tranches de vie
De l'eau, de la boue, et peu de caches
Mercredi 7 septembre 2022.
La nuit a été mouvementée, particulièrement autour de Montpellier, avec des cumuls de pluie impressionnants.
Mais ce matin, la météo semble nous accorder une trêve.
J’en profite pour enfourcher mon fier coursier, direction l’abbaye de Valmagne.
Où je n’ai aucune difficulté pour trouver la première cache que je visais. Sauf qu’elle se trouvait au pied d’un platane, au milieu d’un tas d’immondices. Fallait avoir envie de se la faire.
Puis je prends la direction du domaine de Bessilles, en faisant un léger crochet vers une boîte située au bas d’une vigne… Mais pour y accéder… les pluies de la nuit ont opéré un joli boulot.
Je décide de ne pas aller plus avant, le retour vers la route sera cependant plus que laborieux !
Je fais une pause à l’entrée du chemin qui mène au mas Sainte Marie.
Quand, juché sur un petit tracteur, un viticulteur s’arrête à ma hauteur, ouvre sa cabine, et me propose de remonter avec lui afin que je puisse doucher mon VTT !
Super sympa, le bonhomme.
Arrivé au domaine de Bessilles, je cherche une nouvelle cache, sans résultat. Je m’en vais voir l’hôtesse du point vélo… qui me dit que cette cache a la fâcheuse manie de disparaître.
Elle me propose alors de rendre visite à une autre boîte, située sur le domaine ; mais il faut faire un peu d’escalade ! Non merci, j’ai déjà assez souffert.
On observe ensemble la carte des circuits vélos, et elle me conseille de suivre l’itinéraire A1 afin de rejoindre Mèze.
Circuit qui peut me conduire tout près du parc des Dinosaures. Deux caches possibles...
Léger crochet. Traversée de flaques et de grandes mares de boue, encore et encore…
Tout ça pour me rendre compte que le parc est fermé !
C’est bien ma veine !
Devant le constat d’un énième échec, je décide de rentrer, non sans passer par la station de lavage « Eléphant Bleu »
Et au moment où je la quitte, je vois arriver deux vététistes aux roues bien crottées ! Y’a pas que moi !
Bilan des courses : presque 24 km, une seule cache trouvée, une grosse déception alliée à une fatigue physique évidente.
On essaiera de faire mieux la prochaine fois !
Les châteaux de la Loire vus du ciel
Mon ami Félix m'avait déjà invité à partager son survol de la baie de Saint Brieuc.
Cette fois, l'objectif était "châteaux de la Loire".
Nous avions rendez vous sur l'aéroport du Mans, où nous attendait Didier, bien décidé à nous promener aux commandes d'un Cessna 172...
Décollage vers 14h30... et survol de la piste des 24h du Mans, du stade MMArena, ainsi que de la Rotonde.
Puis, le désolant spectacle "offert" par l'un des nombreux incendies qui ont fait rage en cet été 2022... et vous verrez un peu plus loin dans mon reportage! Sans compter les dégâts causés par la grêle... (voir fin de reportage)
Encore quelques minutes, et nous voyons apparaître nos premiers châteaux.
Et puis quelques figures géométriques dans un champ de céréales...
Passage aux abords de l'aérodrome de Blois... où nous apercevons un avion qui décolle.
Pour survoler Blois... et la Loire au débit très très réservé!
Un peu plus loin, l'une des stars incontournables... Chambord, dont nous faisons le tour.
Un autre château, avec de magnifiques jardins.
Et Cheverny, connu des tintinophiles... car il a servi de modèle à Hergé sous le nom de château de Moulinsart.
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Un peu plus loin, Chaumont sur Loire...
Et puis un autre avec ses magnifiques jardins, le château d'Ussé.
Quand arrive une autre star, j'ai nommé Chenonceau!
Celui qui vient? Villandry il me semble.
Encore quelques battements d'aile et nous survolons Langeais.
Azay le Rideau, autre star parmi les stars.
Et puis un peu plus loin, Chinon...
Un petit tour, et direction Fontevraud, son abbaye royale, tout aussi majestueuse vue du ciel...
Quelques encablures plus loin et nous sommes à Montsoreau...
Descendant encore un peu le cours de la Loire, nous voici à Saumur.
Casque sur les oreilles, nous sommes informés quant à la position des autres aéronefs... dont certains signalent un important incendie du côté d'Ancenis. Quelques minutes plus tard, nous apprenons qu'un avion de style tracker va décoller pour pulvériser du produit retardant... Les contrôleurs aériens demandent de bien vouloir laisser place aux pompiers du ciel...
Encore quelques curiosités...
Avant de survoler le château du Lude.
Cette fois, il ne s'agit plus d'un château, mais nous découvrons le site archéologique d'Aubigné Racan
Autre château très particulier, puisque cette rotonde ferroviaire de Montabon est l'un des rares vestiges de la locomotion à vapeur.
Nous n'avons pas vu le temps passer, mais Didier a fini par mettre le cap sur Le Mans... et par radio, nous apprenons qu'il faudra se montrer prudent en raison d'une activité vol à voile... En témoigne ce planeur effectuant d'élégantes spirales dans un thermique.
A ce propos, il me faut signaler que l'air surchauffé n'était pas très calme... et que nous avons été un peu secoués durant le voyage. Mais rien d'insupportable!...
Prise de terrain...
Atterrissage que l'on peut qualifier de kiss landing... nettement plus doux que celui effectué par un pilote britannique juste derrière nous. Qui devait avoir appris à piloter au pays des kangourous!
Roulage jusqu'aux hangars... et le vol s'achève après 2 heures et demie... qui nous ont paru nettement plus courtes!
Vous voudrez bien m'excuser de ne pas avoir mentionné tous les châteaux survolés... mon reportage déjà fort long risque de vous être indigeste!
Mais je me dois de remercier mon ami Félix pour son "hospitalité... ainsi que Didier, pilote expérimenté s'il en est, très au courant de ce qu'il survole, et toujours prêt à répondre à nos questions.
Et comme il semble content des passagers que nous sommes, il a glissé subrepticement des idées pour un futur vol...
Qui sait?
A quelle heure sont les visites?
N'y voyez là que la réaction du galopin facétieux qui sommeille en moi...
Mais je n'ai pas pu résister!
Revenant hier d'une virée à VTT, je passe rue Albert Chauveau, et que vois-Je?
Ah ben ça c'est nouveau! On va pouvoir visiter la gendarmerie! Et on aura même en prime une place de stationnement! Mâââââgique!
Mais immédiatement je me pose la question de connaître les modalités pratiques, à savoir quels sont les jours d'ouverture... Les horaires...
Et puis est-ce que nous aurons droit à une visite guidée, voire avec audio-guide...
Ou bien simplement à une visite... libre?😊
Et enfin: sera-t-elle gratuite?
Vous allez me dire que je fais du mauvais esprit! Que nenni!
Parce que en me retournant, j'aperçois ce panneau:
Terrain militaire, défense d'entrer!
N'y a-t-il pas là comme un certain paradoxe? On nous "invite" à visiter la gendarmerie, mais on nous défend d'y entrer!🤣
Toujours est-il qu'au moment où j'ai pris mes clichés, je pouvais apercevoir derrière la clôture un jeune homme en treillis militaire, poussant une tondeuse pétaradante dont il atténuait peut-être les décibels en s'étant glissé des oreillettes reliées à son smartphone.
Je n'ai pas osé engager la conversion... Allez savoir s'il ne m'aurait pas mis "au gnouf" pour comportement subversif! (voir le lien en fin d'article)
C'est alors que je me suis remémoré le bon vieux temps où les pandores en képi allaient de village en village à bicyclette, laissant leur vélo contre le mur du bistrot dans lequel ils venaient pêcher les renseignements, non sans avoir trinqué à la santé de leurs "administrés"... Un p'tit café et sa rincette... ou bien une chopinette de blanc...
Ah! C'était une époque où leur tenue n'avait pas grand-chose de guerrier, et ils pouvaient sortir sans gilet pare-balles!
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Quelle époque passionnante ne vivons-nous pas?
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Les chanteurs de Brassens relaxés au tribunal - Les Inrocks
Ils avaient entonné "Hécatombe" devant la Préfecture de police de Paris, en juin. Michel B. et Jean-Paul L., poursuivis pour violences pendant la dispersion du rassemblent, ont été relaxés ce...
https://www.lesinrocks.com/actu/les-chanteurs-de-brassens-relaxes-au-tribunal-34772-13-12-2011/
Géocaching, graffitis, fromage et chocolat...
En ce début juillet particulièrement agrémenté de soleil... j'aime bien sortir afin de profiter un max de la nature.
Que ce soit à travers l'aéromodélisme, le VTT ou le géocaching, je dispose là de trois champs d'action divers et parfois complémentaires.
Pour le géocaching, je suis la plupart du temps flanqué de mon coéquipier Félix... qui ne pratique pas le vélo!
Mais ces derniers temps, il n'était pas disponible. Et moi, je piaffais quelque peu, tout simplement parce que je "scorais" 2.994 caches à mon compteur, et que je lorgnais les 3.000. Il m'en manquait donc 6...
Et puisque je me trouvais seul, pourquoi ne pas envisager une sortie avec mon VTT vers un gisement intéressant du côté d'Alençon... Nombreuses caches disposées le long de la voie verte aménagée à partir de l'ancienne voie ferrée qui remontait de Mayenne/Pré en Pail?
Et c'est ainsi que j'ai mis mon coursier sur le porte-vélo au cul de la bagnole, direction l'Orne voisine.
Arrêt sur le parking destiné aux utilisateurs de cette voie verte... et c'est parti, vers l'Ouest...
J'enchaîne les découvertes... sans trop m'attarder aux caches qui me résistent.
Arrivé au terme de la "descente", je fais demi-tour pour repartir en direction d'Alençon... et enfin signer ma 3.000ème découverte!
Grâce à mon VTT électrique, la distance entre deux caches me semble relativement courte...
Jusqu'à ce que j'arrive face à la GC9F1VG intitulée "La voie verte - des cailloux."
Avec cette photo indice:
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Guidé par le GPS, je m'approche du point zéro, et je déniche aisément la boîte... sous le regard de deux personnages installés à l'autre bout du pont.
J'inscris mon pseudo sur le logbook... puis je m'approche d'eux.
Ce sont des "graffeurs" qui ont entrepris une oeuvre sur un grand pan de mur... L'odeur dégagée par leurs aérosols est particulièrement envoutante... et la conversation s'engage.
Bien évidemment, ils m'interrogent pour savoir à quoi je joue... j'explique, et ils me confient que le géocaching pourrait peut-être leur apporter une certaine notoriété.
Je raconte d'ailleurs qu'à Laval, un géocacheur a concocté une "adventure lab" intitulée "Street art in Laval"
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Je serais volontiers resté plus longtemps avec eux, mais j'avais envie de conforter le nombre de mes découvertes... je les ai donc quittés, en leur promettant de les revoir à mon retour...
J'ai donc ré-enfourché mon VTT, jusqu'à ce que je parvienne au bout de la voie aménagée, après quoi, j'ai fait demi-tour.
Sous le pont, j'ai à nouveau papoté avec mes deux lascars... et en les quittant, je les ai salués amicalement.
Revenu à mon point de départ, j'ai remis mon coursier sur son support, non sans avoir remarqué qu'une cache se trouvait à portée de tir... Je m'y suis donc rendu en voiture... GC4VMZC
CHAPELLE DE L’ENFANT JESUS DE PRAGUE - DAMIGNY
Et j'ai commencé à chercher, smartphone en main, jusqu'à ce que je croise un monsieur qui avait déjà enfilé son casque et qui s'apprêtait à quitter les lieux.
"Vous cherchez quelque chose?
- Heu non, je pratique un jeu de piste, et je souhaite trouver une petite boîte qui se trouve près de cette chapelle.
- Ah, mais c'est intéressant! Est-ce que je peux chercher avec vous?
- Bien sûr!"
Et nous voici tous les deux à fouiner, jusqu'à ce que, après m'être agenouillé... je trouve!
L'homme est ravi! Et après que j'aie eu logué, il me propose:
" Avec cette chaleur, vous avez peut-être soif?
- Non je vous remercie, j'ai mon bidon dans la voiture.
- Mais vous avez peut-être une petite faim?"
Et le voilà qui ouvre le coffre installé à l'arrière de son scooter, pour en sortir deux boîtes... qu'il me présente. "Servez-vous!" me dit-il.
Ce qui me permet de déguster deux ou trois morceaux de Cantal frais, puis quelques morceaux de chocolat noir!
Et lui de m'expliquer: "Nous venons d'accueillir un groupe de marcheurs à qui nous avons fait visiter la chapelle, puis nous leur avons offert une petite collation. Vous savez, les gens qui viennent ici sont forcément nos amis!"
J'en suis resté baba.
Je l'ai remercié pour la chaleur de son accueil... Puis je suis retourné à la voiture.
Juste avant de conclure, je voudrais vous inviter à revenir sur le titre de ma publication:
"Géocaching, graffitis, fromage et chocolat"
Je suppose que, si au départ il vous a intrigué, vous savez maintenant le pourquoi du comment!
Je suis ravi de vous avoir rapporté une expérience fort enrichissante grâce au géocaching!
Et que dire du côté chaleureux des gens que j'ai pu rencontrer?
Les vieux de la vielle font du géocaching
En ce 22 décembre, mon acolyte Félix et moi avions un premier objectif: finaliser la cache Quizz Musique GC89D0G posée à Mayenne près de l'ancienne gare par l'ami Xavier.
Cache un peu particulière faisant partie de la catégorie "Reverse". A savoir qu'on nous donne rendez-vous à un endroit précis, et après avoir téléchargé un petit fichier indispensable, on part vers le point final où doit se trouver la boîte,
Sauf que, nos premières tentatives ont été foireuses.
J'ai donc contacté le poseur en lui faisant part de nos problèmes, et il nous a gentiment fourni les derniers "tuyaux" nécessaires.
Moyennant quoi, nous avons mis la main sur la "finale".
Puis nous sommes partis en direction de la Mayenne. Où nous avions à dénicher 3 boîtes, les 49, 50 et 51, répertoriées "#Le halage en aval de Montflours".
Mais comment accéder au halage pourtant si proche, pour lequel aucun chemin court ne semble à portée?
Qu'à cela ne tienne!
Nous avons stationné la voiture près de la ferme de l'Ame... franchi une première clôture de barbelés, puis une deuxième. Partie de rigolade entre deux vieux copains dont l'un appuie le pied sur le fil du bas tout en maintenant celui du haut avec la main afin de procurer une "ouverture" à l'autre! Les vieux de la vielle à quatre pattes dans l'herbe!
Cependant, si vous suivez un tant soit peu nos tribulations, vous avez dû comprendre que rien ne nous arrête!
Mais après cet exercice physique, à nous les 3 caches à venir!
Nous avons donc rapidement résolu les N° 49 et 50!
Je voudrais toutefois m'attarder sur la 51, pour laquelle on avait ce sibyllin renseignement:
"Avant tout, soyez observateur, manipulez délicatement.
C'est une Difficulté D3 (sur une échelle de 5), fournir un indice ou une photo spoiler réduirait la difficulté."
Une fois arrivés sur zone... on se doutait bien de l'endroit où il allait falloir glisser nos menottes.
Sauf que les premières investigations nous font tomber sur un leurre. Mentionnant avec malice "Trop facile!"
On continue de chercher... sous l'oeil peu amène de certains marcheurs.
Jusqu'à ce se présente un trio. La femme la plus âgée engage la conversation...
On explique gentiment ce qu'on cherche.
Sa fille embraie en posant de nombreuses questions, sous le regard de son fils, un ado d'environ 17/18 ans... qui ne dit mot...
Mais qui, après avoir observé tout ce joli monde, finit par laisser filtrer au travers de son épais cache col (il fait moins deux degrés) cette phrase narquoise et assassine:
"Ce serait pas ça par hasard que vous chercheriez?"
"Bravo Lorenzo," clame alors sa mère d'un air triomphant!
Ben ouais! Lorenzo avait mis la main sur le joli camouflage après lequel nous nous échinions.
Il a bien évidemment fallu continuer les explications, jusqu'à ce que la mère de l'ado nous dise:
"Mais c'est bonnard, vot' truc! Comment on fait pour pouvoir jouer à ça?"
Bref, j'ai toujours pensé qu'il y avait moldu et moldu.
En l'occurrence les trois moldus croisés ce jour vont sans aucun doute rejoindre nos rangs.
Et ça, comme le dit la dame, "Ben c'est bonnard!"
Merci aux Fouilloux pour cette série de caches, et un PF particulier pour celle-ci! (PF= Point Favori attribué quand on a particulièrement savouré)
Et comme il nous restait un peu de temps, nous avons effectué un léger(?) crochet afin de "cueillir" les récentes caches "In memoriam" posées par Drager 53 à l'entrée des cimetières.
C'est d'ailleurs grâce à ce dernier que j'ai appris ce qu'était un taphophile!
Deux boîtes assez facilement trouvées.
Et contents de notre journée avec un score de 6 caches "found it", nous avons regagné nos pénates.
La soirée s'est achevée en compagnie de nos épouses respectives autour d'une pizza.
Il fallait bien qu'on "arrose" dignement notre dernière sortie de l'année!
Après quoi nous avons convenu de nous retrouver début 2022 pour continuer notre petit jeu et engranger des découvertes parfois "subtiles", comme en témoigne ce panneau accroché à la charpente d'un lavoir...
Endroit que nous n'aurions jamais eu l'opportunité de visiter sans le géocaching!
Bonne année à toutes et à tous!
Géocaching autour d'Erquy
Le Club d'Aéromodélisme de Bais auquel j'appartiens avait programmé une "sortie vol de pente en bord de mer" pour le samedi 25 septembre 2021.
Mais, dans la mesure où mon "vieux" complice Félix possède un pied à terre tout près d'Erquy, il avait proposé qu'on partage sa demeure en arrivant dès le mercredi après-midi.
Ce qui nous permit d'effectuer un vol dans la soirée en nous rendant au cap.
,
Et le lendemain? Ben un vent anémique et mal orienté! Ce qui nous amena à changer d'activité, dans la mesure où nous sommes également adeptes du géocaching.
Il faut reconnaître que le coin est très fertile, et qu'à chaque fois que nous nous y rendons, nous découvrons de nouvelles caches.
Parmi les différentes sorties effectuées, il en est quelques-unes qui m'ont laissé de très bons souvenirs. Je citerai par exemple "l'adventure" de Plévenon, ratée en juillet faute de réseau 4G.
Ou bien celle intitulée "La vie en rose d'Erquy" offrant de bien jolis panoramas.
Nous avons également poussé nos investigations de l'autre côté du Val André, le long du GR34... montées et descentes garanties!
Une série nous a particulièrement plu: "le chemin des mille visages" près de Lamballe... Un artiste local utilisant chaque tronc disponible afin d'y exécuter une sculpture. GC9A5NN
Je crois quand même que le "must" a été réalisé le samedi après-midi.
Direction "Les Sables d'Or" où après deux caches relativement faciles, nous décidons d'attaquer "Les Sables d'Or vue d'en haut" (GC8YKTK), puis "Le quai Barrier". (GC903FD)
Il faut dire que cette dernière se trouve tout en bas, près de la carrière de granit rose. Et si la descente est "technique", que dire de la remontée? Très physique!!! S'apparentant presque à de l'escalade. Mon équipier m'a largué, m'attendant sagement tout là-haut avec un large sourire!!!
Puis nous avons traversé la route afin d'entamer la série "suspendue". GC94NJ9
C'était apparemment un cheminement en sous-bois et plat! Pas pour me déplaire. Mais, le poseur précisait qu'il fallait tout d'abord aller à un point précis afin d'y récupérer un outil indispensable. Et nous y avons découvert? Une "guignette"!
Un long morceau de bois au bout duquel se trouve une fourche en V.
Nous avons dès lors compris que les boîtes allaient se trouver en hauteur, et que l'outil s'avérait indispensable, dans la mesure où il est impossible d'escalader les pins! (Ce qui m'a valu cette réplique de la part de mon cousin Pascal: "Un fourché pour les caches hautes, ça évite de déchirer un jean 😜
Hein? Bernard, souvenir d'une rencontre fortuite sur la corniche de Pail!)
Et comme ces fichues boîtes ne se trouvaient pas au bord du chemin, il nous a fallu adopter le mode "brousse" pour nous frayer un passage au milieu des branches et des fougères!
Arrive le dimanche matin, où le vent semble cette fois plus propice au modélisme... mais je crois que mon équipier avait dans l'idée de parcourir le Cap à la recherche des nouvelles caches...
Là encore, la moisson a été plutôt bonne, et les jambes mises une nouvelle fois à rude épreuve par les montées successives.
De retour au parking... nous avons découvert toute une bande de modélistes venus de la région parisienne. Et nous? Ben devant l'affluence, nous avons jugé plus sage de laisser nos modèles dans le coffre!
Bilan de cette sortie: 10 minutes de vol, le palier 2.500 caches dépassé avec 2.537 découvertes (soit 62 au cours de ce séjour...)
Quelques "dégustations locales" ayant agrémenté notre escapade!
Et de nombreux kilomètres parcourus à pied...
Qui après ça pourrait prétendre que le géocaching n'est pas un sport?😀
Argiope frelon... suite
Je vous ai déjà parlé de ces drôles d'araignées qui veulent se faire passer pour des guêpes ou des frelons.
L'une d'elles a élu domicile dans mon talus. Je l'observe assez souvent... Et je trouve...
Motard(e)s au Montaigu
Samedi 18 septembre 2021.
La météo étant propice, j'en profite pour filer au Montaigu faire évoluer quelques modèles.
Puis, je remonte en voiture pour me rendre au parking.
Là... je n'e crois pas mes yeux!
Des motos bien alignées... comme à la parade. Au nombre de 74 m'a-t-on dit!
Hé! Je ne peux m'empêcher de prendre quelques clichés, n'est-ce pas?
Et puis j'aborde un des participants à ce rassemblement, qui m'explique.
C'est la raison pour laquelle je m'en vais me poster dans un endroit que je juge propice afin de capturer encore quelques images.
Composé d'environ 25 véhicules, un premier groupe prend la route...
Je change d'emplacement... et un petit quart d'heure plus tard...
Je verrai ainsi défiler 74 "bécanes"!
Pour en savoir davantage, suivre ce lien
/https%3A%2F%2Fwww.helloasso.com%2Fassets%2Fimg%2Fphotos%2Fevenements%2Fcroppedimage-73118d236a6a4755bbfe7afad20b7289.png)
Fête, soirée, repas Balade moto et repas solidaire samedi 18 septembre 2021 - Pontmain - HelloAsso
BALADE MOTO et REPAS SOLIDAIRE - Samedi 18 Septembre 2021 Cette manifestation est organisée au profit de l'association RUBAN ROSE (cancerdusein.org) et CAP ECO SOLIDAIRE et les bénéfices serviro...
https://www.helloasso.com/associations/les-may-trekkeuses/evenements/balade-moto-solidaire-2021
Souvenirs en rapport avec la ville de Mèze
J'ai adressé un courriel à la Mairie, et en retour, j'ai reçu une réponse du service patrimoine. Avec quelques détails que j'ai pu apprécier. (Merci à Guy Bastide)
Et puis sur ma lancée, j'ai éprouvé le besoin de me remémorer encore quelques autres souvenirs.
La montée et la descente de l'esplanade, au soir, à la fraîche.
Le dimanche matin où mon oncle achetait son journal, le traditionnel billet de la loterie nationale (ce qui lui permit un jour de dégoter un gros lot), esplanade où, entre hommes, nous dégustions notre "apéro" à la terrasse du "Commerce". Pour moi, c'était une limonade ou une grenadine!
Et puis la nuit tombée, le spectacle du long cordon lumineux d'un train qui cheminait de l'autre côté de l'étang, sur le lido en face du port... et dont nous pouvions entendre le grondement sur les rails, lorsque le vent était "marin".
Le port des barques. Puis les parcs (huîtres et moules) Et sur l'horizon, le mont Saint-Clair de Sète
C'était l'époque où de nombreux chats maigrichons zonaient dans les rues étroites de la vieille ville... se chamaillant pour une tête de poisson...
Je dégustais les délicieuses odeurs qui embaumaient les rues avant les repas.
Contraste avec la tinette... moins agréable du point de vue olfactif!
J'adorais le port, avec ses "pointus" et les moteurs rétifs qu'il fallait démarrer à la manivelle.
Ou encore les magasins des pinardiers sur le quai, où stationnaient des wagons prêts à convoyer la production locale. Et cette agréable odeur de fleur de vin.
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"Magasins" actuellement transformés en restaurants!
Ah... lorsque j'évoque Mèze, ce sont encore mille souvenirs toujours très présents dans ma mémoire!
Tels que les palabres en "patois" lorsque les "anciens" échangeaient à haute voix en occitan! On pouvait même penser qu'ils s'engueulaient!
Et puis la langue espagnole, très présente...
Lorsque la télé est arrivée, je me suis amusé de voir certaines personnes s'asseoir dans la rue afin de bénéficier des programmes de la premier chaîne... au travers des fenêtres grillagées qui protégeaient des moustiques omniprésents! Tout ça en quadriphonie, voire plus!
Et puis est arrivée la deuxième chaîne, bousculant les habitudes en raison d'une cacophonie indescriptible.
Chacun s'est alors isolé chez soi... et les rassemblements sur l'esplanade ont connu un immense déclin!
Mais il est resté le boeuf, le chevalet, les joutes languedociennes, le tambourin, la "plagette"😉...
Puisque j'ai démarré mon "papier" avec l'étude(?) des noms de lieux mézois... moi qui habite en Mayenne, avec pour chef-lieu Laval, je suis curieux de savoir quelle est l'origine du chemin de Laval justement!
Si vous avez des pistes! Ou d'autres souvenirs à partager...
J'ai reçu:
Chemin de Laval: Cadastré déjà en 1812, ce lieu- dit jadis en friche est une dépression au milieu de la plaine littorale traversée par un ruisseau où l’on faisait autrefois rouir le chanvre- Toponyme très répandu sous la forme LAVAL…L’écriture la plus judicieuse serait celle ou l’article VAL est détachée du substantif. Le VAL correspond à la situation géographique….Aujourd’hui, lieu urbanisé.
Vous en souhaitant bonne réception
Guy BASTIDE
La pinède du Montaigu n'est plus
Alors? me demanderez-vous, pour quelle raison procède-t-on à cet abattage massif?
Je vous répondrai sobrement que depuis un certain temps j'avais pu observer des arbres couchés... avec des mines qui ne respiraient pas la santé...
Petit retour en arrière: lundi matin, je découvre le chantier... en me disant que ça va ratiboiser dur.
Mardi matin, je retourne, et là, j'ai l'opportunité de discuter avec les bûcherons, qui confirment mes craintes: abattage drastique à cause d'un insecte parasite nommé scolyte. Ce dernier pond des oeufs sous l'écorce, puis les larves rongent le bois, creusent des galeries, et cela finit par tuer les épicéas.
Se pose dès lors la question de savoir quelle solution adopter. Là, je vais fournir l'argument que l'on n'a pas manqué de me donner:
"Déjà que l'épicéa n'a pas grande valeur marchande... mais quand il est bouffé à ce point, il ne vaut plus grand-chose... Pour info, nous avons été contactés afin d'effectuer le même travail du côté de Saulges; sauf que là-bas, tous les arbres étaient contaminés. Les propriétaires avaient trop attendu. Ils ont donc dû payer pour l'abattage, et re-payer pour se débarrasser du bois invendable! Avec les épicéas du Montaigu, certains troncs sont récupérables: palettes, cageots, emballages divers..."
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Voilà donc la situation... et si comme me le confiait l'un des ouvriers, "on rencontre des gens qui ne veulent pas comprendre... ben que voulez-vous? Essayez donc de donner à boire à un âne qui n'a pas soif..."
Plein de bon sens le bonhomme!
Et ensuite? D'après mes informations, il est envisagé de redonner au site son aspect d'autrefois... Certaines parcelles sont régulièrement traitées pour combattre la fougère aigle, et avec l'aide des chèvres, elles commencent à retrouver de l'herbe. N'oublions pas que cet espace était utilisé en tant que pâturage.
Petit retour sur les engins de chantier... La machine verte est de marque John Deere... et les bûcherons me l'ont proposée pour 500.000 Euros!
Je suis resté longtemps à détailler son fonctionnement... Avec un bras au bout duquel se trouve planquée une tronçonneuse...
Avec de puissants galets crantés qui manient le tronc comme si c'était une vulgaire allumette afin de l'ébarber complètement.
Sciage, abattage, échenillage, coupe en tronçons d'égale longueur... une minute, et parfois moins!
Un autre engin également articulé se charge de récupérer les billes de bois, et remorque pleine s'en va les déposer près du parking...
Et puis en redescendant vers la voiture, je me suis arrêté près de l'un des gros bidules noirs qui se trouvaient çà et là, en me demandant bien à quoi ils pouvaient servir!
Chacun d'entre eux contient une importante réserve de carburant dont ces machines doivent se montrer particulièrement friandes. Avec fermeture cadenassée... afin de décourager les éventuels voleurs!
Pour compléter mon reportage, et si le coeur vous en dit... vous pourrez toujours aller jeter un oeil sur différents sites:
https://www.deere.fr/assets/publications/index.html?id=b576cc6f#1
https://www.cesse-et-fils.com/
Dernier détail fourni par le patron de l'entreprise: "Y'a des jours où je me demande si c'est bien raisonnable d'investir dans un matériel aussi coûteux! Mais dans la mesure où le travail de bûcheron est particulièrement pénible, on ne trouve plus de gens à embaucher... Et pourtant, autrefois, l'ambiance sur les chantiers était géniale!"
Autres temps, autres moeurs!
Suite à la parution de cet article... ayant déclenché quelques commentaires "houleux" sur Facebook..., j'ai reçu deux messages:
Le premier émanant de la société ayant effectué le travail:
Bonjour Monsieur,
Nous vous remercions pour ce joli article, un texte qui retrace parfaitement la réalité avec de très jolies photos
Au plaisir de vous revoir.
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