Minij Planeur Aeromod... encore!
Ah, ce planeur!
Il a connu ses heures de gloire au cours de la période où les courses de 60 pouces étaient à la mode.
En 1999, j'en avais acquis un, que j'ai longtemps utilisé en planeur pur lors de mes séances vol de pente.
Et puis, d'autres modèles sont arrivés dans mon écurie, et je l'ai quelque peu oublié.
Jusqu'à ce que je me mette en tête de lui greffer une propulsion électrique, dont j'ai rendu compte à travers cet article:
Minij Aeromod, le retour! - Photo / VTT / Billets d'humeur / Géocaching / Modélisme / Années 50
Cela faisait un moment qu'il se prélassait sur le haut de mes étagères. Ah, le Minij! Il avait beaucoup volé en version planeur pur, et avait séduit bon nombre de planeuristes lors de mes pass...
https://bernardino.over-blog.net/2022/07/minij-aeromod-le-retour.html
Et puis, encore, et puis... je l'ai aperçu en train de roupiller dans un coin de mon atelier, et je me suis dit qu'il aimerait sans doute changer d'air.
Je l'ai donc quelque peu dépoussiéré, et je me suis rendu au Montaigu où il est possible de partir au moteur du bas de la colline, et quand le vent est Nord-Ouest on peut accrocher de l'ascendance dynamique, voire thermo-dynamique.
Mais... il me semblait qu'autrefois son taux de montée était plus tonique. J'ai malgré tout effectué un vol fort plaisant. De retour à l'atelier, j'ai testé l'accu... pour m'apercevoir qu'un des trois éléments paraissait fatigué. Ce dernier ne portait-il pas la mention "Achat le 07/05/08 Masse 104 grammes."
Un petit tour sur le Net afin de dénicher un remplaçant... dont la forme particulièrement allongée ne facilite pas les recherches.
Et j'ai trouvé:
Masse un peu inférieure... ce qui est même fort intéressant.
Lorsque j'ai reçu mon colis... j'ai adapté la prise, rechargé le bidule, et comme ce 29 mars le vent était également NO... je suis reparti vers le Montaigu.
Faible, très faible brise... Bof... Après avoir gigoté les gouvernes, j'ai lancé.
Ben, pas déçu du voyage! Minij grimpe allègrement à l'assaut du ciel, au point que 5 à 6 secondes de moteur me suffisent.
Le vent s'orientant petit à petit à droite vers le Nord, je me suis souvent appuyé sur ce côté. Il faut dire que mon oiseau renifle tout ce qui passe, à moi d'être suffisamment perspicace pour exploiter convenablement.
Au bout de 20 minutes d'un jeu fort plaisant, je me décide à atterrir, sauf que, en finale... Minij se tortille un peu... Serait-ce?
Et oui! Je l'ai ainsi maintenu trois minutes à altitude constante... jusqu'à ce que la toute petite portance s'amenuise... et j'ai posé.
Pour constater que j'avais totalisé 23 minutes de vol avec à peine une minute de moteur!
Dois-je vous dire que j'étais pleinement satisfait de ma redécouverte concernant un modèle "renifleur" d'ascendances comme on en trouve peu!
Et je suis rentré tout "beunèze*", comme on dit en patois mayennais!
* Traduisez par "bien aise"
Autour du Montaigu
Un grand bleu dans le ciel.
Cela suffit pour m'inciter à enfourcher mon cheval à électrons.
J'entame la sortie par l'ascension de la côte qui mène au mont Rochard. Puis longue descente vers Sainte Gemmes le Robert. Et premier arrêt.
Alors que je zigzague sur la liaison, j'aperçois une buse qui tourne gentiment dans le ciel. Arrêt... mais c'est pas facile à mettre dans le viseur du numérique!
Un peu plus loin...
Lorsque j'aperçois un drôle d'arbre...
J'arrive au plan d'eau de Gué de Selle... d'où je distingue à la fois la chapelle de Montaigu et l'antenne du Rochard.
Pendant que j'effectue une courte pause sur un banc... je m'amuse avec un oiseau, qui plonge, réapparaît quelques dizaines de mètres plus loin... pour plonger à nouveau!
Contournant le plan d'eau, j'arrive à un endroit que j'ai surnommé "la Mangrove..."
Rencontrant la route venant d'Evron, je bifurque à gauche, pour m'arrêter un peu plus loin et admirer l'élégant manoir de la Grande Coudrière.
Je passe ensuite devant les ruines de Chellé, mais en plein contrejour, un cliché ne donnera rien.
Arrivée à Hambers... et son plan d'eau. Encore une pause pour jouir du calme des lieux.
Je repars, pour escalader la côte de la Bolinière... Foyer des Bleuets... descente vers Marche... Château de Montesson... et un petit tour du plan d'eau local...
Retour à la maison avec un poil plus de 30 km au compteur.
Et au niveau de l'autonomie? Rassurez-vous... mon "cheval" m'accorderait encore 54 km à moyenne puissance!
J'avais donc de quoi voir venir....
Au royaume de l'enfant-roi
Ce matin, dès mon entrée dans la supérette locale, mes oreilles et mon regard sont forcément attirés par une gamine d'environ 5 ans que l'on ne peut pas ne pas voir.
Elle se roule par terre, hurle, gesticule...
J'ai sans doute raté les raisons de cet esclandre... Le refus par la mère d'un objet que désirait sa fille... Allez savoir...
Imperturbable, la maman continue ses achats.
Peu de temps après, j'arrive devant une armoire frigorifique... mon petit diable l'ouvre, en sort un pack de 12 oeufs, et verse généreusement(?) tout son contenu dans le panier qui se trouve posé au sol.
Dois-je vous décrire la façon dont les coquilles ont apprécié?
La maman revient sur ses pas et constate.
"Oh, nee...." (prononcer "neille") Ce doit être du néerlandais que je pense pouvoir traduire par: "Oh, non!"
Mais elle ne semble pas plus désarçonnée que ça.
Elle fait alors appel à l'une des vendeuses, et s'exprimant en français:
"Je suis désolée... vraiment désolée..."
Une employée revient avec tout le nécessaire pour nettoyer...
Et la mère de ressasser:
"Je suis désolée... vraiment désolée..."
Avec son palmier sur la tête et un sourire quasiment narquois, la gamine paraît très satisfaite de son "boulot".
Pour ma part, j'ai cru pertinent de passer mon chemin sans rien dire.
Et je me garderai toutefois de faire le moindre commentaire qui pourrait être désobligeant...
Bien que...
Vive l'enfant-roi!
Le halage de la Mayenne? Tape-cul!
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas pédalé le long du halage de la Mayenne.
Il faut bien dire que l'hiver dernier n'a pas été particulièrement clément au niveau des pluies. Et notre jolie rivière a connu de "belles" crues!
Avec pour conséquences un ravinement prononcé du chemin de halage. Par endroits, on roulait carrément sur des gros gravillons d'un diamètre conséquent...
Bref, la bande de roulement n'avait plus rien à voir avec ce que j'avais pu connaître.
Et les secousses engendrées ont eu raison du support de mon Garmin GPS
Malgré tout, le spectacle est reposant... on trouve le long des berges de coquettes maisons... dont quelques-unes ont dû avoir les pieds dans l'eau!
Il est dommage que certaines maisons éclusières soient à l'abandon. Sans doute que leur confort ne correspond pas à ce que pourraient en attendre d'éventuels locataires.
J'étais parti de l'écluse de Boussard en direction du Nord. Juste avant d'arriver au restaurant Beaurivage, j'ai eu le plaisir de rencontrer Nathalie, une ancienne élève qui faisait une marche en compagnie de trois amies.
Sous le pont conduisant à Saint-Baudelle, j'ai fait demi-tour... je suis repassé devant mon point de départ... et je suis descendu un tout petit peu plus loin que Montgiroux, écluse du Port.
Où j'ai pu constater avec tristesse que le chalet qui faisait le plaisir des promeneurs avait malheureusement brûlé.
Quelques clichés encore...
Un arrêt devant l'un des postes de contrôle en rapport avec les turbines hydro-électriques...
Et sur le chemin du retour... quelques chevaux... Des "Pégases"?
Et alors que je suis presque revenu à la voiture... je m'amuse à voir une femme courir après un coq épris de liberté!
Le temps de replacer mon VTTe sur son support... fort pratique avec sa rampe!
Si je n'ai totalisé que 27km... c'est la faute au revêtement "tape-cul" que mon arrière-train n'a pas du tout apprécié.
J'y retournerai... quand les employés du département déjà à l'ouvrage auront tout remis en état. Et ils ont de quoi faire.
PS: quelques jours après, je trouve dans Ouest France l'article ci-dessous
C'est la cata... la cata-quoi? La catapulte, voyons!
Si vous suivez plus ou moins attentivement ce blog, la cata... cela doit un peu vous parler.
Parce que dans la mesure où j'ai plaisir à faire évoluer des ailes volantes, il m'est malheureusement arrivé de les lancer parfois de façon très maladroite... Sans compter que si je n'ai pas retiré mes doigts assez rapidement juste après le fameux lancer, je me retrouve avec quelques stries ensanglantées nettement marquées sur l'index et le majeur!
Considérant donc que c'était parfois la cata, je me suis naturellement tourné vers le système de lancement nommé cata... cata-quoi? Mais cata-pulte, voyons!
Le modèle à propulser repose sur une sorte de rail; une boucle solidaire de l'élastique que l'on tend est reliée à un crochet sur l'avant du fuselage, une autre boucle solidaire de l'élastique est retenue par la pédale (en rouge sur le cliché.)
En appuyant sur cette pédale, on libère les "chevaux" et l'aile est propulsée avec vigueur en l'air. Il ne reste plus qu'à pousser la manette des gaz pour entamer le vol...
Je me dois d'ajouter que, afin de rendre plus rapide la phase installation, mon copain Félix a aménagé au milieu de notre piste un petit fourreau permanent, repérable grâce à un bouchon rouge.
De ce fait, après avoir glissé la longue sardine dans ce trou, et après avoir fixé la cata au sol à l'aide de deux gros clous, il ne me reste plus qu'à tendre l'élastique... passer les boucles là où elles doivent se trouver.... et hop!
Je vous laisse imaginer la suite...
J'avoue que ce système me semble être à la fois sécurisant et confortable...
Sauf que... clous, marteau, élastique, rail... tout ça se promenait plus ou moins en vrac dans le coffre de ma bagnole.
Je me suis donc adressé au bureau R&D (traduisez par Recherche & Développement, l'ensemble des processus qui, partant de la recherche fondamentale ou d'une invention, assurent sa faisabilité )
Et j'ai obtenu un appareillage très compact où tous les éléments sont solidaires.
Avouez tout de même que mes ingénieurs ont fait du bon boulot, non?
Oui, je sais, ce ne sera pas primé au concours Lépine.
Mais ce n'était pas l'objectif à atteindre!
L'essentiel est que le résultat corresponde à mon attente.
Et c'est bien le cas!
Aile volante Eclipson EBW 140
Lorsque j'ai entrepris de fourrer mon nez dans les modèles réduits construits en 3D à partir d'une imprimante, j'ai vite été séduit par les formes de cette aile pour laquelle on peut acheter les fichiers d'impression à partir de ce site:
Après quoi je me suis fait plaisir en construisant un premier modèle.
Et comme je le trouvais particulèrement joli en vol, je me suis dit qu'il serait peut-être prudent d'en avoir un autre exemplaire sous la main, au cas où...
A mes moments perdus(?) j'ai enfourné les fichiers fournis au format GCODE dans mes imprimantes 3D, jusqu'à ce que je décide d'y apporter une touche personnelle.
Je savais que la version avec moteur arrière propulsif entraînant une hélice fonctionnait correctement.
Et comme je possédais une turbine 45 mm inutilisée... pourquoi ne pas modifier afin de tester cette autre motorisation?
La bête étant finie, mais sans déco... je suis parti ce jeudi matin ensoleillé vers mon aérodrome favori, avec deux autres ailes volantes. "Nurflügel¨"...Le fil rouge du jour!
A ce propos, j'ai pris l'habitude de faire décoller tout ce petit monde grâce à une catapulte. Ce que je trouve très sécurisant dans la mesure où l'on déjà les pouces sur les manches et qu'il suffit d'appuyer sur la pédale pour que le décollage s'effectue proprement.
Pour ce qui est de l'exemplaire n°2... je l'ai posé ce matin sur la rampe de lancement, et après avoir tendu l'élastique, j'ai respiré un grand coup, et hop...
La bestiole est partie tout droit, j'ai alors actionné la turbine, et le vol s'est poursuivi sans autre forme de procès! Pas même un trim à retoucher!
Quatre minutes d'un vol que j'ai trouvé splendide... puis j'ai procédé à l'atterrissage... dans l'herbe... Concernant l'état de charge de la batterie, mieux vaut être prudent !
Cette dernière n'est qu'une 0.95mAh, suffisante pour obtenir l'équilibrage sans ajout de lest.
Quelques détails à signaler: l'aile N°2 pèse pile 480g, comme annoncé sur le site Eclipson... Cette masse me semble cependant difficile à tenir avec un accu 1500.
Le capot donnant accès à la triperie est équipé de deux petites pattes sur l'arrière, et une languette pivotante sur l'avant.
Quant à la déco... les adhésifs "normaux" ont peine à prendre sur ce fichu matériau qu'est le PLA LW... Plutôt que d'utiliser la colle cyano à tour de bras, j'ai rusé.
Je savais que dans mes fonds de tiroir, je devais posséder du papier adhésif imprimable avec les paramètres photo. Vous pourrez remarquer que son emballage affiche un prix en Francs. Cela ne doit donc pas dater d'hier!
Muni de ce support, je me suis amusé à créer mes propres motifs.
J'ai ensuite passé sur l'aile un voile de vernis brillant acheté tout dernièrement chez Action, pour la modique somme de 2.99€.
Et après séchage, j'ai posé mes adhésifs sur l'aile... avec un voile de vernis par dessus afin que l'encre ne se dissolve pas à l'humidité.
Dernier détail: en lieu et place du patin prévu, j'ai installé une roue. Elle guide le modèle dans le rail de lancement, et cette solution déjà utilisée sur la version 1 me semble plus solide...
Imaginons qu'il me prenne un jour l'envie de revenir à une solution moteur à hélices: il me suffira d'utiliser un petit tournevis afin de procéder au remplacement de l'actuel capot moteur.
Je vous souhaite autant de plaisir que je peux en avoir éprouvé avec les machines dont je viens de vous parler.
Bons vols à tous!
Girouette-anémomètre sur trépied photo
Cela faisait un moment que l'idée me trottait derrière la tête.
Faire en sorte que je ne sois pas obligé de tenir mon anémomètre au bout du bras et de l'orienter convenablement.
Je me suis tout naturellement tourné vers Thingiverse, où j'ai pu découvrir différents exercices de style.
Et après quelques bidouilles... j'ai obtenu...
Pour assurer une rotation aussi correcte que possible, j'ai carrément utilisé un moteur brushless qui ne fonctionnait plus. Les roulements sont impeccables de douceur.
Cependant, un premier essai avec un moteur de diamètre plus faible n'ayant pas été totalement concluant (le jaune) je suis passé à une taille supérieure.
Et cette fois, je dois avouer que je ne suis pas trop mécontent du résultat!
J'ai très rapidement voulu tester... d'autant plus que la météo annonçait un vent Sud-Sud-Est avec 20/30 km/h.
Notre piste étant située en haut d'un repli de terrain qui génère une petite dynamique, je me suis rendu à Doucé.
J'ai sorti un antique Héron Multiplex... et j'ai lancé.
Sa motorisation est relativement musclée, ce qui m'a permis d'effectuer des montées assez courtes d'environ 6 secondes à chaque fois.
Il s'avère que mes prévisions se sont avérées exactes, puisque mon modèle a rencontré des ascendances d'origine thermo-dynamiques.
Et après que le moteur ait été utilisé durant 60 secondes, j'ai décidé d'atterrir... Le chrono annonçait alors 30 minutes de vol.
Moyennant quoi je suis rentré à la maison fort satisfait de mes bidouilles du jour.
Vers les hauteurs de Trans
Le soleil ne pouvait que m'inciter à...
J'ai donc enfourché mon VTTe, et je suis parti en direction de Champgenêteux.
Pour virer à gauche vers la route de Courcité.
Puis à droite en espérant retrouver le chemin creux qui mène aux éoliennes de Trans.
Sauf que, avant même que je ne l'emprunte, j'ai aperçu une énorme mare qu'il m'aurait fallu traverser.
J'ai donc continué jusqu'à Trans... et en traversant le village, j'entends: "Salut Bernard!"
Heu, ma voisine Marie en compagnie de sa copine Nicole, faisant une halte, toutes les deux assises sur le rebord du calvaire.
Elles aussi équipées d'un engin à moteur, elles ont 35 km à leur actif, et se demandent par où elles vont rentrer.
Je les quitte, et retour à Champgenêteux, route d'Hambers, à gauche l'Hôtellerie, puis à gauche encore pour reprendre la D35 qui me ramènera à Bais.
Mes compteurs se sont apparemment emmêlés les pinceaux en ce qui concerne le kilométrage.
Disons que je dois totaliser environ 27 km...
Et que ma batterie me créditait encore de 42km "pleine assistance".
J'avais de quoi voir venir...
Mais il faut être raisonnable, n'est-ce pas?
Evolution des techniques en aéromodélisme
A part le type qui se trouve au milieu, qu'est-ce qui sépare ces deux modèles?
Le bleu à gauche est né en novembre 2000. Ce qui devrait lui permettre prochainement de fêter un quart de siècle.
Un modèle que j'avais conçu à l'époque en utilisant les matériaux à notre disposition, à savoir balsa et contreplaqué.
Mais en 2000, j'étais déjà convaincu que l'électrique serait quasiment incontournable... Au cours de sa carrtière, je ne sais plus trop bien quels moteurs ont pu le propulser... Quant aux accus, là, ça ne fait aucun doute: à l'origine il s'agissait de batteries Cadmium Nickel, lourdes et peu performantes par rapport aux Li-ion actuels
Il faut bien comprendre que ces accus "modernes" combinés avec un moteur brushless conduisent à obtenir un modèle nettement plus léger et à l'autonomie accrue.
De ce fait, le vol est beaucoup plus plaisant!
A signaler qu'il n'a à ce jour subi qu'un bobo mineur, lorsque je l'ai sorti de la voiture imprécautionneusement, avec pour conséquence un demi stabilsateur qui pendouillait tel une oreille de teckel. Il a été rapidement réparé... et il continue de me donner entière satisfaction.
Toujours à propos du Xsir, il faut noter qu'un article lui a été consacré dans Looping N°68 d'avril 2001... https://lc.cx/8nlwXO
Et que mon seul regret tient dans le fait qu'on avait récemment envisagé d'en sortir une version découpée laser au sein du club... projet n'ayant malheureusement pas abouti.
L'autre modèle est donc né 24 ans plus tard.
https://www.eclipson-airplanes.com/fr/modela
Plus aucune trace de balsa ou de contreplaqué... rien que du PLA LW..
Kézako? Sur un site Internet, on peut lire: "Le PLA-LW, également connu sous le nom de Polylactic Acid - Light Weight, est un matériau thermoplastique innovant qui offre de nombreux avantages dans le domaine de l'impression 3D. Il est dérivé de sources renouvelables telles que l'amidon de maïs ou la canne à sucre, ce qui en fait une option plus respectueuse de l'environnement par rapport à d'autres matériaux plastiques."
Ou encore: "Outre sa légèreté, le PLA-LW présente d'autres caractéristiques intéressantes pour l'impression 3D. Il est facile à imprimer, offrant une grande stabilité dimensionnelle et une bonne adhérence entre les couches. Cela permet d'obtenir des résultats de haute qualité et précis. De plus, le PLA-LW a une faible tendance à se déformer pendant le processus d'impression, ce qui facilite son utilisation sur différentes configurations d'imprimantes 3D."
Vous aurez donc compris qu'il est nécessaire de possèder une imprimante 3D afin d'obtenir toutes les pièces composant la cellule.
Que cela demande un temps d'impression non négligeable.
En revanche, on obtient des modèles aux dessous très chics...
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...qui n'apprécient pourtant pas le moindre choc.
En cas de "bobo", on peut cependant reproduire toutes les pièces endommagées...
A travers ces quelques lignes, je viens donc de vous faire parcourir presque 5 lustres d'aéromodélisme...
Pour ma part, lorsque j'ai mis Xsir 2000 en construction, j'étais loin de penser à ce que l'on pourrait bricoler 25 ans plus tard.
Ainsi va l'évolution technologique...
Que nous réservera-t-elle encore?
Robot de tonte Works
Je viens d'embaucher un nouvel employé... en CDI qui plus est.
Hé oui, je possédais un Indego 1200 Bosch qui m'avait causé quelques problèmes peu après son achat. Déverminage pour ma pomme.
Mais après trois aller-retours chez Bosch l'engin a fini par effectuer correctement son travail... jusqu'à ce que tout dernièrement je le retrouve un matin immobilisé au milieu de la cour, complètement en dehors de la zone de tonte!
Avec affichage d'un message selon lequel il avait perdu la boussole... J'ai tenté diverses solutions... En vain. "Si le phénomène persiste, veuiller contacter le service dépannage".
Ce que j'ai fait. Mais prise en charge + le port+ éventuellement changement de batterie Lithium+ dépannage... je me suis dit que cela commençait à faire une somme rondelette... avec perspective incertaine pour le futur. J'ai donc décidé d'arrêter les frais. Pensez tout de même que ce robot avait 8 ans. Acheté 1.200€, il aura travaillé pour 150€ par an. Qui pourrait tondre ma pelouse régulièrement pour une si maigre rémunération?
J'ai alors parcouru le Net, consulté des bancs d'essai... et j'ai fini par jeter mon dévolu sur un appareil de marque works.
Payé 649€ avec l'abri fourni gratuitement en promo.
Je viens de le mettre en route: il m'a simplement fallu changer la station de charge, et mon ouvrier a parfaitement reconnu le fil délimitant la zone à tondre installé pour son prédécesseur.
Pour sa première tonte, je l'ai démarré "manuellement".. et il a fait son boulot très correctement.
Reste à voir maintenant comment je vais programmer son logiciel... Quelques tâtonnements sans doute.
On verra à l'usage s'il est aussi "bon" que son prédécesseur, mais je n'ai plus l'intention de trotter derrière une tondeuse "manuelle"!
PS: l'engin est protégé par un code PIN et traçable. Au cas où un malandrin aurait l'intention de le subtiliser!
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