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Photo / VTT / Billets d'humeur / Modélisme  / Années 50

Quand Hercules se fait nourrice

24 Avril 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #photos, #Billet d'humeur, #VTT

La carte de mon parcours du jour

La carte de mon parcours du jour

J'étais parti avec mon VTT électrique afin d'effectuer un parcours classique.

Route de Mayenne, je vire à droite en direction de l'Hôtellerie.

Je chope la voie verte quelques kilomètres avant la Chapelle au Riboul.

Et puis juste après le club hippique, j'entends un drôle de bruit... que j'ai un peu de mal à identifier au départ.

Mais cela me fait penser à de l'hélico, auquel on aurait ajouté... ajouté... un petit je ne sais quoi.

Quand tout à coup, se pointant "à 10 heures" par rapport à ma direction...

 

Quand Hercules se fait nourrice

Mais oui!  Ex-tra-or-di-naire!

 

Un Hercules KC 130, avec dans son sillage deux hélicos!

Il m'est alors facile de comprendre que la nourrice traîne deux pods dans lesquels les hélicoptères devront insérer leur perche de ravitaillement en vol!

Quand Hercules se fait nourrice
Quand Hercules se fait nourrice
Quand Hercules se fait nourrice

Tout ce petit monde vole apparemment lentement...  Le gros Hercules semble avoir tous ses volets sortis, afin d'adapter sa vitesse à celle de ses nourrissons...  Limite décrochage pour lui peut-être...

Quand Hercules se fait nourrice

Je reste encore un bon moment à admirer... puis je repars.

Je quitte la voie verte peu avant Marcillé la Ville, direction Grazay... Que je traverse... pour voir arriver...

Non?

Quand Hercules se fait nourrice
Quand Hercules se fait nourrice
Quand Hercules se fait nourrice
Quand Hercules se fait nourrice

Cette fois, il n'y a plus qu'un hélico dans le sillage du gros porteur...

Je laisse passer ce curieux équipage...

Quand Hercules se fait nourrice

...En me disant que j'ai une sacrée chance de pouvoir admirer un tel exercice de précision.

Virage à droite, et je grimpe la petite côte qui me fera basculer vers la chapelle de Doucé...

Quand, sur ma droite..

Non?

Mais si!

Cette fois c'est Hercules qui passe tout seul, sans ses "bébés téteurs"

Hercules rentrerait-il à sa base?

Hercules rentrerait-il à sa base?

Avouez quand même qu'il me fallait être là au bon moment pour jouir de ce spectacle inhabituel.

 

Une fois remis de mes émotions, je file vers Jublains, où les Romains ne sont pas encore arrivés dans la ville...

Puis direction Hambers, arrêt au plan d'eau pour un pause hydratation...

Séance selfie au milieu des colzas...

Je ne fournis pas l'odeur, rien que la couleur!

Je ne fournis pas l'odeur, rien que la couleur!

Et  juste avant le château de Montesson, pile avant que ne s'affichent 30km au compteur, je perds la première barre indiquant la charge de ma batterie! Et il m'en reste 4...  J'ai de quoi rentrer "tranquille"!

 

Donc retour au bercail, où Endomondo m'indique un parcours de 31.500km.

 

Mais ça, c'est plutôt anecdotique.

Ce qui m'a le plus ébloui aujourd'hui... c'est...  

Je vous laisse deviner!

------------------------------------------------------------

PS1: si vous voulez  en savoir un peu plus sur "mon" spectacle:

https://www.youtube.com/watch?v=MmLizOdqEKg

http://www.dailymotion.com/video/x1nbz6k

http://www.lockheedmartin.com/us/products/c130/c-130j-variants/kc-130j.html

 

PS2: on peut tout de même regretter que tout ce savoir-faire soit déployé en vue d'opérations guerrières...

 

 

PS3: et puisque nous en sommes à évoquer ce gros avion qu'est le Hercules, je vous invite à découvrir ce souvenir personnel, nettement plus pacifique:  

http://bernardino.over-blog.net/article-16808966.html

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Connaissez-vous Albert Dubout?

23 Avril 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Photo et poésie, #Billet d'humeur, #Tranches de vie, #Poésie

Ah, ce Dubout!

Un drôle de dessinateur qui agrémenta mes années Lycée.

Et pourquoi donc ce matin évoquer ce facétieux personnage?

Tout simplement, parce que,   me rendant le plus sérieusement du monde  en mairie afin d'effectuer mon devoir de citoyen, je suis tombé sur une image qui m'a rappelé Dubout.

Lui, le spécialiste des tuyaux de poêle raccordés avec des morceaux de ficelle, il avait dû passer dans mon village incognito.

 

La preuve! Dites-moi donc où débouche cette gouttière?

Ousque ça débouche?

Ousque ça débouche?

Directement sur une plaque de fonte.

Avec la même logique d'échappement que pour cette cheminée de locomotive!

Connaissez-vous Albert Dubout?
Connaissez-vous Albert Dubout?

Les dessins de Dubout, moi, j'adore.

Et sa logique déjantée, j'en redemande!

Le petit train de Palavas

Le petit train de Palavas

Je me remémore avec bonheur l'année 2002, où je me rendis à Palavas les Flots pour visiter le musée qui lui est dédié.

 

 

Promenade en bateau dans les canaux de Palavas. Baissez la tête!

Promenade en bateau dans les canaux de Palavas. Baissez la tête!

Où avant même d'y pénétrer, on est mis dans m'ambiance.

Avec des lampadaires "rafistolés" logique "Dubout"
Avec des lampadaires "rafistolés" logique "Dubout"

Avec des lampadaires "rafistolés" logique "Dubout"

Ce fut aussi l'occasion pour moi d'acquérir un ouvrage, que je compulse de temps à autre.

Ouvrage qui se trouve juste à côté des deux volumes "Gargantua et Pantagruel"... écrits par un certain François Rabelais, un autre de mes "dadas", deux gros bouquins  illustrés par... Albert Dubout bien sûr...

 

 

 

Connaissez-vous Albert Dubout?
Coucou!

Coucou!

Vivez en joie!

 

http://www.dubout.fr/

Connaissez-vous Albert Dubout?
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Les arbres, si divers...

21 Avril 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Photo et poésie, #Scènes de la vie rurale, #photos, #Billet d'humeur, #Tranches de vie, #VTT

En ce jour ayant débuté par une gelée fort nuisible au niveau des arbres fruitiers, j'ai enfourché mon VTT en pensant à eux.

Certes, le long du parcours que j'avais décidé d'emprunter, je savais que je ne trouverais pas forcément toutes sortes d'essences...  Mais c'était à ma manière une sorte d'hommage que je voulais leur rendre à tous...

Y compris par le premier trouvé sur mon chemin... Sec, sec, sec...

Les arbres, si divers...
Les arbres, si divers...

Un peu plus loin, ce drôle de tronc auquel on ne comprend pas grand'chose.

Les arbres, si divers...
Les arbres, si divers...
Les arbres, si divers...

Et puis je pénètre dans Mézangers, à l'endroit précis où j'ai crevé l'autre jour..

Les arbres, si divers...

Près de l'étang, je m'arrête pour refaire le plein de mon bidon, puis je longe la jetée... Pour admirer de petits arbres isolés sur leur île.

Les arbres, si divers...

Je m'enfonce ensuite dans une végétation plus dense, pour y trouver, là encore, des troncs curieux...  Parallèles, ou traumatisés.

Les arbres, si divers...
Les arbres, si divers...

Dans certains cas, il ne reste que des vestiges... troncs carrément sciés à la base suite à la terrible tempête dont a été victime la forêt.

Les arbres, si divers...
Les arbres, si divers...

Continuant sur cette longue allée, je découvre encore des bizarreries...

Les arbres, si divers...

Encore, et encore... des trucs tarabiscotés...

Les arbres, si divers...
Les arbres, si divers...
Les arbres, si divers...

Et puis au coeur d'une cépée, je m'amuse à me "selfier"... bien que dans l'ombre, et les pieds au fond du tronc!

Les arbres, si divers...
Les arbres, si divers...

J'arrive enfin sur le parking, où gisent d'innombrables troncs que les bûcherons ont amassé là, afin sans doute de les acheminer plus tard vers les scieries. Voire au broyage...

Les arbres, si divers...
Les arbres, si divers...

Certains résineux montrent encore leurs plaies non cicatrisées, et continuent de saigner leur résine...

Les arbres, si divers...
Les arbres, si divers...
Les arbres, si divers...

Récupérant la route goudronnée, je file alors vers le manoir de la Grande Coudrière, où, juste en face l'allée... se dressent des troncs alignés comme à la parade.

Les arbres, si divers...

Quelques arbres encore, 

Les arbres, si divers...
Les arbres, si divers...
Les arbres, si divers...

J'arrive enfin à Hambers, où m'accueille le coquet plan d'eau fréquenté par de nombreux pêcheurs...

Les arbres, si divers...
Les arbres, si divers...
Les arbres, si divers...

Une halte pour refaire le plein du bidon, me désaltérer, et emprunter la route qui me ramènera chez moi.

 

Parcours de 32km, effectué "gentiment" en puisant dans la batterie lorsque mes jambes gourdes ont du mal à traîner la masse de ce VTT avec ses 21 kilos.

Je n'ai tout de même pas été trop gourmand puisque je n'ai perdu qu'une barre sur 5; c'était  au 23ème kilomètre.

 

Et voilà.

 

.

Les arbres, si divers...

Cela faisait longtemps que j'avais envie de prendre des clichés sur le thème des arbres, témoins de mes passages, et que j'avais déjà remarqués pour leurs allures parfois bizarres.

J'ai donc aujourd'hui rempli ma mission... jusqu'à la prochaine sortie, dont je n'ai pas encore arrêté le sujet!

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La Chèvre

20 Avril 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale, #Billet d'humeur, #Bidouilles en tout genre

Il semblerait que la mode soit aux Nouveaux Animaux de Compagnie les plus divers. 

A ce propos, voici ce que j'ai trouvé sur le Net:  

Les nouveaux animaux de compagnie (plus généralement nommés par l'acronyme NAC) sont des animaux de compagnie appartenant à des espèces autres que le chien et le chat. Sont par exemple considérés comme NAC des furets, des lapins, des oiseaux, des rongeurs, des poissons, des reptiles, des amphibiens, des insectes et araignées, voire des porcs, des fennecs ou des singes détenus par l'homme comme animaux d'agrément, dans le but précis d'en faire des animaux de compagnie. 

J'ai donc cédé à la mode, et j'ai acheté... une chèvre.

Enfin, pas tout à fait. J'ai pourtant acquis ce  pour son indéniable talent de brouteur.

Ah, mais oublieux que je suis! Je ne vous ai pas vraiment dit quel était cet "animal!

Une chèvre!

Oui, oui, c'est comme ça que mon très brave voisin a surnommé mon nouveau compagnon.

 

Je me suis  amusé à fabriquer le dessin grâce à ma petite machine qui découpe le vynile.
Je me suis  amusé à fabriquer le dessin grâce à ma petite machine qui découpe le vynile.
Je me suis  amusé à fabriquer le dessin grâce à ma petite machine qui découpe le vynile.

Je me suis amusé à fabriquer le dessin grâce à ma petite machine qui découpe le vynile.

Ben moi je dis: mon animal de compagnie, il est nickel!

Bien que n'ayant que 200m² à tondre, mais au vu de mon bras gauche atteint de capsulite rétractile, j'ai donc acheté ce "monstre".(Indego 1200 Bosch) Capable d'entretenir jusqu'à 1200m². (Mais qui peut le plus peut le moins! Non?)

Animal qui broie l'herbe sans qu'on ait besoin de la ramasser! (système nommé mulching)

La machine s'autoprogramme en fonction de différents paramètres dont la météo!

Elle part tondre toute seule, revient à sa station de charge en toute autonomie..

Mais je peux la mettre en route manuellement si je veux. Ou bien à partir de mon smartphone, même si je suis loin de chez moi.

Et je peux même visualiser sur la carte l'avancement des travaux.

Quelques copies d'écran prélevées sur mon smartphone
Quelques copies d'écran prélevées sur mon smartphone
Quelques copies d'écran prélevées sur mon smartphone

Quelques copies d'écran prélevées sur mon smartphone

Oh, mais je vous vois venir, car on m'a déjà posé maintes fois la question:

"Et en  cas de "vol? Parce qu'il est bien tentant votre machin!" 

C'est prévu!

Elle déclenche illico une alarme sonore, et mon téléphone m'alerte immédiatement. Si bien que celui qui serait tenté de  piquer ma chèvre ne pourra rien en faire, car elle est enregistrée chez Bosch avec mes coordonnées grâce à sa carte SIM et son code PIN.

De plus, son GPS interne semble être en mesure de me dire où elle se trouve (Mais je n'ai pas vérifié)

Vous me direz que j'aurais pu acheter une "chèvre" moins racée, dans les 600€.

Oui,  mais elle n'aurait pas été dotée de tous ces  "raffinements".

Et puis je ferai mienne la pub pour les voitures dont on dit qu'elles sont "suréquipées" (Faudra d'ailleurs qu'on m'explique exactement ce que les vendeurs entendent par-là!)

Voilà donc pour mon nouvel "animal de compagnie"!

Dont je n'ai guère à m'occuper tant il est autonome.

 

 

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Baldi Drone Race

15 Avril 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur, #Modélisme, #Bidouille informatique, #Scènes de la vie rurale

Baldi Drone Race

Quand le club local organise une course de drones...

Avec des pilotes internationaux, excusez du peu.

Le but du jeu? Effectuer un parcours matérialisé par des portiques, des ponts... une sorte de slalom couru par poules de 4 avec élimination à chaque run.

Les pilotes sont équipés d'un casque avec écran sur lequel ils visualisent en direct ce que voit leur appareil.

Tout ceci nécessite forcément un déploiement de technologie qui impressionne.

Chargeurs, accus...

Chargeurs en bleu... accus lithium dans un sac ignifuge...
Chargeurs en bleu... accus lithium dans un sac ignifuge...

Chargeurs en bleu... accus lithium dans un sac ignifuge...

Afin d'assurer l'alimentation en courant  de tout ce petit monde, il a fallu  tirer des câbles électriques dédiés à la manifestation.

Quelques modèles prêts à en découdre.

Quelques modèles prêts à en découdre.

Baldi Drone Race

Les concurrents non en course peuvent suivre les évolutions de leurs futurs adversaires sur des écrans... ce qui leur permet par la même occasion de mieux mémoriser le circuit.

Toute la gestion est informatisée.

Toute la gestion est informatisée.

Et pendant ce temps, les pilotes en action sont concentrés sur leur pilotage.

Quatre pilotes en course.

Quatre pilotes en course.

Il arrive parfois qu'un modèle rate une porte, ou trébuche au sol, rebondisse...

Mais souvent, ça repart sans trop de dommages, car ces appareils sont particulièrement robustes.

La course peut cependant s'arrêter brutalement lorsque le drone se trouve pris dans les filets de protection.

Dans la toile d'araignée...

Dans la toile d'araignée...

A noter que chaque appareil est muni d'une puce électronique chargée de contrôler la régularité du parcours ainsi que le chronométrage.  L'informatique a d'ailleurs envahi tous les stands!  Des concurrents jusqu'aux organisateurs!

Quatre hélices tripales, quatre moteurs "brushless"...  des accus lithium... et une mini-caméra émettrice.

Quatre hélices tripales, quatre moteurs "brushless"... des accus lithium... et une mini-caméra émettrice.

Toujours est-il que cette attraction constitue une toute première en Mayenne et dans les Coëvrons, prouvant, si besoin en était, que notre département figure parmi les plus actifs au niveau des nouvelles technologies.

N'est-il pas déjà pionnier dans le domaine de la réalité virtuelle avec "Laval virtual"?

Baldi Drone Race
Baldi Drone Race
Baldi Drone Race

Lien avec le site du club:

http://clubdaeromodelismedebais.wifeo.com/

 

 

Baldi Drone Race
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Ce Béluga, quel drôle d'avion!

14 Avril 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Photo et poésie, #Billet d'humeur, #Tranches de vie

Mercredi 12 avril... c'est la saint Jules.  Mais aucun rapport avec ce qui va suivre! Et toc.

En fait, je suis assis sur mon banc devant la maison, et je prends ma dose de soleil. Quand, levant le nez vers les nuages (totalement absents ce jour-là!), j'aperçois quelques traînées blanches  sillonnant le ciel.

Et sur ma gauche... un avion filant vers le Sud-Ouest... apparemment volant à une altitude nettement inférieure à celle de ses congénères...

Et puis cette forme bizarre... un fuselage qui semble d'une hauteur supérieure à la normale...

Dans ma petite tête de "spotter", une idée germe immédiatement: "Ne serait-ce pas un...?"

Je me rentre bien vite afin d'aller consulter sur mon ordinateur un site que j'affectionne particulièrement. 

https://www.flightradar24.com/

Et là, bingo: il s'agit bien d'un Béluga.

Passant très légèrement à l'Est de Bais, volant à environ à 7000 mètres d'altitude.

Appareil aux formes facilement reconnaissables, avec un fuselage très haut sur lequel le soleil se reflète fort bien.

Le Béluga N°3

Le Béluga N°3

Capture d'écran lors du passage de ce Béluga dans les environs de Bais

Capture d'écran lors du passage de ce Béluga dans les environs de Bais

"Mon" Beluga  N° 3 vient donc de Hambourg et il se rend à Saint Nazaire.

Que transporte-t-il?

Si j'en crois les renseignements glanés ici et là, son ventre doit contenir un fuselage d'Airbus.

http://www.airbus.com/aircraftfamilies/freighter/beluga/

 

En effet, les différents éléments constituant ces avions  sont construits un peu partout en Europe, pour être  rapatriés finalement sur le site d'assemblage.

Si le coeur vous en dit, vous pourrez aller consulter cette page qui  vous détaillera l'aventure "Béluga"

https://fr.wikipedia.org/wiki/Airbus_A300-600ST

 

 

 

Ce Béluga, quel drôle d'avion!

Vous pourrez également reproduire le vol de "mon" Béluga ce 12 avril en cliquant ici:

https://www.flightradar24.com/data/aircraft/f-gstc#d0a1662

 

Plaisir futile qui fut le mien ce jour-là...

Plaisir  gratuit de savoir que, dans le ciel au-dessus de ma tête,  passe un des maillons de l'aventure aéronautique.

 

 

PS: j'évoquais un jour avec une personne le fameux site flight radar, et je disais tout mon contentement d'observer la carte et d'identifier les avions qui sillonnaient le ciel au-dessus de Bais.  Ou d'ailleurs...

Quelle ne fut pas ma surprise de l'entendre dire:

"Bof! Je trouve ça d'un niaiserie sans nom..."

Inutile de vous dire que notre conversation fut très rapidement close!

 

 

 

 

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Increvable qu'ils disaient...

12 Avril 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur, #Tranches de vie, #VTT

J'étais parti ce matin, fier comme Artaban, avec la ferme intention de profiter du soleil printannier.

Mon VTT électronique m'aide à escalader la côte de la Ligerie.

Passage devant la petite maison du cantonnier.

Puis on bascule vers Sainte Gemmes le Robert, où je passe comme une flèche devant le panneau indiquant la vitesse: 41 km/h.

Quand je pense que le vainqueur du dernier Paris/Roubaix l'a emporté avec une moyenne de 45.2km/h, sur un parcours où les pavés vous cassent un bonhomme...

Bref.

Je bifurque à droite pour emprunter la liaison vers Mézangers... où, atteignant tout juste les premières maisons... je me rends compte que la roue arrière me fait zigzaguer.

Le diagnostic est vite effectué!

 

La traîtresse d'épine!

La traîtresse d'épine!

Faut quand même savoir que mes chambres à air sont équipées d'un liquide dit "Anti crevaison", m'ayant jusqu'alors rendu service.

Mais devant la grosseur de l'intruse...

 

Increvable qu'ils disaient...

Je sors alors ma bombe miracle.

Increvable qu'ils disaient...

Et après avoir bien suivi le mode d'emploi, j'injecte.

Le pneu se regonfle impeccable!

Increvable qu'ils disaient...

Et comme on me dit qu'il vaut mieux laisser (provisoirement) la responsable de cette crevaison, je repars, confiant, mais pas trop quand même.

 

Tout se passe bien jusqu'à 200 mètres du plan d'eau de Gué de Selle, où d'un seul coup, je me retrouve sur la jante!

Je crois avoir compris que l'épine a déserté le pneu, et que, ce faisant,  le liquide n'a pu obstruer la fuite!

Increvable qu'ils disaient...
Increvable qu'ils disaient...

C'est là que le téléphone portable, capable d'enregistrer le parcours, se révèle également utile pour téléphoner!

"Allo? Michel?

-Oui!

- Je suis bloqué à Gué de Selle suite à une crevaison! Tu peux venir me chercher?"

J'ai donc attendu quelques minutes que mon dépanneur  me récupère.

Installation de ma bécane sur le porte-vélos, avec retour à Bais, guère triomphant... et pour cause.

16.710km... et puis STOP!

16.710km... et puis STOP!

Si je devais toutefois faire un commentaire à propos de mon VTT électrique, je crois que le système "entraînement par la roue arrière" implique un montage/démontage assez complexe, qui me pose problème à chaque crevaison.

 

C'est la raison pour laquelle mon choix se porterait aujourd'hui vers un VTT avec moteur au pédalier.

Mais je n'ai guère envie d'investir dans un nouveau coursier!  Increvable!

 

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Dealer? Mais je leur ai dit, Chef!

9 Avril 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale, #Billet d'humeur, #Tranches de vie, #Chroniques d'un instituteur original

Entamons ce gai propos par un calembour... ça ne peut pas faire de mal.

Que je vous raconte quand même.

Christophe, le responsable de la supérette locale, ne m'avait-il pas  proposé de mettre aux caisses quelques exemplaires de mes publications?  Avec ce clin d'oeil: "Nous sommes là aussi pour promouvoir les produits locaux!"

Ce qui fut fait promptement

Avec périodiquement, ce petit rappel: "Stock épuisé, vous pourriez m'approvisionner s'il vous plaît?"

Ce dimanche matin donc, je m'apprêtais à effectuer ma mission, mais auparavant, il me fallait m'arrêter à la boulangerie prendre du pain.

Je descends de voiture, et je "tombe" sur Jean-Michel, un gendarme qui me dit:

"Ah, faut que je vous prenne un bouquin..."

Et moi de répondre:

"Mais j'en ai dans la voiture

- Chic! Avec une dédicace bien sûr!"

Penché sur le capot de ma bagnole, je rédige... et j'encaisse la monnaie.

Arrive Philippe, qui apostrophe:

"Tiens le voilà parti à dealer dans le bourg. Il va proposer son opuscule à tous les passants!"

S'engage alors une conversation où la blague va bon train à propos du deal (d'où mon titre).

Ce même Philippe me disant:

"Es-tu là demain en fin de matinée, parce que non seulement je veux ton bouquin dédicacé, mais je veux aussi la photo où l'on voit mon gamin tout crotté lors d'un concours de planeurs (chapitre intitulé "Droit au but", page 149)"

Dealer? Mais je leur ai dit, Chef!

S'approche alors une dame qui, intriguée de voir ces bonshommes échanger de la monnaie et se passer le bouquin de mains en mains, finit par me dire:

"Ah, il est rigolo le dessin de la couverture..."

Avec le même personnage barbu.
Avec le même personnage barbu.

Avec le même personnage barbu.

Et mes deux compères de lui expliquer alors  en quelle occasion était née cette caricature, qu'elle correspondait à l'esprit du bonhomme... bref, tous les deux ponctuant que le "original" était amplement justifié.

"Ah, ben, laissez-moi juste le temps d'aller retirer de l'argent au distributeur tout proche, et je reviens pour vous en acheter un moi aussi!"

Et le deal, alors? ben ça continue donc  de "trafiquer" sur le bord du trottoir, sous la haute surveillance d'un gendarme!

Je me repenche sur le capot de la voiture, pour une nouvelle dédicace:

"A Marie..." Qui m'explique alors qu'elle connaît bien les instits qui oeuvraient à Jublains...

Echange de souvenirs.

Et je peux enfin traverser la rue pour me rendre à la boulangerie.

Où m'accueille une ancienne parente d'élève:

"Ah, je l'ai acheté ton bouquin. Je me suis bien marré! D'autant plus que dans un des chapitres, j'ai reconnu mon neveu Richard... Mais j'ai pas de dédicace, moi! Faudra combler cette lacune...

- Pas de problème, on va arranger ça."

Et la boulangère d'ajouter:

"Mais moi, je l'ai pas encore acheté, votre livre. Je peux en avoir un aussi?"

Retour à la voiture.

Rédaction d'une autre dédicace...

 

Et voilà!

J'ai quand même fini par remplir ma mission en approvisionnant la supérette, et je suis rentré à la maison, tout content de mes rencontres.

C'est ainsi qu'un dimanche des Rameaux, j'ai dealé au vu et au su de tout le monde, sous le regard bienveillant d'un membre de la maréchaussée, apparemment pour le plus grand plaisir de mes concitoyens!

Et du mien, pardi!

 

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Les Virus, c'est increvable!

8 Avril 2017 , Rédigé par Bernardino

Je viens de recevoir un courriel qui me surprend encore.

A savoir qu'il y a 32 ans de cela, j'ai créé un tout petit modèle de planeur radio-commandé. Nommé "Virus", il est paru en plan encarté dans la revue MRA... sachant que le rédac'chef pensait à une plaisanterie de ma part.

Il devait sans doute bien  connaître ma réputation de galopin en culottes courtes.

Vraiment dubitatif, il avait auparavant envoyé le plan à deux modélistes éloignés géographiquement... afin de tester la chose.

Puis,  après avoir construit et fait voler l'engin, ces derniers lui avaient répondu que ce modèle était super!


Voici donc le mail du jour, sans autres commentaires, sinon les photos jointes; merci à leur auteur:

 

Bonjour,
Je t'amène ce courriel de la part de Laurent B. qui en a été destinataire auparavant.
Merci de m'expliquer le rapport Virus/Munoz/Bernardino.

Une petite contribution bretonne et finistérienne d'un amateur de planeur RC.
Il y a 25 ans, j'avais vu voler ce mini-planeur qu'est le VIRUS au Menez-Hom.
Séduit par son look, son encombrement et le profil jedelski, si caractéristique, j'ai récupéré la revue MRA qui a fait paraître le plan encarté de Bernard MUNOZ en novembre 1986.
L'opération de construction est maintenant achevée. Mon modèle attend juste l'électronique pour aller voler sur les dunes nord-finistériennes.

Cordialement

Christian B.

Le petit Virus et ses 59 cm d'envergure!
Le petit Virus et ses 59 cm d'envergure!
Le petit Virus et ses 59 cm d'envergure!
Le petit Virus et ses 59 cm d'envergure!
Le petit Virus et ses 59 cm d'envergure!
Le petit Virus et ses 59 cm d'envergure!
Le petit Virus et ses 59 cm d'envergure!

Le petit Virus et ses 59 cm d'envergure!

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Exploit d'expo...

1 Avril 2017 , Rédigé par Bernardino

Une photo publiée sur Facebook, m'amène à vous rapporter l'histoire qui va suivre.

Parce que sur Facebook, on voit la photo  d'une voiture chargée de modèles réduits.

Mais quand vous aurez vu celle que je vous propose...

 

Alors, en avant pour cet exploit!

Extrait de mon recueil "Délices d'hélices et d'ailes lisses", toujours disponible!

Exploit d'expo...

Exploit d’expo

Une exposition, ah que voilà une bonne occasion pour un club de se faire connaître, de montrer au bon public ce à quoi les membres de l'association peuvent bien occuper leurs dix doigts. Et puis cela permet aussi de faire du rangement dans son atelier... Mon ami Djipy (c'est l'anglicisation de ses initiales JP, pour Jean-Pierre) adore toutes ces manifestations où l'on bouge, où l'on s'active, où l'on déborde d'énergie!

Plusieurs jours avant la date fatidique, il a déjà rangé tout son matériel, prêt à enfourner le maximum de choses dans sa Mégane Scénic flambant neuve.

Et Djipy n'est pas manchot ! On va voir ce que l'on va voir !

Le samedi, dès l'aurore, notre ami commence le chargement : et une petite place pour ce planeur... et une moyenne place pour cet avion , et une très grosse place pour le Jodel... Et un petit trou pour glisser un fuselage, et un autre pour insérer une paire d'ailes...

Oh! Il y aura bien encore une petite place pour ce petit modèle...

Et c'est ainsi que Djipy remplit la "Scénic". Impressionnant spectacle ...

Puis notre héros s'installe au volant. Démarrage, passage de la première, quelques dizaines de mètres plus loin, on engage la seconde; puis tout naturellement vient la troisième. Mais là, allez-donc savoir pourquoi, le levier de vitesses a dû grandir, pas moyen de passer la troisième. L'aile du Jodel se trouve sur la trajectoire.

Qu'auriez-vous fait à la place de Djipy? S'arrêter, tout décharger, ranger plus rationnellement, diminuer le chargement?

La voiture semble bien remplie. Il reste peut-être encore une petite place dans la boîte à gants ? Un conseil, évitez de partir ainsi en vacances, Madame n'aimerait sans doute pas...

Vous ne connaissez pas Djipy: il faut que ça passe... ou que ça casse. Quand vous aurez appris qu'il y avait une bonne quinzaine de kilomètres à parcourir.

Le tout fut effectué en seconde. Je ne vous dis pas le nombre de véhicules qui doublèrent le convoi exceptionnel roulant à vitesse modérée, et pour cause!

A l'arrivée, Djipy nous raconta sa mésaventure avec un grand éclat de rire.

L'exposition eut lieu tout le week-end

Y'aurait pas encore un toute petit place?

Y'aurait pas encore un toute petit place?

Le dimanche soir, nouvelle opération de rangement : mais chat échaudé... Djipy ne se ferait pas avoir. On range la Scénic en vérifiant que le levier de vitesse est libre de ses mouvements. C'est tout bon! La voiture est bourrée à bloc : juste un dernier panneau d'affichage à rentrer... mais cela coince quelque part. C'est alors que, délicatement, j'entrouvre la porte arrière droite afin de donner un peu d'aisance au chargement... et tout s'écroule. On remet les éléments du puzzle en place puis Djipy s'apprête à refermer le hayon. Malheur! Des stabs et des dérives risquent de se faire déchiqueter.

"Tant pis, tonne notre bon Djipy, on va pas s'emm... pour si peu; y'a qu'à rentrer chez nous avec la porte arrière ouverte; ça nous rafraîchira les idées!"

C'est ainsi qu'il effectua le trajet retour avec un puissant aérofrein déployé... Toujours à vitesse réduite!

Le lendemain... je devais rencontrer son épouse. En parlant du nez, Françoise m'annonça qu'elle avait chopé un bon rhume et qu'elle s'était gelée.

En parlant de son mari, elle disait qu'il était heureux; il clamait à qui voulait l'entendre : "On n'a rien perdu en route!"

​​​​​​​C'est là sans doute que résidait l'exploit !

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