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Confinement... Autour de la maison...
Depuis combien de jours? Depuis combien de temps? "Dis quand reviendras-tu?..."
https://www.youtube.com/watch?v=nUE80DTNxK4
Il paraît qu'en ce quarante-huitième jour de confinement la sortie se profile... Oh, à petits pas... Mais...
Et pendant tout ce temps... Tout ce temps dont chacun d'entre nous dispose, parfois en accusant un mal-être profond. Tout ce temps que certains considèrent comme perdu...
Tout le monde me dit que j'ai la chance de pouvoir m'occuper d'un rien, voire de ne rien faire sans jamais donner l'impression de m'ennuyer.
Héritage familial sans doute... car notre grand-père Duarté savait nous intéresser à tout. Observer, sentir, toucher, écouter, admirer, réfléchir...
En ouvrant les volets ce matin, j'ai aperçu un ciel ensoleillé... Et sortant de la maison pour aller quérir mon journal dans la boîte aux lettres... j'ai laissé traîner mon regard... vers cet iris.
Un peu plus loin, dans le talus, des marguerites... comme des oeufs sur le plat... façon étoilée...
Juste à côté, un assemblage de fleurs mauves... pervenches piquetant la verdure.
Dans le parterre du pignon Est... des giroflées aux tons de rouille... côtoyant des tulipes finissantes après avoir éclaté de santé...
J'arrive au coin du mur... et sur le rebord du bac... un escargot... Serait-ce l'un de ceux qui hier tendrement s'enlaçaient sans se lasser... sans se soucier de la distanciation sociale toujours en vigueur? (Tiens, voilà que j'allitère allègrement! Effet pervers du confinement? Allez savoir?)
Et puis levant la tête... quelques moulins... créations parfaitement inutiles... objets improductifs à souhait... mais qui m'offrent un spectacle varié par leurs démarrages aléatoires, leurs arrêts, leurs rotations brutales sous l'effet d'un coup de vent...
Quand soudain le coq qui réside non loin se met à pousser un tonique cocorico auquel cet univers de silence confère une étonnante puissance.
J'approche de la boîte aux lettres, et au sol... une drôle de construction qui n'était pas là hier...
Une colonie de fourmis s'est éveillée à l'intérieur d'un parpaing utilisé pour établir le seuil d'entrée... Confinement? Ralentissement de l'activité "économique"? Les fourmis ne connaissent pas!
Provenant des arbustes voisins, un chant d'oiseau enivrant... presque autant que l'odeur dégagée par les fleurs blanches du seringat, le jasmin des poètes...
Je récupère mon journal, et remontant doucement le plan incliné qui me ramène à la porte d'entrée, je jette un oeil vers la droite... en direction de l'Est... Pour prendre un grand coup de flash dont je me détourne brusquement...
Préférant jeter mon regard vers cette petite rose qui tarde à éclore.
Mais, elle aussi, elle semble prendre son temps. Ce temps qui depuis plusieurs semaines ne me paraît pas être le même.
Ce temps "parenthèse" qui nous incite à percevoir la vie sous un autre angle...
Et s'il fallait déceler alors un aspect positif concernant cette saloperie de virus?
Prenez patience, à l'instar de mes escargots ou de ma rose.
Profitez du temps qui passe... même à propos de ce qui vous semblera n'être que futilités...
Car ces futilités font partie des plaisirs de la vie.
Portez vous bien!
Confinement J29 Vaugroux
Ainsi passe le temps...
Et nous ne sommes pas près de voir le bout du tunnel.
Sauf que dans mon cas, j'aime bien me glisser dans les "tunnels" que nous offre notre joli bocage mayennais.
C'est ainsi qu'hier après-midi je suis parti en direction de Vaugroux... fermette qui se trouve sur la route menant vers "Les Ruisseaux". (Voir en bas à droite de la carte)
J'ai alors "descendu" mon lotissement, pour virer à gauche et atteindre la place du Rochard, au bas de laquelle se trouve un des nombreux lavoirs autrefois installés le long de la rivière Aron.
J'escalade ensuite le raidillon pour prendre à gauche en direction de la Hamonnière. Et là où s'arrête le goudron, je tourne à droite pour m'engouffrer dans ce chemin étroit et ombragé.
Pentu, exigu, caillouteux et comme le disent les gens d'ici... sourceux!
Il est vrai qu'en temps "normal", ce sentier ressemble davantage à un mini cours d'eau alimenté par une multitude de "sourcettes" qui pointent leur nez entre les pierres. Avec une source mère un peu plus haut...
Lorsqu'atteignant le chemin dit des Ruisseaux, je débouche enfin à l'air libre, pour réaliser un petit selfie... Et tournant le dos à la direction "Vaugroux" je file vers l'Ouest.
Ce qui me permettra de bénéficier de vues sur le bourg de Bais... bien différentes de celles que m'offre le "balcon" de la Chauvière.
Et là, je décide de faire demi-tour, pour reprendre le chemin creux, dans la descente cette fois.
Il y fait presque frais. Sur ma droite, à peine perceptible, le gazouillis de l'eau.
Puis je poursuis mon chemin en direction de ce quartier que les habitants du village ont surnommé "La Russie". Est-ce dû au fait que les maisons sont accolées à la colline, dos au Sud... ouvertures au Nord... L'ubac... il faut bien reconnaître que lors d'hivers rigoureux, la neige et le verglas y ont perduré plus longtemps qu'à l'adret ensoleillé, rive droite de l'Aron.
Il n'empêche que ce coin un peu oublié de Bais offre des perspectives intéressantes..
Un petit bout de chemin le long de l'Aron pour quelques clichés entre des jardins dont certains semblent à l'abandon...
Et retour au pied de la place du Rochard, avec virage à droite en direction de l'ancienne école. Imposant bâtiment érigé par la République au début du siècle dernier... avec sans doute la volonté ostentatoire de marquer son territoire face à l'enseignement catholique très florissant dans nos régions.
Bâtiment que je connais fort bien pour y avoir exercé mon métier jusqu'en 1994... date à laquelle nous avons investi le groupe scolaire neuf. Bâtiment doté de 3 logements de fonction... quittant en 1988 celui que j'occupais pour rejoindre mon pavillon neuf.
Je bifurque ensuite vers la résidence "les Lilas"... où j'aperçois Delphine, une ancienne élève réduite au chômage technique en raison des mesures de confinement... Delphine avec laquelle j'échange quelques propos, et qui met à profit cette trêve pour venir épauler sa maman âgée.
Un peu plus loin, c'est le couple du haut des Lilas qui m'interpelle. "Tu as tes papiers?
- Oui René... je suis discipliné!" Et son épouse Jocelyne de rire... Là encore, et à bonne distance, échange de quelques badineries.
Mon crédit temps n'étant pas épuisé, j'en profite pour emprunter le chemin à droite... et faire demi-tour au bout d'une centaine de mètres, afin de revenir chez moi dans les délais impartis.
Au final, mon logiciel Endomondo me crédite de 3.820km... effectués à la moyenne de 5.64km/h... Heu, là encore, j'ai comme l'impression qu'il s'est mélangé les crayons dans la gestion du chronométrage en gommant certaines pauses...
Mais l'essentiel est que je sois sorti... J'ai pris l'air... et cela me donne aussi la possibilité de vous faire partager ma promenade.
Bon confinement! Et gardons espoir... On finira par bien par voir le bout du tunnel...
Le circuit des 4 croix
Confinement? Vous avez dit confinement?![]()
Ben ouais... ce sacré Coronavirus cuvée 2020 nous fait vivre des situations inhabituelles... et il est nécessaire de s'adapter à la réglementation en vigueur.
Il reste malgré tout la possibilité de "bouger" à condition de respecter quelques consignes.
Pour ma part, l'impossibilité d'aller bien loin me prive d'un certain nombre d'activités telles que le pilotage d'aéromodèles ou les sorties en VTT.
Sauf que... le législateur a autorisé:
Déplacements brefs, dans la limite d'une heure quotidienne et dans un rayon maximal d'un kilomètre autour du domicile, liés soit à l'activité physique individuelle des personnes... soit....
Un rapide détour sur Internet, et me voici en possession d'une carte me signifiant mon rayon d'action.
Document rempli, je quitte la maison à 14 heures pile pour effectuer un petit circuit que j'ai en tête, et auquel j'ai déjà attribué un nom... le circuit des quatre croix.
Cinquante mètres et je tourne à gauche pour me retrouver dans le petit chemin creux qui escalade la colline.
Et là, je tombe sur une décoration artistique! Déjà en passant au même endroit il y a quelques jours, j'avais été surpris de voir des branches nouées... comme si des enfants avaient entamé la construction d'une cabane. Mais cette fois, l'ouvrage était terminé... avec ce petit clin d'oeil:
"Bonjour. ça va? Pas trop long le confinement?"
Oh... je "soupçonne" ma proche voisine Clara et sa fille Marina d'être sur ce coup-là. C'est tout à fait dans leur style!
Je continue la grimpette pour atteindre ma première croix. Une croix, trouvée dans les broussailles a demi-enterrée, et dont mon copain René m'a parlé dernièrement. Une croix celte...
Je file tout droit... et au moment où le chemin se divise en deux... deuxième croix, catholique celle-là.
Je tourne à droite... avec mon troisième objectif en vue... C'est à cet endroit que s'arrêteront mes investigations: le kilomètre étant atteint lorsque je rejoins la route de Trans.
Demi-tour, nouveau passage devant la croix 2... et je tourne à droite, direction la Haute Brosse. Où je bifurque carrément à gauche 90° pour entamer la descente.
Au loin, j'aperçois, le Montaigu, le Bois du Tay... qui attendront un certain temps avant de me revoir...
En arrivant presque au bas de la côte, nouveau virage à gauche... pour retrouver la quatrième et dernière croix de mon périple, celle qui se trouve à l'entrée de la résidence Baudiaca, en limite de ma résidence "Les Petits Champs" Un cliché...
Et comme il me reste un crédit temps, je décide de remonter vers la Turpinère, pour repasser devant la croix celte, redescendre le chemin, de nouveau admirer la composition bucolique... et admettre que le confinement, pour moi, ça ne se passe pas trop mal.![]()
Quelques déclics encore... en cette période où les champs jaunissent sous l'effet des colzas.
Et enfin, un dernier virage à droite toute... pour retrouver ma noble demeure.
J'ai donc bouclé un circuit de 4.25km en 49 minutes. C'est du moins ce qu'indique le logiciel Endomondo que j'avais mis en route au départ de la sortie du jour... Effectué à la vitesse moyenne de 5.21km/h.
Comme quoi, même en confinement, il suffit de chercher... et on trouve des moyens de "s'évader"... tout en restant très proche de chez soi!![]()
La Mayenne est en crue
Passant par Mayenne cet après-midi afin d'y pratiquer le géocaching...
J'ai pu me rendre compte que la rivière était "grosse".
Le halage comportait de nombreuses interdictions de circuler.
Spectacle impressionnant. Mais pas étonnant quand on se rappelle le mois pluvieux que nous avons connu.
L'écluse N°1 de la rivière est submergée...
Quand j'observe un insecte fouisseur
J'étais parti au Montaigu dans l'espoir de faire voler un modèle. Mais face aux caprices du vent qui ne cessait de changer de force et d'orientation, j'ai fini par m'installer sur le banc qui donne en perspective la plaine d'Evron.
Quand, laissant traîner mon regard au sol, j'aperçois une bestiole qui s'agite, va et vient, semble chercher... et qui, tout à coup libère l'opercule d'un trou!
Je continue d'observer mon infatigable travailleur, qui s'envole, revient se poser, semble propulser derrière lui de minuscules cailloux...
Vite, je file vers la voiture récupérer mon smartphone que j'installe au bout d'une canne selfie. Cela devrait me permettre de prendre des images au plus près de l'action. En espérant ne pas effrayer mon sujet.
L'insecte pénètre parfois tout entier dans la cavité... et en sort quelques instants plus tard... s'en va chercher ce qui me semble être un cadavre de petite sauterelle... puis un autre, qu'il enfourne précautionneusement dans la grotte!
Et puis je crois comprendre que mon travailleur semble vouloir reboucher le trou, à l'aide de poussière mais également avec de tout petits cailloux... en grattant le sol comme le font parfois les chiens avec leurs pattes de derrière. Ou bien en transportant la charge avec les mandibules...
Petit caillou après petit caillou... Voyage après voyage... la cavité se trouve complètement obturée!
Vous remarquerez que dans ses mouvements, la bestiole a vraiment "nettoyé" les abords du trou. Comparez les images du début et celles de la fin...
Et puis? Sans que je sache pourquoi, mon forçat a disparu, ne laissant à la surface du sol que de maigres indices à peine perceptibles pour un oeil non averti...
Alors, me direz-vous, c'était quoi cette bestiole? Ben... mes connaissances en la matière étant plutôt médiocres, j'ai tenté une recherche sur le Net. Pour trouver un bidule qui semblait assez proche de ce que j'avais pu observer... avec quelques interrogations quant aux stries au bout de l'abdomen.
Mais je ne doute pas que parmi mes lecteurs on trouvera un entomologiste averti qui pourra attester ou non de mon interprétation.
Toujours est-il que j'ai passé de bien jolis moments à contempler ce spectacle offert très gracieusement par Dame Nature!
Libellule cabossée
Comme chaque matin, je contourne la maison afin de récupérer le journal dans la boîte aux lettres.
Mais? Que fait ce tout petit animal posé dans l'allée? Apparemment inerte... la vie semble l'avoir quitté.
Délicatement, je le ramasse pour le poser sur la table de la terrasse...
Et tout comme un gamin qui aime inventer des histoires, je commence à délirer.
Qu'est venu faire chez moi cet odonate en s'éloignant de ce qui est son habitat favori?
C'est alors que je me suis remémoré...
L'histoire du grand paon de nuit que m'avait apporté mon voisin Michel.
http://bernardino.over-blog.net/2018/05/chirurgie-reparatrice.html
Ma pauvre libellule avait-elle appris que je possédais quelque(s) connaissance(s) dans les choses volantes?
Savait-elle aussi que j'avais réussi à remettre en vol un grand paon de nuit avec de la colle cyanolite (Ah, être maître des colles tout en étant ancien maître d'école !
)

Toujours est-il que je n'ai rien pu tenter sur ce gracile cadavre... vraiment très cabossé !
Dommage!
Pour surfer sur les rêves...
Voilà-t-y pas qu'il y a trois ou quatre jours, on m'appelle pour me demander un petit coup de main informatique.
"Travail" facilement à ma portée... Que je réalise en fort peu de temps...
Mais c'était sans compter sur la suite des événements!
Parce que dans la foulée, on me parle d'un ordinateur 2 en 1... Vous savez, ce concept qui allie une tablette tactile pouvant s'insérer dans un socle avec clavier + disque dur+autre batterie... Les avantages(?) de la tablette et de l'ordinateur réunis... pour un poids nettement supérieur à un ordinateur portable de mêmes dimensions. Et le bidule que j'examine me paraît un peu "léger" dans la jonction des deux parties. Ce dont souffre inévitablement toute la micro-connectique n'appréciant pas les différentes manipulations. C'est du moins ce que je peux constater de prime abord.... avec des connexions/déconnexions intempestives rendant le travail plus que rébarbatif! Et fortement aléatoire quant au résultat because écran qui se fige!

On m'a alors confié le bidule équipé d'un windows 10 très abîmé... pour voir ce que je pourrais faire.
Et après de très longues heures passées au chevet de ce PC lourdement handicapé, (ce que je prends quand même pour un jeu
)... j'ai cru que j'avais enfin réussi mon entreprise.
Sauf que ce matin, alors que je venais tout juste de rapporter béatement l'engin à sa propriétaire, mon rêve s'est subitement brisé! Hé... il a fallu se rendre à l'évidence: le malade venait de rechuter
. Gravement!
Rêve brisé donc.
Mais à propos de rêve... je possède deux exemplaires d'un moto-planeur Dream Surfer. Le bien nommé!
J'en avais justement un dans le coffre de mon véhicule.
Je me suis donc installé là où j'ai l'habitude de faire évoluer mes modèles...
J'ai mis en route une petite caméra arrimée à un trépied... et j'ai surfé sur des rêves...
Pensant à plein de choses. Parce que tout en pilotant, je peux en effet avoir l'esprit qui vagabonde.
Suite à quoi je suis rentré à la maison un peu moins déçu...
Julie North et la linogravure
J'avais reçu un carton d'invitation afin d'assister au vernissage d'une exposition.
Je me suis donc rendu dans les locaux de la caisse locale de Crédit Mutuel où j'ai pu rencontrer l'artiste Julie North.
Ayant apporté du matériel, elle nous a expliqué sa méthode de travail qui consiste à reproduire un dessin en relief sur une sorte de lino. Le tout étant réalisé "en négatif".
Si vous voulez voir en détail la chaîne de "fabrication", il vous sera possible de visionner une vidéo dont le lien figure en fin d'article..
Et vous verrez que l'un des principaux outils se nomme la gouge, avec laquelle on va "creuser" le lino...
Lorsque ce long travail de précision est terminé, on va procéder à l'encrage d'une rouleau...
Rouleau qui va déposer ensuite son encre sur la matrice.
Matrice qui va recevoir le papier destiné au tirage.
A ce stade, il faut exercer une pression régulière afin que l'encrage s'effectue aussi régulièrement que possible. Utilisation d'une rondelle munie d'une feuille de bambou, cuillère en bois... doucement, patiemment...
Après quoi... on peut (enfin!) admirer le fruit de son travail...
Pour des surfaces plus importantes, il peut s'avérer utile d'utiliser une presse à vis... et se faire aider par une jeune admiratrice!
Le peu de temps disponible a contraint l'artiste à ne nous présenter que des réalisations en noir et blanc. Mais elle a détaillé le long processus lorsqu'il s'agit de produire des oeuvres utilisant davantage de couleurs... pour lesquelles il faut toujours commencer par la plus claire et terminer par la plus foncée.
Au cours de la discussion qui a suivi, Julie North nous a expliqué qu'elle pouvait recevoir des visiteurs ou bien un groupe d'environ quatre personnes afin d'animer un atelier.
Elle réside à la Biochère sur la commune de Saint Pierre sur Orthe.
Contacts via son site Internet ou par mail. Voir ci-dessous.
Mais pour l'heure, cette exposition est accessible à tout public, dans les locaux du Crédit Mutuel de Bais jusqu'au 28 mars 2019.
Pour découvrir un peu plus cette artiste, vous pouvez faire un détour via son site Internet... rédigé dans la langue de Shakespeare. Hier soir, on aurait d'ailleurs pu perfectionner sa pratique de l'anglais dans la mesure où de nombreux invités étaient des britanniques... qui, si j'en juge par leur densité dans certaines communes voisines. semblent apprécier notre région!
Merci à Julie North de nous avoir initiés à son art!
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Julie North, Printmaker, Yorkshire| linocut, drypoint, wix.com
Hand-pulled linocut prints and drypoint prints
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Démonstration d'un oiseau en linogravure avec l'artiste Anne Pargny
L'artiste du mois d'Avril 2016, Anne Pargny réalise dans cette vidéo un oiseau en utilisant la technique de la linogravure. Matériel utilisé : - plaque de linoléum : http://bit.ly/1S8UKRQ - ...
Tempête Freya
On nous avait annoncé une tempête... une de celles que l'hiver nous concocte avec soin.
Les gens de la Météo l'avaient baptisée Freya... Même prénom que la mythique Freyja évoquée ci-dessous?
Le nom Freyja est issu d'un terme germanique signifiant « dame » (cf. fru ou Frau en scandinave ou en allemand).
En vieux norrois comme en islandais moderne, Frú a pour sens « maîtresse, dame, femme ». Dans les autres langues modernes, le vocable est devenu Frue (danois), Fru (suédois), Frau (allemand), Vrouw (néerlandais).
On pourrait la considérer comme l'équivalent de Vénus pour sa symbolique de la beauté, mais aussi de Minerve du fait de ses attributs guerriers. Il est probable qu'elle soit la descendante mythologique la plus directe de Nerthus.
La Mayenne ne semblait pourtant pas incluse dans le lot des départements "à hauts risques"... juste une vigilance jaune.
Ouais, moi, j'veux bien! Mais toute la nuit ça a sifflé, secoué, bastonné.
Dans la maison, le moindre trou de serrure, le plus petit interstice disponible se transformait en un magnifique sifflet qui modulait ses sons en fonction de la vélocité du souffle.
Belle nuit... bonne nuit!
Et pendant que j'étais dans mon petit lit douillet, je pensais à celles ou ceux qui se doivent d'être dehors par ce temps de chien...
Plus prosaïquement, je m'imaginais la torture que devaient subir mes arbres à vent...
Ben j'ai pas été déçu... Parce que, au matin, je suis allé faire l'état des lieux.
Vous me direz: "Il y en avait tellement... ça éclaircit l'horizon!"
OK... C'est la loi de la nature: les plus fragiles sont éliminés en premier.
Sauf que je suis persuadé que par le passé, la météo nous avait annoncé des trucs plus méchants... qui ont accouché d'une souris!
Bah... c'est pas bien grave! Y'a pire dans la vie.
Je vais procéder au tri... réparer ce qui peut l'être, éliminer les complètement bancals.
Voire remettre en route ma petite imprimante...
Parce qu'avec un temps pareil, que voulez-vous que j'aille traîner dehors?
Faire du VTT? Marcher? Tenter de mettre un modèle réduit en l'air? Faudrait être complètement fou!!!
Quoi qu'il en soit, par cette journée ventilée à l'extrême, permettez-moi de vous souhaiter... bon vent!!!








































































