tranches de vie
Tu me fends le coeur...
Par ces fortes chaleurs que nous combattons actuellement, je suis contraint de faire quelques arrêts nocturnes au stand afin de me désaltérer.
Et lors d’un court laps de temps qui précède mon retour dans les bras de Morphée, allez savoir pourquoi ?
Voilà-t-y pas que je me rends compte que ce dimanche 21 juin 2026, c’est la fête des Pères.
Hé !
Forcément, j’ai alors « revisionné » quelques épisodes marquants à propos de mon P’pa !
Lui, il était né dans l’Hérault, en avait conservé la faconde ainsi que l’aspect comédie.
Au moment où je me penche « à c’t’heure » sur le Patois du Bas-Maine, quel aurait été son regard ?
Non, lui, c’était le Midi, et en particulier Pagnol !
Il en connaissait de longues tirades, et il se mettait souvent à interpréter la célébrissime « Partie de cartes » au cours de laquelle il jouait les 4 rôles, avec l’accent de là-bas, sauf pour monsieur Brun, le Lyonnais qui parlait pointu !
César :
« Tu me fends le coeur... »
Ce simple souvenir en a déclenché un autre !
Il fait référence à un épisode truculent de ma vie d’enseignant.
Plantons le décor :
Chaque matin, j’accordais à mes élèves les premières minutes de classe. Ils pouvaient y aborder tous les sujets, absolument tous.
Et parfois, on me proposait un « sketch ».
Il faut dire que cette pratique de la mise en scène leur était familière…
N’avaient-ils pas à leur disposition des livrets ou fiches proposant des saynètes dont ils se servaient judicieusement ?
Mais un matin, un garçonnet intervient pour dire : « M’sieur, nous, on a un sketch, si personne n’a rien d’autre à proposer, on peut... »
On peut… Et ils purent.
Ils se mirent autour d’une table, un jeu de cartes… et la scène démarre.
Non ?
Et les voilà qui interprètent… la scène culte de Pagnol ! Avec le texte parfaitement mémorisé!
« Tu me fends le coeur!
CÉSAR (mélancolique)
C’est peut-être que sans en avoir l’air, je suis trop sentimental. (A Escartefigue.) A moi il me fend le cœur. Et à toi, il ne te fait rien ?
.../…
(Escartfigue qui finit par comprendre) :
- Té, coeur ! »
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Tu me fends le cœur - alalettre
Tu me fends le cœur. L'une des répliques les plus célèbres du cinéma français. Dans la partie de cartes de Marius de Marcel Pagnol.
Alors, P’pa, si tu m’écoutes, sache que je t’offre ce souvenir en cadeau.
Je sais pertinemment qu’il te fera plaisir !
PS: En évoquant ces mémoires, je voudrais apporter quelques petites précisions. Je n'étais la plupart du temps pas au courant de ce que mes élèves tramaient dans le plus profond secret. Et à propos de cette fameuse "partie de cartes", les jours qui ont suivi sa représentation dans ma classe, j'ai croisé les parents de mes comédiens. M'apostrophant avec le sourire: "Alors, vous l'avez eue, votre partie de cartes? Mais nous, on la connaît presque par coeur, parce que tous les soirs, on était réquisitionnés pour donner la réplique!"
Ah, quand la vie d'une classe prend le portillon de l'école pour s'incruster dans les familles!
Quand on vous remercie d’avoir été poli…
Pour tout vous dire, j’ai hésité pendant un bon moment avant de…
Etait-ce bien raisonnable d’évoquer ce tout petit épisode de la vie quotidienne ?
Et puis après tout, pourquoi pas ?
Que je vous raconte...
Suite à ma visite chez le toubib hier soir, il me fallait prendre RDV avec les infirmières.
Ce que j'ai fait ce matin.
Je suis tombé sur un répondeur, à qui j'ai expliqué…
« Bonjour.
Je m’appelle Bernard Munoz.
Pour mon suivi médical, mon médecin traitant souhaite que l’on fasse une prise de sang…
Pourriez-vous me dire quand je peux me rendre à votre cabinet ?
Avec mes remerciements.
Je vous souhaite une agréable journée. »
Quelques minutes plus tard, le téléphone sonne.
"Bonjour monsieur Munoz! Que je vous dise tout d'abord...
Ah, si on nous laissait plus souvent des messages d'une telle qualité!
ça fait vraiment du bien d'entendre une voix chaleureuse qui nous souhaite une agréable journée! C'est rare!
Grand merci à vous."
Après quoi nous avons convenu d'une date...
Voilà, c'est tout.
Très franchement, je n’ai pas eu l’impression d’en faire plus que ça…
Mais que la dame au bout du fil commence sa réponse comme elle l’a fait, c’est là que ça me surprend !
Et je ne vous dirai pas les rapides commentaires qu’elle a pu me livrer concernant la rusticité de ce qu'elle peut parfois entendre !
Vous me direz qu’en y réfléchissant un peu, je me suis remémoré quelques scènes, fréquentes…
Du style où, j’entre à la boulangerie en me « fendant » d’un Bonjour… qui ne reçoit d’autre réponse que celui de la commerçante.
« Un pain de deux!»
Pas de merci… et roule ma poule !
Autre anecdote où, me retrouvant devant quelques personnes, j’ôte ma casquette pour dire bonjour.
Réaction d’un monsieur un peu âgé, qui fait avec un sourire moqueur : « Ah, vous avez un côté très « vieille France ! »
Alors ?
Si je me montre ainsi courtois(?), c’est sans doute le résultat de l’éducation que j’ai reçue, et j’en remercie grandement tous les gens qui ont oeuvré en ce sens.
En tant que parent et enseignant, j’ai eu à coeur de transmettre ces mêmes valeurs à mes enfants ainsi qu'à mes élèves.
Serais-je donc un dinosaure en voie de disparition ?
Mais c’est quand même plus agréable de vivre en toute aménité, non ?
Ma classe de 4ème...
Figurez-vous que ce matin, au moment où je m'apprête à entrer au resto Leclerc de Mayenne, je croise celui qui signait ses "rédactions avec "Alain..." son prénom.
Non, non, pas le philosophe! Ce que faisait d'ailleurs remarquer avec malice notre prof de français Pierre Neveu.
Et en me voyant, le voilà qui me lance tout guilleret. "Je finis d'enfourner mes achats dans le coffre, et je te paie un café... parce qu'on sera mieux à table pour visionner ce que j'ai à te montrer!"
Il faut dire que le fameux Alain, je l'ai déjà rencontré à cet endroit, et nous avions déjà eu l'occasion d'échanger quelques souvenirs communs.
Précisons de suite que nous avons essuyé ensemble les bancs du Lycée de Château-Gontier, et qu'il me disait toujours: "Toi, tu faisais partie d'une petite bande en haut du classement; moi, je me contentais de figurer certes dans la première moitié, mais au ras de la moyenne!"
Et le voilà qui exhume de sa serviette un document sans âge, tout en précisant. "J'ai retrouvé ça l'autre jour dans mon grenier. Et depuis, je trimballe le bidule en espérant te rencontrer, parce que je sais que tu viens souvent le mardi prendre ton repas ici."
Et en compulsant cette archive qui sent presque l'alcool du duplicateur avec lequel il a été imprimé, je retrouve des noms tels que Léon Cruizziat, le directeur, Pierre Grimal, prof d'histoire géo qui lui succèdera, papa Lecomte, Counord, la miss Sibéril, mademoiselle Rainier, qui épousera Pierre Neveu... et tant d'autres...
Et puis, et puis, on arrive à la page on l'on dresse le palmarès de cette classe de 4ème...
J'y découvre à plusieurs reprises mon nom, et celui de celle qui deviendra plus tard mon épouse, Annie Genevrais! Nettement plus bosseuse que moi...
En relisant le document, je me suis souvenu de la plupart des protagonistes. Sans oublier Paul Blanchard et Joseph Charpentier, qui furent mes fidèles compagnons de pension. Puis Jacques Miquel et Jean-Pierre Brousseau, lorsque je devins demi-pensionnaire...
Il y avait aussi des filles, avec lesquelles on se tirait gentiment la bourre pour occuper les premières places du podium. Jacqueline Monnier, Marie-Véronique Sizaret, Nelly Lhotellier, Monique Leroy...
Vous ne pouvez pas savoir la bouffée d'émotions... Indescriptible!
Merci à toi, Alain, d'avoir pensé à partager ce document.
Que je vais m'empresser de tirer sur papier afin de le montrer à mon épouse lorsque je lui rendrai visite là où elle séjourne actuellement.
Je suis sûr que cela va déclencher quelques belles émotions aussi!
Souvenirs du CLAP
Ce matin j'ai reçu la visite de Erik Saudubray... Mais il n'arrivait pas les mains vides.
Il m'a en effet confié un stock de documents remontant à quelques lustres.
Des plans de différents modèles à construire en balsa, et de nombreux articles de journaux.
Mais, me demanderez-vous, c'était quoi le CLAP?
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Centre Laïque d'Aviation Populaire.
Historiquement issu des années "Front Populaire", il avait donc pour but de faire découvrir au maximum de monde les bienfaits de l'aéronautique, en commençant bien sûr par le modèle réduit.
Je n'entrerai pas dans les détails... Simplement rappeler que peu de temps après mon arrivée à Bais tout jeune instituteur, j'ai émis le désir d'intégrer une section ¨CLAP à l'école dans laquelle j'avais hérité des CM1.
Il s'avère que cela a créé une dynamique... en partie brisée par l'interdiction des cutters dans les écoles élémentaires.
Quoi qu'il en soit, je croise toujours des Baidicéens qui me rappellent le joli temps où nous rencontrions des modéliste de Mayenne, Laval, et Martigné... dont Guy Saudubray (le père d'Eric ) était le manager.
Rencontres départementales, régionales, et nationales!
Je vous laisse parcourir la presse de l'époque. Et vous pourrez constater que nous n'étions pas les plus mauvais.
Sur l'un des clichés, on aperçoit mon épouse, chronométreur officiel, qui m'a toujours suivi. Et qui m'a été d'un précieux soutien.
Un dernier mot pour signaler que le Club d'Aéromodélisme de Bais est né en raison du travail accompli à l'école... avec le grand soutien des parents d'élèves. Il a vu officiellement le jour en 1985... et a fêté en juin dernier ses 40 ans d'existence.
Souvenirs, souvenirs!
Finir l'année en beauté?
Je ne m'étendrai pas sur le sujet... mais cette année 2025 aura été un peu particulière, avec une accélération des événements dans les tout derniers mois.
Est-ce la raison pour laquelle à certains moments j'ai envie (besoin?) de me livrer à des trucs un peu cons?
Toujours est-il qu'en ce matin frisquet du 26 décembre, je découvre sur ma messagerie qu'un nouvelle cache est sortie à Villaines la Juhel... mon pays de naissance. Une mystère... Je tente de décoder. Ben non, même en faisant appel à mon intelligence naturelle(?) je n'y entrave rien.
Je fais donc appel à "mon" intelligence artificielle, que me donne la solution en deux coups de cuillère à pot.
Direction Villaines, et sans aucun problème...
Un First To Find un peu inattendu.
Retour à la maison, et je m'aperçois que le vent n'est pas encore levé. Hop, le Sky surfer est jeté dans le coffre, et direction Doucé Airport.
A mon arrivée, le thermomètre de la voiture indique -4°!
Chauds les coeurs! Bien vêtu bonneté et ganté... je branche, j'aligne sur la piste... Mais ça pèle quand même un peu.
Au bout de 10 minutes, je me dis que c'est sans doute raisonnable d'envisager un atterrissage aussi propre que possible... ce que je réussis sans problème, avec un modèle très docile qui arrête sa course juste à côté de mes petits 39!
Je remets tout ça dans le coffre...
Quant au tableau de bord, il indique encore - 2 degrés.
Pas grave.
J'aurai au moins été peu raisonnable en cette fin d'année dont je ne garderai sans doute pas que de bons souvenirs!
Quand une photo ancienne réveille des souvenirs
En déménageant la maison de ses parents, mon cousin Pascal a trouvé une mine de documents qu'il est en train de dévorer... et de nous faire partager.
Fortement intéressé par la carrière ouverte par notre grand-père commun, il nous envoie de temps à autre un inventaire des outils achetés pour faire fonctionner l'entreprise... ou des photos de famille.
Celle que je vous propose ne manque pas de m'interroger.
A quelle occasion a-t-elle été prise?
Il fallait que l'événement familial soit suffisamment important pour que certains de ses membres "remontent" de Mèze dans l'Hérault afin d'y assister.
J'en veux pour preuve la présence de Dolorès Miñarro (n°6) soeur de José Duarté (n°1), notre grand-père.
Figurent également sur ce cliché en n°14 Maria Duarté, ma mère (dite Marietta), qui épousa Adolfo Muñoz, et son frère Gabriel (né en 1924), en n°10.
Il semblerait que cette famille soit réunie pour un anniversaire... Par exemple les noces d'or du couple au centre: Gabriel et Maria Duarté. (16-18) Mais ce n'est qu'une supposition...
J'ai questionné divers sites d'intelligence artificielle, qui ont analysé le document.
J'en retiens:
Les hommes portent des vestes, chemises blanches, parfois cravates ou cols ouverts.
Les femmes sont en robes sobres, certaines avec tabliers, coiffures relevées ou attachées.
Les enfants portent culottes courtes, robes à carreaux, chaussettes montantes, typiques de l’entre-deux-guerres ou début des années 50.
Le style du cartouche photo (bordure gaufrée avec monogramme) est courant dans les années 1930-40.
Ou encore:
Repères clés d’après les âges connus :
-
Maria Duarté (n°14) née en le 23 décembre 1920 à Mèze (34) , semble avoir environ 12 à 14 ans sur la photo.
-
Gabriel Duarté (n°10) né en 1924 à Sées (61), paraît avoir environ 8 ans.
👉 Cela place logiquement la photo autour de 1932 à 1934, en cohérence avec leur apparence d’adolescente et d’enfant.
-
Cela suggère que la famille était installée en France avant la guerre civile espagnole (1936), ce qui est cohérent avec des migrations économiques antérieures à l’exil politique.
L'IA rappelle fort judicieusement d'ailleurs que la France eut recours à de nombreux travailleurs étrangers pour pallier l'absence de ses jeunes embourbés dans les tranchées de la Grande Guerre.
Autre question: Où le cliché a-t-il été réalisé?
Le photographe étant domicilié à Courcité, j'en déduis que cela doit être proche de Villaines la Juhel... gros bourg mayennais où se trouvait une importante colonie espagnole, qui s'était définitivement installée en France aux alentours de 1920.
Le personnage 10 (connu sous le pseudo de Gaby) est d'ailleurs né à Sées dans l'Orne, où José Duarté a travaillé dans la carrière de Fontaine-Riant.
Quant au lieu précis?
Ma mémoire (faillible) me dit que Gabriel et Maria (16-18) ont habité l'Hétermagère, route de Trans...
J'ai de très vagues souvenirs de m'y être rendu à pied certains dimanches...
Peut-être qu'en allant sur place, il me serait possible de retrouver la façade de cette maison, si elle n'a pas subi d'importants changements... et si c'est bien l'endroit recherché!
Voici donc où j'en suis après la réception de ce magnifique document qui a traversé avec bonheur plusieurs décennies.
Merci encore à toi, Pascal, pour ton important travail de mémoire.
La suite?
Pour info, le site de Pascal Duarté:
Avis de recherche
Les Boucles de la Mayenne faisaient étape à Bais.
Afin de "décorer" le village, il avait été demandé aux différentes associations de créer un décor ayant pour thème le vélo.
Toutes ont fait preuve d'imagination, mais il en est une qui a fait dans l'humour!
L' Amicale des Parents d'Elèves de l'Ecole.
Par conséquent, on recherche -dans une botte de paille- un(e) cycliste qui descendait beaucoup trop vite la côte de Champgenêteux.
On n'aperçoit que ses godasses. et le guidon au sommet du round!
Quand on voit la façon dont la roue arrière voilée... ça devait venir, la paille!
Alors... Toute personne pouvant aider à retrouver ce spécimen un peu trop téméraire...🤣
La TTablée à Mayenne
Me serais-je trompé: faut-il deux T pour symboliser une table?
Il est pourtant nécessaire que je vous en dise un peu plus!
Or donc, chaque mardi je suis en en RTT, ce qui me donne l'occasion de "tester" de nouveaux restaurants.
On m'avait parlé d'un concept nouveau sur Mayenne, installé bien avant le O' Ciel chinois(*voir plus loin dans le texte).
Je m'y suis donc rendu. Accueil chaleureux par une employée qui m'explique "le rituel" des lieux. Je choisis, je paie... et je me sers au buffet des entrées.
Après quoi je débarrasse en rangeant les couverts dans des bacs spécifiques. (l'aspect participatif)
Je reprends une autre assiette, que je garnis cette fois avec une bonne dose de hachis Parmentier, salade... Puis je retourne à ma place. J'aurais pu également choisir un morceau de viande pour me le cuire moi-même.
A côté de moi viennent s'installer deux dames d'un certain âge, qui m'avouent découvrir également ce restaurant. Nous papotons, pendant que la salle se garnit lentement. Mais, et c'est à noter, les échanges verbaux ne sont pas perturbants: j'apprécie grandement ce calme. Me permettrais-je d'ajouter qu'on est loin du bling bling et de la démesure(*)...
Lorsque j'ai fini mon plat, je retourne vers l'office où je dépose assiette, couverts... Et je me dirige vers la vitrine réfrigérée où se trouvent les desserts.
Après quoi je vais me servir un café...
Et tout à la fin du repas, je débarrasse ma table, en prenant soin de déposer ma serviette en tissu dans un bac à linge...
Je salue mes voisines, et avant de sortir, je fais un tour du magasin attenant.
Pour découvrir de très nombreux produits locaux mis en vente.
Alors, me demanderez-vous?
En résumé, j'ai eu un buffet d'entrées, plat du jour, dessert, café et une 33 cl de bière ambrée fabriquée dans l'Orne voisine.
Le tout m'a coûté 17.50€
Pour ce prix-là, ainsi que pour l'ambiance sympathique, je suis sûr que je reviendrai!
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Implantation de nos magasins et magasins partenaires
Implantation de nos magasins et magasins partenaires
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En route face au vent
Je me suis dit qu'il serait préféréble de rentrer (si possible!) vent dans le dos.
C'est pourquoi j'ai mis le cap vers l'Est, route d'Izé. Au pied de la dure côte de Pré-Houdré, j'ai tourné à gauche vers la Gandaisière. La plupart du temps vent dans le nez.
Premier arrêt près de ce qui semble être une chapelle, se dégradant de plus enn plus.
Continuant ma route, je découvre un replantage de haie... sympathique.
Parvenu à Trans, je prends la direction de Champgenêteux... vent dans le dos et en légère descente. Le bonheur.
Une pause devant le panneau de Cuissebelle... pour un cycliste, ça va de soi.
Puis je file vers la Hunelière... Mais j'ai failli me prendre le fil de la clôture électrique tendu en travers du chemin afin de canaliser les vaches.
Rien pour le signaler, un fanion rouge, ou un fil de couleur vive, c'est pas ce que ça coûte... Je trouve que c'est une négligence responsable. N'oublions pas que nous nous trouvons sur un sentier balisé "de randonnée"!
Ayant rejoint la route venant de Courcité, je pointe mon nez vers Champgenêteux... Où je trouve un plan d'eau tout vert!
Un peu plus loin, je tourne à droite vers Jauneau. Cette fois, c'est le parfum un peu âcre des colzas qui me titille les narines. Nettement mieux que les odeurs de lisier ou de fumier omniprésentes en ce moment!
Je me trouve fort bien dans le chemin creux qui descend vers Bais
Sauf qu'à un endroit, j'ai été contraint de mettre pied à terre: des chevaux ont laissé trace de leur passage!
J'entre dans Bais pour faire le tour du plan d'eau local dont la surface est bien agitée... et les saules pleureurs ne sont pas en reste!
Un petit coucou aux nombreux canards qui naviguent gentiment.
Et je rentre chez moi avec une vingtaine de kilomètres au compteur...
Mais j'en avais assez!
Ma batterie était pourtant loin d'être vide, puisque l'ordinateur de bord me laissait entrevoir une autonomie de 50 km en assistance max.
Mais il est des jours où il faut savoir se satisfaire de ce que l'on a réalisé!
Les "petits commerces"...
Chapitre un:
Jeudi19 décembre, c'était l'anniversaire de mon épouse Annie.
Sans rien lui dire, j'avais commandé un plateau d'amuse-bouche à la supérette Carrefour, et un plateau de pâtisseries chez Fabienne Roulland.
Une amie complice était chargée d'arriver "à l'improviste" avec ces "gourmandises" vers 18h30
Progressivement d'autres personnes ont rejoint le petit groupe: amis... cousins...
On a bien rigolé... et on a aussi tenté de refaire le Monde!
Chapitre deux:
Vendredi matin, je suis bien évidemment passé rendre les plateaux, et éponger mes dettes.
Je me plais dès lors à signaler que la boulangère avait joint un petit paquet "gratuit... pour l'anniversaire de madame Munoz"
Et à la supérette Carrefour Contact?
Si le prix annoncé par le patron Christophe m'a semblé dérisoire (15€ le plateau figurant sur le cliché), je suis tombé sur le cul lorsque j'ai soudain vu son épouse Delphine déserter sa caisse pour aller récupérer un bouquet en bout de gondole, enlever prestement l'étiquette, tout en ajoutant:
"Vous l'offrirez à votre épouse de notre part! Et vous lui souhaiterez un joyeux anniversaire"
A quand le même rapport clientèle chez Hyper bidule ou autre enseigne à taille inhumaine?😁
Chapitre trois:
Ayant fait part de cette belle aventure à plusieurs personnes de mon entourage, j'ai reçu quelques messages parmi lesquels:
Excellent !!!!
Tu conviendras Bernard que tu n'es pas un client très assidu d'un U que ce soit à Evron ou Mayenne. Cependant ces deux commerçantes sont très gentilles et d'une délicatesse remarquable.
A plus, et bises à Annie.
Beau geste de la part des commerçants.
Ces commerces qui sont si précieux à la vie locale!
Joyeuses fêtes à tous
Chapitre quatre:
Il ne tient qu'à vous de l'enrichir!
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