?
Moi qui n'étais surtout pas sportif...

Je m'étonne moi-même!

 

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Scènes de la vie rurale : chez le médecin

8 Juin 2010 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale

Il est 7h40.

En ce lundi  brumeux de juin, j’entre dans la salle d’attente   du cabinet médical.

Une dame avec deux fillettes,  un septuagénaire... ils  finissent de se réveiller.

Quatre personnes, déjà…

Je salue ce petit monde, et je m’assois.

Au travers la cloison, on perçoit sans comprendre les échanges entre le toubib et le patient en cours d’examen.

Daudet contes du lundiAfin de tuer le temps, je sors un bouquin… Daudet, « Contes du lundi »…  Titre de circonstances, vous verrez !

Quand,   poussant  la porte de la salle d'attente,  un nouveau « client » entre en scène.

Nous l’appellerons Gaëtan…

Il salue… et l’ambiance feutrée va alors subitement changer.

Il adresse un petit mot à chacun d’entre nous… entame la conversation sur la pluie et le beau temps, le maïs qui a besoin d’eau, ces orages qui lâchent leur pluie au petit bonheur la chance.

Arrive ensuite  un trentenaire, qui boîte. Aussitôt Gaëtan  l’interpelle en lui disant : « Ah, forcément c'est lundi; hier, y'avait un match de foot... Ah,  le foot… c’est dangereux c’truc-là ! »

Et l’autre de lui répondre : «  Mais pas du tout, j’ai horreur du foot. Non, j’sais pas, ma cheville a enflé… » Et de relever le bas de son pantalon tout en baissant prestement sa chaussette afin de  nous montrer une cheville gonflée par une sorte d'oedème !

Gaëtan vient de se faire sèchement tacler dans la "surface de réparation". Il tente alors de se "relever" en y allant  de son diagnostic : « C’est un moustique…Sûr... c'est une piqûre de moustique... D'abord,  j’ai entendu dans le poste que le chikungunya   était arrivé en France… »

Autant vous dire que j’ai refermé mon bouquin depuis un bon moment… Et je n’ai pas même atteint la fin du premier chapitre !

On entend alors la porte d’entrée s’ouvrir, mais on ne voit personne pénétrer dans la salle d’attente.

Gaëtan nous dit alors : « En v’là core un qu’est trop pressé, y  va rester dans l’couloir…  y veut s’faire consulter sans attendre ! Y n’a qu’à faire comme nous ! »

Et il se lève, ouvre la porte de la salle, et s’adressant à l’homme qui se trouve en coulisse: « Y’a core d’la place, tu sais… Tu peux ben v’nir t’asseoir à côté d’nous !

- Oh, j’sais ben, mais j’vas point vous prendr’ vot place ! C’est l’docteur qui m’appelé, pasque j’s’uis v’nu sam’di, et j’ai  oublié d’lui donner ma carte vitale vitale1pour mettre dans sa machine… Faut ça pour qu’la sécu ell’ m’rembourse…

- Ouais, y disent tous ça ! Ou ben qu’c’est pour une signature… Et pis y nous passent tous sous le nez… Viens donc t’asseoir… »

Entre alors en scène  celui que nous appellerons Clothaire, l'homme à la  carte vitale qui, afin de se justifier, exhibe dans sa main droite le précieux sésame vert qu'il montre à tout le monde...  Il nous salue, mais reste debout, près de la porte.

C'est alors qu'il m'aperçoit. L'aubaine! Grâce à moi, il va pouvoir tenter de  détourner la conversation. En effet,  il  évoque avec emphase  les roses trémières que j’ai disséminées le long du mur de la rue Oy-Mittelberg. http://bernardino.over-blog.net/article-34148692.html

Dites-le avec des fleurs, cela  adoucit les mœurs…  n'est-ce pas?

Clothaire pense avoir  retourné la situation à son avantage,  et il ajoute  qu’il va  demander  au « champêt’ » (comprenez: l’employé communal, autrefois garde-champêtre…) l'autorisation de poser lui-même des tuteurs afin que les hampes ne se brisent pas sous l’effet du vent.

« Ce serait dommage qu’elles se cassent, vos fleurs… J'aime ben les trémières, et dire qu'elles veulent pas pousser chez moi!!!»

Mais Gaëtan ne veut pas se laisser déposséder du  rôle principal. Il reprend la parole pour me demander: « Ousque vous les avez trouvées ces graines-là ?… »

Je réponds alors que si certaines viennent de Bais, pour la plupart elles ont été prélevées à roses-tr-mi-res-002.jpgOléron,   Noirmoutier ou sur  l’île de Ré...

Quelques échanges encore…

Puis on comprend que le le toubib s’apprête à lâcher son client: il ouvre la porte de la salle d’attente et,  apercevant Clothaire,  lui demande de passer dans son cabinet afin de régulariser la situation.

Gaëtan vient de se faire   tacler une nouvelle fois! Il tente à nouveau  de se "relever"  en y allant  de son appréciation sur la dure vie des toubibs… la difficulté de faire venir de jeunes médecins dans nos campagnes… Et pourtant, "les sous qu’ils doivent gagner", et "le percepteur qui doit être content de leur en piquer un paquet".

Un petit quart d’heure plus tard, c’est au septuagénaire de se faire ausculter, immédiatement remplacé dans la salle d’attente par un nouveau patient.

Cela n’empêche pas Gaëtan de conserver le premier rôle, c’est  toujours lui le personnage principal de la « pièce »… Il questionne, donne son point de vue, réoriente la conversation…

Mais cela va bientôt être mon tour. J'en arrive presque à le regretter.  J'aurais bien encore  profité un peu du spectacle!

Et dire que j'ai pourtant à peine entamé mon bouquin,  dont je vous rappelle le titre: « Contes du lundi »…

Non, je ne l’ai pas lu !

Mieux : je l’ai vécu !!!

 

Un grand merci aux différents acteurs de cette pièce improvisée !

 

tremieres-ficelle.JPGPost Scriptum en date du 14 juin: je suis passé hier rue de Oy-Mittelberg, et les trémières ont reçu  un aménagement à l'aide d'une ficelle qui les plaque un peu contre le mur.  Qui a  fait le travail? Clothaire ou l'champêt'...? tremieres-ficelle--3-.JPG

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Un week-end à histoire(s)

5 Juin 2010 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

L'Histoire s'écrit-elle avec un « H » majuscule? L'histoire par le petit bout de la lorgnette s'écrit-elle avec un « h » minuscule? Mais toutes ces « histoires » rassemblées ne sont-elles pas les histoires des humains?

Attention toutefois à la chronologie!!!

 

Acte 1

Vendredi 4 juin,

Je suis convié à Villaines la Juhel pour l'inauguration d'une exposition dédiée à Robert Buron: on fête en 2010 le centenaire de sa naissance.

BuronExpo visible à la Médiathèque de Villaines du 4 juin au 28 août 2010.

Quelques dates:

En 1945, il est parachuté en Mayenne, dont sa femme est originaire. Il déclarera « Je fus élu avant de connaître vraiment la Mayenne ». Son oncle est le docteur Faligant, qui devient conseiller général de Craon. Il est élu député de la Mayenne et le reste jusqu'à 1959.

Il est élu conseiller général de Villaines-la-Juhel en octobre 1951, puis maire de la commune en 1953, poste qu'il conservera jusqu'en mars 1970.

Il est maire de Laval de 1971 à sa mort en 1973.

Plusieurs fois Secrétaire d'Etat et Ministre, signataire des accords d'Evian qui mettent fin, en mars 1962, à la guerre d'Algérie, Robert Buron a laissé une très forte empreinte dans le terroir mayennais,

Voir Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Buron.

 

 

Acte 3

Samedi 5 juin

A quelques 30 kilomètres de Villaines la Juhel se trouve la charmante cité de Moulay. Sur laquelle doit passer la déviation contournant Mayenne. Mais voilà-t-y pas qu'en effectuant les travaux de terrassement, on met à jour des trucs bizarres. L'INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives) est alors chargé d'un immense chantier de fouilles (11ha) s'étendant sur le tracé prévu pour la déviation. Et en ce week-end de juin, une opération « Portes Ouvertes » est organisée sur le site. . .

 

Moulay fouillesJe m'en vais donc profiter de l'aubaine et apprendre sur le terrain tout un tas de choses concernant nos ancêtres, les Gaulois. « Plus grand site actuellement identifié sur le Massif Armoricain, l'Oppidum de Moulay fait partie des dix plus vastes sites connus pour la Gaule. Cette agglomération fortifiée était selon toute vraisemblance le chef-lieu de la cité gauloise des Diablinthes, peuple dont le territoire occupait l'actuel tiers nord du département de la Mayenne... »

Un chapitre de la « Grande Histoire »! De ceux qui ont laissé une immense empreinte sur le territoire mayennais.

http://www.inrap.fr/archeologie-preventive/Sites_archeologiques/p-909-Moulay.htm

 

Mais me direz-vous, où est passé  l'acte 2?  Aurais-je des problèmes avec la chronologie historique?

Ah, c'est vrai, j'avais oublié... Alors passons à l'...

 

Acte 2

Parce que je ne vous ai pas expliqué pour quelles raisons j'étais acteur dans l'acte 1 du vendredi 5 juin! Rassurez-vous, j'y étais en tant que modeste « figurant »!

C'est que les organisateurs de l'expo « Robert Buron » ne sont autres que les membres de l'association « Oribus »... http://oribus.fr/

Oribus 78Qu'ils ont déjà édité un bouquin sur le canton de Villaines... et que par le plus grand des hasards ils sont tombés sur mes historiettes. Vous savez, celles que je distille sur ce blog sous la rubrique « Chroniques des  années 50 »... Et, autre hasard, je suis natif de Villaines la Juhel. (Ah, cette fois, vous avez reconstitué une partie du puzzle!)

J'avais rédigé en son temps une petite page sur mes souvenirs de la « Rue du Bignon » de Villaines où je suis né... la revue l'Oribus a donc décidé de publier  mes souvenirs de gamin dans le dernier numéro (78).

Tout ceci coïncidant avec le vernissage de l'expo...

Comme quoi la Grande Histoire peut rejoindre la toute petite histoire (ou inversement!), celle que l'on voit par le petit bout de la lorgnette... Celle qui ne laisse qu'une toute petite empreinte sur le territoire mayennais,

Fin de l'acte 2... et de la pièce!

Tomber du rideau.

Le figurant vous salue bien...

 

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Ticky 750

3 Juin 2010 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Humour et modélisme

Ticky--2-.JPGHier, le temps était... beurk!
Je me suis réfugié dans mon atelier, et j'en ai profité pour fabriquer une petite aile volante.

   
J'ai trouvé un plan ici:
http://radio-commande.com/constructions/construction-de-laile-volante-ticky-50/

Mais 50 cm d'envergure, cela me semblait "short"!
J'ai donc  tout multiplié par 1.5...  avec un  tableur Excel!!!

Et j'ai obtenu une bestiole de 75 cm d'envergure (d'où le nom de baptême  "Ticky 750")

Il suffit de quelques heures de travail pour cette construction tout en Depron de 3mm...  Donc prix de revient dérisoire.
Et cela contribue à  un excellent rapport qualité/prix!

  http://picasaweb.google.com/Bernardino53/Ticky750#Ticky--1-.JPG

 

  La Ticky 750 a volé le lendemain de sa mise en chantier...

Je l'ai essayée sur une mini pente, combinant ainsi le plaisir du planeuriste  et du motoriste électrique.

Hé, oui, car chez nous les pentes sont parfois d'un faible rendement.

C'est pourquoi je m'autorise à ... m'autoriser... pardon: je m'autorise  à motoriser certains de mes modèles!


La vidéo du premier vol, avec la mini caméra scratchée sur la visière de la casquette!

 
http://www.youtube.com/watch?v=jDq1xlGeL9o

Quelques commentaires:
La bête se comporte comme une aile volante classique.  Vive aux ailerons, ce qui lui permet d'enchaîner les tonneaux... Un peu plus douce en profondeur...

Capable d'écarts de vitesse importants. Le décrochage ne peut stresser: si on tire progressivement à la profondeur, la bestiole oscille sur l'axe de tangage, marque les ondulations en les amplifiant, puis finit toute de même par basculer d'un côté ou de l'autre.  Caractéristique très classique des ailes  à la charge alaire peu élevée.

C'est ainsi qu'on peut pratiquement l'arrêter face au vent afin de la faire atterrir... dans la main!

vlcsnap-2010-06-03-08h41m54s37.png

 

Et comme le moteur n'est pas paresseux, on peut la faire grimper vers le ciel quasiment à la verticale dans le miaulement caractéristique des engins ayant l'hélice "au cul". 

 

Vraiment un truc très fun!

 

J'ai même fini par lui greffer une keycam sur le dos.

Ah, c'est remuant ces p'tites bêtes-là!!!

 

Le lien direct:

http://vimeo.com/13185546

 

ou encore:

http://www.youtube.com/watch?v=BEAJaXDCLWU

 

 

 

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