tranches de vie
Finir l'année en beauté?
Je ne m'étendrai pas sur le sujet... mais cette année 2025 aura été un peu particulière, avec une accélération des événements dans les tout derniers mois.
Est-ce la raison pour laquelle à certains moments j'ai envie (besoin?) de me livrer à des trucs un peu cons?
Toujours est-il qu'en ce matin frisquet du 26 décembre, je découvre sur ma messagerie qu'un nouvelle cache est sortie à Villaines la Juhel... mon pays de naissance. Une mystère... Je tente de décoder. Ben non, même en faisant appel à mon intelligence naturelle(?) je n'y entrave rien.
Je fais donc appel à "mon" intelligence artificielle, que me donne la solution en deux coups de cuillère à pot.
Direction Villaines, et sans aucun problème...
Un First To Find un peu inattendu.
Retour à la maison, et je m'aperçois que le vent n'est pas encore levé. Hop, le Sky surfer est jeté dans le coffre, et direction Doucé Airport.
A mon arrivée, le thermomètre de la voiture indique -4°!
Chauds les coeurs! Bien vêtu bonneté et ganté... je branche, j'aligne sur la piste... Mais ça pèle quand même un peu.
Au bout de 10 minutes, je me dis que c'est sans doute raisonnable d'envisager un atterrissage aussi propre que possible... ce que je réussis sans problème, avec un modèle très docile qui arrête sa course juste à côté de mes petits 39!
Je remets tout ça dans le coffre...
Quant au tableau de bord, il indique encore - 2 degrés.
Pas grave.
J'aurai au moins été peu raisonnable en cette fin d'année dont je ne garderai sans doute pas que de bons souvenirs!
Quand une photo ancienne réveille des souvenirs
En déménageant la maison de ses parents, mon cousin Pascal a trouvé une mine de documents qu'il est en train de dévorer... et de nous faire partager.
Fortement intéressé par la carrière ouverte par notre grand-père commun, il nous envoie de temps à autre un inventaire des outils achetés pour faire fonctionner l'entreprise... ou des photos de famille.
Celle que je vous propose ne manque pas de m'interroger.
A quelle occasion a-t-elle été prise?
Il fallait que l'événement familial soit suffisamment important pour que certains de ses membres "remontent" de Mèze dans l'Hérault afin d'y assister.
J'en veux pour preuve la présence de Dolorès Miñarro (n°6) soeur de José Duarté (n°1), notre grand-père.
Figurent également sur ce cliché en n°14 Maria Duarté, ma mère (dite Marietta), qui épousa Adolfo Muñoz, et son frère Gabriel (né en 1924), en n°10.
Il semblerait que cette famille soit réunie pour un anniversaire... Par exemple les noces d'or du couple au centre: Gabriel et Maria Duarté. (16-18) Mais ce n'est qu'une supposition...
J'ai questionné divers sites d'intelligence artificielle, qui ont analysé le document.
J'en retiens:
Les hommes portent des vestes, chemises blanches, parfois cravates ou cols ouverts.
Les femmes sont en robes sobres, certaines avec tabliers, coiffures relevées ou attachées.
Les enfants portent culottes courtes, robes à carreaux, chaussettes montantes, typiques de l’entre-deux-guerres ou début des années 50.
Le style du cartouche photo (bordure gaufrée avec monogramme) est courant dans les années 1930-40.
Ou encore:
Repères clés d’après les âges connus :
-
Maria Duarté (n°14) née en le 23 décembre 1920 à Mèze (34) , semble avoir environ 12 à 14 ans sur la photo.
-
Gabriel Duarté (n°10) né en 1924 à Sées (61), paraît avoir environ 8 ans.
👉 Cela place logiquement la photo autour de 1932 à 1934, en cohérence avec leur apparence d’adolescente et d’enfant.
-
Cela suggère que la famille était installée en France avant la guerre civile espagnole (1936), ce qui est cohérent avec des migrations économiques antérieures à l’exil politique.
L'IA rappelle fort judicieusement d'ailleurs que la France eut recours à de nombreux travailleurs étrangers pour pallier l'absence de ses jeunes embourbés dans les tranchées de la Grande Guerre.
Autre question: Où le cliché a-t-il été réalisé?
Le photographe étant domicilié à Courcité, j'en déduis que cela doit être proche de Villaines la Juhel... gros bourg mayennais où se trouvait une importante colonie espagnole, qui s'était définitivement installée en France aux alentours de 1920.
Le personnage 10 (connu sous le pseudo de Gaby) est d'ailleurs né à Sées dans l'Orne, où José Duarté a travaillé dans la carrière de Fontaine-Riant.
Quant au lieu précis?
Ma mémoire (faillible) me dit que Gabriel et Maria (16-18) ont habité l'Hétermagère, route de Trans...
J'ai de très vagues souvenirs de m'y être rendu à pied certains dimanches...
Peut-être qu'en allant sur place, il me serait possible de retrouver la façade de cette maison, si elle n'a pas subi d'importants changements... et si c'est bien l'endroit recherché!
Voici donc où j'en suis après la réception de ce magnifique document qui a traversé avec bonheur plusieurs décennies.
Merci encore à toi, Pascal, pour ton important travail de mémoire.
La suite?
Pour info, le site de Pascal Duarté:
Avis de recherche
Les Boucles de la Mayenne faisaient étape à Bais.
Afin de "décorer" le village, il avait été demandé aux différentes associations de créer un décor ayant pour thème le vélo.
Toutes ont fait preuve d'imagination, mais il en est une qui a fait dans l'humour!
L' Amicale des Parents d'Elèves de l'Ecole.
Par conséquent, on recherche -dans une botte de paille- un(e) cycliste qui descendait beaucoup trop vite la côte de Champgenêteux.
On n'aperçoit que ses godasses. et le guidon au sommet du round!
Quand on voit la façon dont la roue arrière voilée... ça devait venir, la paille!
Alors... Toute personne pouvant aider à retrouver ce spécimen un peu trop téméraire...🤣
La TTablée à Mayenne
Me serais-je trompé: faut-il deux T pour symboliser une table?
Il est pourtant nécessaire que je vous en dise un peu plus!
Or donc, chaque mardi je suis en en RTT, ce qui me donne l'occasion de "tester" de nouveaux restaurants.
On m'avait parlé d'un concept nouveau sur Mayenne, installé bien avant le O' Ciel chinois(*voir plus loin dans le texte).
Je m'y suis donc rendu. Accueil chaleureux par une employée qui m'explique "le rituel" des lieux. Je choisis, je paie... et je me sers au buffet des entrées.
Après quoi je débarrasse en rangeant les couverts dans des bacs spécifiques. (l'aspect participatif)
Je reprends une autre assiette, que je garnis cette fois avec une bonne dose de hachis Parmentier, salade... Puis je retourne à ma place. J'aurais pu également choisir un morceau de viande pour me le cuire moi-même.
A côté de moi viennent s'installer deux dames d'un certain âge, qui m'avouent découvrir également ce restaurant. Nous papotons, pendant que la salle se garnit lentement. Mais, et c'est à noter, les échanges verbaux ne sont pas perturbants: j'apprécie grandement ce calme. Me permettrais-je d'ajouter qu'on est loin du bling bling et de la démesure(*)...
Lorsque j'ai fini mon plat, je retourne vers l'office où je dépose assiette, couverts... Et je me dirige vers la vitrine réfrigérée où se trouvent les desserts.
Après quoi je vais me servir un café...
Et tout à la fin du repas, je débarrasse ma table, en prenant soin de déposer ma serviette en tissu dans un bac à linge...
Je salue mes voisines, et avant de sortir, je fais un tour du magasin attenant.
Pour découvrir de très nombreux produits locaux mis en vente.
Alors, me demanderez-vous?
En résumé, j'ai eu un buffet d'entrées, plat du jour, dessert, café et une 33 cl de bière ambrée fabriquée dans l'Orne voisine.
Le tout m'a coûté 17.50€
Pour ce prix-là, ainsi que pour l'ambiance sympathique, je suis sûr que je reviendrai!
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Implantation de nos magasins et magasins partenaires
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En route face au vent
Je me suis dit qu'il serait préféréble de rentrer (si possible!) vent dans le dos.
C'est pourquoi j'ai mis le cap vers l'Est, route d'Izé. Au pied de la dure côte de Pré-Houdré, j'ai tourné à gauche vers la Gandaisière. La plupart du temps vent dans le nez.
Premier arrêt près de ce qui semble être une chapelle, se dégradant de plus enn plus.
Continuant ma route, je découvre un replantage de haie... sympathique.
Parvenu à Trans, je prends la direction de Champgenêteux... vent dans le dos et en légère descente. Le bonheur.
Une pause devant le panneau de Cuissebelle... pour un cycliste, ça va de soi.
Puis je file vers la Hunelière... Mais j'ai failli me prendre le fil de la clôture électrique tendu en travers du chemin afin de canaliser les vaches.
Rien pour le signaler, un fanion rouge, ou un fil de couleur vive, c'est pas ce que ça coûte... Je trouve que c'est une négligence responsable. N'oublions pas que nous nous trouvons sur un sentier balisé "de randonnée"!
Ayant rejoint la route venant de Courcité, je pointe mon nez vers Champgenêteux... Où je trouve un plan d'eau tout vert!
Un peu plus loin, je tourne à droite vers Jauneau. Cette fois, c'est le parfum un peu âcre des colzas qui me titille les narines. Nettement mieux que les odeurs de lisier ou de fumier omniprésentes en ce moment!
Je me trouve fort bien dans le chemin creux qui descend vers Bais
Sauf qu'à un endroit, j'ai été contraint de mettre pied à terre: des chevaux ont laissé trace de leur passage!
J'entre dans Bais pour faire le tour du plan d'eau local dont la surface est bien agitée... et les saules pleureurs ne sont pas en reste!
Un petit coucou aux nombreux canards qui naviguent gentiment.
Et je rentre chez moi avec une vingtaine de kilomètres au compteur...
Mais j'en avais assez!
Ma batterie était pourtant loin d'être vide, puisque l'ordinateur de bord me laissait entrevoir une autonomie de 50 km en assistance max.
Mais il est des jours où il faut savoir se satisfaire de ce que l'on a réalisé!
Les "petits commerces"...
Chapitre un:
Jeudi19 décembre, c'était l'anniversaire de mon épouse Annie.
Sans rien lui dire, j'avais commandé un plateau d'amuse-bouche à la supérette Carrefour, et un plateau de pâtisseries chez Fabienne Roulland.
Une amie complice était chargée d'arriver "à l'improviste" avec ces "gourmandises" vers 18h30
Progressivement d'autres personnes ont rejoint le petit groupe: amis... cousins...
On a bien rigolé... et on a aussi tenté de refaire le Monde!
Chapitre deux:
Vendredi matin, je suis bien évidemment passé rendre les plateaux, et éponger mes dettes.
Je me plais dès lors à signaler que la boulangère avait joint un petit paquet "gratuit... pour l'anniversaire de madame Munoz"
Et à la supérette Carrefour Contact?
Si le prix annoncé par le patron Christophe m'a semblé dérisoire (15€ le plateau figurant sur le cliché), je suis tombé sur le cul lorsque j'ai soudain vu son épouse Delphine déserter sa caisse pour aller récupérer un bouquet en bout de gondole, enlever prestement l'étiquette, tout en ajoutant:
"Vous l'offrirez à votre épouse de notre part! Et vous lui souhaiterez un joyeux anniversaire"
A quand le même rapport clientèle chez Hyper bidule ou autre enseigne à taille inhumaine?😁
Chapitre trois:
Ayant fait part de cette belle aventure à plusieurs personnes de mon entourage, j'ai reçu quelques messages parmi lesquels:
Excellent !!!!
Tu conviendras Bernard que tu n'es pas un client très assidu d'un U que ce soit à Evron ou Mayenne. Cependant ces deux commerçantes sont très gentilles et d'une délicatesse remarquable.
A plus, et bises à Annie.
Beau geste de la part des commerçants.
Ces commerces qui sont si précieux à la vie locale!
Joyeuses fêtes à tous
Chapitre quatre:
Il ne tient qu'à vous de l'enrichir!
Alpha planeur Muliplex
Voilà-t-y pas que l’autre jour, mon ami Stéphane me dit :
«Je suis allé au Ménez-Hom en compagnie de mes camarades d’Alençon. Mais le vent était aux abonnés absents… pente Sud qui plus est !
Même les planeurs les plus récents tout plastique aux prix faramineux allaient au trou.
Sauf un ! Celui d’un « vieux modéliste » ayant repris de l’activité après de nombreuses années d’interruption, et qui avait sorti un Alpha Multiplex !
Il était le seul à tenir l’air…. A tel point que mes copains vont mettre en route une petite série, découpage laser !
Tu as encore le tien ?
- Bien sûr… Il dort sur une de mes étagères, mais je vais voir…
- Ah… essaie de le remettre en vol ! »
Suite à quoi, j’ai étalé sur mon plan de travail le fuselage et les ailes de mon ancêtre… pour constater que s’il n’était plus neuf, il avait encore fière allure.
Je me suis mis alors à chercher… et je suis tombé sur un moteur brushless Mega 20/30 3… accusant sur la balance environ 220 grammes.
D’où l’idée de virer les grains de plomb qui se trouvaient dans le nez pour les remplacer par cet « accessoire ».
Ah, j’ai gratté... gratté… pour constater que ce lest équivalait pratiquement à la masse du moteur !
Il n’en fallait pas davantage pour m’inciter à entreprendre une rénovation !
J'ai donc entrepris de moderniser.
Avec la ferme intention cependant de ne pas trop amocher son look,: couper le nez certes, sans trop amocher la verrière.
Ce qui fut obtenu quelques jours plus tard !
Equipé d'un moteur alimenté par un accu LiPo 1500mAh 3S... je me retrouve avec un modèle dont la masse est de 1750 grammes… sensiblement ce qu’il affichait en planeur pur.
J’aurais même pu gratter quelques grammes en remplaçant ses servos obèses par des plus légers…
Bref...
Il ne restait plus qu’à...
Travail terminé, je me suis mis à lorgner les jolis nimbus et les petits cumulus en attendant des conditions favorables.
C’est ainsi que ce samedi 14 décembre je m’aperçois qu’un vent faible caresse la pente de la Roche !
Bien que le ciel soit particulièrement brumeux et la température voisine de 2°, il n’en fallait pas davantage pour me motiver.
Arrivé sur zone, je vérifie une dernière fois les gouvernes, j’inspire un bon coup et je lance !
Alpha part gentiment tout droit et commence à grimper ! Doucement, mais il grimpe !
Je viens de retrouver mon Alpha, dont je me plaît à être le Roméo ! (gag)
Je précise une fois de plus que le vent parvient tout juste à faire tourner les 2 éoliennes Enercon toutes proches, mais les 4 d’Hambers sont complètement immobiles, Eole étant insuffisant pour elles !
Lorsque mon planeur est arrivé à une certaine hauteur, je mets progressivement le moteur en route, mais cela génère un couple cabreur fort désagréable. Je coupe… sauf que l’hélice continue à mouliner ! Il me faudra donc régler le contrôleur en activant le frein, ajouter un mixage sur la profondeur du style « moteur donne à piquer 15 % », et peut-être installer une hélice un peu moins grande.
Toujours est-il que je viens de remettre en vol un modèle sorti de mon atelier en juillet 1976… (c'est écrit sur la dérive) avec lequel j’ai accumulé un nombre impressionnant d’heures. Avec lequel mon fils Olivier a fait ses débuts de pilote. Anecdote : je lui avais un jour fait part de mon intention de vendre cet Alpha pour me permettre d’acheter un planeur plus grand ! Ce qui avait déclenché une vive réprobation de sa part!
Me permettrais-je d’ajouter que cet Alpha était devenu une sorte d’icone au Ménez-Hom. Ceux qui se souviennent pourront témoigner. Combien de fois n’ai-je pas été mis au défi par des modélistes chevronnés: "Le dernier qui pose!" eux qui possédaient des modèles dits plus sophistiqués, agacés qu'ils étaient parce que dans le petit temps mon Alpha était encore en l’air alors que leurs super-machines allaient au trou ?
A ce propos, j’ai en mémoire un article paru dans Radio-Modélisme je crois, dans lequel on pouvait lire : « Seul le planeur de monsieur Munoz était encore et toujours en l’air, au point qu’on pouvait se demander s’il n’était pas gonflé à l’hélium ! »
Souvenirs, souvenirs !
PS : combien sont les modélistes qui possèdent encore un modèle capable de voler presque 50 ans plus tard ? Vous avez dit VINTAGE...
O'Ciel nouveau restaurant à Mayenne
Le quotidien Ouest France lui avait consacré un article
C'est donc mû par une certaine curiosité que je me suis rendu sur place.
Et j'ai bien fait d'arriver avant 12 heures, parce que je visualisais parfaitement l'endroit et que je connaissais l'étroitesse du parking.
Bien m'en a pris! Lorsque je suis sorti vers 13 heures, tout était plein, y compris chez les voisins Aldi et Total de l'autre côté de la route Nationale 12, pas si facile à traverser!
Je pense que cela va être le point faible de l'enseigne. (Problèmes de voisinage à court terme!)
Revenons-en à l'accueil: il n'était donc pas midi, et en compagnie d'une vingtaine de personnes j'ai poireauté dans l'entrée jusqu'à l'heure fatidique.
Puis on m'a trouvé une place... un serveur m'a demandé si je voulais une boisson... et m'a dit que je pouvais aller me servir.
IMMENSE! DELIRANT!
Les deux clichés que je vous propose ne peuvent traduire à eux seuls l'impression de délire que j'ai pu ressentir.
Et tout pendant mes allers/retours vers les différents buffets, la foule n'a pas cessé d'affluer.
Je suppose qu'il faut y voir une curiosité semblable à la mienne... Sera-t-elle pérenne? Wait and see!
Tiens, justement, au niveau de la langue, j'ai cru percevoir une maîtrise imparfaite chez certains de ces employés, tous d'origine asiatique.
Ceci dit, je n'ai eu que l'embarras du choix.
Au moment de payer, le terminal n'a jamais voulu digérer mon "sans contact smartphone"... Retour à la CB classique.
Et toujours très souriant, le gérant m'a offert le café...
J'ai payé 21.10€ (repas à volonté 16.80€ + bière 4.30€) Raisonnable.
Y retournerai-je?
Sans doute, en raison des fruits de mer et des desserts... mais sans mon épouse du fait de sa mobilité réduite.
Pour conclure...
Si je devais utiliser une seule expression pour traduire mon expérience du jour, ce serait:
Au Royaume de la démesure!
Cent ans d'école... 10 ans du groupe scolaire
Je viens d'avoir une très grosse surprise!
Figurez-vous que, au moment où l'on prépare les "Trente ans du groupe scolaire" et que nous recherchons des documents, René Mareau m'a apporté un album personnel que je trouve extra-ordinaire.
Intitulé "100 ans d'école, 10 ans de groupe scolaire"
Réalisé apparemment en 2005.
Il faut dire que pour cet anniversaire toutes les bonnes volontés avaient apporté leur concours.
La manifestation comprenait une exposition de photos... ainsi que la reconstitution d'une classe à l'ancienne.
Pour ce faire, nous avions fait appel à un collectionneur local, Monsieur Poirier, qui nous avait aimablement prêté une masse d'objets rappelant l'Ecole de la République.
Et le jour prévu, les portes étaient ouvertes à toutes les personnes pour qui les souvenirs d'école représentent une sorte de patrimoine...
Figuraient en bonne place des objets ayant un rapport très étroit avec notre école; à savoir les ordinateurs Thomson TO7 datant du plan informatique pour tous de 1985. Déjà obsolètes lors de leur dotation!
Et puis inévitablement de nombreux planeurs issus de l'atelier modélisme... sorte de "vitrine" pour notre établissement. Faut-il rappeler que cette activité a donné naissance au Club d'Aéromodélisme local, qui va fêter ses 40 ans d'existence en 2025...
Puisque j'en suis à évoquer mes souvenirs personnels, je voudrais rappeler que de l'aveu même de l'architecte monsieur Yves-Marie Belaud, l'élaboration de ce groupe scolaire avait été assez particulière. Lorsqu'il avait l'occasion de passer pas très loin, il se faisait un plaisir d'effectuer un crochet vers Bais, et d'évoquer ses propres souvenirs, du style:
"Jamais je n'ai rencontré une telle synergie à propos d'une de mes constructions. Toutes les parties prenantes oeuvraient dans le même sens: municipalité, enseignants, parents d'élèves..."
Et d'ajouter: "A chaque fois que je vous rends visite, je constate que ce bâtiment ne vieillit pas. On dirait qu'il a été mis en service tout récemment... Ce qui signifie que tout le monde en prend bien soin! Ah, si c'était partout comme ça!"
On ne peut imaginer une commémoration sans ses quelques discours officiels... Monsieur Desmots, maire, madame Pichot, directrice de l'école...
Sans les non moins indispensables moments de détente...
Je ne voudrais cependant pas refermer cette courte évocation sans remercier toutes celles et tous ceux qui ont permis la réussite de l'entreprise.
Avec une pensée toute particulière pour Jocelyne Mareau, qui a été un puissant moteur dans l'élaboration du projet.
Merci également à René d'avoir eu la gentillesse de partager son album.
Bernard Munoz
Arrivé en même temps que Annie son épouse en 1966 (Maîtresse émérite de CP...)
Directeur de l'école élémentaire en 1978 suite au décès de Pierre Duval.
Et retraité depuis juin 2000
Petit-fils d'immigrés... et fier de l'être!
En ces temps troublés où l'on a pu entendre certaines formes de discours, je ne peux m'empêcher de regarder en arrière...
Vous avez vu le nom que je porte? Muñoz... avec un bidule bizarre au-dessus du n.
C'est pas bien Français tout ça, n'est-ce pas?
Je voudrais simplement rappeler que mes ancêtres ont été "embauchés" par des Français en raison de la Première Guerre Mondiale. Les forces vives du pays étaient envasées dans les tranchées. Et on manquait cruellement de bras dans de nombreux domaines. C'est la raison pour laquelle les Muñoz, les Duarté, les Sanchez, les Martinez, les Gomez, les Hidalgo, les Soto et autres Gonzalez... sont arrivés en France afin de pallier la main d'oeuvre défaillante. Récoltes dans le Sud de la France assurées par des bras étrangers...
Et puis, et puis, considérant que la République les traitait plus "noblement" que leur pays d'origine, ils ont choisi de s'installer sur le sol des Gaulois.
Nos "ancêtres les Gaulois!" Ah, ça me faisait bien rire lorsque je devais aborder le livre d'Histoire et son catéchisme républicain... illustré par ses figures marquantes comme a pu le faire le christianisme avec ses saints. Imagerie d'Epinal...
L'instituteur public que j'ai été n'a cependant jamais oublié ce qu'il doit à ses ancêtres, ainsi qu'à la République Française.
Il serait bon que les xénophobes de tous poils se souviennent...
Lorsqu'en effet on examine la liste des Français d'origine étrangère, il faut bien admettre que ces gens venus d'ailleurs ont pesé, et continuent de peser lourdement et avec bonheur, sur l'économie, la culture, le sport...
Prélevé sur le site du Nouvel Obs:
Rien qu’en littérature, par exemple, se côtoient des gens comme Guillaume Apollinaire (né en Italie), Tahar Ben Jelloun (Maroc), Andrée Chedid (Egypte), Gao Xingjian (né en Chine, naturalisé en 1997 et prix Nobel de littérature en 2000), ou encore Milan Kundera (Tchécoslovaquie).
Mais tous les domaines figurent dans ce volumineux dictionnaire : arts et spectacles (Serge Gainsbourg, Yves Montand, Charles Aznavour, Pablo Picasso*, Marc Chagall...), politique (Léon Gambetta, Robert Schuman, Manuel Valls…), médias (Françoise Giroud, Christine Ockrent, Antoine Sfeir…), sport (Raymond Kopa, Tony Parker, Abdellatif Benazzi, Nikola Karabatic…), économie (Marcel Bich, Mercedes Erra, Carlos Ghosn…), mode (Karl Lagerfeld, Pierre Cardin…), sciences (Marie Curie, Georges Charpak, Emile Paperniek…).
* A propos de Picasso: "Pourquoi, en 1940, alors qu’il est célébré dans le monde entier, sa demande de naturalisation française est-elle refusée ?"
Je me permets donc de clamer haut et fort que je suis Petit-fils d'immigrés... et fier de l'être!😊
J'en resterai là de mon plaidoyer...
Pour laisser l'avant-dernier mot à Fernand Reynaud: "j'aime pas les étrangers"
Et le tout dernier à Jacques Brel
"L'humour est la forme la plus saine de la lucidité"
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