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Articles avec #billet d'humeur tag

Mante... couleur menthe?

14 Octobre 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale, #Photo et poésie, #Billet d'humeur

Mante... couleur menthe?

Ce matin, sur le mur de ma noble demeure...

Tranchant sur la couleur claire de l'enduit... un gros insecte vert. Accroché verticalement par ses griffes.

Vite, l'appareil photo,  et je tente un gros plan

Mante... couleur menthe?

Mes connaissances en matière d'entomologie étant très "primaires", je ne vous garantirai pas qu'il s'agit d'une mante religieuse.

Mais en comparant avec des documents glanés sur le Net...  il y aurait  fort à parier que ce soit en effet une dévoreuse de mari.

 

Pour en savoir plus sur cet "adorable" insecte...  suivez le lien ci-dessous

 

 

Mante... couleur menthe?
Mante... couleur menthe?
Mante... couleur menthe?
Mante... couleur menthe?
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Les embarras de... Bais

13 Octobre 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur, #Tranches de vie, #Scènes de la vie rurale

Juste pour "rire" un peu...

Je voulais me rendre au Montaigu.

Sauf que devant moi se trouvait un gros camion, qui s'engagea... alors qu'un autre venait en face.

Bilan  des courses?

 

Les embarras de... Bais

Celui qui était normalement prioritaire a fini par mettre ses roues droites sur le trottoir... et avançant pas à pas... s'il n'avait été vivement alerté par les gens qui sortaient de la sépulture, il aurait  emporté les enseignes du bar "le Rochard"!

Et le panneau "Ouest-France" avec!  Qu'il a fallu vite fait reculer!

Passera? Passera pas?

Passera? Passera pas?

Heureusement, personne ne se trouvait sur le trottoir!

Mais face à ce mastodonte... J'imagine malgré tout la tête des gens sortant de la pharmacie .

Qui a dit qu'il ne se passait jamais rien dans nos campagnes?

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Pris dans la nasse

10 Octobre 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale, #Billet d'humeur, #Tranches de vie

Ah! Que peut bien cacher ce titre de la part d'un individu non pêcheur?

Episode pourtant très ponctuel dans ma vie de Baidicéen.

Figurez-vous que, des gens ayant trouvé que cela circulait un peu vite dans le bourg, on a décidé d'apporter quelques aménagement supplémentaires. A savoir, mise en place d'un "plateau ralentisseur".

Mais ces fichus travaux imposaient un coupure de la circulation...  deux jours durant.

La population locale avait été avisée par voie de presse... des panneaux annonçaient ladite coupure et "proposaient" une déviation à chaque bout de la rue.
 

 

Pris dans la nasse
Pris dans la nasse
Pris dans la nasse

Mais vous connaissez tous le tempérament "joueur" du Français moyen.

Et c'est sûrement la raison pour laquelle j'ai vu débouler pendant deux jours une quantité industrielle de véhicules toutes tailles confondues.

Si paisible en temps normal, mon gentil  lotissement n'avait jamais connu une telle animation!

J'ai donc pu pendant deux jours  m'amuser(?) comme un petit fou.

Avec des automobilistes qui, bien que prévenus, et arrivant de Mayenne pour prendre la direction du Mans, se sont retrouvés "coincés" au bas de la rue Oy-Mittelberg.

Et que fait-on alors? Ben on tourne à gauche afin de tenter une sortie de la souricière...

Pour explorer à droite: cul de sac!

Pour explorer  tour droit: cul de sac.

Pour virer à gauche vers le haut du lotissement, et redescendre en trombe... au point qu'à certains moments, c'était un encombrement pas possible au petit carrefour!

Et que dire de ceux qui arrivaient tout excités  devant chez moi... qui pestaient au volant. Marche arrière brutale et redémarrage sur les chapeaux de roues.

J'ai alors cru bon de mettre ma propre signalisation.

Voies sans issue(s)

Voies sans issue(s)

Mais l'effet dissuasif tant attendu s'avéra quelque peu stérile...

Mardi matin, dernier jour des travaux, je me suis rendu sur le chantier...

Pour entendre un ouvrier fort mécontent: pensez que, enfreignant de nuit toutes les interdictions, un poids lourd   avait totalement défoncé un regard qui venait d'étre réaménagé!

Regard défoncé  signalé par la balise blanche

Regard défoncé signalé par la balise blanche

J'ai également vu des gens affolés sonner à ma porte en me disant:

"Monsieur, monsieur,  aidez-nous! On est complètement pris au piège... on voudrait aller..."

J'ai à chaque fois répondu poliment à ces braves automobilistes que s'ils avaient suivi les consignes, ils n'en seraient pas là...

Et j'ai enchaîné, toujours avec le sourire, pour leur proposer une voie de sortie.

Ces désagréments ont toutefois satisfait  des gens qui ont été tranquilles pendant deux jours.

L'un des riverains proches des travaux ne me disait-il pas:

"Ah, ben moi, si ça avait pu durer encore!

Imaginez: pas de camions bruyants, pas de mobylettes pétaradantes!

Une rue piétonne pour nous tout seuls!"

 

Pas sûr quand même que cela ait rendu service à tout le monde.

Parce que j'ai aussi vu des gens qui, pour se rendre à leur travail dans le haut du bourg, avaient été contraints de laisser leur véhicule sur le parking de l'église.

 

Comme quoi, on vérifie une fois de plus le vieil adage qui dit que c'est pas facile de  contenter tout son monde!

Quelques clichés réalisés durant le chantier
Quelques clichés réalisés durant le chantier
Quelques clichés réalisés durant le chantier
Quelques clichés réalisés durant le chantier
Quelques clichés réalisés durant le chantier
Quelques clichés réalisés durant le chantier

Quelques clichés réalisés durant le chantier

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Le corbeau et le renard en patois mayennais

9 Octobre 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale, #Billet d'humeur, #Tranches de vie

Je ne vous ferai pas l'affront de vous demander si vous connaissez cette fable célèbre entre toutes.

Le corbeau et le renard...

 

Que voici tout de même en version originale:

 LE CORBEAU ET LE RENARD

       Maître Corbeau, sur un arbre perché,
           Tenait en son bec un fromage.
       Maître Renard, par l'odeur alléché,
           Lui tint à peu près ce langage :
       Et bonjour, Monsieur du Corbeau,
    Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau !
           Sans mentir, si votre ramage
           Se rapporte à votre plumage,
     Vous êtes le Phénix des hôtes de ces bois.
À ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie, 
           Et pour montrer sa belle voix,
   Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
   Le Renard s'en saisit, et dit : Mon bon Monsieur,
              Apprenez que tout flatteur
     Vit aux dépens de celui qui l'écoute.
   Cette leçon vaut bien un fromage sans doute.
           Le Corbeau honteux et confus
   Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus.

Texte ô combien célèbre, qui fut mijoté à toutes les sauces.

Tout autant en  argot  qu'en divers patois locaux.

J'en veux pour preuve cette version, dite en patois du Bas-Maine, trouvée ici: http://granna.kazeo.com/le-corbeau-et-le-renard-en-patoi-mayennais-a121050368

 

Le Corbeau et le renard - en patois mayennais

Fable de La fontaine


Y'ave ti pâ eun fai eun veille coi
Ke te cruche su un boulio
Et qui tne dans sa pec un belio
San va ti pa par la mon grand fino de r'nard
Qui y'i dit comme ça
salut tai la coi, t'es belle hein t'es vrai belle 
si tu jacques aussi ben d'la goule comme t'a de piommes au cul ça de y'êtes epatant
Eh ben la coi ê se senti pu
ê smi à se gourbille du derrière 
Asdandine du croupion 
Tant eh ben q'ê n'en lachis le belio
Mé cé le r'nard qui fut ben bese au moment d'le rouche pasque y'ave pu dfroumage y'ave pu qu'la bouet
Moralite:
Defi de tcrere ruse com un r'nard
Tu pe trouve moins bête et passe pour un lobard...
 

Mais pourquoi évoquer cette fable?

Tout simplement parce que hier, je me suis retrouvé dans un repas réunissant des gens aux cheveux blancs... et que l'on m'a offert quelques textes dénichés dans le fond d'un  grenier. (merci Nicole et Gérard)

Cinq copies rédigées par un ancien instituteur nommé Abel Royer, qui participa en son temps à la rédaction de divers ouvrages sur le patois mayennais, dont celui-ci:

 

Mais, pour honorer le don, je devais "réciter" l'un des textes.

Ce que je fis sans rechigner, bien sûr.

 

L'un des feuillets reçus hier

L'un des feuillets reçus hier

Et sur ma gauche... je savais qu'un certain Michel R. connaissait une autre version patoisante de ce texte.

Ce qui fut pour moi l'occasion de le mettre à contribution... sauf qu'il cala vers la fin... et termina son texte avec la version "officielle". Promis, juré, il réviserait sa leçon pour une prochaine prestation.

Mais à la relecture de cette fable offerte hier, je ne peux m'empêcher de savourer certaines expressions, ou tournures de verbes.

Ainsi:

Dans la peucq', al aveu un bio fourmeuge

Qu'a serreu bin dur pour point qu'i cheuge.

Traduction:

"Dans le bec, la coâ (le corbeau en patois) elle avait un beau fromage

Qu'elle serrait bien dur pour ne pas qu'il tombe!"

Qu'il tombe... qu'i cheuge!

le quelque peu désuet verbe choir, conjugué ici au subjonctif présent!  Savoureux.

Ce même verbe que l'on retrouve un peu plus loin:

"Le renard, qui n'attendeu que d'le vâr cheulli...

Le renard, qui n'attendait que de le voir chu..."  donc un participe passé.

 

Jolies survivances d'un temps où les patoisants utilisaient également le passé simple d'un façon délicieuse.

"Il s'appervechit..."   Il s'approcha...

"I c'mencit..." il commença...

"La coâ s'redeursit..."  le corbeau se redressa...

"Le bolo tombit..."  le fromage tomba...

'I s'dépéchi..."

 

Vous dire que je me régale en relisant ces textes serait peut-être un joyeux euphémisme!

 

Vous souhaitant tout le  plaisir qui est le mien.

Bonne lecture!

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En prime, quelques autres versions...

 

http://www.chblog.com/post/2005/12/20/268-le-corbeau-et-le-renard

 

https://www.youtube.com/watch?v=9aMYvI3D57A

 

 

 

 

 

 

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Pour le simple plaisir de jouer avec la lune

7 Octobre 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Photo et poésie, #Billet d'humeur

Ce matin, il faisait un poil frisquet.

Mais en descendant chercher mon journal, j'ai levé la tête, pour apercevoir une lune bien ronde.

Il n'en fallait pas davantage pour que je sorte pour petit Nikon...

Pour le simple plaisir de jouer avec la lune...

 

 

Pour le simple plaisir de jouer avec la lune
Pour le simple plaisir de jouer avec la lune
Comme un point sur un "I"

Comme un point sur un "I"

Quand mon petit avion semble vouloir "décrocher" la lune...

Quand mon petit avion semble vouloir "décrocher" la lune...

Quand la lune semble sortir du chapeau d'un magicien

Quand la lune semble sortir du chapeau d'un magicien

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A mon cher Trésor Public

2 Octobre 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Allez savoir pourquoi..

Ce matin, je devais avoir l'humeur badine.

Et pourtant, il était question de m'acquitter de la taxe foncière.

Sauf que, déjà l'an dernier, j'avais fait remarquer à mon cher Trésor qu'une erreur s'était glissée dans le document.

A mon cher Trésor Public

Comme vous pourrez facilement le constater, on m'a identifié sous le nom de Munez... alors que je m'appelle Munoz.

Ayant cette année reçu le document avec la même erreur, je me suis fendu d'une lettre fort courtoise dont je vous prie instamment de bien vouloir partager la lecture, non sans avoir fait au préalable un détour vers cet autre billet d'humeur:

http://bernardino.over-blog.net/2013/11/l-administration-avec-un-grand-a.html

Voici donc ma missive:

Bernard Munoz

9 Résidence les Petits Champs

53160 BAIS

bernardino53@hotmail.fr

Tél : 06 86 06 83 54

02 43 37 97 26

 

Bais, le 02/10/17

 

à

 

Monsieur le receveur du Trésor Public

 

Objet : Erreur sur la fiche d’imposition

 

 

Permettez—moi de revenir sur un sujet que j’avais déjà abordé l’an dernier en vous signalant une erreur sur la feuille « Taxe foncière» .

Comme vous pourrez le constater à partir du document ci-joint, le « O » de mon nom s’est transformé en « E ».

Vous me direz que « c’est l’informatique »...

Soit !

Mais il faut bien quelqu’un pour appuyer sur les touches du clavier.

J’aimerais également vous faire remarquer que ces deux lettres sont très éloignées l’une de l’autre sur ce fichu clavier, et que j’écarte donc toute  « faute de frappe ».

Il me serait agréable de constater que certain(e)s de vos agents se montrent aussi zélés pour rectifier mon erreur que pour cliquer sur la case « 10 % » lors d’un retard de paiement.

Voir ici :

http://bernardino.over-blog.net/2013/11/l-administration-avec-un-grand-a.html

 

Sans rectification de la part vos services, je me verrai contraint l’an prochain de vous retourner votre avis avec la mention :

Munez ? Inconnu à l’adresse indiquée

 

Je vous prie de recevoir, monsieur le Receveur, les souriantes salutations d’un assujetti néanmoins heureux !

 

Bernard Munoz

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L'arbre à vent en action

1 Octobre 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Eoliennes, #Photo et poésie, #Billet d'humeur, #Bidouilles en tout genre

A force de vous bassiner avec mes bidouilles.

Mais il s'avère que certain(e)s m'ont demandé de détailler cette machine "infernale" qui a la grande qualité... de ne servir à rien!

Juste pour le fun de voir tourner des petits moulins...

Pour le plaisir de mettre en oeuvre ma petite machine à impression 3D qui a réalisé tous les éléments de ce puzzle.

Rien que pour admirer de nuit cette tour chimérique...

 

Alors voici une vidéo...

 

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Quand je monte au sommet d'une éolienne

30 Septembre 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Eoliennes, #Scènes de la vie rurale, #Billet d'humeur, #Tranches de vie

Si vous avez suivi ce blog depuis un certain temps, vous savez que j'ai passé de nombreuses heures sur le chantier de construction du parc éolien de Trans/Courcité.

Que j'ai eu la chance d'entrer en contact avec ses responsables... qui, sans doute en remerciement des clichés réalisés, m'ont invité à l'inauguration.

Et, cerise sur le gâteau, on m'avait offert un bon me permettant d'aller jusqu'en haut de la nacelle.

Quand je monte au sommet d'une éolienne
Quand je monte au sommet d'une éolienne

Départ ce vendredi matin en compagnie de mon binôme Michel...  mais le temps semble s'obscurcir... Des nuages rampants "dégueulent" des pentes du mont Rochard

Arrivée sur le chantier... salutations d'usage.

 Et je fais la connaissance de Sabine Brousse avec laquelle j'ai échangé de nombreux courriels.

On me briefe  sur les modalités,  signature de quelques documents. Puis vient le moment de se harnacher comme il convient. Pire qu'un pilote de chasse avant un vol.

La taille des mousquetons est impressionnante... Et tout l'attirail qu'on nous met sur le dos commence à peser.

Quand je monte au sommet d'une éolienne

Et puis on me propose d'entrer dans la cabine d'ascenseur, une peu étroite, conçue pour deux personnes de taille pas trop importante.

Fermeture des portes... vérifications d'usage... et c'est parti pour sept minutes vers la dernière plateforme.

Quand je monte au sommet d'une éolienne
Quand je monte au sommet d'une éolienne
Quand je monte au sommet d'une éolienne

Il reste quelques marches à escalader pour se retrouver au coeur de la nacelle.

Il y règne une douce chaleur. Et je peux contempler les entrailles du monstre qui, extérieurement semble d'une simplicité et d'une pureté des formes en opposition à la complexité de l'intérieur. 

Quand je monte au sommet d'une éolienne
Quand je monte au sommet d'une éolienne
Quand je monte au sommet d'une éolienne

Explications... questions de ma part... et par un petit trou, j'aperçois le hub soutenant les trois pales.

Quand je monte au sommet d'une éolienne

Puis mon accompagnateur ouvre les deux trappes... Nous montons chacun sur une traverse, et j'ai maintenant le torse hors de la nacelle.

Drôle d'impression que de savoir le sol 100 mètres plus bas... sol que malheuresement je n'aperçois  pas du tout:  la brume ayant envahi la contrée.

Dommage.

Mon guide me propose de réaliser quelques clichés. Pour ce faire, il sort complètement de la "boîte", s'empare de mon appareil photo que je maintenais attaché afin de lui éviter une chute fatale, et s'arrimant de crochet en crochet, il se dirige vers le gros radiateur.

Quand je monte au sommet d'une éolienne
Quand je monte au sommet d'une éolienne

D'où il effectue quelques prises de vue.

Quand je monte au sommet d'une éolienne
Quand je monte au sommet d'une éolienne

Il est temps maintenant d'envisager la descente.

C'est alors que je croise mon compère Michel qui vient d'arriver dans la nacelle.

Quand je monte au sommet d'une éolienne

Juste un petit mot sur les importantes mesures de sécurité qu'impose l'utilisation d'une éolienne.

C'est  arrimage obligatoire, avec des ustensiles capables de soulever bien plus qu'un être humain... C'est obligation d'exercer une pression sur le bouton "marche" dans l'ascenseur, sinon, il s'arrête.

Ce sont des trappes à différents étages, comme dans les moulins à vent d'antan.

Et puis cet outil minuscule comparé au reste, ce cliquet anti-retour accroché à l'ensemble du harnais, qui se bloque en cas de chute à partir de l'échelle... et dont il faut apprendre le maniement. L'insérer dans le rail situé au milieu de l'échelle, le faire glisser...

Quand je monte au sommet d'une éolienne

Et puis c'est la descente.

J'y serais pourtant bien resté encore un peu plus longtemps, là-haut... Pour évoquer tout un tas de problèmes sur le serrage des "petits" boulons par exemple!

Quand je monte au sommet d'une éolienne

Ou la torsade de fils qui descend vers le sol... pour laquelle la nacelle n'a que trois tours à sa disposition sinon, ça va se tortiller un max.

 

Mais je ne peux pas non plus abuser de la patience des gens.  D'autres attendent leur tour pour la visite.

Au sol, je vais retrouver les enfants de quelques écoles.

Et l'après-midi, j'assisterai à l'inauguration officielle en présence des élus et de madame la sous-préfète.

 

Quand je monte au sommet d'une éolienne
Quand je monte au sommet d'une éolienne
Quand je monte au sommet d'une éolienne

Voilà... Je suis rentré chez moi avec plein d'images... De magnifiques souvenirs...

Et avec toutefois un (petit) regret: ne pas avoir pu admirer le paysage à partir de cette magnifique tour d'observation qu'est une éolienne. 

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Inauguration parc éolien Trans Courcité

29 Septembre 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Eoliennes, #Scènes de la vie rurale, #Billet d'humeur

Pour répondre rapidement à celles et ceux qui m'ont demandé des photos de mon ascension dans l'éolienne E3...

Dommage... la brume avait tout avalé!

Dommage... la brume avait tout avalé!

Ce que j'aurais pu voir...

Ce que j'aurais pu voir...

Suite du reportage demain...

Inauguration parc éolien Trans Courcité
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Vive l'amitié franco-espagnole

17 Septembre 2017 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur, #Tranches de vie

Cela faisait longtemps que j'avais envie de faire un tour en Andalousie...

Mais le temps passait... et l'espoir demeurait!

Jusqu'à ce que l'on décide avec mon épouse de mettre cette virée à notre programme.

Septembre 2017... Décollage de Nantes-Atlantique... direction Séville. Et son très gracieux pont qui enjambe le Guadalquivir.

 

Où à la descente de l'avion, nous retrouvons avec grand plaisir  la charmante Lucie, la guide qui nous avait accompagnés à la fin d'un précédent périple au Portugal.

Française définitivement installée chez les sévillans, et dont les compétences sont au top!

 

Et puis arrive la visite de Madrid... avec repas prévu au Musée du Jambon.

Entrée du restaurant   Musée du jambon

Entrée du restaurant Musée du jambon

La salle dans laquelle nous allons prendre notre repas nécessite une descente vers le sous-sol.

Juste à côté de notre groupe se trouve une bande joyeuse qui s'exprime avec une certaine verve.  Mon vis à vis français commence à vouloir entamer des échanges avec nos voisins... mais  cette fichue langue, quand on ne la connaît pas... c'est difficile.

Il s'adresse à moi, et me demande de traduire. Ce que je fais avec plaisir. J'apprends alors que le monsieur en bleu fête son mariage avec la dame vêtue de rouge.

Dont il parle en disant:

"Mi muñeca, mi muñequita..." (ma poupée, ma petite poupée)

​​​​​​​Je communique aussitôt l'information à la troupe de Français.

Les mariés au milieu des convives de la noce.
Les mariés au milieu des convives de la noce.

Les mariés au milieu des convives de la noce.

Et comme Lucie a initié tout ce petit monde  au flamenco pendant  les trajets dans le car, voilà-t-y pas que commencent des clapements de mains très cadencés afin de manifester notre joie envers les convives de la noce.

Surprise totale des Espagnols... qui me demandent. J'explique alors.

Le monsieur se lève, et trinque à la santé de l'amitié franco-espagnole.

Sauf que je lui lance gentiment.

"Moi, je préfère votre vin sans gaz..."

Vin + eau gazéifiée...

Vin + eau gazéifiée...

Nous échangeons alors quelques propos sur l'aspect "naturel" des ingrédients composant leur breuvage fait de vin additionné de limonade. Et j'ajoute malicieusement que le gaz est sûrement moins naturel que le vin...  (bien que?)

Il traduit en direction de ses convives. Eclats de rires.  Et il me confie alors qu'en effet, mieux vaut boire le vin pur.

Ajoutant que pour son coeur, il ne dédaigne pas déguster un petit whisky: "C'est bon pour mes artères également! Et ça fluidifie le sang!"

Il finit par me demander pourquoi je parle (baragouine...) espagnol (presque?) sans accent français.

Je lui réponds que, en raison de mes origines, j'ai entendu "causer" espagnol durant mon enfance... mais que je n'ai pas eu la chance d'étudier la langue au Lycée.

"Et d'où est donc originaire ta famille? questionne-t-il.

- Provincia de Murcia!

- La mía también!  (Ma famille aussi!)

- El Puerto Lumbreras!

- No me digas!    Ne me dis pas! Je suis né à 20 km de cette ville."

Je ne vous décris pas alors le délire!  Le voilà qui se lève, m'enlace...et me montre comment enchevêtrer nos bras afin de lier notre amitié!

Vive l'amitié franco-espagnole
Vive l'amitié franco-espagnole

Et comme il a fallu poser à plusieurs reprises afin que les nombreux  photographes officient, nous avons dû refaire le plein de nos verres!

C'était la grande joie dans ce restaurant, où nos amis espagnols ont bénéficié d'un plat à base de "garbanzos" (il était d'ailleurs étonné que je connaisse comment on disait pois-chiches...) alors que nous avons eu droit à de la banale purée...

Mes compagnons de voyage ont fini par me demander si je n'allais pas terminer la journée avec les "noceux"... que j'ai quittés à regrets. 

Mais pour la suite du voyage, on m'a souvent rappelé cet épisode inattendu, qui a réjoui tout le monde!

C'est pourquoi je trinque à l'amitié  franco-espagnole!

 

Mais sans gaz dans le vin!

 

 

 

 

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