La société d'archéologie et d'histoire de la Mayenne lance un appel pour rechercher et identifier les cabanes de cantonnier dans le département. Celle de Sainte-Gemmes, restaurée par le conseil général, est située au lieu-dit la Poterie, à environ 3 km en direction de Bais.
La maisonnette témoigne d'une époque encore proche où elle servait d'abri aux cantonniers, et dont l'emploi fut institutionnalisé le 16 novembre 1811, par le décret de Napoléon.
Communément appelées cabanes de cantonnier, souvent bâties par l'utilisateur, elles permettaient à celui-ci de se protéger des intempéries et d'y ranger ses outils. Celle de la Poterie, d'une surface de 4 m2, était équipée d'une cheminée pour que l'ouvrier puisse y préparer ses repas et se réchauffer l'hiver.
« Très souvent construites au bord des routes et des chemins, elles ne demandent qu'à revivre comme témoin d'une époque. À notre connaissance, celle de Sainte-Gemmes-le-Robert est la seule connue dans la Mayenne, explique Gervais Barré, membre du conseil d'administration de la société d'archéologie et d'histoire. Nous aimerions retrouver ces petites cahutes pour en faire l'inventaire, comme nous l'avons fait pour les chapelles, dont 850 sur les 1 200 que compte le département sont dans nos bases de données. »
tranches de vie
Ce Béluga, quel drôle d'avion!
Mercredi 12 avril... c'est la saint Jules. Mais aucun rapport avec ce qui va suivre! Et toc.
En fait, je suis assis sur mon banc devant la maison, et je prends ma dose de soleil. Quand, levant le nez vers les nuages (totalement absents ce jour-là!), j'aperçois quelques traînées blanches sillonnant le ciel.
Et sur ma gauche... un avion filant vers le Sud-Ouest... apparemment volant à une altitude nettement inférieure à celle de ses congénères...
Et puis cette forme bizarre... un fuselage qui semble d'une hauteur supérieure à la normale...
Dans ma petite tête de "spotter", une idée germe immédiatement: "Ne serait-ce pas un...?"
Je me rentre bien vite afin d'aller consulter sur mon ordinateur un site que j'affectionne particulièrement.
Et là, bingo: il s'agit bien d'un Béluga.
Passant très légèrement à l'Est de Bais, volant à environ à 7000 mètres d'altitude.
Appareil aux formes facilement reconnaissables, avec un fuselage très haut sur lequel le soleil se reflète fort bien.
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F-GSTC - Airbus A300-608ST Beluga - Airbus Transport International - Flightradar24
F-GSTC / FGSTC (Airbus Transport International) - Aircraft info, flight history, flight schedule and flight playback
"Mon" Beluga N° 3 vient donc de Hambourg et il se rend à Saint Nazaire.
Que transporte-t-il?
Si j'en crois les renseignements glanés ici et là, son ventre doit contenir un fuselage d'Airbus.
http://www.airbus.com/aircraftfamilies/freighter/beluga/
En effet, les différents éléments constituant ces avions sont construits un peu partout en Europe, pour être rapatriés finalement sur le site d'assemblage.
Si le coeur vous en dit, vous pourrez aller consulter cette page qui vous détaillera l'aventure "Béluga"
https://fr.wikipedia.org/wiki/Airbus_A300-600ST
Vous pourrez également reproduire le vol de "mon" Béluga ce 12 avril en cliquant ici:
https://www.flightradar24.com/data/aircraft/f-gstc#d0a1662
Plaisir futile qui fut le mien ce jour-là...
Plaisir gratuit de savoir que, dans le ciel au-dessus de ma tête, passe un des maillons de l'aventure aéronautique.
PS: j'évoquais un jour avec une personne le fameux site flight radar, et je disais tout mon contentement d'observer la carte et d'identifier les avions qui sillonnaient le ciel au-dessus de Bais. Ou d'ailleurs...
Quelle ne fut pas ma surprise de l'entendre dire:
"Bof! Je trouve ça d'un niaiserie sans nom..."
Inutile de vous dire que notre conversation fut très rapidement close!
Increvable qu'ils disaient...
J'étais parti ce matin, fier comme Artaban, avec la ferme intention de profiter du soleil printannier.
Mon VTT électronique m'aide à escalader la côte de la Ligerie.
Passage devant la petite maison du cantonnier.
Puis on bascule vers Sainte Gemmes le Robert, où je passe comme une flèche devant le panneau indiquant la vitesse: 41 km/h.
Quand je pense que le vainqueur du dernier Paris/Roubaix l'a emporté avec une moyenne de 45.2km/h, sur un parcours où les pavés vous cassent un bonhomme...
Bref.
Je bifurque à droite pour emprunter la liaison vers Mézangers... où, atteignant tout juste les premières maisons... je me rends compte que la roue arrière me fait zigzaguer.
Le diagnostic est vite effectué!
Faut quand même savoir que mes chambres à air sont équipées d'un liquide dit "Anti crevaison", m'ayant jusqu'alors rendu service.
Mais devant la grosseur de l'intruse...
Je sors alors ma bombe miracle.
Et après avoir bien suivi le mode d'emploi, j'injecte.
Le pneu se regonfle impeccable!
Et comme on me dit qu'il vaut mieux laisser (provisoirement) la responsable de cette crevaison, je repars, confiant, mais pas trop quand même.
Tout se passe bien jusqu'à 200 mètres du plan d'eau de Gué de Selle, où d'un seul coup, je me retrouve sur la jante!
Je crois avoir compris que l'épine a déserté le pneu, et que, ce faisant, le liquide n'a pu obstruer la fuite!
C'est là que le téléphone portable, capable d'enregistrer le parcours, se révèle également utile pour téléphoner!
"Allo? Michel?
-Oui!
- Je suis bloqué à Gué de Selle suite à une crevaison! Tu peux venir me chercher?"
J'ai donc attendu quelques minutes que mon dépanneur me récupère.
Installation de ma bécane sur le porte-vélos, avec retour à Bais, guère triomphant... et pour cause.
Si je devais toutefois faire un commentaire à propos de mon VTT électrique, je crois que le système "entraînement par la roue arrière" implique un montage/démontage assez complexe, qui me pose problème à chaque crevaison.
C'est la raison pour laquelle mon choix se porterait aujourd'hui vers un VTT avec moteur au pédalier.
Mais je n'ai guère envie d'investir dans un nouveau coursier! Increvable!
Dealer? Mais je leur ai dit, Chef!
Entamons ce gai propos par un calembour... ça ne peut pas faire de mal.
Que je vous raconte quand même.
Christophe, le responsable de la supérette locale, ne m'avait-il pas proposé de mettre aux caisses quelques exemplaires de mes publications? Avec ce clin d'oeil: "Nous sommes là aussi pour promouvoir les produits locaux!"
Ce qui fut fait promptement
Avec périodiquement, ce petit rappel: "Stock épuisé, vous pourriez m'approvisionner s'il vous plaît?"
Ce dimanche matin donc, je m'apprêtais à effectuer ma mission, mais auparavant, il me fallait m'arrêter à la boulangerie prendre du pain.
Je descends de voiture, et je "tombe" sur Jean-Michel, un gendarme qui me dit:
"Ah, faut que je vous prenne un bouquin..."
Et moi de répondre:
"Mais j'en ai dans la voiture
- Chic! Avec une dédicace bien sûr!"
Penché sur le capot de ma bagnole, je rédige... et j'encaisse la monnaie.
Arrive Philippe, qui apostrophe:
"Tiens le voilà parti à dealer dans le bourg. Il va proposer son opuscule à tous les passants!"
S'engage alors une conversation où la blague va bon train à propos du deal (d'où mon titre).
Ce même Philippe me disant:
"Es-tu là demain en fin de matinée, parce que non seulement je veux ton bouquin dédicacé, mais je veux aussi la photo où l'on voit mon gamin tout crotté lors d'un concours de planeurs (chapitre intitulé "Droit au but", page 149)"
S'approche alors une dame qui, intriguée de voir ces bonshommes échanger de la monnaie et se passer le bouquin de mains en mains, finit par me dire:
"Ah, il est rigolo le dessin de la couverture..."
Et mes deux compères de lui expliquer alors en quelle occasion était née cette caricature, qu'elle correspondait à l'esprit du bonhomme... bref, tous les deux ponctuant que le "original" était amplement justifié.
"Ah, ben, laissez-moi juste le temps d'aller retirer de l'argent au distributeur tout proche, et je reviens pour vous en acheter un moi aussi!"
Et le deal, alors? ben ça continue donc de "trafiquer" sur le bord du trottoir, sous la haute surveillance d'un gendarme!
Je me repenche sur le capot de la voiture, pour une nouvelle dédicace:
"A Marie..." Qui m'explique alors qu'elle connaît bien les instits qui oeuvraient à Jublains...
Echange de souvenirs.
Et je peux enfin traverser la rue pour me rendre à la boulangerie.
Où m'accueille une ancienne parente d'élève:
"Ah, je l'ai acheté ton bouquin. Je me suis bien marré! D'autant plus que dans un des chapitres, j'ai reconnu mon neveu Richard... Mais j'ai pas de dédicace, moi! Faudra combler cette lacune...
- Pas de problème, on va arranger ça."
Et la boulangère d'ajouter:
"Mais moi, je l'ai pas encore acheté, votre livre. Je peux en avoir un aussi?"
Retour à la voiture.
Rédaction d'une autre dédicace...
Et voilà!
J'ai quand même fini par remplir ma mission en approvisionnant la supérette, et je suis rentré à la maison, tout content de mes rencontres.
C'est ainsi qu'un dimanche des Rameaux, j'ai dealé au vu et au su de tout le monde, sous le regard bienveillant d'un membre de la maréchaussée, apparemment pour le plus grand plaisir de mes concitoyens!
Et du mien, pardi! 
Le choc...
Tiens, mon papier du jour va rassurer celles et ceux qui m'ont croisé ces derniers temps en me disant qu'ils se languissent de voir arriver de nouveaux sujets sur le blog.
J'aurais pu, mais le sujet aurait peut-être été trop mince, évoquer ma rencontre de ce Jeudi 16 mars...
Où je vois arriver à la maison un octogénaire qui, il y a deux semaines, m'avait dit:
"Vous avez causé dans le poste... et j'ai eu envie de vous acheter "Chroniques de l'instituteur original..."
Et puis il est revenu quelque temps plus tard pour acquérir "Les années 50".
Et qui revient une autre fois! Encore...
Ou encore hier en fin d'après-midi.
J'étais allé sur le Montaigu faire voler un modèle.
Mais comme il ne faisait pas bien chaud, j'ai abdiqué au bout de 20 minutes.
Le temps de faire une petite photo, puis je descends au parking.
Où je commence à ranger mon matériel...
Passe une voiture...
Qui freine, recule, s'arrête....
Un homme en descend.
"Ouais, ça tombe bien... Je voulais justement vous voir. Pourriez pas me réserver un livre?
- Oh, mais... Je peux même vous le fournir tout de suite... Parce que c'est souvent qu'on me fait ce coup-là. Alors, au cas où... maintenant, j'en ai toujours dans la voiture.
- Chouette... j'peux avoir une dédicace aussi?"
Et c'est ainsi que, pour la toute première fois, j'ai vendu un bouquin tout là-haut sur le site de mes exploits.
Avec dédicace à l'appui.
Etonnant, non?
Et puis hier soir encore, au cours de l'AG du Crédit Mutuel, où je rencontre plein de gens qui évoquent mon passage à France Bleu Mayenne.
Et d'autres qui me demandent s'ils ne pourraient pas obtenir un livre...
Vous connaissez la suite... J'ai donc encore vendu des bouquins. Avec des échanges souvent très chaleureux de gens qui me disent tout leur plaisir...
Et puis ce matin...
Où je m'en vais donner les vidéos réalisées hier soir à l'un des responsables de la troupe théâtrale qui a joué une petite pièce au cours de cette AG. (Partenariat/échange avec le Crédit Mutuel sous la houlette de Créavenir)
Nous montons dans le bureau. Branchement de mon disque dur externe...
Et lorsque je me retourne...
Que vois-je?
Non?
Accroché au mur, un planeur Isba. (Maison en bois dans la Russie, mais aussi anagramme du nom de Bais où j'habite)
Modèle que j'avais conçu tout en bois afin qu'il puisse ne pas se faire percer les entoilages comme sur le D-UN
Modèle que de nombreux élèves ont construit dans ma classe de CM1/CM2
Et celui-là? Sorti N°12 dans la chaîne de production année scolaire 86/87
Et mon ancien élève de me confier:
"Ah, ça... il ne m'a jamais quitté. A chacun de mes déménagements, il m'a suivi."
Vous allez me dire que je suis un peu trop fleur bleue.
Mais j'ai éprouvé un choc. Vraiment!
Comment un simple assemblage de bouts de bois peut-il faire l'objet d'autant de... de quoi, d'ailleurs?
Les mots me manquent.
Et mon interlocuteur l'a bien senti.
"J'ai comme l'impression que vous êtes troublé"...
- Ben... Euh... oui... Qu'un fichu zinzin en balsa puisse encore survivre trente ans après..
- Ouais, mais j'y tiens beaucoup, même s'il il a pris des gnons lors des différents transports...
- N'empêche, tu ne peux pas savoir..."
J'avais déjà eu des témoignages de "gamins" devenus adultes qui m'avaient confié le rapport vivace qu'ils entretenaient avec ces "petits avions", l'entraide qui en découlait lors de la construction: les forts en maths n'étaient pas forcément les forts en découpe/collage/lecture de plans. D'où un regard différent sur "l'autre".
Je pourrais longuement disserter sur le sujet.
Pardonnez-moi d'avoir été sentimental. (Trop peut-être?)
Mais j'avais besoin ce matin d'exprimer mon vécu.
Et de partager aussi cette joie de pleinement "comprendre", quelques décennies plus tard, l'importance d'une activité que je pensais parfois "annexe".
Me permettrais-je d'ajouter que je souhaite à tous les enseignants du monde de pouvoir connaître eux aussi ce genre de "choc"! 
Les Lutins Gourmands
Que je vous raconte.
Après avoir trimbalé le chariot à commissions dans toutes les allées de notre supérette locale, je dois forcément me diriger vers un point incontournable : la caisse !
Où l’hôtesse accueille notre couple par le traditionnel message de bienvenue, enseigné lors des séances de formation qu’on leur accorde.
Et après lui avoir répondu par un bonjour amusé que j’accompagne d’un sourire, je commence à déverser les achats sur le tapis roulant.
Quand, avisant la grande diversité de nos tablettes au chocolat, elle commente:
«Ah, je vois qu’il y a des gourmands par ici ! »
Et moi, avec le plus grand sérieux :
« Mais détrompez-vous ! Ces tablettes ne sont pas pour nous ! »
- Ah, bon ? »
Laissant passer la surprise, j’enchaîne avec la phrase qui tue :
« Ces tablettes, ce sont nos Lutins qui vont les manger,
- Les Lutins ?
- Mais oui. Avant d’aller nous coucher, nous laissons quelques morceaux de chocolat sur la table. Et quand passent nos Lutins, Les Lutins Gourmands, ben ils les dégustent. Voilà tout !»
La jeune femme ne sait si elle doit éclater de rire ou me demander d’être un peu plus sérieux.
Et moi d’enfoncer le clou encore un peu :
« Même que certains matins, alors que le linge attendait son repassage dans une corbeille, on se retrouve avec une pile prête à ranger dans les armoires ! C’est leur façon à eux, les Lutins, de montrer leur gratitude ! »
Cette fois l’hôtesse éclate d’un rire bien franc,
« Ah, comme j’aimerais avoir plus souvent des clients dans votre genre ! Cela agrémenterait les journées !
Merci pour ces quelques joyeux moments !
A la prochaine ! »
Et moi, tel un gamin en culottes courtes amusé par ses propres bonimenteries, de pousser gaillardement le chariot vers la voiture qui nous attendait sur le parking.

Cette facétie me remet en mémoire le joyeux temps où, comme me le rappelait tout dernièrement Charline, «Ah, M’sieur, ça vannait dur dans votre classe, et dans les deux sens ! Mais toujours avec respect ! »
Et donc de revisionner la blague que j’utilisais, souvent lors de l’entrée en classe.
Que je vous explique :
Les élèves de service récupéraient les cahiers, empilés ouverts à la page que je devais vérifier. Après quoi, ayant gribouillé un « vu » à l’encre verte, ou apposé une note, je les entassais fermés, prêts à être redistribués le matin.
Cahiers ouverts : à corriger. Cahiers fermés : à distribuer. Simple comme un bonjour.
Combien de fois ai-je entamé la journée de classe par cette boutade où, avisant une ou deux piles fermées :
« Tiens, mes Lutins sont passés cette nuit, ils ont corrigé mes cahiers! Va encore falloir que je leur laisse quelques caranougats(1) sur le bureau afin de les remercier du travail qu’ils ont effectué à ma place… Sinon, ils risquent de se fatiguer à bosser sans contrepartie ! »
Bien sûr mes « zèbres » n’étaient pas dupes, mais cela permettait de démarrer joyeusement une longue journée de classe.
J’ai même toujours eu l’impression que cette potion magique avait une faculté bienfaisante !
Alors si ça fonctionnait en classe, pourquoi pas au super-marché, n’est-ce pas ?
(1) Voir http://bernardino.over-blog.net/tag/chroniques%20d'un%20instituteur%20original/
La cabane du cantonnier
On m'a gentiment fait remarquer à plusieurs reprises que je me montrais moins bavard sur ce blog depuis quelque temps.
Mais c'est qu'on ne peut pas être partout... le "métier" d'éditeur indépendant est parfois dévoreur de temps. Même pour un instit' original qui effectue la livraison de ses bouquins chez les particuliers!
Toujours est-il que j'avais mis de côté un sujet que je me propose de vous livrer aujourd'hui.
Je veux évoquer la petite maison du cantonnier.
Elle est située à la sortie d'un virage que je connais trop bien, puisque c'est là que je me suis "gamellé" avec mon VTT électrique le 13 janvier 2016, chute aux conséquences que certains connaissent bien.
Dois-je cependant préciser que cette toute petite "maison" est souvent prise pour une chapelle.
Pourtant, le seul lien qu'elle puisse avoir avec la religion se trouve dans une niche... discrète.
Mais à part ça, elle n'a rien de très "catholique".
Je m'empresse d'ajouter que, en raison des travaux de réfection du remblai effectués à l'automne dernier, cet édifice a été "démonté" pour être reconstruit à l'identique quelques mètres en retrait.
Comme neuf!
http://bernardino.over-blog.net/2016/10/le-virage-et-la-brume.html
A l'intérieur, on trouve une petite cheminée, que les ouvriers utilisaient pour réchauffer leurs repas, et par la même occasion se procurer un peu de chaleur.
Un vieux vélo a été posé contre le mur, avec une grosse chaîne et un cadenas afin qu'on ne puisse pas le dérober.
En haut du mur, quelques vieilles photographies fort intéressantes, mais que l'on a du mal à détailler quand il nous manque de précieux centimètres... dommage.
C'est en fouinant via le Net que je suis tombé sur un article paru dans le journal Ouest-France, où l'on nous apprend que ces cabanes de cantonnier deviennent rares... (Voir ci-dessous)
C'est sans doute la raison pour laquelle on a préservé celle de la Poterie.
A son propos, je trouve dommage que, extérieurement, rien ne signale le petit édifice à la curiosité des passants.
Saluons donc le travail effectué par la Société d'archéologie et d'histoire de la Mayenne qui cherche à recenser, voire restaurer ces vestiges du passé.
Contact: tél. 02 43 53 64 55, Gervais Barré tél. 02 43 90 63 23.
Auriez-vous connaissance d'une telle cabane?
Alors n'hésitez surtout pas pas à la signaler!
Mon prochain livre
J'ai une petite nouvelle à diffuser.
En effet, face à la demande de plus en plus pressante...
J'ai fini par me remettre à l'ouvrage.
Faut dire que j'avais quand même été "abattu en plein vol" lorsque, voulant proposer de fêter les 20 ans du groupe scolaire, je m'étais entendu dire, émanant d'un enseignante:
"Ce qui s'est passé avant moi ne me regarde absolument pas.... et d'ailleurs, je m'en fiche complètement!" sic!
Nos avions fêté dignement le 10ème anniversaire... nous nous préparions pour une nouvelle fête......
Adieu donc le 20ème qui aurait dû avoir lieu en 2014... date que j'avais choisie pour "sortir" ma nouvelle "dinguerie" d'instituteur original.
Pour en revenir donc à ma future parution, il vous faudra encore attendre un peu.
J'ai embauché mon correcteur d'orthographe, en l'occurrence mon épouse, afin de dénicher les éventuelles coquilles.
Et dans la mesure où j'avais besoin d'une "quatrième de couverture", que je ne souhaitais pas rédiger moi-même, (ben ça fait quand même bizarre de pondre un truc pour vanter sa camelote et donner envie de la lire), j'ai fait appel à celle qui prononça mon "éloge funèbre" lors de mon départ à la retraite.
Merci Isabelle d'avoir accepté ma proposition "malhonnête."
Vous voudrez donc bien attendre que ces deux tâches soient terminées...
J'enverrai ensuite mon "manuscrit" à l'imprimeur, enregistrement ISBN auprès de la BNF (Bibliothèque Nationale de France)...
En enfin diffusion: tel Larousse, je sème à tous vents!
Prenez vos places, prenez vos billets.
Kinenveut?
Chroniques d’un instituteur « original »
Avec sous-titre:
PS: j'ai été convié à causer dans le poste. A savoir que France Bleu Mayenne m'a contacté. C'est ainsi que j'ai rencontré Stéphanie Denevault... et qu'elle a mis en boîte notre conversation. J'interviens lors du journal de 7 heures le jeudi 26 janvier... vers la cinquième minute de l'émission.
La magie du givre
Dimanche premier janvier 2017.
Dans les maisons, restes de cotillons et serpentins.
Mais dehors?
Le brouillard givrant a paré ce début d'année d'innombrables paillettes.
Les toiles d'araignées deviennent des sortes de cordages plus ou moins réguliers.
La végétation n'échappe pas à cette décoration naturelle, avec des effets parfois surprenants...
Et même le pilote de mon avion-girouette se trouve embarrassé pour ramener son bolide à bon port!
Il en a plein les lunettes... pas équipées de système anti-givre!
Dommage que le soleil n'ait pu filtrer la grisaille.
Cela nous aurait fourni une lumière avec de bien meilleurs contrastes.
Mais quoi qu'il en soit, contentons-nous du spectacle tel qu'il est.
Bonne année à vous tous!
La demoiselle...
Hier était un dimanche ordinaire.
Un de ceux où brille le soleil.
Un de ceux pour lesquels j'éprouve une attirance toute particulière qui me conduit forcément au Montaigu.
Hop, je charge un motoplaneur dans la voiture, et je vais me poster sur la route face Nord.
Au loin, quelques éoliennes meuvent paresseusement leurs pales... et comme ce faible vent ne me propose pas une orientation correcte, je le juge inexploitable.
Je décide alors de filer vers le parking.
Là, un curieux spectacle m'attend. En plusieurs "actes".
Je vais d'abord voir défiler plusieurs "paquets" de véhicules aux chevrons.
Chacun d'eux est composé de sept à huit véhicules. Qui arrivent espacés d'une dizaine de minutes. Et qui repartent après avoir fait le point.
En m'approchant de leurs occupants, j'apprends qu'ils sont tous issus de l'Ille et Vilaine, et qu'ils participent à un Rallye...
En attendant le groupe qui va suivre, je m'installe sur un banc, face à la plaine d'Evron.
C'est alors que je vois arriver une jolie demoiselle.
Taille fine, maquillage impeccable. Un corps de rêve.
Elle prend place à côté de moi.
Mais elle n'est guère bavarde.
Je me dis toutefois qu'il serait sympa que j'en garde un petit souvenir.
Je retourne vite fait à la voiture afin d'en extraire mon fidèle numérique. En espérant qu'elle ne disparaisse pas aussi vite qu'elle était venue... Pouvu qu'elle attende!
Et là, comme un goujat, sans même lui demander la permission, je photographie.
Elle ne bronche pas.
Je m'approchhe encore un petit peu.
Elle se déplace de quelques centimètres.
Sans doute pour me faire comprendre que...
Encore un peu plus près... et clic... un cliché supplémentaire dans la boîte.
Encore un peu plus près.
Mais cette fois, la demoiselle juge que c'en est trop.
Elle quitte alors précipitemment le banc, me laissant seul comme un vieux schnock avec mon numérique dans les mains...
Et tout de même quelques photos en guise de souvenir.
Mais dans la mesure où j'aime bien partager les "belles choses", je me propose de vous offrir quelques vues de "ma" demoiselle...
Vous attendiez-vous à un tel dénouement?
Qu'aviez-vous imaginé lorsque j'ai évoqué cette "demoiselle"?
C'est pourtant ainsi que l'on surnomme parfois un certain nombre d'insectes s'apparentant aux libellules.
Sauf que la mienne, et après recherches sur le Net, j'ai pu l'identifier.
Il s'agirait d'une corduliidae, qui ne replie pas ses ailes le long du corps lorsqu'elle est au repos.
Caractéristique également avec ses petites taches au bout des ailes...
Si vous souhaitez en savoir davantage sur cette magnifique créature... tapez cordulidae dans un moteur de recherche...
Mais ne vous égarez tout de même pas à propos des différentes "demoiselles"!
Je ne peux en aucun cas être responsable de vos divagations....








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