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Photo / VTT / Billets d'humeur / Modélisme  / Années 50

Un peu de bon sens, que diable!

31 Juillet 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur, #Tranches de vie

Cette simple réflexion parce que l'autre jour, mon voisin de camping me dit :

« C'est quoi ce truc là-haut ? Je pense que c'est un phare ? »

Et moi, très étonné :

« Un phare ? Au milieu d'un camping en plein Cantal, dans le fin-fond de la vallée ? 

- Ben ouais, » que surenchérit mon interlocuteur.

J'ai essayé de lui faire comprendre que ce qu'il prenait pour un phare, ce n'était rien d'autre que le tubage en inox issu de la chaufferie. Ce dernier envoyait des éclats sous les effets du soleil couchant.

 

Le "Phare" du camping de Murat;;; avec lentilles de Fresnel?

Le "Phare" du camping de Murat;;; avec lentilles de Fresnel?

Mais dans la mesure où il n'a pas voulu en démordre et qu'il est du Finistère, ce breton qui, tel un marin aperçoit  des phares partout se voit affublé du sobriquet  l'Amiral !

 

Autre tétouinerie, toujours sur le même camping.

Cramponné au guidon de son scooter Piaggio, un Belge se fait pousser dans la légère descente qui mène à l'accueil… tout en injectant des coups de démarreur.

Son engin refuse obstinément de pétarader.

Lorsque je reviens une ou deux heures plus tard, je retrouve mon Belge accompagné de deux bonshommes. Tout ce petit monde essaie de déloger la batterie bien encastrée dans un recoin du carénage.

Et le pilote d'affirmer avec conviction :

« C'est un problème électrique, la batterie est à plat... »

Sauf que je relate aux témoins la séance « poussette »…

« Non, non, c'est la batterie.. » insiste l'entêté.

Un autre campeur arrive avec des câbles, qu'il branche sur la batterie d'une voiture.

A près quelques hoquets du Piaggio, son démarreur cale, impuissant.

J'ajoute alors :

« Voyez que c'est pas la batterie, puisque même avec celle de la voiture -pourtant bien chargée- votre scooter ne veut rien savoir...Vous avez noyé le moteur.

- Ah que non ! me rétorque mon Belge... Si j'vous dis qu'c'est la batterie. »

Et les aide-mécanos autour de moi d'ajouter timidement :

« Ben, le monsieur doit avoir raison, parce que en plus, ça pue l'essence un max…

- Non, non...C'est... »

Vous connaissez la suite.

Quelque peu agacé, j'ai abandonné le groupe, et zut ! Je suis parti prendre l'apéro, laissant mon Belge emmouscailler encore un peu davantage les gens qui daignaient lui porter assistance.

Ne me demandez pas ce qu'il est devenu…

Et enfin cette troisième anecdote.

J'arrive sur un camping, je dételle ma caravane, je baisse les béquilles… puis je m'en vais brancher mon fil à la borne électrique.

Un peu de bon sens, que diable!

Je vois alors surgir un grand escogriffe d'Allemand qui, dans un sabir de français guttural tente de m'expliquer :

« Avant qu't'arrives, j'avais du courant ! Maintenant qu't'es là, j'ai plus de courant ! »

Comme chez moi ça fonctionne, je permute les prises, puis les câbles… et ça fonctionne toujours chez moi, pas chez lui

Je tente alors de lui faire comprendre que la coïncidence de mon arrivée n'a sûrement rien à voir avec ses ennuis.

« Non, non !  Avant qu't'arrives, j'avais du courant ! Maintenant qu't'es là, j'ai plus de courant ! »

J'avance alors timidement que, parfois, sans le faire exprès, on peut actionner le disjoncteur de la caravane, très souvent placé dans la penderie.

 

Le disjoncteur dans la penderie de ma caravane

Le disjoncteur dans la penderie de ma caravane

« Non, non !  Avant qu't'arrives, j'avais du courant ! Maintenant qu't'es là, j'ai plus de courant ! »

Agacé, je m'apprête à descendre vers sa caravane pour aller vérifier moi-même que le fichu disjoncteur…

Il s'interpose… me balance des « Ruhe...Ruhe... » (Du calme !)

C'est alors que je vois sa femme sortir de la caravane, pointant la lampe extérieure qui vient de se rallumer.

Comme par enchantement, le courant était revenu !

Ce qu'elle a pu dire à son furieux ?

Je n'en sais rien.

Mais à coup sûr, elle a ré-enclenché le p'tit bouton noir dans la penderie

Est-ce utile de préciser que, à l'issue de cet incident dont je n'étais aucunement responsable, je n'ai pas eu droit au moindre mot d'excuse ?

 

Mais si mes trois tétouins avaient fait preuve d'un peu de bon sens… hein ?

 

Ben, vous n'auriez pas eu droit à ces petites tranches de vie qui pimentent la vie des campeurs!

Et pas rien qu'eux !

 

Mais que diable, un peu de bon sens n'a jamais fait de mal à personne, n'est-ce pas?

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Quel merveilleux métier!

29 Juillet 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur, #Tranches de vie

Quel merveilleux métier !

 

C'est encore et toujours ce que je me dis lorsque j'évoque toutes les anecdotes accumulées au long de ma carrière d'enseignant… même plusieurs années après avoir quitté les bancs de l'école.

Cependant, il risque de ne pas y avoir les mêmes souvenirs joyeux chez tout le monde.

Mais lisez plutôt...

 

Comme vous le savez déjà si vous êtes habitué(e) de ce blog, je nourris une dévorante passion pour l'aéromodélisme.

De ce fait, je n'oublie jamais d'emporter dans mon grand coffre de toit quelques modèles afin de les faire évoluer sur tous terrains.

L'autre soir, au bout du camping de Murat, je vois approcher deux gamins et leur mère.

Au-dessus du camping de Murat (15300)

Au-dessus du camping de Murat (15300)

Qui me bombardent de questions sur mon modèle, sa caméra embarquée…

Et la maman de me dire :

« N'auriez-vous pas été enseignant par hasard ?

- Si… Pourquoi ?

- Ben à la façon dont vous faites partager votre activité… votre passion… avec des images très parlantes pour les enfants… Avec en permanence, au travers des questions que vous leur posez, le souci de savoir s'ils ont compris ce que vous dites…

- Ah… déformation professionnelle sans doute…

- Peut-être, mais…  »

 

Puis après quelques autres échanges évoquant les méthodes pédagogiques, le fait que j'avais mis en place au sein de l'école un atelier modélisme (j'y reviendrai un peu plus loin...), la jeune femme, apparemment très gênée, me demande :

«  Et vous avez fait le même métier toute votre vie ?

- Oui, pourquoi ?

- Ben… je suis professeur des écoles… Et… J'avoue… comment dire ? Je ne me sens pas à ma place dans cette institution qu'est l'Education Nationale. J'envisage de bifurquer vers un autre métier… et abandonner le Mammouth… (cf le ministre Claude Allègre).

Faut aussi vous dire que je suis très admirative devant votre fougue encore juvénile pour évoquer ce métier d'enseignant que vous semblez avoir exercé avec passion... »

Fin ce ce premier acte… que je perçois toutefois avec une profonde tristesse vis à vis de cette jeune femme.

 

Parce que, même si cela fait déjà 15 ans que j'ai quitté ma classe, ce métier d'enseignant me procure encore bien des satisfactions.

Jugez plutôt :

Nous déambulons dans les rues de Salers.

A Salers

A Salers

S'approche un grand gaillard qui nous dit :

« Bonjour Madame et Monsieur Munoz ! »

Et moi immédiatement :

« Salut Vincent...  Vincent… Vincent… Ah, zut, j'ai oublié ton nom de famille. »

Le jeune homme me donne alors la première syllabe, et toc… tout est recadré.

Il nous présente sa femme, ses trois enfants, et le voilà parti à évoquer ses souvenirs.

 

« Ah, le CP avec madame Munoz…

Et le CM avec monsieur Munoz… »

Puis s'adressant à moi :

« J'étais pas un bon élève, hein ? Mais qu'est-ce que j'aimais le mardi après-midi, quand l'école était complètement éclatée en différents ateliers.

Moi, j'avais choisi l'aéromodélisme. Ben… vous me croirez si vous voulez, mais le modélisme, ça a beaucoup aidé les manuels comme moi à surmonter pas mal de difficultés… et même encore maintenant.

Et puis il faut que je vous dise : j'ai déménagé plusieurs fois depuis que j'ai quitté l'école… Mais mon « avion » me suis partout. Bien emballé… Je fais attention à ne pas lui casser la moindre nervure… J'y tiens comme à la prunelle de mes yeux. »

Les trois enfants sont là, bouche bée, écoutant leur père avec grand intérêt…

Et moi, je prends encore une fois conscience de ce que ma façon d'enseigner a pu « marquer » certains élèves.

 

Elèves que je retrouve toujours avec grand plaisir.

Comme ce fut le cas l'autre jour à Aurillac.

Où je savais dénicher Florian.

Avec le sourire de Florian

Avec le sourire de Florian

 

Qui tient avec sa jeune épouse un restaurant nommé… la Table des Matières.

Restaurant sur les étagères duquel figurent d'anciens manuels que les instit's Munoz leur ont procuré quand l'établissement a ouvert.

Et Florian d'évoquer son passage dans notre école.

Et de dire avec une certaine fierté à ses clients installés en terrasse :

« Voyez, j'ai le grand plaisir aujourd'hui de servir ma maîtresse de CP et mon maître de CM2... »

 

Voilà…

Souhaitant presque occulter la première anecdote qui me peine, je préfère plutôt me tourner vers les deux dernières.

A elles seules, ne suffiraient-elles pas à justifier pleinement le titre de ma rubrique du jour ?

 

 

Quel merveilleux métier  que celui d'enseignant!

 

Le barbu de service à Salers

Le barbu de service à Salers

 

 

A propos de "la Table des Matières"  où nous avons magnifiquement déjeuné, vous pouvez toujours dire que vous venez de ma part… mais n'oubliez pas de réserver !

 

In-dis-pen-sable !

 

 

La Table des Matières
5 rue de l’Hôtel de Ville
15 000 AURILLAC
04 71 48 25 50

 

 

http://www.restaurant-latabledesmatieres-aurillac.com/

Quel merveilleux métier!
Quel merveilleux métier!
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Que d'E-motion!

21 Juillet 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Tranches de vie, #Photo et poésie, #Billet d'humeur

Faut que je vous raconte !

Ce matin, j'enfourche mon petit vélo électrifié en direction de… et puis en cours de route, j'avise une pancarte « Route des Gazelles ». Et comme ça me plaît bien… je me dis : « Allons-y ! »

 

La batterie de mon VTT  Emotion...

La batterie de mon VTT Emotion...

Mais ça monte plutôt raide.

Je parviens à un carrefour où l'on peut lire : « Route forestière interdite à tous véhicules »

Bof… allons-y quand même.

A ma droite, un ruisseau distille son gentil babil en sautillant sur les cailloux.

L'odeur des pins sciés côtoie agréablement celle des feuillus.

Je pédale quasiment toujours à l'ombre, mais qu'est-ce que ça monte !!!

Je vais d'ailleurs perdre la première barre de la batterie après avoir parcouru moins de 6km…

Cela ne m'était jamais arrivé !!!

(Dans l'après-midi, un petit détour vers Endomondo me permettra de comprendre que j'ai avalé 450 mètres de dénivelé en un peu plus de 6 km… soit une pente moyenne d'environ 7%!)

Que d'E-motion!

Je parviens enfin au col de la Molède, où je rencontre un couple de Vététistes charmants…

Avec lequel j'échange quelques propos.

La dame suggère de me prendre en photo.

Que d'E-motion!

 

Et je plonge ensuite dans la descente vers Albepierre. Avec des pentes à plus de 10 %.

 

 

Ayant rattrapé la route goudronnée, je savoure mon plaisir.

Puis je bifurque à droite afin de regagner la chapelle de Bredons par le sentier de randonnée qui surplombe la vallée de l'Alagnon.

Caillouteux à souhait… sourceux à la moindre occasion…

Gare à la chute !

 

 

 

La fontaine de Bredons est atteinte... et hop, à gauche pour une folle glissade sur la route bitumée qui me conduira au camping.

 

 

Où Annie m'accueille avec un grand : 

« Alors, c'était comment ?

- Ben je crois que même avec l'assistance électrique, je n'en ai jamais tant bavé.

- Des photos ?

- Ouais, j'vais te montrer..»

 

 

Mais, mais... où est l'appareil photo ?

C'est alors que je comprends le scénario : avec les cahots du sentier avant la fontaine, il a dû en profiter pour sortir de sa sacoche.

 

Vite je saute dans la voiture… Je croise des marcheurs, à qui je demande si par hasard..

Non, ils n'ont rien vu.

Que d'E-motion!

On change alors de stratégie : je remets mon VTT sur le porte-vélo, et Annie m'accompagne jusqu' à l'entrée du sentier…

Et je repars à VTT vers la fontaine… En très légère descente

Je scrute..

Un km… rien

Deux km… toujours rien..

 

Et tout à coup, ben en vue sur le sol… que vois-je gisant dans l'herbe au milieu du sentier ?

Mon appareil photo !

 

Que d'E-motion!

Je le relève délicatement, et je l'allume : il fonctionne.

Je veux téléphoner ma joie… mais je n'ai pas de réseau...

 

 

Je reprends alors le chemin à l'envers, et je ne mégote pas sur l'assistance.

Puis, à la faveur du dernier virage, j'aperçois mon épouse qui a, elle aussi, tenté de me téléphoner.

 

Du plus loin que je la vois, je brandis la canne selfie à laquelle était accroché mon numérique.

Elle comprend alors que l'opération a été menée avec succès !!!

 

 

 

Tout est bien qui finit bien…

 

Mais… Après avoir déjà connu de belles émotions à Châtillon en Diois, où j'avais perdu mon numérique, que j'avais miraculeusement récupéré, que va-t-il m'arriver encore maintenant ?

 

 

Jamais deux sans trois !

 

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Les joies du camping

20 Juillet 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Tranches de vie

La pratique du camping réserve parfois de bien cocasses situations.

Scène 1 :

Dans une douche j'entends un gamin qui beugle :

« J'aime pas la douche ! »

Et son père de lui répondre :

« Mais si tu te laves pas, tu vas être sale…

- J'm'en fiche d'êt' sale… J'aime pas la douche… »

Le tout émis au travers de profonds sanglots…

Et le gosse d'ajouter :

« J'préfère quand c'est maman qui me fait des câlins…

- Ouais, mais si tu te laves pas, maman trouvera que tu sens mauvais… et elle aura pas envie de te faire des câlins !

- M'en fous... j'aime pas la douche ! »

Scène 2 :

J'entre dans le local où l'on fait la vaisselle.

Un homme sifflote joyeusement tout en tournicotant son éponge sur le cul d'une casserole qui semble avoir déjà bien vécu.

Je lance un « bonsoir » convaincu.

Le mec ne répond pas et continue de torcher sa casserole.

Arrive son épouse.

Il s'adresse alors à elle :

« Tiens, tu peux récupérer la cocotte... »

Il se remet à siffloter.

Et moi, dans tout ça ?

Ben j'entame gaillardement le sifflotement de l'Internationale. (C'est la luuuutte finaaaaale... »)

Et subitement, mon voisin de merle cesse son tour de chant !

Scène 3 :

Dans la mesure où le vent est tombé, je sors mon Dream Surfer pour lui faire effectuer son traditionnel vol du soir.

Faut dire que j'ai juste à côté de mon emplacement une zone bitumée, idéale pour réaliser de jolis atterrissages.

S'approche une dame d'âge mûr, vêtue d'un pull rose flashy du plus bel effet(?) ; elle me lance en rigolant :

« Alors, on est retombé en enfance ? »

Encore une qui se croit intéressante!

J'y suis pourtant habitué… Mais ce genre de propos a toujours le don de m'agacer.

Et moi, dans tout ça ?

« Ah, là, ma p'tite dame, vous commettez une première erreur…

- Euh... pourquoi ?

- Ben, faut savoir que l'enfance, je ne l'ai jamais quittée… Et toc !

Et si tant est que -pour ma part- je sois retombé en enfance comme vous le dites, je ne pense pas que ce soit pire que d'être entré prématurément en sénescence, si vous voyez ce que je veux dire ! »

La p'tite dame a piqué son fard, et s'est tirée pour se calfeutrer dans son fourgon camping-car décoré comme un fourgon mortuaire.

Mais si, mais… Tout noir avec des vitres teintées en noir.

Un fourgon sans doute issu de chez Leclerc Pompes Funèbres…

Fin de l'acte 1

La suite ?

Dans un prochain numéro peut-être ?

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Frelon asiatique... pique... pique...

7 Juillet 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale, #Photo et poésie, #Billet d'humeur

Lundi soir, mon téléphone sonne:

"Dis-moi Bernard, si tu veux observer des frelons asiatiques de près, tu viens voir sous mon cabanon de jardin... Le nid fait actuellement la taille d'un gros pamplemousse.

- Ok à demain matin!"

 

Ce mardi, me voici donc parti par un dédale de petits chemins qui serpentent au milieu de jardinets.

Moi qui suis Baidicéens depuis un bon nombre d'années, je n'avais jamais exploré ce coin!

Etonnant, non?

 

Et en compagnie de mon "informateur", je découvre...

 

 

Frelon asiatique... pique... pique...
Frelon asiatique... pique... pique...

"Approche si tu veux..." que me propose mon comparse...

"Heu, moi, j'préfère jouer du zoom...

- Attends, je vais secouer le bidule avec un manche, ça va les faire sortir!"

 

Ben ça les a fait sortir en effet...

Et tout ce petit monde de vouzouner... jusqu'à ce que j'entende:

"Ah la vache, y'en a un qui m'a piqué à la paupière!"

De fait, on aperçoit un petit point rouge... mais ça ne gonfle pas.

Frelon asiatique... pique... pique...
Frelon asiatique... pique... pique...

C'est alors  que mon  compagnon ajoute:

"J'avais l'intention de les zigouiller, mais là, ça va pas être long!!!"

 

Pour ma part, j'ai quitté prudemment les lieux, et toujours muni de mon appareil numérique, j'ai emprunté la rue Oy-Mittelberg, où j'ai eu tout loisir de m'approcher des trémières...  et de leurs occupants... sans prendre le moindre risque.

Parce que les frelons, qu'ils soient asiatiques ou non, moi, j'aime pas très!!!

Chacun ses goûts, n'est-ce pas?

Frelon asiatique... pique... pique...
Frelon asiatique... pique... pique...
Frelon asiatique... pique... pique...
Frelon asiatique... pique... pique...

PS:  en cours de journée, je me suis préoccupé de la santé de "mon piqué".

M'apprenant  qu'il  avait dû consulter le médecin parce que le pourtour de l'oeil avait beaucoup gonflé... on lui a prescrit un traitement à base de cortisone...  

 

 

Frelon asiatique... pique... pique...

Plusieurs heures après la piqûre, la  douleur ressentie était "non négligeable"... voire importante.

Comme quoi... Il convient de se méfier de ces bestioles!!!

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On a volé Internet!

5 Juillet 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

"Bernard?"

- RRRRR...

- T'as l'poste?

- Tu dis?

- J'te d'mande si t'as l'poste...

- Non... et j'dormais bien...

- Ben mets-toi le casque sur les oreilles..

- Et pourquoi?

- Tu te rends compte, on a volé Internet!

- Mais on peut pas voler Internet!

- Si, si, ils le disent dans la radio..."

Et moi, faisant un effort considérable pour lever une paupière, j'aperçois les digits du réveil qui indiquent... 4h22

 

"Ouais , on verra ça demain matin...

- Mais tu te rends compte, on décrit des trucs... c'est pas possible!"

 

J'ai donc mis le casque audio sur les oreilles, j'ai chopé France Inter, et en effet, on décrivait un monde apocalyptique.

Avec des reportages "en direct".

Changeons de station, pour voir.

Ben aucune ne faisait état d'un tel cataclysme.

J'ai tourné le dos, j'ai laissé retomber ma paupière,  et je me suis rendormi.

 

Mais au matin, un doute subsistait toutefois dans ma cervelle encore embrumée.

J'ai donc  allumé mon PC... et là, devant mes yeux presque émerveillés, j'ai retrouvé Internet.

Avec toute sa magie!

C'est qu'on avait sans doute eu le temps de réparer "la toile" durant la nuit...

 

 

 

 

On a volé Internet!On a volé Internet!

J'avais cependant une petite idée derrière la tête, car je sais que sur France Inter, on diffuse parfois aussi des émissions de "Science fiction"...

Et en consultant les programmes...

 

France Inter: "Chérie, j'ai rebooté le shaker!"

France Inter: "Chérie, j'ai rebooté le shaker!"

Ben voilà... il était là, le "canular".

C'est alors que je me suis aussi souvenu.

L'émission d'Orson Wells...

http://www.anecdote-du-jour.com/la-diffusion-de-la-guerre-des-mondes-a-la-radio-fit-paniquer-des-auditeurs/

 

Et la panique que cela engendra.

http://www.wat.tv/video/canular-orson-welles-sur-martiens-1dsox_2exyh_.html

Si vous  souhaitez écouter  l'émission qui a quelque peu affolé mon épouse:

http://www.franceinter.fr/emission-cherie-jai-reboote-le-shaker

 

Mais essayez quand même d'imaginer qu'un jour  Internet puisse devenir inopérant...

 

Brrrr!

Je n'ose même pas y penser...

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