bidouilles en tout genre
Un bloc-chargeur pour accus li-po
Je disposais d'un boîtier ayant contenu autrefois une batterie 12V au plomb...
Mais cette dernière avait dû rendre l'âme et je n'avais pas souhaité la remplacer.
Avisant il y a peu ce gadget dans un coin de mon atelier, je me suis dit qu'il serait peut-être possible de le recycler.
Pour ce faire, j'ai fouiné dans mon barda... et j'ai trouvé une alimentation pour PC portable. Je me suis mis en devoir de l'inclure à la place de la batterie d'origine.
Et puis... j'ai imprimé un support en PLA, collé au pistolet chaud sur la façade.
Ce qui me permet de glisser un chargeur Turnigy utilisé couramment pour mes accus Lipo.
Et voilà, dans un espace réduit, un bidule facilement transportable, qu'il suffit de brancher sur du 220V afin d'obtenir la tension désirée: de 3 à 12V.
Utilisable également pour les smartphones!
La sortie 12 étant bien entendu celle que je vais "détourner" afin d'alimenter mon chargeur arrimé en façade.
Je n'ai pas inventé l'eau tiède, mais depuis que j'utilise cette bidouille, je ne peux que m'en montrer satisfait!
Motoplaneur Zéphyr 2
Cette jolie voilure était orpheline dans la mesure où je lui avais "piqué" fuselage et stab pour y greffer une plus "musclée".
Et il y a peu, je l'ai retrouvée dans un coin de mon capharnaüm.
Dès lors, je me suis mis en tête de la refaire voler.
Je suis donc parti sur le Net à la recherche d'éléments que je pourrais customiser.
C'est ainsi qu'après quelques bidouilles, j'ai fini par imprimer en PLA LW un avant de fuselage.... ainsi qu'un support pour l'empennage en Vé.
Empennage de construction classique... entoilage... installation d'un moteur et de deux servos.
L'ensemble ayant fière allure, je suis allé confiant essayer cette version Zéphyr V2 "créée" en 2025, soit 30 ans après la V1.
Et alors?
Sans doute en raison de la miniaturisation des accus et des servos... V2 pèse 110g de moins que la V1
Le moteur a la moëlle... et le plané est tranquille.
A nous la chasse aux petites bulles!
C'est la cata... la cata-quoi? La catapulte, voyons!
Si vous suivez plus ou moins attentivement ce blog, la cata... cela doit un peu vous parler.
Parce que dans la mesure où j'ai plaisir à faire évoluer des ailes volantes, il m'est malheureusement arrivé de les lancer parfois de façon très maladroite... Sans compter que si je n'ai pas retiré mes doigts assez rapidement juste après le fameux lancer, je me retrouve avec quelques stries ensanglantées nettement marquées sur l'index et le majeur!
Considérant donc que c'était parfois la cata, je me suis naturellement tourné vers le système de lancement nommé cata... cata-quoi? Mais cata-pulte, voyons!
Le modèle à propulser repose sur une sorte de rail; une boucle solidaire de l'élastique que l'on tend est reliée à un crochet sur l'avant du fuselage, une autre boucle solidaire de l'élastique est retenue par la pédale (en rouge sur le cliché.)
En appuyant sur cette pédale, on libère les "chevaux" et l'aile est propulsée avec vigueur en l'air. Il ne reste plus qu'à pousser la manette des gaz pour entamer le vol...
Je me dois d'ajouter que, afin de rendre plus rapide la phase installation, mon copain Félix a aménagé au milieu de notre piste un petit fourreau permanent, repérable grâce à un bouchon rouge.
De ce fait, après avoir glissé la longue sardine dans ce trou, et après avoir fixé la cata au sol à l'aide de deux gros clous, il ne me reste plus qu'à tendre l'élastique... passer les boucles là où elles doivent se trouver.... et hop!
Je vous laisse imaginer la suite...
J'avoue que ce système me semble être à la fois sécurisant et confortable...
Sauf que... clous, marteau, élastique, rail... tout ça se promenait plus ou moins en vrac dans le coffre de ma bagnole.
Je me suis donc adressé au bureau R&D (traduisez par Recherche & Développement, l'ensemble des processus qui, partant de la recherche fondamentale ou d'une invention, assurent sa faisabilité )
Et j'ai obtenu un appareillage très compact où tous les éléments sont solidaires.
Avouez tout de même que mes ingénieurs ont fait du bon boulot, non?
Oui, je sais, ce ne sera pas primé au concours Lépine.
Mais ce n'était pas l'objectif à atteindre!
L'essentiel est que le résultat corresponde à mon attente.
Et c'est bien le cas!
Aile volante Eclipson EBW 140
Lorsque j'ai entrepris de fourrer mon nez dans les modèles réduits construits en 3D à partir d'une imprimante, j'ai vite été séduit par les formes de cette aile pour laquelle on peut acheter les fichiers d'impression à partir de ce site:
Après quoi je me suis fait plaisir en construisant un premier modèle.
Et comme je le trouvais particulèrement joli en vol, je me suis dit qu'il serait peut-être prudent d'en avoir un autre exemplaire sous la main, au cas où...
A mes moments perdus(?) j'ai enfourné les fichiers fournis au format GCODE dans mes imprimantes 3D, jusqu'à ce que je décide d'y apporter une touche personnelle.
Je savais que la version avec moteur arrière propulsif entraînant une hélice fonctionnait correctement.
Et comme je possédais une turbine 45 mm inutilisée... pourquoi ne pas modifier afin de tester cette autre motorisation?
La bête étant finie, mais sans déco... je suis parti ce jeudi matin ensoleillé vers mon aérodrome favori, avec deux autres ailes volantes. "Nurflügel¨"...Le fil rouge du jour!
A ce propos, j'ai pris l'habitude de faire décoller tout ce petit monde grâce à une catapulte. Ce que je trouve très sécurisant dans la mesure où l'on déjà les pouces sur les manches et qu'il suffit d'appuyer sur la pédale pour que le décollage s'effectue proprement.
Pour ce qui est de l'exemplaire n°2... je l'ai posé ce matin sur la rampe de lancement, et après avoir tendu l'élastique, j'ai respiré un grand coup, et hop...
La bestiole est partie tout droit, j'ai alors actionné la turbine, et le vol s'est poursuivi sans autre forme de procès! Pas même un trim à retoucher!
Quatre minutes d'un vol que j'ai trouvé splendide... puis j'ai procédé à l'atterrissage... dans l'herbe... Concernant l'état de charge de la batterie, mieux vaut être prudent !
Cette dernière n'est qu'une 0.95mAh, suffisante pour obtenir l'équilibrage sans ajout de lest.
Quelques détails à signaler: l'aile N°2 pèse pile 480g, comme annoncé sur le site Eclipson... Cette masse me semble cependant difficile à tenir avec un accu 1500.
Le capot donnant accès à la triperie est équipé de deux petites pattes sur l'arrière, et une languette pivotante sur l'avant.
Quant à la déco... les adhésifs "normaux" ont peine à prendre sur ce fichu matériau qu'est le PLA LW... Plutôt que d'utiliser la colle cyano à tour de bras, j'ai rusé.
Je savais que dans mes fonds de tiroir, je devais posséder du papier adhésif imprimable avec les paramètres photo. Vous pourrez remarquer que son emballage affiche un prix en Francs. Cela ne doit donc pas dater d'hier!
Muni de ce support, je me suis amusé à créer mes propres motifs.
J'ai ensuite passé sur l'aile un voile de vernis brillant acheté tout dernièrement chez Action, pour la modique somme de 2.99€.
Et après séchage, j'ai posé mes adhésifs sur l'aile... avec un voile de vernis par dessus afin que l'encre ne se dissolve pas à l'humidité.
Dernier détail: en lieu et place du patin prévu, j'ai installé une roue. Elle guide le modèle dans le rail de lancement, et cette solution déjà utilisée sur la version 1 me semble plus solide...
Imaginons qu'il me prenne un jour l'envie de revenir à une solution moteur à hélices: il me suffira d'utiliser un petit tournevis afin de procéder au remplacement de l'actuel capot moteur.
Je vous souhaite autant de plaisir que je peux en avoir éprouvé avec les machines dont je viens de vous parler.
Bons vols à tous!
Evolution des techniques en aéromodélisme
A part le type qui se trouve au milieu, qu'est-ce qui sépare ces deux modèles?
Le bleu à gauche est né en novembre 2000. Ce qui devrait lui permettre prochainement de fêter un quart de siècle.
Un modèle que j'avais conçu à l'époque en utilisant les matériaux à notre disposition, à savoir balsa et contreplaqué.
Mais en 2000, j'étais déjà convaincu que l'électrique serait quasiment incontournable... Au cours de sa carrtière, je ne sais plus trop bien quels moteurs ont pu le propulser... Quant aux accus, là, ça ne fait aucun doute: à l'origine il s'agissait de batteries Cadmium Nickel, lourdes et peu performantes par rapport aux Li-ion actuels
Il faut bien comprendre que ces accus "modernes" combinés avec un moteur brushless conduisent à obtenir un modèle nettement plus léger et à l'autonomie accrue.
De ce fait, le vol est beaucoup plus plaisant!
A signaler qu'il n'a à ce jour subi qu'un bobo mineur, lorsque je l'ai sorti de la voiture imprécautionneusement, avec pour conséquence un demi stabilsateur qui pendouillait tel une oreille de teckel. Il a été rapidement réparé... et il continue de me donner entière satisfaction.
Toujours à propos du Xsir, il faut noter qu'un article lui a été consacré dans Looping N°68 d'avril 2001... https://lc.cx/8nlwXO
Et que mon seul regret tient dans le fait qu'on avait récemment envisagé d'en sortir une version découpée laser au sein du club... projet n'ayant malheureusement pas abouti.
L'autre modèle est donc né 24 ans plus tard.
https://www.eclipson-airplanes.com/fr/modela
Plus aucune trace de balsa ou de contreplaqué... rien que du PLA LW..
Kézako? Sur un site Internet, on peut lire: "Le PLA-LW, également connu sous le nom de Polylactic Acid - Light Weight, est un matériau thermoplastique innovant qui offre de nombreux avantages dans le domaine de l'impression 3D. Il est dérivé de sources renouvelables telles que l'amidon de maïs ou la canne à sucre, ce qui en fait une option plus respectueuse de l'environnement par rapport à d'autres matériaux plastiques."
Ou encore: "Outre sa légèreté, le PLA-LW présente d'autres caractéristiques intéressantes pour l'impression 3D. Il est facile à imprimer, offrant une grande stabilité dimensionnelle et une bonne adhérence entre les couches. Cela permet d'obtenir des résultats de haute qualité et précis. De plus, le PLA-LW a une faible tendance à se déformer pendant le processus d'impression, ce qui facilite son utilisation sur différentes configurations d'imprimantes 3D."
Vous aurez donc compris qu'il est nécessaire de possèder une imprimante 3D afin d'obtenir toutes les pièces composant la cellule.
Que cela demande un temps d'impression non négligeable.
En revanche, on obtient des modèles aux dessous très chics...
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...qui n'apprécient pourtant pas le moindre choc.
En cas de "bobo", on peut cependant reproduire toutes les pièces endommagées...
A travers ces quelques lignes, je viens donc de vous faire parcourir presque 5 lustres d'aéromodélisme...
Pour ma part, lorsque j'ai mis Xsir 2000 en construction, j'étais loin de penser à ce que l'on pourrait bricoler 25 ans plus tard.
Ainsi va l'évolution technologique...
Que nous réservera-t-elle encore?
Maîtriser le PLA LW
Ce nouveau matériau est entré assez récemment dans l'univers des modélistes qui, comme chacun le sait, sont des enfants ayant "oublié" d'évoluer.
Il n'en reste pas moins vrai que cela offre de nombreuses pistes que certains aiment à explorer. Depuis mes tout débuts en aéromodélisme où il a fallu travailler le balsa, le contreplaqué, le papier japon, l'enduit nitro-cellulosique... avec les outils appropriés...
J'ai vu progressivement débarquer les moulages en fibre de verre et les ailes en polystyrène coffré..
Puis le Dépron.
Puis encore l'EPP quasiment incassable...
Mais revenons-en au PLA LW... qui, grâce aux imprimantes 3D, permet de fabriquer des pièces légères, voire des modèles complets.
Mais, chaque nouveau matériau impose ses propres contraintes, et il convient de les affronter... pour tenter une résolution adéquate.
C'est ainsi que si ce fichu PLA LW adore la colle cyanolacrylate, il ne "digère" pas très bien les adhésifs de type vynile... et qu'il est parfois nécessaire de vaporiser un léger voile de peinture afin de rendre la surface plus lisse.
Et puis... et puis... en visionnant une vidéo décrivant la construction d'un modéle produit par Eclipson... j'ai cru apercevoir...
Je me suis donc inspiré de cet exemple.
Et au lieu de découper des motifs avec ma petite STIKA, j'ai entrepris de les sortir en impression 3D
J'ai opté pour du PLA classique... Et au niveau des paramètres, j'ai fini par donner à mes motifs l'épaisseur de 0.4 mm, soit le format de sortie de la buse d'impression.
Et j'obtiens... en miroir.
Décollage identique à des lettres en vynile avec un adhésif idoine...
Et ensuite, j'applique de la colle Pattex multi sur la surface intérieure des lettres...
Et il ne reste plus qu'à positionner. A noter que j'ai tenté la colle cynao... mais sa rapidité de prise m'a causé quelques soucis. Difficile de repositionner si on s'est gourré...
Le faible poids et la légère surépaisseur de ces ajouts ne me semblent pas être un handicap majeur!
Et puis je ne saurais terminer ce petit exposé sans mentionner une autre bidouille.
Il m'est arrivé de devoir découper du PLA... Pour ce faire, j'ai "aménagé" un petit fer à souder (30watts) avec une lame de gros cutter.
Les clichés joints montrent quelques essais sur des "chutes"...
J'avoue ne pas être mécontent du résultat obtenu.
Bons vols à tous... avec tous les types de modèles que vous voudrez utiliser afin de prendre un maximum de plaisir.
Impression de modèles réduits en PLA LW... Premier bilan
En ce mercredi matin du 23 octobre, le brouillard avait épargné mon terrain de jeux.
J'en ai donc profité pour enfourner dans la voiture trois modèles entièrement réalisés avec des imprimantes 3D. (C'était le thème du jour!)
La petite expérience que j'ai pu acquérir me permet de dresser un premier bilan très personnel, et forcément subjectif!
En un premier temps, j'avoue être satisfait d'avoir pu maîtriser cette technologie entièrement nouvelle pour moi. Me promener dans le dédale des outils de découpe tels que Cura Slicer ou Qidi slicer n'a pas été une sinécure. Mais, le résultat est là: mes machines ont "bouffé" plus d'une bobine de ce fameux PLA LW qui est "réputé" fournir des productions plus légères que le PLA "normal". Malgré tout, j'ai encore du mal à trouver le bon compromis entre légèreté et solidité...
Un peu trop de matière pour davantage de robustesse, et le devis de poids risque d'en prendre un sérieux coup...
Pas assez, et la dentelle se révèle fragile...
J'en ai eu la preuve tangible dès le premier atterrissage de l'aile canard (le zinzin tout blanc) il a glissé sur l'herbe, puis est arrivé sur la piste, où il s'est fait drastiquement raboter le ventre par les gravillons.
De retour à l'atelier, j'ai cru bon de renforcer... grâce à trois patins en PLA noir normal... On verra à l'usage.
Concernant ce modèle original en raison de ses formes, j'avais initialement tenté de le faire décoller à partir d'un chariot... mais la turbine ne semblait pas en mesure de l'arracher du sol... Retour à la solution catapulte, et là, aucun souci!
Mais la bestiole file comme l'éclair. Il me faudra par ailleurs reculer un poil le centrage.
Revenons toutefois au premier modèle réduit tout PLA LW que j'ai mis en l'air: il s'agit du Model A de chez Eclipson... (le seul auquel j'ai ajouté des roues) C'est lui qui a essuyé les plâtres. Il est maintenant parfaitement opérationnel, plane très correctement, passe la voltige classique... Agréable en vol.
Le deuxième larron, ce fut cette aile GASB1 due à Carletto... (extrémités d'ailes en rouge et noir) Débuts difficiles en raison d'un contrôleur qui jouait à cache-cache lorsqu'on lui demandait d'intervenir. Quand j'ai eu enfin compris d'où venaient mes déboires, tout est rentré dans l'ordre. Vol sympa... et départ également à la catapulte.
Et le troisième à prendre l'air, c'est cet élégant delta canard actuellement tout blanc évoqué précédemment.
Et puis, et puis... j'avais acheté des fichiers afin d'imprimer une aile volante que je trouve particulièrement élégante.
Mais je ne saurais dire pourquoi, je remets sans cesse son vol inaugural à plus tard! Procrastination quand tu nous tiens!
Bref... je dois avouer que je considère être modéliste heureux de pouvoir rester dans la course des technologies nouvelles... sans mettre mon budget dans le rouge.
Chacun ses choix.
Bons vols à tous
Réparer une aile en PLA LW
Je suis en pleine exploration des modèles réduits réalisés entièrement en PLA LW. Et cela ne se fait pas sans me causer quelques petits(?) problèmes.
Cependant, je pense m'en tirer pas trop mal... dans la mesure où j'ai réussi à mettre en vol un modèle de chez Eclipson... qui un jour a perdu son moteur en l'air... pendouillant au bout de ses trois fils jusqu'au sol! J'ai réparé.
Et aujourd'hui, j'ai entrepris d'inauguer une aile volante dont j'ai récupéré les fichiers sur le Net :
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GASB One - RC Flying wing fully printed (ONLY 9 PIECES GLUELESS) by Carletto73
Hello everyone!Enjoy my GASB One! The most printed plane in the world !!! If you like my model support me Your help is really appreciated and allows me to develop new models that can be downloaded ...
Mais comme je n'étais pas certain que la bestiole puisse prendre son envol avec un simple lancer main, j'ai voulu la propulser avec un petit sandow.
Allez savoir pourquoi; elle a ratissé le sol jusqu'à ce qu'elle finisse par croiser le chemin du piquet qui retenait l'élastique... Allo maman bobo!
J'ai préféré arrêter les fais et je suis renté fort marri.
Réparer ce genre de bidule, ben ça ne fait pas (encore) partie de mon savoir-faire. Alors, j'ai un peu réfléchi, et je suis retourné voir 3d Builder, grâce auquel j'ai prélevé un élement de l'aile droite.
Puis j'en ai découpé un fragment. Pour ensuite le faire imprimer par une Ender 3Pro.
A toutes petites touches, j'ai fini par obtenir une "rustine"... qu'il m'a fallu greffer.
Pas facile! D'autant plus que je me suis aperçu d'un phénomène gênant: l'accélérateur en bombe destiné à activer la colle cyano ramollit le PLA LW.
Malgré cet inconvénient... j'ai obtenu...
Et quand cela m'a semblé acceptable, j'ai appliqué un mastic de finition soluble à l'eau (Pattex Filler)
Ponçage avec un grain pas trop gros..
Un voile de peinture.
Et c'est reparti pour un tour!
Les prochaines tentatives se feront un peu plus tard, en demandant à un de mes collègues de lancer la bestiole... pendant que j'aurai les doigts directement sur les manches pour parer une éventuelle ruade!
On n'arrête pas le progrès!
Imaginer qu'un jour on m'ait dit: "Tu verras... Tu seras en mesure de faire voler des modèles réduits construits avec des matériaux dont tu ne soupçonnes même pas l'existence, puisqu'ils ne sont pas encore inventés!"
J'aurais certainement souri!
Et pourtant... L'autre jour mon voisin Michel est entré dans mon atelier, se plantant devant l'une de mes dernières productions.
Et lui de dire: "Il est loin le temps de tes débuts, où il fallait couper le balsa au cutter, le contreplaqué avec une scie à chantourner. Colle blanche ou colle cellulosique à l'odeur de bonbon... Entoilage papier japon et enduit nitro..."
J'ai donc suivi l'évolution des techniques, ainsi que celle des matériaux.
Et aujourd'hui, pour la première fois en ce qui me concerne, je viens de mettre en vol un modèle réduit entièrement réalisé avec des imprimantes 3D.
Pas peu fier le gars, d'autant plus que je suis le premier au club!
Mes compétences en dessin "volumique" étant très limitées, je me suis contenté d'acheter les fichiers prêts à... moyennant toutefois quelques modifications au niveau des paramètres.
Et après de loooonnngues heures à scuter le petit filament mesurant 0.4mm de diamètre qui sort de l'extrudeur... j'ai eu l'immense plaisir de mettre en vol un modèle ne comportant ni balsa, ni contreplaqué, ni polystyrène, ni...ni...
Une petite révolution dans le microcosme modélistique.
Quant à la proplusion, pas d'essence, pas de méthanol... Non, non, un moteur électrique brushless (sans balais au charbon) et une batterie Li-po.
Ce qui me plaît également dans tout ça, c'est qu'il faut se remettre en question, apprendre à maîtriser les nouveaux matériaux, rester dans le coup au niveau informatique... C'est dire si le peu de neurones fonctionnels qui demeurent à ma disposition sont mis à rude épreuve!
J'en resterai là pour aujourd'hui.
Mais si vous voulez en savoir davantage, je vous invite à parcourir les pages déjà publiées sur ce blog.
Telle celle-ci:
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Comme vous le savez sans doute, il y a quelque temps déjà que j'ai "succombé" aux charmes de l'impression 3D... Ce qui me permet de fabriquer de petites pièces fort utiles pour mon hobby modél...
https://bernardino.over-blog.net/2024/09/un-motoplaneur-en-impression-3d.html
Un motoplaneur en impression 3D
Comme vous le savez sans doute, il y a quelque temps déjà que j'ai "succombé" aux charmes de l'impression 3D... Ce qui me permet de fabriquer de petites pièces fort utiles pour mon hobby modélisme.
Mais... de là à envisager un modèle entièrement issu de ces machines... il y a un pas que certains ont franchi. Sauf que mes compétences en dessin "volumique" sont plus que basiques.
Alors je me contentais d'admirer ce que d'autres aéromodélistes avaient obtenu...
Toujours à la recherche du moindre gramme gagné, les petits copains m'avaient informé que l'on commercialisait du PLA léger, nommé PLA LW (Light Weight).
Mais... encore fallait-il être en mesure de régler mes machines correctement avec un "slicer" idoine.
Jusqu'à ce que je trouve tout dernièrement un site qui met à disposition des fichiers prêts à imprimer. Il n'en fallait pas davantage pour que je fasse l'acquisition du pack chez eclipson. Site: https://www.eclipson-airplanes.com/fr
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Eclipson - 3D printed airplanes
We make planes to be 3D printed. We are professional aircraft designers now working together with new technologies to create 3D printed RC airplanes.
J'ai donc chargé les fichiers d'un petit motoplaneur, et je me suis rendu compte qu'un des dossiers proposait des fichiers directement imprimables, avec les réglages "kivontbien" par rapport à mes imprimantes Ender.
Timidement, j'ai donc envoyé "Wing C" dans l'imprimante... et j'ai démarré le processus. Pour découvrir que le filament était porté à 235° et le plateau à 60°, nettement plus que pour le PLA classique. Quant aux autres paramètres? Là, il va me falloir retrousser les manches!
Et au bout d'un "certain temps" tout au long duquel j'ai pu admirer l'évolution de la pièce en fabrication, j'ai pu décoller du plateau un premier élément du fuselage.
Encouragé par ce premier résultat... j'ai mis ma seconde ENDER en route, ce qui m'a permis de "gagner du temps"! Pensez, deux machines au travail! Mais il faut tout de suite mentionner que si on se lance dans une telle aventure, il faudra se montrer patient, très patient. Compter par exemple 45 minutes pour un "petit" volet d'aile. Il en faut 6... et je ne parle pas des gros tronçons de la voilure, ou du fuselage!
Un demi-stabilisateur, la partie fixe de la dérive (plan vertical) et l'avant du fuselage. PLA LW, of course!
Mon chantier s'est alors étalé sur quatre jours, avec plus ou moins de réussite: certaines pièces se décollant inopinément du plateau. Ben... On recommence...
Lorsque je suis en possesssion de tous les éléments du kit, je réalise l'assemblage final grâce à de la colle cyanoacrylate... un joli puzzle façon lego! Parce que ça s'emboîte parfaitement!
Et au bout du compte? Je me retrouve avec un élégant motoplaneur mesurant 1 mètre d'envergure.
Eclipson nous signale que, avant installation de la mécanique, l'impression en PLA LW conduit à une machine pesant 220 grammes. Grosse surprise: mon dernier-né ne pèse que 206 grammes!
Et maintenant?
J'avoue que la structure me laisse perplexe. J'ai l'impression de manipuler une coquille d'oeuf manquant de calcaire. Et je me dis que le moindre choc doit avoir de fâcheuses conséquences.
Cependant, Eclipson nous dit "gentiment": "C'est pas grave, vous avez de quoi re-fabriquer les pièces endommagées! En autant d'exemplaires que vous le souhaitez!"
Je pense donc que je vais maintenant me tourner vers la motorisation du bébé... qui devrait peser 490g me dit-on. Ce qui, pour une surface portante de 16 dm², génère une charge alaire de 34 g/dm².
Jouable sans doute... Mais nettement plus joufflue que pour mes Lidl en mousse EPP.
Ah, dernière question: agrémenter le bébé avec un poil de peinture... Laquelle? Un essai sur les pièces ratées devrait me fournir un début de réponse.
Affaire à suivre.
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