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Photo / VTT / Billets d'humeur / Modélisme  / Années 50

Les passions... selon Voltaire

29 Janvier 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Sur mon éphéméride...
 
"Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire; 
elles le submergent quelquefois, 
mais sans elles il ne pourrait voguer"
                                      Voltaire
 
 
François-Marie Arouet, dit Voltaire, né le 21 novembre 1694 à Paris, ville où il est mort le 30 mai 1778, est un écrivain et philosophe français qui a marqué le XVIIIᵉ siècle.
Figure emblématique de la philosophie des Lumières, chef de file du parti philosophique, son nom reste attaché à son combat contre le fanatisme religieux, qu’il nomme « l’Infâme », pour la tolérance et la liberté de pensée
 
"C’est par le doute que l’on apprend à penser."
    Quant aux passions...

    Quant aux passions...

    "Poète, philosophe, historien, il a fait prendre un grand essor à l’esprit humain, et nous a préparés à être libres. "

     

    Extrait de:

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Voltaire

     

    11 juillet 1791: Treize ans après sa mort (30 mai 1778), la dépouille de Voltaire est transférée au Panthéon. Une foule immense accompagne le cortège composé d'acteurs, d'ouvriers, de membres de l'Assemblée nationale, de magistrats, etc. Le clergé ne participe pas à la cérémonie. Après avoir été exposé à la Bastille, symbole de la révolution survenue deux ans auparavant, le cercueil de Voltaire est conduit au Panthéon. L'épitaphe porte ces mots: "Il combattit les athées et les fanatiques. Il inspira la tolérance, il réclama les droits de l'homme contre la servitude de la féodalité. Poète, historien, philosophe, il agrandit l'esprit humain, et lui apprit à être libre." 

     

    Extrait de:

    http://www.linternaute.com/histoire/jour/evenement/11/7/1/a/48713/voltaire_au_pantheon.shtml

     

     

    Voltaire au Panthéon.                                 Cliché  Bernard PIEAU

    Voltaire au Panthéon. Cliché Bernard PIEAU

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    Caméra Mobius reliée à une tablette

    26 Janvier 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Bidouilles en tout genre, #Modélisme, #Photo et poésie

    Si vous êtes parmi les personnes qui parcourent assez souvent ce blog, vous avez dû constater que j'utilise avec assiduité des petites caméras, dont la fameuse Möbius fait partie.

    J'en possède trois... que j'installe sur des modèles réduits de planeur, avec ou sans retour des images vers le sol.

    Mais hier, j'avais décidé de réaliser un montage vidéo ayant pour thème un coucher de soleil.

    http://bernardino.over-blog.net/2016/01/coucher-de-soleil-au-montaigu.html

     

    Préparer la caméra afin qu'elle soit en mode photo timelapse, ça, je savais faire.

    Mais un problème se posait au niveau du cadrage.

    C'est alors que je me suis souvenu.

    Souvenu que je possède une tablette Samsung Galaxy Tab S SMT-700... et qu'il était possible de relier cette dernière avec la caméra.

     

    De quels ingrédients avions-nous besoin?

    D'un câble OTG...  Si vous ne voyez pas de quoi il s'agit, tapez ble OTG dans un moteur de recherche.

    Un câble de connexion avec prise USB pour la caméra...  accessoire  fourni dans le pack lors de l'achat.

     

    Voilà pour la partie matérielle.

     

    ..

    Le plus court? c'est le câble OTG... le plus long? C'est le  cordon de charge/transfert  livré avec la caméra.G

    Le plus court? c'est le câble OTG... le plus long? C'est le cordon de charge/transfert livré avec la caméra.G

    Se méfier toutefois de ces fichus cordons: certains dits "compatibles" ne sont destinés qu'à la charge, et ne permettent pas de transférer des données!  (Histoire vécue, hein, Pascal?)

     

    Ensuite, je me suis procuré une appli nommée Camerafi

     

    https://play.google.com/store/apps/details?id=com.vaultmicro.camerafi&hl=fr

     

    En version gratuite, elle laisse apparaître un filigrane bien gênant... surtout si on veut utiliser la tablette comme tableau de commande, car l'inscription figurera au bas de tous les documents enregistrés.

     

    C'est pourquoi, après avoir testé avec plus ou moins de bonheur d'autres applis, je suis (re)passé à  Camerafi, version payante (8.48€)

    Pour en savoir un peu plus sur Camerafi:

    https://youtu.be/PpGDXl4hVXs

    L'icone de Camerafi sur ma page d'accueil

    L'icone de Camerafi sur ma page d'accueil

    "Et après?" me demanderez-vous.

    Il suffit de connecter tout ce petit monde, d'appuyer sur le bouton "Commande d'obturateur de la caméra"

    Voir son mode d'emploi:

    http://lesscientastiques.over-blog.com/la-mobius-action-cam

     

    Au cas où le logiciel "Mobius" est installé sur votre tablette, c'est lui qui va démarrer, vous demandant si vous voulez effectuer les réglages de la caméra.

    Vous lui dites de passer son chemin.

    Cliquez ensuite  sur l'icone de l'application.

     

    Et camerafi va s'ouvrir, affichant, tel un webcam,  ce que visualise la caméra.

     

     

    Les ingrédients

    Les ingrédients

    On peut dès lors effectuer un cadrage très précis (ce qui est le  gros handicpap de la Mobius... mais l'absence d'écran est gage de sa légéreté)

     

    On peut prendre des photos, et/ou  des vidéos.

     

    C'est donc cette méthode que j'ai utilisée la veille lorsque j'ai enregistré mon coucher de soleil.

    Sur l'écran de la tablette, ce que "voit" la caméra...

    Sur l'écran de la tablette, ce que "voit" la caméra...

    Voilà donc le résultat de mes bidouilles, rédigées à la demande de certains lecteurs qui souhaitaient des éclaircissements...

     

    Bonnes prises de vues à tous.

    ... et la photo prise à partir des commandes de la tablette...

    ... et la photo prise à partir des commandes de la tablette...

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    Coucher de soleil au Montaigu

    25 Janvier 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Photo et poésie, #Modélisme, #Scènes de la vie rurale

    Toujours pas complètement remis, donc bloqué par ma chute à VTT, et pestant de voir le soleil briller, je suis parti au Montaigu en voiture.

    J'ai assemblé mon planeur Electro Junior, et j'ai lancé.

    Une fois... deux fois...  Les vols se sont enchaînés...

     

    Et puis j'ai attendu que le soleil commence à décliner.

    J'ai réglé ma petite caméra Mobius afin qu'elle prenne une image chaque minute, et pour qu'elle ne s'éteigne pas de façon inopinée, je l'ai alimentée avec une batterie externe, ...

    J'ai apprécié le cadrage en la connectant via ma tablette Androïd (touche la plus proche de son objectif pour qu'elle fonctionne en webcam...)

     

    Et puis j'ai mis en route la prise de clichés automatique.

     

     

    La caméra Möbius sur son trépied, face au soleil couchant.
    La caméra Möbius sur son trépied, face au soleil couchant.

    La caméra Möbius sur son trépied, face au soleil couchant.

    Et pendant que ma caméra travaillait, je me suis amusé à balancer une nouvelle fois mon modèle.

    La portance n'était pas fulgurante, loin s'en faut... mais le but du jeu était d'une part de "tuer" le temps en laissant le soleil décliner; et d'autre part de faire en sorte que mon modèle apparaisse parfois dans le champ de l'objectif!

     

    Et puis le modèle revêtait parfois des couleurs étranges dans les reflets du soleil en feu!

    Moments mâââââgiques!

     

     

    Et hop, passage du planeur!

    Et hop, passage du planeur!

    Et parce que j'avais un peu froid,  j'ai fini par poser. Mais après 25 minutes de vol quand même!

    Je me suis réfugié dans la voiture, jusqu'à ce que les images ne me semblent plus très intéressantes. 

    De retour à la maison, j'ai récupéré tous les clichés,  j'ai ouvert le site GIFMaker... Qui permet de fabriquer en ligne très simplement des fichiers gif ou des fichiers vidéo

     

    http://gifmaker.me/

     

    Un petit passage à la moulinette... 

    Et voici ce que j'ai obtenu:

    Guettez bien l'apparition du planeur à l'écran

    Au lieu d'une minute, j'aurais sans doute dû régler la cadence sur 30 ou 20 secondes...

    Lors d'une reprise du film, j'aurais pu ajouter un titre, un générique, de la musique... mais la vidéo aurait certainement perdu en qualité...

    On fera mieux la prochaine fois.  N'est-ce pas?

     

    Pour tenter d'apporter une conclusion provisoire à mes tribulations, on pourra remarquer que ma caméra s'est trouvée saturée devant tant de flammes!

     

    Mais mon planeur, lui, contrairement à Icare, il ne s'y est pas brûlé les ailes!!!

    I'm a poor lonesome glider...

    I'm a poor lonesome glider...

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    Le corbeau et la noix

    23 Janvier 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur, #Scènes de la vie rurale

    Maître Corbeau sur un arbre perché

    Tenait en son bec… une noix.

    Maître Bernard par la scène appâté

    Observa l'animal, tout benoît.

     

    Cette nouvelle déclinaison d'une célèbre fable attribuée au bon la Fontaine pourrait venir s'ajouter à toutes celles qui furent rédigées dans ma classe de CM2… il y a bien longtemps !

     

    C'était après que j'aie eu soumis « sournoisement » aux élèves quelques extraits du livre de Raymond Queneau « Exercices de style », et mon arrière-pensée était qu'ils puissent avoir envie d'imiter… Ce qui fut couronné d'un succès dépassant toutes mes espérances.

    Grands moments de pédagogie active.

     

    Mais, me demanderez-vous, tout ce blabla pour en arriver où ?

    Fort simplement parce que, avant-hier, j'ai été témoin d'une scène assez sympathique.

    Plantons le décor :

    Ce n'est pas la première fois que je vois passer près de chez moi un corvidé tenant en son bec, non pas un fromage, mais une noix.

    Ce jour-là, l'oiseau noir se mit à planer, atterrit sur la gauche des marches qui escaladent le bosquet voisin de ma demeure.

    Et puis il prit l'alignement d'une marche pour passer à droite, disparut un instant derrière la petite haie…

    Et sans qu'il soit dérangé par un intrus du style humain ou chat, il redécolla… mais la noix n'était plus dans le bec !

     

    Image dénichée sur le Net

    Image dénichée sur le Net

    J'avais à quitter la maison et, contrairement à ma bonne habitude, aucun appareil photo à portée de main ! Bigre…..

     

    Mais je me promis bien qu'au retour, je me livrerais au jeu du Géocaching, afin de dénicher la noix,

     

    Ce que je tentai de faire le lendemain… après avoir essayé de prendre les mêmes repères que l'oiseau… mais sans résultat.

     

    Déjà dans ma tête avaient pourtant commencé à poindre quelques hypothèses.

    Car je sais depuis longtemps que les corbeaux sont des petits futés.

    Ne vont-ils pas perturber le vol des buses qui emportent une couleuvre dans leurs serres afin de leur faire lâcher la proie pour ensuite s'en emparer ?

    Ne laissent-ils pas tomber les noix sur la route, avec l'espoir qu'elles se brisent en arrivant au sol, ou qu'un véhicule  fasse le boulot.

    Spectacle auquel j'avais eu la chance d'assister un jour pour la couleuvre au Montaigu, ou bien lors d'une marche près du Mont Saint-Michel avec les noix, là où la route était jonchée de coquilles vides sur une bonne longueur alors que le premier noyer se trouvait à quelques décamètres?

     

    Intrigués par ces curieuses manoeuvres, des scientifiques n'ont d'ailleurs pas manqué d'étudier le comportement des corvidés, et ont souvent conclu que ces animaux étaient dotés d'une intelligence surprenante.

    Capables de planquer des réserves de nourriture et de distinguer les aliments à manger au plus vite car périssables, et ceux qu'on pouvait laisser dans le garde-manger une certain temps, tels les noix.

     

    Alors ?

    J'émets donc l'hypothèse selon laquelle mon corbeau a « planqué » sa noix, mais avec méthode… s'alignant sur le repère des marches qui débutent le second palier… pour aller déposer sa « cueillette » au pied d'un arbre ou dans une cachette qu'il était sûr de retrouver.

     

    Et pour étayer ma théorie, j'ai parcouru le Net, où j'ai trouvé un certain nombre d'articles et de vidéos qui tendent à créditer mes dires.

    Par exemple :

    Aujourd'hui, la littérature scientifique contient des récits de corbeaux qui utilisent le passage de voitures pour casser les noix dont ils se régalent. De geais qui se souviennent d'une quantité considérable d'endroits où ils ont caché leur nourriture –et qui font la distinction entre les caches d'aliments périssables et les autres.

     

    Ainsi donc, n'en déplaise au bon la Fontaine, le corbeau n'est pas aussi niais que le portrait qu'il en fait dans sa célèbre fable, où il donne le beau rôle au renard.

    Si le fameux Goupil a la réputation d'être futé, je crois qu'il pourrait même envier Maître Corbeau !

    Pour aller plus loin...

     

     

    http://www.sciencepresse.qc.ca/archives/2004/man131204.html

     

    http://www.lejdd.fr/Societe/Sciences/L-intelligence-des-corbeaux-670668

     

     

     

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    Le quaicoton

    15 Janvier 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

    Vous le savez sans doute, j'aime les néologismes... dont fait partie le nouveau mot "quaicoton"

    Ce qui me permet de déguster encore davantage  cette belle et curieuse langue française !

    Mais, me direz-vous, c'est qui votre "quaicoton" ?

     

    Patience... je vous dévoilerai un peu plus tard la solution de l'énigme,

    Sachez tout d'abord que ce matin, j'ai découvert mon paysage sous un fine pellicule de neige… ma neige… et non manège !

     

    Le quaicoton
    Le quaicoton

    On y vient !  Manège... ma neige...

    Vous avez pu comprendre que parfois, à l'oral… il est possible de se trouver face à une expression au sens plutôt flou.

    Ce qui me rappelle cette anecdote, du joli temps où mes culottes courtes fréquentaient assidûment les bancs de l'école,

    Etait-ce au cours d'une dictée ?

    Toujours est-il que, décrivant une course de chars dans l'antiquité, le maître prononce une phrase du style,

    « Et les chars firent plusieurs fois le tour de… l'arène. »

    Et moi, trouvant ça nettement plus rigolo… de m'imaginer que les chars faisaient plusieurs fois le tour de la reine, à la manière des types qui font cramer leurs pneus en dérapant dans un nuage de fumée… Certains enseignants n'ayant pas forcément le même type d'humour que le mien, et   par crainte de me faire remonter les bretelles (que je ne portais pas!), j'ai préféré ne rien dire.

    Mais… et le "quaicoton" ?

    Ben c'est un peu du même style.

    C'était hier soir. Mon épouse me dit alors :

    « Veux-tu du quaicoton ?

    - Du quoi ?

    - Oui, du quaicoton ?

    - Kèkséksa ?

    - Ben tu comprends pas ?

    - Non…

    - Mais voyons, du quaicoton… »

    Et elle descend au sous-sol récupérer son fameux quaicoton,

    Pendant ce temps, je me livre à une segmentation du mot, que j'essaie de mettre en miettes.

    Du quai coton ? Ça veut rien dire non plus.

    Et que vois-je alors dans la main de ma moitié ?

     

    Quaicoton...

    Quaicoton...

    Une boîte cartonnée, sur laquelle on pouvait lire : cake au thon !

    Et moi qui n'avais pas pipé une miette de ce qu'elle avait dit très (trop) rapidement (ce n'était pourtant pas encore une miette de thon!)

     

    Voilà donc ce qui arrive quand votre interlocuteur parle un peu vite…

    Et surtout quand il s'adresse à un type dont le cerveau malicieux phosphore  souvent  un peu trop !

     

    Tout ça pour dire que la langue française, c'est parfois pas coton à comprendre !

    Mais l'essentiel n'est-il pas que, sans pour autant aller à la pêche au thon, chacun parvienne moelleusement à bon port… au quai... coton ou pas !

     

     

     

     

    PS:  ce texte sur le quaicoton m'a valu quelques retours, faisant souvent rappel  au texte "la poule" rédigé par le facétieux Jules Renard... avec cette célèbre phrase:

    "Pattes jointes, elle saute du poulailler, dès qu’on lui ouvre la porte."

     

    http://short-edition.com/classique/jules-renard/la-poule

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    Saloperie de verglas...

    13 Janvier 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #VTT, #Billet d'humeur

    En ce début d'année 2016, cela faisait déjà un certain temps que mon VTT s'impatientait dans le garage. Pensez donc! Il n'avait pas encore roulé. La météo, le vent... Bref, rien que de "bons" prétextes pour ne pas l'avoir sorti.

     

    Ce mercredi 13 janvier (non, non, c'était pas un vendredi 13... et pourtant...) la nuit a certes été un peu frisquette...

    Mais cela n'empêche pas le soleil de pointer le bout de son nez.

     

    Je décide donc de m'offrir une petite sortie.

    Je m'habille chaudement: polaire, deux paires de gants, bonnet sous le casque...

    Allumage des feux clignotants (casque + selle)

    Et c'est parti.

    J'escalade gentiment la côte de la Ligerie, je dépasse le chemin vers la Basse-Beucherie, et j'entame la descente vers Sainte-Gemmes le Robert...

    Quand soudain, dans le virage à droite peu avant la petite chapelle...

    Ma roue avant se dérobe...

    Voyant que je ne pourrai pas redresser la situation, je lâche le guidon et je mets les mains en avant afin de protéger ce qui pourra l'être au niveau du bonhomme.

    Et, effectuant une magnifique glissade,  je traverse presque la route!!! 

    Heureusement, pas de circulation à cet instant précis.

    Je me relève... mais aïe aïe aïe...

    Tentant de reprendre mes esprits, je comprends alors que je me suis offert une jolie plaque de verglas, occasionnant une chute sans doute spectaculaire, mais dont les conséquences auraient pu être beaucoup plus graves...

    Il faut pourtant que je dégage le plus rapidement possible cet endroit à hauts risques.

    Poussant tant bien que mal ma bécane, je parviens dans l'embranchement du chemin qui mène à la Poterie.

    Et là, il convient d'établir un diagnostic.

    Au niveau du VTT: la chaîne a sauté, et se trouve coincée  dans le passage du petit plateau..

    Le rétroviseur a pris une claque...

    Le rétro raboté...
    Le rétro raboté...

    Le rétro raboté...

    Mais le bonhomme, me direz-vous?

    Ben... il est pas vaillant!

    Les gants droits ont raboté le goudron... mais la main n'a rien.

    J'ai des douleurs dans tout le  côté gauche... Le poignet, l'épaule...

     

    Deux épaisseurs de gants... et un joli trou!

    Deux épaisseurs de gants... et un joli trou!

    C'est surtout le genou gauche qui a morflé! Et pas qu'un peu.

    Il m'est impossible de continuer dans cet état...

     

    Magnifique genou gauche!

    Magnifique genou gauche!

    L'endroit de ma chute signalé par une flèche

    L'endroit de ma chute signalé par une flèche

    Il me faut rentrer... mais comment?

    Je n'ai pas envie d'affoler Annie avec mes ennuis.

    Je décide donc de pousser mon VTT... pour rentrer à pied... sauf que ce fichu genou...

    Et puis sur le bord de cette route au trafic important...

    Je tourne alors à gauche en direction de la Basse Beucherie. Clopin... clopan.

    Mais pour escalader la petite côte devant moi,  il  faut absolument que je remette la chaîne sur ses dents. Sinon le moteur ne fonctionnera pas!

    Pas facile.

    J'y parviens enfin,  je ne peux cependant pas  pédaler.

    Je suis donc contraint d'uiliser le bouton "avance automatique 6km/h".

    Quand enfin arrivé au sommet de la côte, je me laisse glisser jusqu'à la Colouzière.

    Sauf que mes ennuis ne sont pas terminés!

    Car  je suis obligé de mettre pied à terre jusqu'à la Beslière tant le chemin est gras, m'empêchant de rester en selle. 

    Ayant rejoint enfin le goudron, je me laisse glisser jusqu'à Bais... où je décide de frapper à une porte.

    Là je suis accueilli chaleureusement, on me soigne... et la maîtresse de maison me dit:

    "Ecoute, tu es incapable de rentrer chez toi dans cet état, je te ramène en voiture et Jojo s'occupera de ton VTT..."

    Ce qui fut fait...

     

    Merci à mes deux bons samaritains!

    Juste une dernière remarque que me fit Dédée, mon infirmère d'un jour:

    "Mais t'avais pas vu que tout était gelé?

    - Ben non, chez nous aux Petits Champs, les pare-brises étaient cleans!"

     

    N'empêche!

    Avouez tout de même  que je débute bien mal l'année nouvelle!

     

     

    Et la petite boîte de pastilles a littéralement explosé dans ma poche de blouson.
    Et la petite boîte de pastilles a littéralement explosé dans ma poche de blouson.

    Et la petite boîte de pastilles a littéralement explosé dans ma poche de blouson.

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    La rue du Bignon à Villaines la Juhel

    10 Janvier 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Chroniques des années 50

    Au moment où j'ai terminé la mise en ligne du précédent article intitulé "Vive la photo"... je me suis demandé si...

    Si quoi?

    Parce que j'évoque à maintes reprises la rue du Bignon, celle qui m'a vu naître un lundi 20 novembre 1944... jour de marché.

    La rue du Bignon à Villaines la Juhel

     

    J'étais persuadé que j'avais mis à votre disposition l'article que je lui avais consacré dans mon petit ouvrage intitulé "Chroniques des années 50 en Mayenne"... article qui avait été repris plus tard dans un numéro de l'Oribus...

     

    http://bernardino.over-blog.net/tag/chroniques%20des%20annees%2050/

     

    Et en épluchant ce blog, je me suis rendu compte qu'il n'en était rien! J'avais omis de vous faire partager "mon territoire".

     

    Alors je tiens à réparer cet oubli, en vous offrant "ma rue du Bignon".

     

    Vous en souhaitant bonne lecture!

    Ma maison natale... aux volets fermés sur ce cliché.

    Ma maison natale... aux volets fermés sur ce cliché.

    Vue sur le séchoir de la rue Fosse-Dodin, en face la maison de mes grands-parents.

    Vue sur le séchoir de la rue Fosse-Dodin, en face la maison de mes grands-parents.

    La rue du Bignon, avant l'aménagement du mur place des Halles.

    La rue du Bignon, avant l'aménagement du mur place des Halles.

    La rue du Bignon

     

    « J'avais franchi les Monts qui bornent cet Etat,
    Et trottais comme un jeune Rat
    Qui cherche à se donner carrière… » La Fontaine

     

    Villaines la Juhel possède sa « rue du Bignon ».

    Lorsqu’on se pose la question de savoir pourquoi elle est ainsi nommée… on obtient quelques réponses du genre : Bignon vient du gaulois "bugnon" (tronc d'arbre) ou de "burria" (source jaillissante).

    J’ai beau remonter au plus loin de ma mémoire, jamais je n’ai rencontré de tronc d’arbre ou de source jaillissante… Mais peut-être que, dévalant la rue de la Fosse Dodin…

    C’est dans la rue du Bignon qu’habitait ma famille lorsque je suis né. Et tout naturellement, elle a constitué mon premier univers, elle a été la source… de mes premières explorations, de mes premières découvertes.

    Les jours de foire ou de marché, j’ai le souvenir des longues files noires de charrettes dételées, imbriquées les unes aux autres par leurs timons reposant au sol.

    Mais l’une des toutes premières découvertes est d’origine sonore, lorsque monsieur Coulange, le voisin de mes grands-parents revenait avec sa voiture automobile, qu’il klaxonnait puissamment devant le portail, et qu’il criait, à l’adresse de son épouse : « Louiiiise ! »

    La femme arrivait alors en trottinant promptement, ouvrait les deux battants du portail de bois, et notre expert (géomètre ou comptable, je ne sais plus) faisait alors entrer son véhicule qui pétaradait en escaladant le léger raidillon. A propos de cette voiture noire, je me demandais bien ce que pouvait vouloir dire « moteur flottant » !!! Le sais-je maintenant un peu mieux ?!

    Lorsque j’eus le droit de quitter seul le logis maternel, j’eus la possibilité de découvrir d’autres particularités. Mon « Etat » se bornant à la seule rue du Bignon.

    Descendant en direction d’Averton ou de Courcité, on trouvait sur la droite un immense atelier de ferronnerie au plafond d’une hauteur impressionnante, puis dans le virage, une boutique de matériel agricole, avec une enseigne Mac Cormick. En face, les pompes à essence « Azur » du garage Tireau. Curieuses pompes aux allures d’extra-terrestres avec leurs deux tubes de verre qu’un balancement du levier remplissait en alternance. Un « schplock » suivi d’un « pchhhhhuuu » et la bonbonne déversait alors 5 litres d’essence à chaque fois. En regardant vers Averton on apercevait la chapelle du « Fourneau ». Remontant la rue côté droit, l’atelier d’un charron jouxtait le garage où travaillait mon oncle Gabriel… Plus haut, je restais planté devant les portes vitrées qui abritaient la menuiserie aux douces senteurs de bois dans laquelle travaillait Monsieur Leroux. C’était un petit homme dont l’importante calvitie me surprenait. Il vivait au milieu d’un tas de copeaux frisottants, et lorsqu’il mettait en route son impressionnante scie à ruban ou sa dégauchisseuse, je détalais rapidement. Dans l’angle de la rue formé avec la «Fosse Dodin » la vitrine du tailleur Letourneux était comme un poste d’observation aux multiples vitres. Il déménagea plus tard pour s’installer Grande-Rue.

    En face, la maison de mes grands parents. C’est là que, les soirs d’été, mon grand-père prenait plaisir à sortir des chaises sur le trottoir. Et il s’asseyait à califourchon, ses bras prenant appui sur le dossier. Forcément, je l’imitais !

    De ce poste d’observation, on pouvait voir un peu plus haut, à droite en remontant, le grand hangar de la famille Peslier, puis une petite épicerie… Plus haut encore, le café de Madame Lenormand, maison à plusieurs étages où l’on allait jouer au billard dans une salle située au second. Salle qui empestait la fumée refroidie. Gentille Madame Lenormand, qui nous laissait jouer plus longtemps que ne le permettait la modique somme que nous lui avions donnée pour accéder au billard.

    Encore en remontant, les senteurs appétissantes qu’exhalait la boulangerie tenue par Madame Colin. Quelques marches à gravir permettaient d’accéder au royaume des sucettes « Pierrot Gourmand ».

    C’est à cet endroit que la rue décrochait pour donner accès à une ruelle débouchant rue d’Alençon. Rue Robillard donc, on trouvait de nombreuses arrière-boutiques pour lesquelles les vitrines donnaient sur la place des Halles. Celle d’un épicier se trouvait tout en haut, et elle fleurait bon l’huile, le vin, le sel. Mais c’est surtout l’abattoir du boucher qui m’impressionnait. Il n’était pas rare d’entendre crier un animal qu’on égorgeait ; la vue du sang me figeait, et selon le moment du sacrifice, les odeurs y étaient très diverses… Je n’ai jamais pu supporter très longtemps ce spectacle…

    Vite je déboulais vers le grand magasin de vêtements dont la vitrine imposante et la mezzanine intérieure me semblaient constituer le symbole du grand chic parisien… les différents tissus glissaient leurs parfums sous la porte et ils parvenaient jusque dans la rue.

    Ayant à cet endroit atteint la limite de mon rayon d’action, je pouvais alors entamer la descente.

    Mais il me fallait tout d’abord m’arrêter longuement en face, devant la vitrine du grand bazar. Boutique que tenait Maria Watbled. Ce nom à la consonance étrange me faisait imaginer de lointains voyages afin de découvrir son origine. Mais combien d’heures ai-je pu passer le nez collé au carreau ? Et quand j’avais la chance d’entrer dans cette caverne d’Ali Baba, c’était l’émerveillement total. C’est là que j’eus mon premier masque, mon premier fusil à flèches, ma première toupie ronflante, mon premier train électrique avec ses gros rails à trois brins. J’eus aussi un sous-marin, que je perdis à Chérancé lorsqu’il ne ressortit pas des buses passant sous la route en face la ferme Le Pin…

    C’est dans ce bazar-là aussi que j’allais souvent acquérir les petites boîtes de « capsules », les fameuses amorces de couleur violine que l’on faisait péter soit avec un revolver idoine, soit simplement avec un caillou. L’odeur rappelait celle d’une allumette craquée… C’était bien avant qu’on puisse avoir des revolvers actionnant un chapelet d’amorces comme dans une mitrailleuse.

    C’est dans ce bazar aussi que j’obtins plus tard un petit avion équipé d’un moteur fusée de marque Jetex… et la voiture, toujours munie du même propulseur, qui tournait en rond arrimée par deux câbles d’acier à un lourd pylône central … Elle a fini sa carrière explosée dans le muret bordant notre maison du bourg à Chérancé !

     

    Un tout petit peu au-dessous du bazar Watbled se tenait la graineterie Girard  pour laquelle il fallait descendre quelques marches afin d’entrer. Endroit un peu sombre où les senteurs agréables des semences de blé, d’orge ou d’avoine tentaient de masquer celles que dégageaient les sacs « Potasses d’Alsace » près desquels trônait une bascule au dixième… J’avais parfois le droit d’y monter pour me peser. Mais il ne m’était pas permis de soulever les lourds poids en fonte posés près d’elle.

    Toujours un peu plus bas il devait y avoir un artisan peintre… Chez Bréhin...

     

    Plus bas encore, le café Bâtard, où l’on allait jouer au ping-foot. Curieux bistrot dans lequel je crois me souvenir d’une forte odeur de… laiterie! Ces gens devaient posséder quelques vaches et vendaient leur production au détail.

     

    Deux ou trois maisons encore, et je contournais par la droite le portail de bois afin d’entrer dans la courette où m’accueillait la pompe à bras de mes grands-parents. Grand corps de fonte maigre posé sur un socle de granit, échalas muni d’un balancier qu’il fallait actionner afin de faire remonter l’eau du puits. Une drôle de machine capricieuse qui désamorçait parfois : il fallait alors lui retirer son chapeau et verser de l’eau par en haut ; après quelques vigoureux coups donnés au manche, le piston reprenait son travail. C’est pourquoi, dans la perspective d’une défaillance possible, il était prudent de garder en réserve quelques litres d’eau pure…

    En hiver, la coquette risquant de geler, il fallait l’emmailloter avec de la paille et des sacs de jute…

     

    La rue du Bignon à Villaines la Juhel

    Sur la façade de la maison exposée au soleil courait une vigne : mon grand-père la traitait à la bouillie bordelaise à l’aide d’un lourd pulvérisateur qu’il portait sur le dos. Bien après la disparition de cette treille, le mur a gardé sa parure de vert émeraude en dégradé.

     

    Je pourrais ainsi longuement parler de la rue du Bignon. Des Noëls, des fêtes de famille, des veillées devant la cheminée…

    Tout comme le souriceau de La Fontaine, j’y ai fait mes premières armes, mes premières découvertes, avant de la quitter pour débarquer à Chérancé. Mais pour mieux y revenir aux vacances scolaires.

     

    Je délaissais la « petite » ville de ma « petite » enfance aux horizons limités par les murs… pour découvrir les charmes de la vaste campagne, aux horizons limités seulement par les haies.

     

    J’allais alors découvrir un autre monde.

     

    Tout aussi passionnant.   

    Les Américains arrivent de Courcité... au bas de la rue du Bignon. Eté 1944.  La pompe a essence, je m'en souviens car elle a subsisté de longues années après ma naissance...

    Les Américains arrivent de Courcité... au bas de la rue du Bignon. Eté 1944. La pompe a essence, je m'en souviens car elle a subsisté de longues années après ma naissance...

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    Vive la photo!

    9 Janvier 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur, #Bidouilles en tout genre, #Chroniques des années 50

    Rares sont les occasions de se replonger dans les albums de photos qu'ont pu laisser nos prédécesseurs.

    Parce qu'il faut en avoir l'envie et le temps.

    Mais dans ma famille, il semble qu'une tradition photographique soit nettement ancrée. Car mes parents ont eu l'heureuse idée de nous léguer quelques volumineux albums, dans lesquels s'entremêlent de façon non chronologique une foule de  clichés se rapportant à de nombreux  événements familiaux.

    Du visionnage que j'ai pu effectuer hier en compagnie de mes soeurs, j'ai extrait quelques documents que j'aimerais vous faire partager.

    Le premier...  Il s'agit sans nul doute de mon frère Jacky.

    Vive la photo!

    Attentionné qu'il est à cadrer sa photo... alors qu'il est lui-même mis en boîte soit par mon père soit par le frère aîné que je suis. La scène se déroule en Espagne... fin des années 50.

    L'appareil? Mon frère m'a dit se souvenir qu'il l'avait reçu lors de sa communion.

    En comparant celui-ci avec des documents glanés sur le Net, il me semble pouvoir dire qu'il s'agit d'un Kodak Brownie flash...  pas encombrant pour deux sous avec son énorme flash sur le côté!!

     

    Kodak Brownie flash

    Kodak Brownie flash

    Le deuxième? Il s'agit d'une photo de famille, réalisée dans le jardin au 28 rue du Bignon à Villaines la Juhel. Là où je suis né.

    On y voit mes grands-parents Duarté et Munoz, ma mère, mon frère Jacky et ma soeur Marie-Jo. Juste devant ma grand-mère Antonia, je  me cache les yeux.

    L'auteur du cliché? Il  ne peut s'agir que de mon père, absent sur le document, mais dont l'ombre figure au tout premier plan!

     

     

    La tribu espagnole réunie rue du Bignon

    La tribu espagnole réunie rue du Bignon

    Troisième photo... à caractère quasiment historique!

    L'arrivée des Américans à Villaines la Juhel. Cliché réalisé au bas de la rue du Bignon,  carrefour de la route d'Averton et de Courcité.

    Les Américains libèrent Villaines la Juhel

    Les Américains libèrent Villaines la Juhel

    Au premier plan, une pompe à essence du garage Tireau. Marque Azur?  Je crois me souvenir que l'étoile était bleue...

    Puis une Jeep et sa remorque qu'entourent quelques  GI's.

    Et un char dont les chenilles soulèvent de la poussière.

    Date du cliché? Sûrement quelque temps après le débarquement de juin 1944... Quelques petits mois avant ma naissance.

    Et puis je voudrais terminer cette rapide évocation de mes souvenirs avec une image qui m'a particulièrement touché.  Presque symbolique en ce qui me concerne!

    Sur la droite, mon frère Jacky, tout sourire. Plus jeune que moi  de 5 ans.

    Sur la droite, mon frère Jacky, tout sourire. Plus jeune que moi de 5 ans.

    Je trône fièrement sur un tricycle nommé cyclorameur. Propulsion sans pédales, uniquement à l'aide des bras...

    En arrière-plan, du linge étendu au fil, chez les voisins Dilys. (Orthographe incertaine)

    Et sur la gauche du cliché?

    Un avion même pas quadri,  mais hexamoteur!  Le luxe!!!

     

    "Déjà, diront certains, se manifestait son goût pour les choses volantes!"

     

    Avec ces quelques documents, je vous ai entrouvert mon propre album de souvenirs.

    Ce qui vous permettra sans doute de comprendre pourquoi les avions, la photo... et le déplacement sur un engin équipé de roues étaient au rang de mes activités favorites!

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    L'année 2015 à Bais... Quand la presse en parle...

    7 Janvier 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

    Peu de temps avant que l'année 2015 ne se termine, je reçois un courriel émanant de la correspondante locale pour le quotidien Ouest-France.

    Qui me demande si...(Extrait)

    Bonjour

    Pour cette fin d' année , je viens vers vous...

    Avez vous des actualités pour 2016 : un nouveau livre ?

    Un billet d' humeur sur l' évolution de la commune de Bais.

    Une rétrospective de l' année 2015.

    Cordialement

    Bonnes Fêtes de fin d' année.

     

    Ce à quoi je réponds que le blog bidouillé par le vététiste-modéliste au blouson rouge est "mon" reflet (très subjectif) de la vie locale, et que si besoin, il suffit de picorer dedans afin de récupérer textes et photos...

     

    L'échange électronique se poursuit  alors ainsi:

    "Comme vous me l' avez autorisé, je vais donc m' inspirer de votre blog et utiliser quelques photos et décrire 3 faits marquants qui ont changé notre paysage....

    Ce matin du 7 janvier 2016, je découvre donc l'article ci-dessous:

    Double cliquer pour afficher l'image en plus grand

    Double cliquer pour afficher l'image en plus grand

    Mais l'impertinent blogueur-blagueur que je suis voudrait malicieusement faire remarquer (sans dire d'Asnerie) que nos amis des communes voisines risquent un poil de faire la gueule.

    "Et pourquoi?" me direz-vous...

     

    C'est tout  simple:  

    La dernière éolienne mise en route se trouve sur Champgenêteux.

    Et le Montaigu, il n'est pas situé sur le territoire de Bais, mais bien sur celui d'Hambers, n'est-il pas?

     

    Espérons que ces petites entorses géographiques ne constitueront pas un motif de mal-entente.

    Pour ma part, je vous encourage vivement à découvrir le site  du Montaigu, ainsi que tous ceux qui abondent dans notre joli bocage.

     

    Et si, au guidon de mon VTT "électronique",  j'ai le plaisir de rencontrer l'un ou l'une d'entre vous, n'hésitez pas à engager la conversation.

    Je voudrais toutefois vous mettre en garde, avant que les mauvaises langues ne le fassent: il paraît que je suis intarissable.  (Dans le cas contraire, mon blog existerait-il?  J'vous l'demande!)

     

    Voilà, maintenant, vous êtes prévenu(e)(s)!

     

    Bonne année à tous!

    ------------------

    PS:  afin d'illustrer le côté quelque peu "tordu" et impertinent de ma remarque, je voudrais emprunter à l'un de mes lecteurs le commentaire qu'il me fit parvenir un jour:

     "Continue de porter ton regard de sale gosse émerveillé sur ce qui t'entoure et nous faire partager tes émotions.
    C'est bon pour le moral." 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Faire la lumière... sur le port du casque...

    4 Janvier 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #VTT, #Bidouilles en tout genre

    Fidèle(s) de ce blog ou pas, je voudrais vous entretenir d'un sujet qui me tient à coeur.

    Vous aurez pu constater tout au long de mes "reportages vélocypédiques"  que je suis pratiquement toujours coiffé d'un casque.

     

    Les mauvaises langues disent que c'est pour cacher ma calvitie. Bien faire et laisser dire!

    J'ai pour ma part une tout autre version à vous donner!

    La pratique du vélo ou du VTT peut parfois se solder par une mauvaise chute. Une sorte d'Asnerie que je ne souhaite pas commettre!!!

    C'est pourquoi cela fait bien longtemps que j'ai décidé de porter un casque.

    Je n'ai fort heureusement pas encore eu l'occasion de tester sa résistance aux chocs, mais je considère que c'est un "accessoire" non obligatoire... qui devait  pourtant l'être.

    Par ailleurs, en tant qu'automobiliste,  je constate parfois que la visibilité est mauvaise, et qu'il arrive d'avoir des difficultés à bien percevoir un cycliste presque tapi dans l'ombre.

    C'est la raison pour laquelle,  bien que ne roulant pas de nuit, je me suis mis en devoir, lorsque je pédale, d'être  un peu mieux vu.

    J'avais un petit système à LED qui traînait dans un fond de tiroir.

    J'aurais sans doute pu le fixer sur mon VTT... Mais...

    Comment pourrais-je le rendre solidaire de mon casque... sans que cela soit trop inesthétique, que le bidule ne risque pas de m'enfoncer le crâne en cas de choc(*), que ce soit facilement amovible...

    Voilà pour le cahier des charges.

     

    Faire la lumière... sur le port du casque...

    J'ai donc bricolé un système n'ayant eu que fort peu d'incidence sur le casque lui-même.

    Il m'a juste fallu enlever un peu de matière à l'arrière de façon à pouvoir placer le boîtier un peu encastré et, grâce à la patte dont il est muni,   venir se glisser puis se pincer  sur une lanière synthétique.

    Faire la lumière... sur le port du casque...
    Faire la lumière... sur le port du casque...

    Avec un large cutter, j'ai ensuite pratiqué une première encoche horizontale pour y insérer une lanière, collée à la multiglue.

    Etape suivante avec une autre encoche parallèle un peu plus bas afin d'y insérer le morceau de lanière libre... qui ne sera pas collé.  Il coulisse en effet par l'intérieur au bas du casque, ce qui me permet de retirer  facilement et/ou d'allumer le boîtier.

    Parce qu'il faut aussi penser à pouvoir changer les piles!

     

    L'extrémité libre de la lanière qui débouche à l'intérieur du casque.
    L'extrémité libre de la lanière qui débouche à l'intérieur du casque.

    L'extrémité libre de la lanière qui débouche à l'intérieur du casque.

    Pour serrer et plaquer le boîtier à sa place, il suffit de tirer sur le petit morceau de languette  qui ne se voit guère, et qui ne gène aucunement l'arrière de ma tête.

     

    Voir... et être vu, surtout!

    Voir... et être vu, surtout!

    En réalisant cette bidouille, je n'ai certes pas réinventé l'eau tiède, mais cela m'a évité d'acheter un casque conçu d'office avec système lumineux.

    Et surtout, je pense avoir nettement amélioré ma sécurité passive.

    Car lorsqu'on évolue dans quelque milieu que ce soit, s'il importe de bien voir, il me semble encore beaucoup plus vital d'être bien vu!

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    (*)PS1: il paraîtrait que dans l'accident de ski dont a été victime un célèbre pilote de F1, la caméra dépassant le sommet du casque aurait pu,  en enfonçant le crâne, être à l'origine de ses graves traumatismes. 

     

    PS2: toujours dans le domaine de la sécurité, j'ai jugé utile d'agrémenter mon casque ainsi que mon VTT avec des motifs adhésifs comportant deux N° de téléphone à contacter au cas où... Ce que voyant, un pompier m'a un jour suggéré d'y ajouter mon groupe sanguin...

     

    ​PS3: dans la mesure où j'embarque toujours mon sac à dos qui cacherait un gilet fluo, il va me falloir lui adapter des bandes réfléchissantes.

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