tranches de vie
C'est loin, les Seychelles?
Pourquoi donc ce matin en viens-je à me poser cette question?
Oh... c'est tout simple. Bien que!
Je vous ai déjà raconté comment je "joue" à ce jeu de piste très "branché" qu'est Géocaching. Où il convient de découvrir des boîtes cachées ici ou là, en utilisant un smartphone équipé GPS et Internet. Je viens tout dernièrement de passer le cap des 300 caches découvertes.
Mais il est un autre volet de cette activité qui me semble tout aussi passionnant. Il s'agit de ce que l'on appelle les objets voyageurs. En anglais ce sont des Travel Bugs, ou TB.
Chacun de ces objets dispose d'un plaque d'immatriculation qui lui est propre.
J'ai donc mis en route un premier TB, puis un second.
C'est du premier dont je veux vous parler aujourd'hui
Que j'ai nommé Wings of Peace... Ailes de la Paix.

Sur le cliché ci-dessus, il s'agit de l'ovale rouge accroché à la plaque sur laquelle figure un insecte.
Déposé à Bais, ce TB a été emporté par un géocacheur vers les Alpes. Un autre l'a embarqué du côté de Collioure.... avant qu'un autre encore lui fasse faire un grand bond vers le Nord, puisqu'il s'est retrouvé aux Pays-Bas. J'ai pu suivre son cheminement, agrémenté de photos envoyées par les joueurs.
Et puis, et puis... alors qu'il avait parcouru 3680km...
Je reçois un courriel:
Que l'on peut globalement traduire par.
Nous partons en janvier vers les Seychelles. Aimeriez-vous qu'on l'emporte là-bas, qu'on l'y dépose dans une belle cache. Mais en attendant je peux encore le faire voyager aux Pays-Bas.
Et que croyez-vous qu'ait été ma réponse?
Elle coule de source!
Ainsi donc mon petit objet voyageur va continuer de voir du pays entre les mains de son actuel détenteur... pour s'envoler en janvier 2018 vers les îles du Pacifique.
Et comme me l'écrivait une de mes correspondantes d'origine britannique vivant en France, elle-même récente géocacheuse:
HOU LA LA! C'est génial !!! Ne trouvez-vous pas? --------------------------------------------------
Commentaire reçu quelque temps après la parution de ce papier:
Après avoir lu votre mail et l'article qui va avec, je me suis préciptée sur le site geocaching pour trouver les caches sur les Seychelles, surtout pour voir les photos mais aussi les logs des geocacheurs. Quel joli voyage je viens de faire dans mon fauteuil!
Coup de pétard
Vélo, gentil vélo…
Il y a des jours où !
Mais voyez plutôt.
Ce joli matin de juillet, la température est encore acceptable.
Je peux donc envisager d'enfourcher mon fier coursier, que je n'ai pas utilisé depuis un bon moment.
Je le sors dans la cour, et j'entreprends de vérifier la pression des pneus.
Le manomètre grimpe gentiment, jusqu'à atteindre 3kg.
Et là, tout à coup, je vois sortir comme un léger brouillard qui s 'énfuit en sifflant sur la valve au niveau de la jonction métal/caoutchouc ! Le liquide anti-crevaison injecté dans la chambre s'échappe joyeusement.
Zut ! Il va me falloir procéder à un changement de chambre.
J'en souris presque en me disant que je vais avoir l'occasion d'expérimenter un modèle de chambre à air « tube », et ainsi d'éviter la corvée du démontage/remontage de la roue arrière,
Opération effectuée rapidement. Sympa comme tout.
Chambre à air "tube"...
Je finis de m'équiper : boisson, casque, appareil photo, smartphone…
Et c'est parti.
Quand, à peine 50 mètres après mon « envol », j'entends tout à coup un énorme « BOUM » !
Ma jolie chambre toute neuve vient d'éclater en fanfare.
Retour à la case départ. Et cette fois, je suis bien obligé de démonter !
Pour constater qu'une partie de l'armature métallique du pneu semble responsable de mon tonitruant démarrage.
Sauf que… je n'ai plus de chambre à ma disposition. Et que le pneu est à changer aussi.
Occasion pour moi de filer à Villaines la Juhel rendre visite au magasin Oxygène, spécialiste « deux roues ».
Sauf que… je trouve porte close : fermeture hebdomadaire ce mercredi.
Quand ça veut pas le faire, ben ça veut pas le faire.
Je file alors vers le magasin Gamm Vert, où je trouve un pneu et une chambre basiques.
Mais j'aurais voulu une chambre increvable.
Je refais les 15 km dans l'autre sens, pour filer vers Evron, là où j'achète d'habitude mes accessoires.
J'y trouve en effet mon bonheur.
De retour à la maison, j'entreprends la remise en état de mon joli VTT électrique.
Mais cette fichue roue arrière est toujours aussi « chiante » à remonter.
C'est lorsque j'ai enfin tout serré, que je me rends compte d'une grosse bévue. L'une des rondelles n'est pas à sa place, ce qui provoque le frottement du boîtier de freinage contre le disque.
Et merde !
Il va encore falloir démonter… et remonter.
Après le déjeuner...
C'est ainsi que j'ai passé une bonne partie de ma journée à « chérir » mon VTT.
Mon gentil VTT et ses pneus capricieux.
Mais je n'ai pas ressenti le besoin de l'essayer !
J'avais déjà eu l'occasion d'éprouver quelques bonnes suées !
Et je n'avais pas du tout envie de m'en taper une autre.
Dans la soirée…
Alors que la température redescend gentiment, je découvre dans ma messagerie un mail émanant du voisin devant la maison duquel ma chambre à air s'est mise à « péter de joie ».
Bonsoir.
C' est l'époque du tour de France.
Ce matin, j'ai aperçu quelqu'un qui préparait son vélo ; il expliquait le bon fonctionnement de sa jolie machine à sa chère dame.
Alors que j'étais dans mon jardin, je vois un casque passer, et soudain un coup de pétard ! Je me suis dit : « Celui-là, il est parti avant le départ ! »
Mai non ! C'était mon ami Bernard qui remontait auprès de sa pauvre machine.
Il avait pété un pneu : il était déçu.
Michel
Après quoi, vous vous aurez compris que mes voisins ne manquent pas d'humour !
Et ça, c'est pas désagréable du tout.
Poussez pas...
Alors que je visitais le jardin bio de mon fils hier soir... cette image sur une tige de sauge.
Une coccinelle voulant en "doubler" une autre.
Et la première de dire:
"Faut pas pousser quand même!".
Mais ne dit-on pas que sur la route, il faut être maître de sa vitesse?
Ce qui ne devait sans doute pas être le cas de la plus rouge des deux!
Un point, c'est tout!" 
Montée historique du Montaigu
Comme il y a de cela déjà de nombreuses années, notre bourgade s'est réveillée au son des pots d'échappements.
Ce 25 juin, se déroulait une nouvelle édition de la montée historique du Montaigu.
Motos, side-cars... Sortis des chaînes de fabrication avant 1981 si ma mémoire est bonne.
Je suis bien évidemment allé renifler les odeurs d'huile de ricin, et accompagné de mon fidèle appareil numérique, j'ai engrangé quelques images que je vous livre ci-dessous.
Have fun... mais, et cela s'adresse à tous ceux qui empruntent les routes: roulez prudemmment!
Autres clichés réalisés par RenéDoc
Baldifolies 2017
C'était pour moi une première! Pensez que, depuis la création de ces "folies musicales", je n'ai jamais eu l'opportunité d'y assister... pour cause de cousinades annuelles.
Cette année, nous étions en décalage de date, et cela m'a permis de combler une lacune.
Vont donc suivre des impressions très personnelles et forcément subjectives...
Signalons que cette grosse manifestation ne se déroule que les années impaires, because cela risquerait d'user les nombreuses chevilles ouvrières de ce magnifique projet.
Dès le vendredi matin, on voit fleurir des stands au milieu du bourg, dont la circulation est obligatoirement détournée vers notre lotissement en particulier.
Et très tôt le samedi matin, préparation des crêpes et autres saucisses afin de parer au "coup de feu" à venir.
Ajoutez à cela que, chez les météorologues, le préposé au thermostat ayant grandement baissé les réglages, nous avions la chance de bénéficier d'un climat idéal.
Je suis descendu vers 17h30... et déjà la foule était au rendez-vous. Ne cessant de grossir.
Et puis, malgré mon programme en poche, je n'ai pas pu me rendre exactement sur les différentes scènes dans l'ordre que j'avais choisi.
Parce que j'ai croisé une foule de gens connus, avec lesquels il m'a bien fallu évoquer des souvenirs.
D'ancien(ne)s élèves... dont j'avais perdu la trace depuis quelques décennies.
Avec ce leitmotiv chez tous: "Qu'est-ce que c'était bien dans votre école, le mardi après-midi, quand on "s'éclatait" dans les différents ateliers."
Et cet autre témoignage: "Moi, j'étais pas bon en français et en calcul; mais je me débrouillais pas trop mal pour construire les avions... Et puis la fois où on a pris le car pour aller les faire voler à La Baule... Ben le mien, il y est p'têt encore, parce qu'on l'a jamais retrouvé. Mais j'avais gagné un baptême de l'air dans un coucou... Ah, voir la mer d'en haut, et les petites maisons... c'était vraiment chouette!"
Des commentaires comme celui-ci, je pourrais vous en proposer une longue liste.
Mais je préfère vous renvoyer vers les photos que j'ai pu prendre entre deux bavardages.
En n'oubliant pas d'adresser mes profonds remerciements à toutes celles et à tous ceux qui font de ces Baldifolies un carrefour incontournable de la culture musicale.
Prochaine édition? 2019, si tout va bien.
Album photographique: suivre le lien ci-dessous.
La fontaine au bois du Tay est tarie...
La fontaine au bois du Tay est tarie...
Cela faisait déjà un bon moment qu'elle ne "pissait" plus avec la même vigueur.
Le remplissage des récipients demandait de plus en plus de temps; ce qui occasionnait des files d'attente importantes.
Mais là... c'est fini...
Carrément terminé.
Je ne me souviens pas l'avoir vue dans cette situation...
A quand un retour vers une situation convenable?
Qui sont ces corvidés qui braillent au-dessus de nos têtes?
Qui sont ces corvidés qui braillent au-d'ssus d'nos têtes?
C'est exactement la question que je me suis posée ce matin sous forme d'un alexandrin un peu boiteux.
J'avais décidé de prendre mon petit déjeuner sur le balcon, à la fraîche.
Mais c'était sans compter sur le ballet aérien noir et bruyant auquel je devais assister.
Il faut dire que juste à côté de chez moi se trouve un gros cerisier, que les bestioles avaient sans doute décidé d'investir spécialement aujourd'hui.
Pour ce faire, les volatiles semblaient utiliser le bosquet tout proche comme base avancée.
Aujourd'hui, il grouille de bestioles noires qui braillent comme des malades.
Venant s'y poser à l'aller, ou au retour avec parfois une cerise dans le bec.
Et puis, vers dix heures, après avoir bien titillé mes oreilles, tout ce petit monde a subitement changé d'aire de jeux!.
Pour aller où?
Va savoir.
Et revenir quelques instants plus tard en une meute encore plus importante!
Mais alors que j'avais passé une partie de mon temps à lever le nez... je venais tout à coup de découvrir un autre prédateur, nettement plus terre à terre.
En la personne d'une "gentille chatte", qui avait décidé de "jouer" avec un innocent lézard.
Pauvre lézard... Qui n'avait sans doute aucune chance de sortir vivant de ce duel inégal.
Ah...
Selon que vous serez puissant ou misérable.
Voire peut-être:
La raison du plus fort est toujours la meilleure.
Ainsi est donc faite la vie...
Le petit gardon de l'Aron
Suite à mon précédent billet de (mauvaise) humeur, un lecteur qui se voulait anonyme a tenté de glisser subrepticement une enveloppe dans ma boîte aux lettres.
Il se reconnaîtra, bien évidemment!
Mais dans la mesure où sa Mercedes ne passe pas inaperçue, et que je l'ai vu faire, j'ai pensé qu'il ne dédaignerait pas de prendre un petit café en ma compagnie.
Il venait me confier des photocopies issues d'un Bulletin Municipal... paru en décembre 1994!
Ces deux pages pleines d'humour se suffisent à elles-mêmes.
Et de ce fait, je n'ajouterai aucun commentaire à leur propos!
La seule question que je me pose, c'est à propos de l'auteur de ces lignes... bien que...
Parce que j'ai tout de même ma petite idée sur le sujet, hein René?
Connaissez-vous Albert Dubout?
Ah, ce Dubout!
Un drôle de dessinateur qui agrémenta mes années Lycée.
Et pourquoi donc ce matin évoquer ce facétieux personnage?
Tout simplement, parce que, me rendant le plus sérieusement du monde en mairie afin d'effectuer mon devoir de citoyen, je suis tombé sur une image qui m'a rappelé Dubout.
Lui, le spécialiste des tuyaux de poêle raccordés avec des morceaux de ficelle, il avait dû passer dans mon village incognito.
La preuve! Dites-moi donc où débouche cette gouttière?
Directement sur une plaque de fonte.
Avec la même logique d'échappement que pour cette cheminée de locomotive!
Les dessins de Dubout, moi, j'adore.
Et sa logique déjantée, j'en redemande!
Je me remémore avec bonheur l'année 2002, où je me rendis à Palavas les Flots pour visiter le musée qui lui est dédié.
Où avant même d'y pénétrer, on est mis dans m'ambiance.
Ce fut aussi l'occasion pour moi d'acquérir un ouvrage, que je compulse de temps à autre.
Ouvrage qui se trouve juste à côté des deux volumes "Gargantua et Pantagruel"... écrits par un certain François Rabelais, un autre de mes "dadas", deux gros bouquins illustrés par... Albert Dubout bien sûr...
Les arbres, si divers...
En ce jour ayant débuté par une gelée fort nuisible au niveau des arbres fruitiers, j'ai enfourché mon VTT en pensant à eux.
Certes, le long du parcours que j'avais décidé d'emprunter, je savais que je ne trouverais pas forcément toutes sortes d'essences... Mais c'était à ma manière une sorte d'hommage que je voulais leur rendre à tous...
Y compris par le premier trouvé sur mon chemin... Sec, sec, sec...
Un peu plus loin, ce drôle de tronc auquel on ne comprend pas grand'chose.
Et puis je pénètre dans Mézangers, à l'endroit précis où j'ai crevé l'autre jour..
Près de l'étang, je m'arrête pour refaire le plein de mon bidon, puis je longe la jetée... Pour admirer de petits arbres isolés sur leur île.
Je m'enfonce ensuite dans une végétation plus dense, pour y trouver, là encore, des troncs curieux... Parallèles, ou traumatisés.
Dans certains cas, il ne reste que des vestiges... troncs carrément sciés à la base suite à la terrible tempête dont a été victime la forêt.
Continuant sur cette longue allée, je découvre encore des bizarreries...
Encore, et encore... des trucs tarabiscotés...
Et puis au coeur d'une cépée, je m'amuse à me "selfier"... bien que dans l'ombre, et les pieds au fond du tronc!
J'arrive enfin sur le parking, où gisent d'innombrables troncs que les bûcherons ont amassé là, afin sans doute de les acheminer plus tard vers les scieries. Voire au broyage...
Certains résineux montrent encore leurs plaies non cicatrisées, et continuent de saigner leur résine...
Récupérant la route goudronnée, je file alors vers le manoir de la Grande Coudrière, où, juste en face l'allée... se dressent des troncs alignés comme à la parade.
Quelques arbres encore,
J'arrive enfin à Hambers, où m'accueille le coquet plan d'eau fréquenté par de nombreux pêcheurs...
Une halte pour refaire le plein du bidon, me désaltérer, et emprunter la route qui me ramènera chez moi.
Parcours de 32km, effectué "gentiment" en puisant dans la batterie lorsque mes jambes gourdes ont du mal à traîner la masse de ce VTT avec ses 21 kilos.
Je n'ai tout de même pas été trop gourmand puisque je n'ai perdu qu'une barre sur 5; c'était au 23ème kilomètre.
Et voilà.
.
Cela faisait longtemps que j'avais envie de prendre des clichés sur le thème des arbres, témoins de mes passages, et que j'avais déjà remarqués pour leurs allures parfois bizarres.
J'ai donc aujourd'hui rempli ma mission... jusqu'à la prochaine sortie, dont je n'ai pas encore arrêté le sujet!




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