tranches de vie
Comment j'ai perdu bêtement 1000 balles
Mon téléphone sonne... comme souvent en ce moment, émanant de correspondants inconnus au bataillon.
La plupart du temps, je ne décroche même pas.
Mais, allez savoir pourquoi, en ce début d'après-midi, je devais avoir l'âme lutine.
Une voix féminine
"Votre numéro a été tiré au sort. J'ai le grand plaisir de vous annoncer que vous avez gagné 1.000€ en bon d'achat chez Conforama..."
Ah, oui?
J'ai répondu à la dame au bout du fil que je lui faisais cadeau de mon lot, et qu'elle pouvait même se le coller où elle voulait, plus particulièrement dans la partie la plus charnue de sa charmante personne. (Je sais, ce n'est pas très élégant... mais...)
Et dans la foulée, j'ai signalé ce numéro (07 12 92 78 49), comme indiqué dans l'article de 60 millions de consommateurs.
https://www.60millions-mag.com/2015/08/25/gare-l-arnaque-au-bon-d-achat-8015
Si vous êtes victime de ces escrocs, vous pouvez utiliser le service mis en place par les opérateurs télécoms afin qu’ils puissent désactiver ces numéros. Pour cela, envoyez un premier SMS au 33 700, contenant le terme « spamvocal » suivi du numéro qui vous a contacté au départ. Puis un deuxième SMS au même 33 700, contenant le terme « spamvocal » suivi du numéro surtaxé que vous êtes censé appeler.
Ma cabine téléphonique
J'ai appris tout dernièrement que ces édicules vivent leur dernière année.
C'est la faute définitive aux téléphones portables, qu'on nous dit.
Soit.
Et je veux bien admettre que ces vestiges d'un certain passé ont franchi le seuil de non-rentabilité.
Pourquoi est-ce que ce matin spécialement je vous parle de ces cabines... certes pas aussi colorées que celles dont s'enorgueillissaient nos voisins d'Outre-Manche.
On nous dit cependant que là où... zones blanches... mauvaise couverture réseau... elles obtiendront un sursis.
"Elles sont démontées puis recyclées : « Tout est fait proprement, selon des règles environnementales, explique Christophe Hervé, délégué Bretagne du groupe Orange. Elles sont détruites dans des chaînes de recyclage. Certaines pièces détachées vont être récupérées. » D'autres cabines ont droit à une seconde vie, grâce des conventions signées avec les mairies. En Allemagne, il est même possible d'acheter sa propre cabine d'occasion entre 350 et 450 € suivant le modèle." Source: article Ouest-France publié le 20/01/2018
Il se trouve que ce matin, j'ai croisé une de ces cabines... commençant en effet à se faire rares dans nos contrées rurales.
C'était près de l'église de Trans, en Mayenne.
Je ne sais combien de visiteurs elle peut recevoir quotidiennement, mais l'état dans lequel elle se trouve semblerait indiquer que cela doit être fort modeste.
Bref... je n'ai pu résister à un auto-portrait (paraît que c'est comme ça qu'on dit chez les défenseurs de la langue française, qui ne veulent pas entendre parler de selfie...)
Parce que ce type de cliché risque rapidement de devenir collector.
PS: il paraît que d'aucuns ont déjà acquis un de ces édicules pour en faire un aquarium...
D'autres les ont transformés en "boîtes à livres" où chacun peut venir déposer, prendre, échanger un bouquin... Mini-bibliothèques... On en trouverait déjà plus de 1 200 dans le pays.
Et pourquoi pas une cabane au fond du jardin?
L'imagination est au pouvoir!

Vous avez dit musique "classique"?
Vendredi 19 janvier 2018, j'ai eu l'opportunité d'assister au concert d'Evron intitulé "Concertos pour piano".
(Billets offerts par nos enfants pour Noël: (Merci Flo et Franck!)).
https://mayenneculture.fr/evenements/ensemble-instrumental-de-la-mayenne/
Grand moment de musique "classique" à la porte de chez nous.
Et, cerise sur le gâteau, un après-concert "live" , lorsque j'ai croisé par hasard Mélanie Levy-Thiébaut (la "cheffe") et Manuel Vieillard (piano solo), pour des échanges "impromptus" que j'ai trouvés fort intéressants et sympathiques... Les deux se montrant abordables sans se prendre le chou.
Echanges à bâtons rompus entre des spécialistes et le petit amateur que je suis... à propos de ce concerto-déconcertant qu'est la pièce de Chostakovitch, ou bien la comparaison que nous avons pu faire entre la symphonie 22 de Haydn et la 101 dite "l'horloge"... toutes deux caractérisées par un rythme de métronome.
Grand merci à tous!
Au plaisir d'une prochaine rencontre.🙂
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PS: à propos de la "cheffe"...
Vous avez dit courtoisie?
Mon intervention sera très courte, mais il me faut absolument que je vous fasse part de la petite expérience du jour.
Je suis venu chez "AldLidl", afin d'acheter une petit outillage qui vient d'être mis en vente, et je prends la file.
Juste devant moi, une dame, la quarantaine à peine, avec un chariot sacrément bien rempli.
Me voyant avec une seule boîte dans les mains, elle me demande:
"C'est tout ce que vous avez?"
Je réponds par l'affirmative.
Et elle enchaîne:
"Passez donc devant, je ne vais pas vous obliger à patienter inutilement!"
Et moi, à la fois surpris et ravi, de la remercier chaudement.
En attendant notre tour, nous avons continué à bavarder, si bien que nous n'avons guère vu le temps passer.
Mais aux détours de notre conversation, elle m'a glissé quelques propos qui m'ont réjoui... sur le respect des autres, le civisme, la politesse...
Je lui ai alors fait part de ma récente satisfaction lorsque, dimanche dernier, voyant une dame qui s'apprêtait à sortir de la boulangerie les bras lourdement chargés, j'ai quitté ma place dans la file pour lui ouvrir la porte (Vous aurez sans doute compris que aucune des personnes devant moi n'a esquissé le moindre geste... non, non, les gens n'ont pas bronché...)
Et moi, en retour, j'ai eu droit à un joli sourire accompagné d'un grand "Merci monsieur, c'est très aimable à vous..." 
Voilà deux "banales"...(?) tranches de vie.
Qui paraîtront peut-être ringardes aux yeux de certains...
Mais moi je les trouve plutôt rafraîchissantes!
Avec mes meilleurs voeux 2018
Mon fidèle compagnon Lagapette s'associe pleinement à mon désir de vous présenter les meilleurs voeux pour l'année 2018.
Que ce blog vous soit toujours agréable, et qu'il vous permette de partager les bons moments qui sont les miens.
"Pardon? Tu dis quoi?"
Euh, c'est Lagapette qui me remonte (gentiment?) les bretelles parce que, selon lui, j'aurais dû écrire:
"Que ce blog vous soit toujours agréable, et qu'il vous permette de partager les bons moments qui sont les nôtres!"
Il a pas tort, le gars!
.
Obsolescence programmée et repair café
Obsolescence programmée? Koitesse?
Sous ce vocable un peu hermétique se cache une pratique utilisée par les industriels afin de raccourcir le temps pendant lequel on pourra utiliser leurs appareils, avant qu'ils ne soient bons à mettre au rebut.
Pratique quelque peu amorale et qui me hérisse.
J'avais déjà traité le sujet..
.http://bernardino.over-blog.net/article-obsolescence-programmee-83622877.html
Mais pourquoi donc est-ce que je reviens à la charge?
Tout simplement en raison de deux "articles" entrés en conjonction et découverts dans mon quotidien Ouest-France.
Le premier évoque la mise en place prochaine d'un "repair" café à Mayenne.
Redonner vie à ses objets et les faire durer avec une approche citoyenne... Beau programme, n'est-ce pas?
Je vous laisse le soin d'en prendre connaissance plus en détails. (cliquer sur l'image afin de la faire apparaître en plus gros à l'écran)
Le second document? il émane directement d'un fabricant de pneus bien connu en France... et à l'étranger; je veux parler de Michelin.
Qui dit NON à l'obsolescence programmée, jusqu'à en faire un argument publicitaire!
Il fallait oser...
Là encore, je vous laisse le soin de découvrir la jolie "publicité que nous propose le manufacturier de Clermont Ferrand... qui ajoute même à ses arguments le côté écologiste qui va bien!
Le vert écolo... vertueux!
Mais pourquoi ferait-on la fine bouche face à une telle démarche?
Pour ma part, je souhaiterais voir fleurir une foule de "repair café's".
Cela pourrait même constituer mon voeu pour l'année à venir... et toutes les autres d'ailleurs!
A la mémoire de...
Bien curieux titre, n'est-il pas?
Et qui mérite par conséquent quelques éclaircissements.
J'avais un ami, un frère.
Un grand gaillard à qui j'aurais volontiers acheté la santé et la force physique.
Jusqu'à ce que une saloperie de crabe finisse par le détériorer complètement.
Il s'en est allé courant septembre.
Et l'urne contenant ses cendres a été immergée entre Granville et Chausey... là où il a tant de fois navigué avec le bateau de son oncle.
Et puis il y avait tout son matériel de modélisme. Pour lequel sa veuve souhaitait qu'il soit réutilisé et qu'il revive par le biais des membres de notre club, dont il avait été un élément incontournable.
Hier, donc nous sommes partis, Stéphane et moi, afin de rapatrier l'important stock de planeurs et avions de toutes sortes.
Au moment de décharger sa camionnette dans le local du club, Stéphane m'a incité, que dis-je? Il m'a presque forcé à embarquer deux biplans, en arguant du fait qu'ils seraient nettement mieux entre mes mains expertes. Et que jiPé serait ravi de savoir...
Bref...
J'ai fini pas céder.
Et ce matin, j'ai entrepris de remettre l'un des modèles en état de vol.
Ce qui ne fut pas très long.
Début d'après-midi, j'ai filé vers mon lieu de vol habituel, à savoir le Montaigu.. et j'ai mis les gaz.
Le petit Gémini a décollé sans problème.
Un atterrissage afin d'effectuer quelques réglages mineurs...
Et puis encore un autre... Jusqu'à ce que je pose définitivement avant que la batterie de propulsion ne me lâche.
Et puis je suis resté là... comme prostré... longuement, à re-visionner mentalement de nombreuses images...
D'autant plus que c'est à cet endroit précis que nous avions effectué, JiPé et moi, notre dernière séance de vol en commun.
Voilà, mon bon JiPé, ton Gémini a repris vie... avec beaucoup d'émotion.
Qu'il puisse le plus longtemps possible sillonner le ciel...
En ta mémoire.
Le Héron en patois mayennais
Dans la mesure où les habitants de mon village connaissent mon penchant pour ce fameux patois, il y a peu de temps, je me suis vu offrir quelques feuillets sur lesquels se trouvaient des fables de La Fontaine...
Elles avaient été rédigées par un ancien instituteur nommé Abel Royer. Je me suis donc amusé à les travailler afin de les lire aussi correctement que possible...
Et puis j'ai fini par enregistrer le Héron, que tout le monde connaît fort bien.
Mais j'ai éprouvé d'énormes difficultés d'abord au montage...
En effet, je n'ai pas réussi à faire en sorte que le texte apparaisse tout le temps sur la vidéo... plantage systématique!
Et quand il a fallu déposer le fichier sur sur le Net... ben ça n'a pas été non plus de la tarte.
Par conséquent, si vous voulez suivre le texte à l'écran... Il faut rester sur l'affichage du blog...
Bonne écoute!
Technique de la multiplication... et pédagogie.
Voilà-t-y pas que ce matin, je découvre dans mon journal Facebook une page proposée par une ancienne élève...
Son sujet? Comment les petits Japonais apprennent-ils la multiplication?
Il m'est arrivé d'introduire cette technique dans ma classe. Par jeu... sans doute.
J'avais fourni aux élèves un document expliquant la méthode... Et répartis en groupes, ils devaient comprendre, puis appliquer, essayer, réussir, souvent après quelques errements. (formateurs!)
Moi... stoïque. Je laissais faire, observant les uns et les autres.
Bien sûr, face à certains enfants quelque peu désorientés, j'eus à fournir le but de ma démarche. Mais connaissant mon goût pour la façon dont on peut se "décaler", d'autres avaient compris ma logique.
"M'sieur, on a l'impression de jouer, mais qu'est-ce qu'on bosse! Et avec plaisir!!! sic)
Ma manière d'enseigner n'a pas vraiment suscité d'inquiétude particulière chez les parents, d'autant plus que les élèves sortant de notre école jouissaient d'un bonne réputation au niveau du collège local. Mais inévitablement, j'ai eu droit à quelques questions.
Pour faire aussi simple que possible.
Cette méthode ne constituait pas une fin en soi. Elle me permettait de mettre les enfants dans une situation d'apprentissage non frontale. Le travail en groupe prend alors toute sa dimension, avec les débats internes qu'elle provoque inévitablement. Argumenter, écouter les autres, prendre parti, et dire pourquoi... Comportement civique n'est-il pas?
Comprendre aussi qu'il n'y pas qu'une seule forme de pensée... Que d'autres peuvent procéder différemment... et que ce n'est pas condamnable.
Que cette "nouvelle" méthode peut également être un palier permettant aux élèves en difficulté de parvenir à la réussite...
Je pourrais ainsi disserter assez longuement sur le sujet. Moi à qui on avait proposé de devenir conseiller pédagogique...
Et avec tout ça?
L'un des mes autres objectifs était de faire rédiger une fiche d'évaluation qui réflèterait le vécu du groupe classe.
Avec rédaction d'une fiche au bas de laquelle on trouverait deux colonnes, l'une destinée aux avantages, l'autres aux inconvénients présentés par cette technique.
Et tout au bas: Conclusion.
Je me rappelle grosso modo de ce qui en découlait.
Les gamins avaient trouvé ça très marrant. D'où il ressortait que si la méthode nippone n'exigeait que la connaissance de l'addition, la méthode occidentale nécessitait d'apprendre ses tables...
Mais que la méthode enseignée dans les classes françaises était nettement moins gourmande en papier et en temps! Surtout lorsqu'on sortait des nombres ne comportant que peu de chiffes.... plus proches du 1 que du 9!
Dommage que je n'aie pas eu la sagesse de conserver les documents en question... comme tant d'autres d'ailleurs.
Regrets que j'ai encore plus éprouvés lors de la rédaction de mon petit livre "Chroniques d'un instituteur original".
Et puis... ce que je viens de vous narrer ne serait-il pas une des raisons pour lesquelles on me qualifiait d'instituteur original?
Ah, j'allais oublier! La méthode nippone. Après quoi, vous serez en mesure de vous faire votre propre opinion... Tout comme pour mes élèves.!
Quand je passe un examen... IRM
Contrairement à mon copain René qui revoit périodiquement en rêve les examens vachards qu’il a subis durant ses études de médecine, moi... rien ! Aucun souvenir des différents examens rencontrés au cours de ma scolarité ou même plus tard.
Mais puisqu’on évoque tout à la fois les examens et la médecine, faut que vous raconte.
Avec un petit flashback pour ceux qui n’auraient pas suivi ce blog attentivement.
Le 16 janvier 2016, une traîtresse plaque de verglas nous fait effectuer, moi et mon VTT électrique, un magnifique vol plané… avec atterrissage sur l’épaule gauche, digne d’un avion de brousse.
Rien de cassé… mais déclenchement d’une capsulite rétractile. Celles et ceux qui ont connu savent les douleurs que cela représente.
Mon toubib suit l’évolution du phénomène, jusqu’à ce que dernièrement, le spécialiste des articulations constate une régression au niveau amplitude des mouvements, et une douleur constante.
Et on fait quoi ?
« Ben, je vous propose…
- Proposez, proposez…
- Un examen IRM ! Suite à quoi on pourra peut-être y voir plus clair.
- OK... »
Or donc, ce jeudi 8 novembre 2017, je me présente au bureau des entrées du Centre Hospitalier du Nord Mayenne…
Où à chaque secrétariat, on me demande invariablement ma date de naissance ainsi que mon domicile.
Ce qui fait que, pendant un temps, je me suis demandé s’il n’y avait pas une erreur. Ne m’aurait-on pas fait venir pour un test de mémoire ?
Mais non…
Au bureau IRM, je signe un papier, et on m’ouvre une petite cabine.
« Avez-vous un stimulateur cardiaque, ou quelque autre plaque métallique ? Veuillez retirer chemise, t-shirts, chaussures, ceinture. Pensez à vider vos poches... »
Tiens , c’est comme le passage à l’aéroport, sauf qu’on ne me demande pas si j’ai quelque chose à déclarer.
Une fois que je me trouve en tenue légère, on me fait entrer dans la salle où se trouve l’appareil.
Et là, deux détails me frappent.
L’un visuel, car au plafond resplendit un magnifique paysage Tahiti-esque, avec cocotiers, eau vert-émeraude… L’invitation au voyage, en quelque sorte, comme à l’aéroport, voyons.
L’autre sonore, car mes oreilles sont tambourinées par une musique énergique, énergisante, énervante… NRJ… la station des d’jeunes !
On me prie ensuite de bien vouloir m’allonger, et l’opératrice me demande :
« C’est pour l’épaule gauche?
- Oui, oui. »
On me cale avec des coussins, on me sangle. Et je sens ma main gauche à laquelle on imprime un mouvement de rotation afin de lui plaquer le dos sur la couche.
La fin de la manoeuvre me tire un sursaut, accompagné d’une vilaine grimace.
Ce que voyant, la dame acquiesce en disant : « Effectivement, c’est à gauche que ça se passe. »
Puis juste avant qu’on ne m’enfourne dans le tunnel, on glisse dans ma main droite une petite poire en caoutchouc avec cette recommandation :

« Si besoin, appuyez dessus !
Et vous ne bougez pas, surtout quand l’appareil fait du bruit. »
Ben question bruit, c’est vrai que j’ai été servi !
Des grondements sourds et variés comme si j’étais au centre de la terre.
Et dans ce fichu tunnel, ils résonnent terriblement… au point qu’il m’est difficile d’entendre NRJ !
Quand au cours de l’examen, me parviennent ces paroles :
«Monsieur Munoz, vous m’entendez ?
- Oui, Oui…
-Vous m’entendez ?
- Oui, oui !
- C’est presque fini. Ça va ?
- Oui, oui ! »
C’est alors que je comprends mieux l’intensité très sonore de l’accompagnement musical.
Puis j’ai encore droit à des grondements, comme si la Terre subissait un profond séisme.
Et moi, toujours avec ma poire dans la main droite, de me dire :
« Crois-tu que si tu appuies dessus, ça va faire pouët-pouët à l’autre bout ? »

Moins drôle est le fait que dans la situation actuelle, je me trouve avec une démangeaison qui pointe sur l’aile du nez. J’ai beau activer les narines ou la bouche de façon fébrile, grimacer tant et plus ! Rien n’y fait… Bof, on attendra.
Et quand enfin,on m’annonce :
« C’est fini ! »
Je n’ai plus qu’à me rhabiller… passer par le service « encaissement » afin de m’acquitter d’une dette…
Et attendre que les résultats de mon examen soient transmis au médecin spécialiste.
Examen pour lequel j’espère même obtenir une mention ! 
Hein René ?









