modelisme
Quand on greffe deux éléments...
Je suis actuellement dans une phase où je (re)découvre certains de mes modèles.
C'est un peu comme si, après les avoir quelque peu oubliés, je venais d'en acquérir de nouveaux.
Et puis...
Je suis tombé l'autre jour sur une voilure qui dormait là... Il s'agissait des ailes d'un Mininch produit par Aéromod, et que j'avais autrefois greffées sur un fuselage de MiniJ.
Je me suis dit qu'il serait envisageable de les adapter au fuselage de Zéphyr, gentil planeur volant en deux axes... mais dont les capacités "acrobatiques" sont pour le moins limitées.
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Mais cette voilure tout plastique me semblait loooourde.... lourde.... et dans ma petite tête a très vite germé l'idée de la "grignoter". Histoire de lui faire perdre du poids... Comme j'aime!🤣
C'est ainsi que j'ai entrepris de découper à la scie sauteuse l'intérieur de chaque plume..
L'opération suivante a été d'insérer des nervures au milieu de tout ça... puis on entoile avec du solar transparent mauve (je n'avais que ça sous la main).
Bilan des courses... de 380 grammes, je suis descendu à 300. Soit environ 16% en moins.
Il m'a bien évidemment fallu troquer le récepteur 4 voies qui équipait Zéphyr contre un plus "costaud" afin d'accepter les fonctions supplémentaires.
Tapotage des touches de l'émetteur pour entrer les mixages qui vont bien... et après?
Mon bidule pèse tout juste 800 grammes avec son moteur Protronik et sa batterie de propulsion
Et comme cet après-midi le vent était calme, j'en ai profité pour filer vers le Montaigu.
Une dernière vérification afin de contrôler le bon fonctionnement et on lance!
Même si mon greffé affiche 140 grammes de plus que Zéphyr 2 axes, la montée est loin d'être ridicule. Dix secondes suffisent à envoyer mon zinzin vers une altitude sympathique. (A titre d'information, mon MiniJ électrique pèse 693 grammes, soit 107 grammes de moins)
Mais... ce "bébé" que je soupçonnais remuant semble très (trop!) chatouilleux sur tous les axes... le centrage donnant des signes de "trop arrière"
Atterrissage... et on pousse la batterie vers l'avant.
Re-décollage! Pour s'apercevoir que la bête est devenue nettement plus gentille.
Il n'empêche que la vitesse de vol peut s'avérer "joufflue" si on pousse un peu au manche, mais il est possible de la ralentir grâce aux ailerons baissés en guise de volets. Et dans l'ascendance, c'est fort agréable!
A propos de l'article que j'avais rédigé dans MRA pour présenter MiniJ/ Mininch, j'avais noté que le concepteur avait utilisé un profil MH 22... réputé speed, profil dont je ne peux maintenant garantir le respect des formes suite à ma bidouille: nervures ajustées pifométriquement à l'aide d'une longue cale à poncer prenant appui sur la nervure d'emplanture et le saumon... Entre les deux, ben... ça se débrouille!
Toujours est-il que je ne suis pas du tout mécontent de ma greffe.
Parce que je tiens là deux modèles en un: le Zéphyr 2 axes pour voler pépère, et le Zéphyr 3 axes quand je souhaite me montrer plus "tonique".
D'ailleurs, je vais affubler ma greffe d'un affreux mot-valise, à savoir Zéphynch... contraction de Zéphyr et de Mininch.
Me reste finalement plus qu'à faire fumer ma Stika découpeuse de vinyle afin de re-numéroter les gouvernes et tirer un bel auto-collant à déposer sur une aile.
Bons vols à tous!
PS: cette séance a été ponctuée par 25 minutes de vol pour 2' 15" de moteur...
Minij Aeromod, le retour!
Cela faisait un moment qu'il se prélassait sur le haut de mes étagères.
Ah, le Minij! Il avait beaucoup volé en version planeur pur, et avait séduit bon nombre de planeuristes lors de mes passages au Ménez Hom ou à Mâcon en raison de ses qualités voilières unanimement reconnues..
C'est sans doute pour cela que j'avais cru bon de le présenter dans les colonnes de la revue MRA, parution en mars 2000.
Puis d'autres projets l'ont supplanté, et je l'ai traitreusement abandonné... jusqu'à ce jour où j'ai voulu lui greffer un moteur électrique. Quand? J'ai oublié... Mais les brushless avaient fait toutefois leur apparition.
Première tentative donc, avec un Axi 2208/26, accu Lipo 3S 1200mA (104 grammes)
Hélice Graupner grise repliable 8x4.5
Ouais... je reste un peu sur ma faim quant à la phase grimpette que je trouve un peu molle.
Et nouvel abandon...
Sauf qu'hier, en fouinant dans mes boites à rabiot, je tombe sur un moteur Protronik DM 2210/1100... Même encombrement, masse sensiblement équivalente.
Compte tenu des performances plus musclées de ce moteur, je décide alors de procéder à l'échange. Il me faudra cependant installer un contrôleur plus puissant, donc plus lourd. Pas vraiment simple dans ce cône particulièrement étroit.
Passage sur la balance: et j'obtiens 691 grammes, soit 41 grammes de plus que ma version planeur pur. Ça devrait le faire.
Et quand tout est OK, direction le Montaigu... dont je reviens tout juste.
Et alors? Ben là, j'ai une motorisation musclée! Comme j'aime! Minij monte presque à la verticale! Cinq à six secondes de moteur suffisent.
Ensuite? Ben j'ai retrouvé le redoutable renifleur de bulles que j'avais connu.
Le moindre rien qui passe, il le signale gentiment en soulevant une aile, et il alors suffit d'enrouler!
La preuve? En ce matin de 14 juillet très ensoleillé et quasiment sans vent, Minij m'a offert 33 minutes de vol de plaine pour... 1 minute 01 de moteur! Excellent!!!
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Les mauvaises langues diront que c'est grâce à mes winglets que le modèle se comporte ainsi... Bof..
Il se peut que cela améliore les choses, mais pour ma part, c'est surtout le côté esthétique qui m'avait intéressé.
Pour le reste... je vous livre quelques photos des points particuliers de ce modèle "hors d'âge" qui, comme un bon whisky, n'a rien perdu de sa saveur.
Un seul regret dans tout ça: c'est que Aéromod (Alexis Maréchal) son concepteur ait arrêté d'en produire, dans la mesure où il s'est orienté vers les foils pour planches à voile. Marché sans doute actuellement davantage porteur pour un artisan plasturgiste.
Toujours est-il que si par hasard vous apercevez un Minij dans les petites annonces... si vous voyez ce que veux dire!
Quelques détails en photos:
Cône plus hélice Cam Folding Prop 9x5. Notez la modification de l'ogive afin de cacher et de protéger les fils alimentant le moteur.
L'émetteur Taranis, équipé d'un module multiprotocole permettant d'utiliser diverses marques de récepteurs
En visite chez Air Loisirs à propos du Ziny
Air Loisirs... cela me rappelle quelques lointains souvenirs, du temps où Gérard Lebaillif et son épouse tenaient un magasin rue Montoise au Mans.
Ce sont mes années club "Ailes du Maine", au cours desquelles j'ai fréquenté des modélistes très compétents qui ne se prenaient pourtant pas pour des stars. Et je dois dire qu'à leur contact, j'ai beaucoup appris...
C'est également mes années "pigistes", avec justement un reportage effectué début des années 90... (Voir ci-dessous)
Ce sont également mes années fertiles en création... avec particulièrement le petit Zliny.
Déjà à l'époque (1986), il avait séduit bon nombre de mes collègues modélistes, au point que Gérard Lebaillif avait envisagé d'en commercialiser un kit... mais le projet ne se concrétisa pas.
Il faut cependant que je vous parle de la suite... car en 1988, j'entrepris de construire un Zliny plus gros, que je baptisai Atoll. Il fit l'objet d'un article dans la revue MRA... et continua de séduire, en particulier un "petit jeune" du club nommé Stéphane Pinson.
Stéphane qui, quelques années plus tard entreprit une variation sur le thème en redessinant avec les moyens modernes une version agrandie à 2.50m... avec pièces découpées numériquement.
Et puis... et puis... le hasard voulut que Stéphane et Christophe Lebaillif se rencontrent pour qu'un projet (re)prenne forme! On allait produire des kits du petit Zliny!
Mardi 12 juillet 2022, nous avions donc rendez-vous dans les ateliers de Air Loisirs, afin d'admirer les deux modèles de pré-série, l'un motorisé en 4 temps et l'autre en électrique.
Et l'objet principal de notre visite était la prise en charge de deux kits avec mission de les construire afin de valider le projet en vue d'une production en série.
Nous avons pu admirer la qualité des découpes, effectuées avec un laser!
"Ah, comme disait Christophe, si par rapport à ton reportage, cela n'a pas beaucoup changé en ce qui concerne notre activité balsa, les techniques modernes sont venues compléter nos outils!"
Il faut y ajouter les différents procédés d'impression en 3D, ne serait-ce que pour la fabrication des capots de ce fameux Zliny!"
Et puis, et puis... nous avons déambulé dans les recoins de cet immense atelier, afin de contempler les "montagnes" de balsa, avant et après découpe.
Et maintenant?
L'un des kits est allé chez Stéphane, qui piaffe d'impatience de valider les fichiers qu'il a réalisés en vue de la découpe.
Et l'autre? Dans la mesure où je ne souhaite pas être juge et partie, j'ai préféré l'offrir à mon ami Félix, qui adore encore et toujours construire.
"Mais, m'a-t-il confié... quand il sera question de prendre les manches, je cède ma place, si tu vois ce que je veux dire!
- Ce sera avec grand plaisir... presque quarante ans après le premier vol du petit Zliny!"
Mais où donc s'arrêtera cette histoire?😉
Arc en ciel et modélisme
Mardi 11 janvier 2022.
Après les turbulences du week-end ayant causé de nombreux dégâts matériels dans notre région, le ciel s'est enfin apaisé.
J'en profite pour jeter un modèle dans le coffre, et direction le Montaigu.
La route est jonchée de branches mortes... et dans le virage après le Val Auray, je découvre un arbre qui a manifestement été tronçonné sur place, lui aussi victime des bourrasques ayant privé d'électricité un grand nombre de Coëvronnais.
En arrivant sur mon aire de vol, que vois-je? Un magnifique morceau d'arc-en-ciel situé vers les collines d'Hardanges, où manifestement il pleut.
J'en profite pour réaliser un petit cliché, puis je fais décoller mon modèle.
Quelques minutes, et j'effectue encore une prise de vue.
Vous remarquerez au passage que cet élégant Electro Trainer m'a été offert par le père Noël en décembre 2010, et qu'il est loin d'être défraîchi! Presque comme neuf malgré son âge...
Cependant, juste avant de redécoller, j'installe mon petit numérique sur un trépied. Mon intention? Effectuer quelques photos avec mon modèle en vol sur fond d'arc-en-ciel.
Mais, j'vous dis pas: piloter, et appuyer sur le déclic au bon moment... faut pas se mélanger les pinceaux.
Jongler avec le zoom, essayer de cadrer sans perdre de vue le modèle... C'est un poil compliqué.
C'est alors que je vais changer de stratégie, en filmant.
Au retour devant mon PC, il me suffira d'extraire des copies d'écran lorsque mon Electro Trainer apparaîtra sur l'image...
Je vous livre donc le résultats de mes tribulations.
Au final, le chrono de mon émetteur me créditera de 12 minutes d'un vol, au cours duquel j'aurai l'opportunité de choper une petite ascendance qui m'offrira un plané de une minute. Je sais, cela peut sembler court, mais mon modèle n'est pas un planeur pur.
N'empêche!
Je suis rentré impatient de visionner mes essais... dont j'ai extrait les images illustrant cet article
Et je dois avouer que ne suis pas vraiment mécontent du résultat.
Au plaisir!
Géocaching autour d'Erquy
Le Club d'Aéromodélisme de Bais auquel j'appartiens avait programmé une "sortie vol de pente en bord de mer" pour le samedi 25 septembre 2021.
Mais, dans la mesure où mon "vieux" complice Félix possède un pied à terre tout près d'Erquy, il avait proposé qu'on partage sa demeure en arrivant dès le mercredi après-midi.
Ce qui nous permit d'effectuer un vol dans la soirée en nous rendant au cap.
,
Et le lendemain? Ben un vent anémique et mal orienté! Ce qui nous amena à changer d'activité, dans la mesure où nous sommes également adeptes du géocaching.
Il faut reconnaître que le coin est très fertile, et qu'à chaque fois que nous nous y rendons, nous découvrons de nouvelles caches.
Parmi les différentes sorties effectuées, il en est quelques-unes qui m'ont laissé de très bons souvenirs. Je citerai par exemple "l'adventure" de Plévenon, ratée en juillet faute de réseau 4G.
Ou bien celle intitulée "La vie en rose d'Erquy" offrant de bien jolis panoramas.
Nous avons également poussé nos investigations de l'autre côté du Val André, le long du GR34... montées et descentes garanties!
Une série nous a particulièrement plu: "le chemin des mille visages" près de Lamballe... Un artiste local utilisant chaque tronc disponible afin d'y exécuter une sculpture. GC9A5NN
Je crois quand même que le "must" a été réalisé le samedi après-midi.
Direction "Les Sables d'Or" où après deux caches relativement faciles, nous décidons d'attaquer "Les Sables d'Or vue d'en haut" (GC8YKTK), puis "Le quai Barrier". (GC903FD)
Il faut dire que cette dernière se trouve tout en bas, près de la carrière de granit rose. Et si la descente est "technique", que dire de la remontée? Très physique!!! S'apparentant presque à de l'escalade. Mon équipier m'a largué, m'attendant sagement tout là-haut avec un large sourire!!!
Puis nous avons traversé la route afin d'entamer la série "suspendue". GC94NJ9
C'était apparemment un cheminement en sous-bois et plat! Pas pour me déplaire. Mais, le poseur précisait qu'il fallait tout d'abord aller à un point précis afin d'y récupérer un outil indispensable. Et nous y avons découvert? Une "guignette"!
Un long morceau de bois au bout duquel se trouve une fourche en V.
Nous avons dès lors compris que les boîtes allaient se trouver en hauteur, et que l'outil s'avérait indispensable, dans la mesure où il est impossible d'escalader les pins! (Ce qui m'a valu cette réplique de la part de mon cousin Pascal: "Un fourché pour les caches hautes, ça évite de déchirer un jean 😜
Hein? Bernard, souvenir d'une rencontre fortuite sur la corniche de Pail!)
Et comme ces fichues boîtes ne se trouvaient pas au bord du chemin, il nous a fallu adopter le mode "brousse" pour nous frayer un passage au milieu des branches et des fougères!
Arrive le dimanche matin, où le vent semble cette fois plus propice au modélisme... mais je crois que mon équipier avait dans l'idée de parcourir le Cap à la recherche des nouvelles caches...
Là encore, la moisson a été plutôt bonne, et les jambes mises une nouvelle fois à rude épreuve par les montées successives.
De retour au parking... nous avons découvert toute une bande de modélistes venus de la région parisienne. Et nous? Ben devant l'affluence, nous avons jugé plus sage de laisser nos modèles dans le coffre!
Bilan de cette sortie: 10 minutes de vol, le palier 2.500 caches dépassé avec 2.537 découvertes (soit 62 au cours de ce séjour...)
Quelques "dégustations locales" ayant agrémenté notre escapade!
Et de nombreux kilomètres parcourus à pied...
Qui après ça pourrait prétendre que le géocaching n'est pas un sport?😀
Mini planeur Lidl... Maxi plaisir Bernard
Dans un billet précédent, j'ai eu l'occasion de vous présenter ce jouet destiné aux enfants. Commercialisé chez Lidl pour la somme astronomique de 7.99€
https://bernardino.over-blog.net/2020/06/planeur-lidl.html
La première version a été équipée en planeur pur.
Pour la seconde... j'ai décidé de lui greffer un moteur destiné aux petits quadricoptères: DongXingWei D1806 2280KV ou RacerstarBR 1806.
Ce "gadget" ne pèse que 20 grammes, mais son accouplement avec mon premier Lidl s'est avéré être un pur bonheur, à tel point que mon planeur N°1 a vu lui aussi un moteur arriver dans son nez.
Il faut tout de même que je vous précise un détail: soucieux de limiter la traînée aérodynamique engendrée par une hélice qui tourne en roue libre (surtout si on n'a pas programmé le frein sur le contrôleur!), j'ai voulu optimiser... en adoptant un système avec des pales repliables. Sauf que la Graupner grise 6x3 s'est détachée en vol, et que je n'ai pu la retrouver.
Au début de mes essais, j'avais un accu LIPO 500mA en deux éléments. Mon modèle grimpait, certes... mais je trouvais que ça manquait de pêche. Et j'ai troqué le 2 contre un 3 éléments.
C'est à partir de ce moment que mes ennuis ont commencé! Car mes pales fabriquées avec une imprimante 3D ne résistaient pas au déséquilibre de la mise en rotation. J'ai ainsi éclaté plusieurs hélices en vol, avec parfois arrachement du moteur, lequel pendouillait au bout de ses trois fils. Le centrage n'étant pas modifié... je pouvais atterrir sans trop de problèmes.
Il m'a fallu repenser tout ça, et envisager des hélices "classiques"
La première à me tomber sous la main fut une GWS 50x43
C'était nettement mieux que mes foireuses repliables.
Puis en fouinant dans mes tiroirs, j'ai déniché une Graupner noire 55x43.
A vrai dire, c'est celle que je préfère, à la fois pour son rendement et son silence de fonctionnement.
Je me retrouve donc actuellement avec deux modèles très légèrement différents quant à la mise en oeuvre de l'incidence intégrale.
Et curieusement, c'est le plus "lourd" (326g contre 274g) qui me donne le max de satisfaction. (déco violette)
Il pénètre mieux, est moins sensible aux turbulences... en fait il se montre nettement plus joueur que l'autre. Avec une différence toutefois minime, convenons-en!
Mes petits zoizos décollent sur une pichenette... et moteur plein pot, ils montent à la verticale. Dix secondes de moteur suffisent... sinon on risque de ne plus voir la bestiole. On peut ensuite entamer le plané, qui n'a rien de ridicule... hein Stéphane?
On peut aussi entamer tout un tas de cabrioles, dont le tonneau qui passe les doigts dans le nez... enchaînement possible d'un série.
La boucle? Il ne faut pas la vouloir trop grande au plané parce qu'on ne peut guère emmagasiner d'énergie cinétique. Mais au moteur, elle peut s'avérer très ample.
Le vol dos? Avec le planeur pur, c'était possible, en poussant au manche de façon non négligeable. Bizarrement, depuis que j'ai installé les moteurs, le nez s'enfonce comme un malade, obligeant à remettre le moteur en marche, et là, on peut même sortir par une demi-boucle inverse! Le centrage ne semble pas avoir bougé pourtant...
L'atterrissage? Une formalité... Un rattrapage à la main peut suffire!
En conclusion, je dirai que ce petit planeur est étonnant! Possédant un rendement inexpliqué malgré son bord de fuite taillé à la serpe... il a séduit tellement de modélistes plus inventifs les uns que les autres, au point qu'un groupe Facebook lui est consacré. C'est vous dire.
Pour ma part, je guette l'arrivée de la version 2021 dans les Lidl près de chez moi.
Il paraît qu'elle est encore mieux que la précédente.
Sur ce, je vous quitte: mes deux zoizos piaffent d'impatience!
Article rédigé sur un ordinateur portable tournant sous Linux Mint 19
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La butte de Montaigu vue d'en haut
Lorsqu'on monte une petite caméra Moebius sur le nez d'un modèle..
On démarre la vidéo, et on filme.
De retour à la maison, on visionne, et on extrait quelques images.
Ce qui permet également de réaliser quelques selfies...
Avec "un caméraman" situé parfois un peu loin... sinon un peu haut.
Et ça donne une voiture miniature près de laquelle se trouve un Playmobil!!!
Quand mon Solius retrouve une seconde jeunesse
Solius Mulitplex... modèle en mousse qui fut décrié par les puristes ne voyant que par les fuselages en fibre et les ailes coffrées.
Le mien est sorti des ateliers en juin 2013... cela fera bientôt 8 ans... Et puis est arrivé le Héron du même distributeur... Modèle plus sophistiqué qui a fini par supplanter mon "vieux" Solius.
Jusqu'à ce que tout dernièrement, je me penche sur son cas et les souvenirs qui lui sont liés. Particulièrement l'annnée 2015 où j'ai séjourné au pied du Puy Mary, avec des vols mémorables au col du Redondet par exemple.
Il a repris du service tel qu'il était à l'origine... mais pourquoi ne pas lui adjoindre des volets, ces fameux "accessoires" qui le différenciaient profondément du Héron?
Ce que je viens de tester en vol ce matin... non sans être passé auparavant à la chapelle... qui a été prétexte à la "fabrication" d'une Earth Cache"... Pour laquelle il me fallait des réponses aux questions posées ainsi qu'un cliché attestant ma visite...
Puis je suis descendu dans l'enclos juste au-dessous... Installation de l'anémomètre... qui n'a jamais indiqué plus que 12km/h.
Vérification prévol comme d'hab... et je lance en m'aidant du moteur.
Gain d'altitude confortable, et je baisse les volets. Immédiatement le modèle change de comportement: vol plus lent, taux de chute moindre... sympa comme tout...
Avec cet "artifice" la boucle est encore plus facile...
On rentre les volets, et on les passe en négatif... accélération instantanée... les ailerons se montrent plus mordants... et les tonneaux s'exécutent d'une manière très confortable... de même que la tenue en vol dos.
Et puis... et c'est sans doute la raison principale pour laquelle je lorgnais ces volets? qu'est-ce ça va donner "crocodiles sortis"? A savoir volets baissés et ailerons relevés.
Là, je dois dire que je suis encore plus satisfait de ma bidouille! Quand Solius avait du mal à ralentir avec les seuls ailerons relevés... Il est incontestable que l'atterrissage est bien plus confortable avec la mixture actuelle.
Alors? Si je dois tirer un bilan de cette expérience... Il me faut avouer que l'utilisation des volets est devenue pour moi une pratique naturelle. Il faut bien évidemment apprendre à s'en servir, car ces fichus volets risquent de s'avérer plus néfastes qu'utiles lors de manipulations inadaptées.
Mais quand on pense les maîtriser... les essayer, c'est les adopter!
C'est ainsi que je suis retourné à la voiture, fort satisfait de l'intervention sur mon "vieux" planeur... non sans avoir salué au passage les chèvres dont la mission est de maintenir en prairie cette zone qui avait été envahie par la fougère aigre!
Engin amphibie
Quand on est en panne d'inspiration... faut souvent se méfier parce qu'une idée peut en chasser une autre!
Cela faisait déjà un certain temps que j'utilisais de différentes manières les flotteurs livrés avec l'élégant Dream Surfer.
Sous forme de skis sous un avion:
Sous forme de skis... sans l'avion.
Sous forme d'hydroglisseur..
Mais j'avais comme objectif de transformer cet engin déjà hybride afin qu'il puisse également évoluer sur terre. Voire qu'il puisse transiter de l'élément liquide à l'élément solide et vice versa...
Cela supposait donc de lui adjoindre des roues... sans pour autant trop dénaturer le gadget. Alors, où et comment placer ces fameuses roues?
C'est après de multiples triturations que j'ai décidé de les incorporer aussi discrètement que possible à l'intérieur des flotteurs.
Tout en essayant de conserver un peu de flottabilité en ne noyant pas l'un des caissons. C'est pourquoi je me suis attelé à mon logiciel de dessin 3D Builder... pour obtenir la pièce ci-dessous, dont le volume a été imposé par le diamètre des roues en ma possession:
Puis passage via le logiciel Repetier Host, celui qui découpe en tranches horizontales, afin que l'imprimante 3D puisse ensuite superposer les nombreuses couches de matériau PLA.
On m'annonce 3.60m de filament pour une seule pièce, 198 couches, et quel temps prévu pour effectuer le travail? 43 minutes. ça c'est de la théorie, parce que l'impression a duré nettement plus longtemps.
Après quoi, muni de mes deux puits de roue, je n'ai plus eu qu'à creuser leur emplacement dans chacun des flotteurs. Un poil de colle... Quelques coups d'abrasif... On installe ensuite une roulette directrice à l'arrière, elle sera solidaire du gouvernail..., et on sort effectuer les premiers essais.
Concluants...
Sauf que l'arrière du flotteur droit a tendance à râper le sol. Retour à l'atelier afin d'installer une roulette folle, non pilotée, qui suivra les mouvements de l'ensemble tout en soulageant le bidule.
Et là? Ben ça marche impeccable! C'est même très maniable... avec une puissance moteur plus que largement suffisante!
Demandez donc à Snoopy... Lui, il dit carrément que ça décoiffe!
Alors? Vous dire que je vais utiliser mon amphibie quotidiennement serait quand même un peu exagéré.
Mais je me retrouve avec un engin "tous terrains" ou presque, apte à me permettre de dégourdir les pouces lorsque je me trouve en manque de pilotage!
Ce qui était un peu l'objectif de l'entreprise... non?
Festival d'ailes volantes
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Vous pourrez remarquer que leur museau est propre à effrayer l'ennemi!😀
| Nom | Envergure en mm | Masse |
| Dancing Wing | 580 | 117g |
| Swallow | 670 | 400g |
| Rainbow2 | 1000 | 424g |
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