modelisme
Souvenirs du CLAP
Ce matin j'ai reçu la visite de Erik Saudubray... Mais il n'arrivait pas les mains vides.
Il m'a en effet confié un stock de documents remontant à quelques lustres.
Des plans de différents modèles à construire en balsa, et de nombreux articles de journaux.
Mais, me demanderez-vous, c'était quoi le CLAP?
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Centre Laïque d'Aviation Populaire.
Historiquement issu des années "Front Populaire", il avait donc pour but de faire découvrir au maximum de monde les bienfaits de l'aéronautique, en commençant bien sûr par le modèle réduit.
Je n'entrerai pas dans les détails... Simplement rappeler que peu de temps après mon arrivée à Bais tout jeune instituteur, j'ai émis le désir d'intégrer une section ¨CLAP à l'école dans laquelle j'avais hérité des CM1.
Il s'avère que cela a créé une dynamique... en partie brisée par l'interdiction des cutters dans les écoles élémentaires.
Quoi qu'il en soit, je croise toujours des Baidicéens qui me rappellent le joli temps où nous rencontrions des modéliste de Mayenne, Laval, et Martigné... dont Guy Saudubray (le père d'Eric ) était le manager.
Rencontres départementales, régionales, et nationales!
Je vous laisse parcourir la presse de l'époque. Et vous pourrez constater que nous n'étions pas les plus mauvais.
Sur l'un des clichés, on aperçoit mon épouse, chronométreur officiel, qui m'a toujours suivi. Et qui m'a été d'un précieux soutien.
Un dernier mot pour signaler que le Club d'Aéromodélisme de Bais est né en raison du travail accompli à l'école... avec le grand soutien des parents d'élèves. Il a vu officiellement le jour en 1985... et a fêté en juin dernier ses 40 ans d'existence.
Souvenirs, souvenirs!
Une journée (presque) normale
Quand ce matin j'ai collé le bout de mon nez au carreau, j'ai cru comprendre que la journée s'annonçait plutôt bien. Pas de vent, le soleil se pointait à l'horizon.
Un petit tour vers le bulletin météo, qui semblait vouloir confirmer mon ressenti.
C'est ainsi que vers 10 heures, je suis parti en direction du modélodrome de Doucé.
Constat:
Absence de vent.
Grand soleil. Conditions quasi idéales.
Le thermomètre affichait 5 maigres degrés, mais j'avais volontairement pris une polaire noire qui pompe la chaleur.
Très rapidement, mes verres se sont teintés de noir... ce qui m'a presque gêné, surtout lorsque mon modèle se trouvait en contrejour..
C'est au Sky Surfer que j'ai demandé d'ouvrir le bal (posé sur la table de démarrage), motoplaneur qui ne compte plus ses heures de vol...
Il a ensuite été relayé par le petit Zéphyr bleu... Au vol très calme et reposant
Chacun d'eux a tenu l'air 20 minutes.
Et puis je suis rentré chez moi tout beunèze. (En patois mayennais dans le texte)
L'après-midi, j'ai installé mon VTT sur le porte vélo de mon Scénic, et je me suis dirigé vers le halage de la Mayenne.
Objectif: écluse de Boussard...
Et je suis parti vers le Sud...
En cours de route, je me suis amusé du spectacle offert par certains oiseaux! Gratuit....
A l'écluse "Le Port", j'ai fait demi-tour, cap au Nord. Non sans avoir remarqué le compteur de cyclistes et de piétons.
A signaler que le chemin est loin d'être sec et, dans la mesure où mon coursier n'est plus équipé de garde-boue, j'ai très vite ressenti comme une certaine humidité au niveau des fesses. Les pneus ne se privant pas de m'envoyer le nécessaire afin de doucher mon arrière-train
Et si, contrairement à certains cours d'eau bretons, la Mayenne est sagement restée dans son lit, peu s'en faut pour qu'à certains endroits elle ne recouvre la berge.
Et elle se fait "mousser" gentiment!
Un peu plus loin, un oiseau noir à la parade!
Et à l'approche de Moulay, j'ai jugé préférable de revenir au point de départ, empêché de passer par des rochers dégringolés de la falaise et qui entravaient le passage. Malgré les consignes, certains trouvent pertinent de braver l'interdit. Soit.
Je me dois de mentionner que c'est toujours avec plaisir que je trouve des ouvriers du Département en train de procéder à une maintenance sur cette voie douce fort fréquentée. (vélofrancette)
Au retour, j'avais forcément le soleil de face... donc clichés en surbrillance!
Revenu à mon point de départ, et le fessier fort humide, j'ai pu constater que j'avais parcouru un peu plus de 24 km.
Ce n'est certes pas un exploit, d'autant plus que je me surprends à demander de plus en plus fréquemment le niveau d'aide un peu au-dessus de ce que j'avais l'habitude d'utiliser.
Mais, étant donné que mes 4 fois 20 printemps m'autorisent à rester encore en équilibre sur ma selle, j'aurais mauvaise grâce de ne pas me montrer satisfait.
La suite au prochain numéro.
Doucé Airport enneigé
Dans la mesure où les routes semblaient praticables cet après-midi du 6 janvier 2026, je me suis rendu à Doucé.
Premier vol avec le Polaris... décollage en glissade sur la neige...
Et toutes les traces laissées au sol témoignent des nombreux touch and go réalisés.
Puis la batterie commençant à donner des signes de faiblesse, je suis passé à un autre modèle... qui n'a jamais voulu décoller. Ses petites roues bourraient dans la poudreuse.
Dans la mesure où son train d'atterrissage était non démontable, j'ai été contraint de le lancer à la main... non sans lui avoir placé une petite caméra sur le dos auparavant...
Sauf que... je n'avais pas pensé à nettoyer l'objectif... d'où ces coins d'images un peu flous!
N'empêche que je me suis bien amusé.
Vive la neige!
Finir l'année en beauté?
Je ne m'étendrai pas sur le sujet... mais cette année 2025 aura été un peu particulière, avec une accélération des événements dans les tout derniers mois.
Est-ce la raison pour laquelle à certains moments j'ai envie (besoin?) de me livrer à des trucs un peu cons?
Toujours est-il qu'en ce matin frisquet du 26 décembre, je découvre sur ma messagerie qu'un nouvelle cache est sortie à Villaines la Juhel... mon pays de naissance. Une mystère... Je tente de décoder. Ben non, même en faisant appel à mon intelligence naturelle(?) je n'y entrave rien.
Je fais donc appel à "mon" intelligence artificielle, que me donne la solution en deux coups de cuillère à pot.
Direction Villaines, et sans aucun problème...
Un First To Find un peu inattendu.
Retour à la maison, et je m'aperçois que le vent n'est pas encore levé. Hop, le Sky surfer est jeté dans le coffre, et direction Doucé Airport.
A mon arrivée, le thermomètre de la voiture indique -4°!
Chauds les coeurs! Bien vêtu bonneté et ganté... je branche, j'aligne sur la piste... Mais ça pèle quand même un peu.
Au bout de 10 minutes, je me dis que c'est sans doute raisonnable d'envisager un atterrissage aussi propre que possible... ce que je réussis sans problème, avec un modèle très docile qui arrête sa course juste à côté de mes petits 39!
Je remets tout ça dans le coffre...
Quant au tableau de bord, il indique encore - 2 degrés.
Pas grave.
J'aurai au moins été peu raisonnable en cette fin d'année dont je ne garderai sans doute pas que de bons souvenirs!
Quand la brume stagne au sol en noyant la plaine d'Evron
En ce dernier jour de novembre... le soleil daigne enfin pointer le bout de son nez.
Et avec une brume rampante...
J'en ai profité pour prendre l'air, et par la même occasion, faire prendre l'air à mon antique Dream Surfer sur lequel je peux greffer une petite caméra Moebius. (Modèle au premier plan)
On met tout ce petit monde en route...
On extraira quelques images des vidéos lorsqu'on sera de retour au bercail.
Cela fournit des images assez particulières...
Vous pensez bien qu'en pareil cas, je ne pouvais m'empêcher de faire un détour vers le Montaigu.
Où j'ai rencontré un bipède qui mitraillait... M'expliquant qu'on voyait juste dépasser les structures de la Dolomie à Neau... ou la basilique d'Evron.
J'ai donc sorti mon petit numérique, et j'ai, moi aussi, tenté d'emmagasiner quelques clichés en guise de souvenirs!
Spectacle absolument gratuit, et magique!
N'est-il pas?
PS: les plus perspicaces d'entre-vous auront sans doute remarqué un changement dans la tenue du pilote-photographe. Où sont donc passées ses légendaires polaires rouges et noires? Pourtant nettement plus visibles que cette veste toute noire?
Allez savoir...
Radiomaster TX16 sous Edge
Quand j'ai quitté la logique de programmation Multiplex, je suis passé à Open Tx avec une Taranis.
Plus tard, j'ai acquis un émetteur radiomaster TX16S, toujours sous Open TX.
Mais ma Taranis commence à accuser un certain âge, et elle a perdu le bootloder qui permettait de dialoguer avec un PC.
Et comme j'avais envie de me faire un cadeau, j'ai acheté un second émetteur TX16S.
Sauf que... je ne me suis pas méfié, parce qu'il tourne non plus sous Open Tx, mais Edge TX
Bof, je me suis dit que cela me ferait une expérience supplémentaire.
Et j'ai commencé à explorer la bête.
Si je suis parvenu à la faire "causer" en français, je n'ai pas réussi à faire en sorte que les menus s'affichent dans la langue de Molière. Mais cela ne me semble pas très gênant.
Après quelques heures de bidouillage, étant parvenu à un degré de maîtrise suffisant pour envisager de programmer un modèle, je me suis tourné vers mon Electro Junior, qui n'est plus tout jeune, en me disant que si j'avais pataté dans la programmation, et que mon premier vol se terminait en jus de citrouille, ce ne serait pas très grave.
Que dire succinctement de cet émetteur?
J'apprécie particulièrement l'écran tactile, plus rapide que la mollette à droite.
L'arborescence des menus est quelque peu différente de la logique Open Tx, mais je m'en tire.
Et en milieu d'après-midi, ayant fini de programmer Electro Junior (dont j'ai mis un image qui apparaît sur la page d'accueil) je suis sorti pour tâter du manche.
Il faut tout de même avouer que les conditions de vol étaient fort différentes par rapport à ce matin; le vent étant nettement plus présent, soufflant en rafales, et venant de l'Ouest-Sud-Ouest, à savoir travers piste et bousculé par le rideau d'arbres.
Il m'a fallu atterrir à plusieurs reprises afin de procéder à différents réglages. (Amplitude des débattements, exponentiel sur la profondeur, affiner la compensation à piquer lors de la sortie des aéro-freins...)
Et puis la pluie s'est invitée, m'obligeant à interrompre la séance...
La suite au prochain numéro... après le passage du gros coup de vent que la météo nous annonce!
Un bloc-chargeur pour accus li-po
Je disposais d'un boîtier ayant contenu autrefois une batterie 12V au plomb...
Mais cette dernière avait dû rendre l'âme et je n'avais pas souhaité la remplacer.
Avisant il y a peu ce gadget dans un coin de mon atelier, je me suis dit qu'il serait peut-être possible de le recycler.
Pour ce faire, j'ai fouiné dans mon barda... et j'ai trouvé une alimentation pour PC portable. Je me suis mis en devoir de l'inclure à la place de la batterie d'origine.
Et puis... j'ai imprimé un support en PLA, collé au pistolet chaud sur la façade.
Ce qui me permet de glisser un chargeur Turnigy utilisé couramment pour mes accus Lipo.
Et voilà, dans un espace réduit, un bidule facilement transportable, qu'il suffit de brancher sur du 220V afin d'obtenir la tension désirée: de 3 à 12V.
Utilisable également pour les smartphones!
La sortie 12 étant bien entendu celle que je vais "détourner" afin d'alimenter mon chargeur arrimé en façade.
Je n'ai pas inventé l'eau tiède, mais depuis que j'utilise cette bidouille, je ne peux que m'en montrer satisfait!
Le vol du Polaris
Juste pour vous présenter Polaris 2 en vol.
Rappelons que ce modèle est construit en dépron.
Et que je me régale toujours autant à le piloter!
Minij contre Zéphyr
Il se trouve que ce matin, j'ai eu l'idée de confronter ces deux modèles.
Le rouge, né en juillet 99 et acquis auprès de Aéromod. Planeur pur à l'origine, que j'ai motorisé plus tard grâce à la miniaturisation des composants...
minij - Photo / VTT / Billets d'humeur / Géocaching / Modélisme / Années 50
Promenades à VTT/ Photos / Billets d'humeur / Avatars aéromodélistes / Chroniques des années 50 / Géocaching/Impression 3D
Le bleu est un peu plus ancien puisque né en juillet 98. Moto-planeur deux axes dès l'origine... mais je lui avais piqué fuselage+ stab pour lui greffer une aile de Mininch, toujours issue de chez Aéromod. Et la voilure a sommeillé un certain temps, jusqu'à ce que je décide de fabriquer un fuselage imprimé en PLA LW.
J'ai retrouvé le comportement d'un gentil modèle...
Direction le Montaigu où je lance en premier le MiniJ. Taux de montée fulgurant. L'engin se contente à peine de 5 à 6 secondes pour atteindre une altitude confortable. Et au plané, on a l'impression qu'il ne chute pas...
Pour info.. avec un vent quasi inexistant, le vol a duré 21 minutes en n'utilisant qu'une minute de moteur.
On passe ensuite au Zéphyr. Le moteur est moins musclé... Mais j'ai voulu aller jusqu'à 20 minutes pour voir... Cette fois, il m'a fallu 3'20 de moteur.
Au niveau vitesse de vol, MiniJ est nettement plus polyvalent, tout en permettant une vitesse dérisoire sans broncher... Et il ne se dandine pas comme le modèle 2 axes.
Quoi qu'il en soit, ces deux petits engins sont fort plaisants à piloter.
Si je devais opter pour celui que je préfère, il me semble que je choisirais MiniJ.
Mais dans la mesure où je possède les deux, et pour ne pas faire de jaloux, je conclurai par un match nul!
Motoplaneur Zéphyr 2
Cette jolie voilure était orpheline dans la mesure où je lui avais "piqué" fuselage et stab pour y greffer une plus "musclée".
Et il y a peu, je l'ai retrouvée dans un coin de mon capharnaüm.
Dès lors, je me suis mis en tête de la refaire voler.
Je suis donc parti sur le Net à la recherche d'éléments que je pourrais customiser.
C'est ainsi qu'après quelques bidouilles, j'ai fini par imprimer en PLA LW un avant de fuselage.... ainsi qu'un support pour l'empennage en Vé.
Empennage de construction classique... entoilage... installation d'un moteur et de deux servos.
L'ensemble ayant fière allure, je suis allé confiant essayer cette version Zéphyr V2 "créée" en 2025, soit 30 ans après la V1.
Et alors?
Sans doute en raison de la miniaturisation des accus et des servos... V2 pèse 110g de moins que la V1
Le moteur a la moëlle... et le plané est tranquille.
A nous la chasse aux petites bulles!
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