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Re-naissance
C'est loin l'Amérique? - Photo / VTT / Billets d'humeur / Géocaching / Modélisme / Années 50
Ah... il est des jours qui réservent de bien belles surprises! Figurez-vous que ce matin, je trouve en commentaire de mon blog le texte suivant: Buenas tardes, Me cruze por su blog buscando un plano
https://bernardino.over-blog.net/2020/03/c-est-loin-l-amerique.html
Emetteur Radiomaster
Lorsque j'ai acquis mon premier ensemble de télécommande, c'était vers les années 70... il m'a fallu débourser plus d'un mois de salaire. Pour un produit très basique alimenté par ... des piles!
Quelque temps plus tard, je suis passé à la marque Multiplex... dont j'ai suivi l'évolution... pour en arriver aux émetteurs programmables tels que MPX3010 ou MPX4000.
Puis sont arrivés les modules en 2.4GHz. Avec lesquels nous n'avions plus à craindre les brouillages.
Et puis... et puis... j'ai fini par acheter une Taranis... programmable elle aussi, basée sur un système nommé OpenTX. C'est là que la logique développée chez Multiplex m'a été très profitable. Sauf que j'étais bloqué au niveau des récepteurs à lui greffer: à savoir Frsky en interne, ou ASSAN grâce à un module externe.
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Mais il y a quelques mois, j'ai vu passer une "pub" d'un distributeur aux yeux bridés, qui vantait les mérites d'un émetteur nommé Radiomaster. Et ce "jouet" était multiprotocole, c'est à dire qu'on pouvait lui adjoindre des récepteurs issus de nombreux fabricants.
Je n'en avais pas franchement besoin, mais ma curiosité naturelle m'a poussé à m'offrir cet émetteur.
Je l'ai reçu quelque temps après la commande, et j'ai commencé à mettre mon nez dans le programme basé sur OpenTX..
Faut quand même avouer que les possibilités de ce bidule sont impressionnantes... et que les bases acquises avec mes émetteurs précédents n'ont pas été de trop!
Passons donc sur le prix de l'engin (moins de 150€), apte à la télémétrie...
Et programmable à souhait.
Il est encore au moins tout un pan que je ne maîtrise pas: c'est la gestion des différentes fenêtres, où je me mélange trop facilement les pinceaux. Faudra que je travaille ce chapitre un peu plus assidûment. (accessible par le bouton en bas à gauche: "Gestion des écrans")
Toujours est-il qu'après avoir bidouillé l'engin uniquement dans mon atelier, je suis sorti aujourd'hui afin de lui offrir son baptême du feu.
Entre deux averses, sur mon "modélodrome" du Montaigu.
J'avais choisi une aile volante en polypropylène expansé... au prix exorbitant! (Si l'essai s'avère foireux, mieux vaut ne pas avoir risqué un modèle plus sophistiqué!)
Flying Wing nommé Rainbow2... dont j'ai utilisé un cliché personnel afin d'illustrer le menu "choix du modèle". Ce que cet émetteur permet facilement! J'aime bien personnaliser mes "bidules"!
Visite pré-vol, comme d'hab!
Et hop! C'est parti.
Paysage enneigé au Montaigu
Rien que pour le plaisir...
Je suis allé au Montaigu... En prenant mes précautions, car la route était parfois bien givrée.
La caméra Mobius sur le dos du petit SkySurfer.
On met la vidéo en route.
Et puis une fois revenu devant mon écran de PC, je visionne... J'extrais quelques images...
Et voici ma "sélection"
Quand mon SkySurfer survole la chapelle de Montaigu
La nuit a été froide, très froide...
Et la météo annonce un ciel dégagé au moins pour la matinée. Avec un vent quasi nul!
Qu'à cela ne tienne... Il suffit de bien se couvrir... et dans la mesure où il est encore dans l'ombre, d'aller jouer non pas côté Nord comme je le fais si souvent, mais sur la façade Ouest, pour décoller à partir de la prairie qui se trouve en contrebas dans l'axe de la chapelle.
Sortie du modèle... (Les bovidés ne sont pas encore le museau collé à la clôture, ils n'arriveront qu'à la fin de mes vols! J'ai beau être d'origine espagnole, je ne me sens pas l'âme d'un torero!)
Visite pré-vol... Obligatoire en aviation grandeur... Et pas inutile en modèle réduit. Puis mise en route de la caméra installée sur le dos... Vous aurez remarqué que je lui ai fabriqué un "joli" carénage aérodynamique à l'aide d'une imprimante 3D. Pièce gruyérée de petits trous afin que je puisse appuyer sur les boutons et visionner les voyants lumineux sans avoir à tout démonter.
Et hop, c'est parti!
Toutes les 10 secondes, la télémétrie annonce l'altitude via le haut parleur installé dans l'émetteur. Je ne dépasserai jamais 120 mètres/sol.
Un passage bas pour les besoins d'un petit selfie... avec l'ombre du modèle se projetant au sol.
Mais ça, je ne saurai si c'est réussi qu'après être redescendu à Bais pour visionner les 4 vidéos réalisées ce jour.
Sur certaines images, vous apercevrez pile dans l'axe le capot vert transparent du motoplaneur... et sur d'autres, il se trouve sur la droite, dans la mesure où après l'atterrissage j'ai légèrement fait pivoter la petite Moebius. Caméra toujours aussi étonnante par la qualité des clichés qu'on peut en extraire. (Logiciel VLC Media Player... Video... Ralentir le débit du film avec la touche "moins" du pavé numérique... et Faire une capture d'écran)
J'avais donc environ 15 minutes de film... J'en ai "tiré" 31 captures... allégées en Mo, et j'ai encore fait du tri pour ne conserver que ce qui me semblait intéressant.
Voici donc ma sélection.
Voici donc le résultat de mes tribulations matinales, en espérant que ces clichés vous seront agréables.
Une fin d'année flamboyante
Drôle de titre pour évoquer une année si particulière que ce millésime plutôt foireux...
Un de mes correspondants ne le qualifie-t-il pas ainsi: 2020... L'an foiré...
Mais en ce 31 décembre, j'avais quand même envie de conjurer le sort et me faire plaisir.
C'est sous un soleil radieux que je suis parti en direction de Rouessé Vassé, afin de dénicher une cache parue tout dernièrement... et je la loguais ainsi:
"Il fallait bien terminer l'année sur une note un point optimiste.
Moi qui visais le score de 2000... Il m'en manquera un petit peu.
Ce sera peut-être pour 2021... Qui sait?"
Et j'agrémentais le tout avec une photo souvenir.
Déjà satisfait de mon coup, je filai vers le Montaigu... pour effectuer quelques vols avec mon joli SkySurfer équipé de sa caméra Moebius...
Là encore, quelques clichés...
Et très content d'avoir pu pratiquer deux de mes activités favorites, je rentrais me mettre au chaud.... avec l'idée de peut-être ajouter une sortie VTT dans l'après-midi.
Mais, c'était sans compter sur le coquin de sort ...
Car vers 13 heures, mon compagnon Félix-le-géocacheur me téléphone.
"Tu fais quoi cet après-midi?
- Heu... Rien de spécial…
- ça ne te tenterait pas d’aller dénicher quelques caches ?
- Ah... pourquoi pas! »
Je le rejoins donc à Evron et nous mettons le cap vers les 2 récentes labcaches de Parné sur Roc... Jolie petite cité de caractère.
Nous récupérons les différents indices qui nous permettront d'obtenir les coordonnées de la cache bonus.
Et comme il nous reste du temps, nous décidons de filer vers Changé, pour un autre circuit "Labcache".
Au lavoir, ça commence pourtant mal… car l’indice à prélever nous échappe totalement. Je décide alors de téléphoner au poseur, qui me dit : « Ouvre grand tes yeux, et examine attentivement en haut à droite du panneau explicatif... »
Et là, bingo, tout s’éclaire.
Nous poursuivons notre parcours… et mon compteur affiche un nombre qui se rapproche de 2000 caches trouvées.
Score qui sera atteint à 16h45 lors de la découverte du la 5ème labcache de Changé.
Munis des différents indices glanés çà et là, nous nous dirigeons ensuite vers la cache bonus, fort bien camouflée sous les racines d’un gros arbre… Et pour laquelle il nous faudra faire fonctionner notre matière grise afin de pouvoir ouvrir le boîtier !
Avec cette découverte, j’en suis à 2001...
Mon ami Félix était forcément radieux ! Il avait réussi son pari : me faire atteindre 2000 avant la fin de l’année, projet qui avait été contrecarré en raison du reconfinement.
Mais il n’avait pas pour autant dit son dernier mot, car il voulait mettre la main sur la night-cache qui se trouve à la sortie de Monsûrs. Il m’avait d’ailleurs fait part de son intention avant d’entamer notre périple.
Lorsque nous quittons Changé, le soleil couchant pare le ciel de couleurs flamboyantes... et nous filons vers notre nouvel objectif, où la nuit commence à tomber quand nous arrivons au parking.
A partir de là, il va nous falloir éclairer les différents troncs d’arbres afin de débusquer des gommettes réfléchissantes qui devraient nous guider vers la boîte finale.
Imaginez alors deux « gamins » munis de lampes torches se promenant au milieu des bois en pleine nuit.
Faut être un peu fou, non ?
Je passe sur nos différentes péripéties, et nous finissons enfin par arriver sur la « 3 gommettes », au pied de laquelle se trouve une boîte contenant une clé...
Relisant le descriptif de la cache, je comprends que la boîte finale se trouve dans un rayon de 10 mètres, près d’un gros chêne. Félix et sa lampe frontale, moi avec ma torche, et tout à coup : Bingo ! Elle est là.
Nous pouvons alors ouvrir le cadenas à l’aide de la clé… pour découvrir...
N’oublions pas que cette cache a été posée à l’occasion d’Halloween 2018… c'est pourquoi les toiles d’araignées ne déparent pas le thème, n’est-ce pas Magali ?
Magali et Pierre, les poseurs, à qui j’envoie une photo de la chose... Merci à à eux pour nous avoir permis de dénicher notre première cache nocturne.
Comme le veut la règle du géocaching, nous apposons nos pseudos sur le livre de bord...
Après avoir soigneusement refermé la boîte, nous remettons en place la clé… et fiers de nos « exploits », nous filons vers Evron, où nous prendrons grand plaisir à arroser « le cul de l’an » !
Et au final? J'ai emmagasiné 19 caches dans la journée...
J'ai même dépassé de deux unités les 2000...
Ce à quoi je ne m'attendais surtout pas!
Sacré Félix!
A qui j'avais dit qu'atteindre les 2000 avant la fin de l'année me semblait utopique...
Et lui, son verre à la main, de répliquer avec un large sourire...
"Tu me dis souvent que j'ai peut-être raison, mais là, j'ai sûrement raison, non?"😃
Allègement du confinement
Ah, comme nous l'attendions ce jour où nous pourrions nous évader un peu plus loin que dans le rayon d'un kilomètre avec une seule heure autorisée!
Samedi 28 novembre marque donc une étape dans ce très long épisode COVID 19.
Muni de ma nouvelle attestation, je suis vite allé au Montaigu... sur "MON" terrain de vol resté dans l'ombre... Peu importe, j'ai mis en route la caméra et hop...
Ce brave petit SkySurfer m'a offert quelques jolies minutes de vol... sous l'oeil intéressé de mon camarade Stéphane qui promenait sa chienne.
Ce n'est qu'en fin d'après-midi que j'ai extrait de la vidéo les images ci-dessous ...
Mais comme il me restait un crédit temps...
J'en ai profité pour enfourcher mon VTT électrique et rendre visite à mon vieux camarade le soldat romain qui réside à Jublains.
Mais dans la mesure où on n'a pas encore le droit d'aller chez les copains prendre l'apéro, ben on a quand même arrosé nos retrouvailles... avec une boisson qui ne contient pas une seule trace de gel hydro... alcoolique... Pour être honnête... Disons que j'ai été le seul à boire... Lui, il est sobre comme... Sobre comme je sais pas quoi d'ailleurs!!! Par Toutatis! Peut-être aussi me dois-je de mentionner que COVID, il s'en moque; parce que mon centurion, il a une santé... de fer!!!😁
Sur le chemin du retour... Il me fallait bien quelques clichés pour pouvoir conserver des petits souvenirs de cette journée mémorable.
Héron MPX en vol de pente
Cela faisait un bon moment que nous n'avions pas eu un petit vent de Nord-Est.
Et justement aujourd'hui, voilà-t-y pas qu'il a décidé d'opter pour cette orientation!
Chic! Je "jette" mon antique Héron dans le coffre de la voiture; antique, parce qu'il a effectué son premier vol en août 2015 et qu'il cumule un paquet d'heures de vol. De ce fait, il a subi quelques avanies lorsque par exemple un servo de profondeur décide de se mettre en grève au beau milieu d'un vol... Ou bien encore quand je m'amuse(?) à le faire atterrir dans les ronces mêlées aux fougères sur la pente Ouest du Montaigu. Mais le matériau EPP s'entretient très facilement: on masque les "rides" avec de l'enduit de lissage, un voile de peinture, et ça repart.
C'est ainsi qu'aujourd'hui il a encore fait merveille sur la pente dite de la Pagerie. Située à moins de 3 km de mon domicile, mais avec une plage de vol assez contraignante tant au niveau orientation que force du vent.
Pour une fois, tout était optimal.
J'ai pu effectuer un vol de 32 minutes sans utiliser une seule fois le moteur, même au décollage.
Mais toute médaille a son revers... parce que le thermomètre affichant 11 petits degrés, je peux vous dire que la température ressentie est nettement moindre quand on se retrouve en plein vent. C'est pourquoi tout pendant le vol, je me suis abrité derrière le buisson aux épines situé juste à gauche des rochers (voir photo), et je l'ai utilisé comme coupe-vent.
Casquette à rabat, grosse polaire et gants étaient des plus utiles!
Au cours de cette grosse demi-heure, j'ai bénéficié d'ascendances généreuses qui m'ont permis d'atteindre 150 mètres/sol... et je n'ai pas jugé utile de monter plus haut. Avec suffisamment d'eau sous la quille, je me suis permis quelques fantaisies acrobatiques, dont une descente plein pot en vol dos avec passage au ras de la pente.
Mais malgré ma tenue digne d'un Inuit, j'ai compris qu'il était temps d'abréger les festivités.
Atterrissage en plongeant plus bas que là où je me trouvais, puis dérive à gauche ailerons à droite pour remonter en "crabant" et poser de travers par rapport au vent. Roulage sur une dizaine de mètres et l'oiseau s'immobilise gentiment. Même pas eu besoin des aérofreins!
Tout content de ma "prestation", j'ai remballé mes affaires, et quelque peu frigorifié, je suis redescendu à Bais, non sans rendre visite à une amie qui m'avait dit de passer la voir... parce qu'elle avait des pots de confitures à me donner.
Elle a même poussé la gentillesse jusqu'à m'offrir un bon café bien chaud!
Que j'ai hautement apprécié, bien sûr.
De retour à la maison, j'ai remis les accus de mon Héron en charge, en lui promettant de sortir une prochaine fois dès que les conditions le permettront.
SkySurfer et vidéo
Faisait pas bien chaud ce matin... mais après les journées au ciel plombé, ça valait tout de même le coup de sortir prendre l'air... Et faire aussi prendre l'air à un de mes modèles réduits.
Parmi la nombreuse panoplie qui s'offre à mes choix, j'ai décidé d'opter pour le SkySurfer.
Acheté chez Banggood en version "presque prêt à voler". Mis en service au mois de mai 2020. Et dont les qualités de vol me surprennent à chaque fois.
Il n'avait jamais emporté de caméra... (je me demande d'ailleurs pourquoi!) je lui ai donc greffé une caméra Moebius sur le dos. (L'appendice noir derrière la verrière verte)
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Direction le Montaigu, visite pré-vol et on lance.
J'ai comme l'impression que mon gentil SkySurfer ne s'est même pas rendu compte des quelques 40 grammes dont je l'avais lesté. Grimpée quasiment à la verticale durant 10 secondes, et on coupe le moteur.
A ce petit jeu, j'ai effectué 4 vols avec atterrissage, changement d'angle de la caméra. J'ai bouffé une minute trente de temps moteur... pour une durée totale de 15 minutes. Et l'accu était loin d'être vide!
De retour à la maison, j'ai visionné les 4 séquences... dont j'ai extrait les clichés qui suivent.
Avec une vue d'Hambers qui se profile dans le prolongement de l'aile gauche.
Sur une autre vue, on peut apercevoir le village de Bais tout au fond...
Et puis... Je ne pouvais pas ne pas "filmer" la Chapelle...
Photos sur lesquelles on aperçoit légèrement sur la droite l'étang de Gué de Selle ainsi que la carrière "Dolomie" de Neau.
Et pendant que j'y étais, difficile de se priver de quelques facéties... en retournant mon oiseau les pattes en l'air...
Et pourquoi ne pas exécuter quelques selfies d'un genre particulier?
Et puis un peu plus près (n'oublions pas que ma caméra est équipée d'un grand angle qui a pour effet de "dézoomer" un max!)
Je ne saurais toutefois achever ce court papier sans vous "offrir" une image réalisée juste avant que la roue ne touche le sol... Avec l'ombre du modèle qui se projette sur la route!
J'ai quand même oublié de vous dire que malgré la polaire et les gants... je n'ai pas jugé utile de rester trop longtemps là-haut... avec un petit thermomètre plafonnant à 6°!
C'est ainsi que je suis revenu à la maison assez rapidement... impatient de voir ce que ma boîte à images avait pu emmagasiner.
Et j'avoue que, après avoir visionné, j'étais assez content de moi!
Filmer son cul tout en pédalant...
Vous savez tous que le Montaigu est mon terrain de jeux favoris.
Mais il me semble que je ne sois pas le seul à utiliser cet endroit avec plus ou moins de bonheur...
Plantons le décor. Il est environ 11 heures... je me pointe sur le parking où se trouve un cycliste... qui bidouille, bricole...
J'assemble lentement mon modèle, et j'observe. Pour enfin distinguer au sol deux petites lumières rouges. Bizarre!
Je me hâte... très lentement, piqué par la curiosité de savoir à quoi cela peut bien correspondre.
Quand soudain j'entends un bruit caractéristique; à savoir le ronronnement de quatre hélices qui battent l'air. Et de fait, il m'est possible d'apercevoir au-dessus du sol ce que tout le monde dénomme à tort un drone. Moi, je préfère dire quadricoptère!
Le type enfourne ensuite dans son sac à dos un émetteur sur lequel il a fixé son smartphone ( il aurait mieux fait de le positionner sur le guidon de son vélo. Sans se retourner, il aurait ainsi vu son cul tout en pédalant.) Quant à son engin, il reste bien sagement là où il est, en stationnaire.
Mon cycliste monte alors en selle, et commence à parcourir des "8" sur le parking... avec l'insecte vrombissant qui le suit tel un gentil toutou.
De temps en temps, le mec me regarde... avec une fierté non feinte. D'un air de dire: "T'as vu? Hein, moi avec mon bidule! C'est quand même autre chose que ton zinzin à quarante sous tout en polystyrène."
Bof... j'emprunte alors le chemin qui monte vers la chapelle.
Et juché sur son VTT, le voilà qui en fait autant.
Le bidule suit toujours... sauf que, juste après que le cycliste m'ait doublé, je suis obligé de faire un saut en arrière pour laisser passer son joujou, sinon je crois que j'aurais pris le "drone" en pleine tronche.
Et moi, pas vraiment content de la situation.
Vététiste et quadri pénètrent ensuite dans le tunnel de verdure... quand tout à coup, j'entends un scruntch badaboum zigouigoui je-ne sais-quoi... qui me fait comprendre que les hélices de l'engin tentent de brouter la végétation dans laquelle il est venu s'empêtrer.
Prestement, je me retourne, je sors mon smartphone, pour capturer "l'image du siècle".
Et j'aperçois mon ingénieur en aéronautique... qui a vite délaissé son vélo, pour venir récupérer sa merveille technologique gisant au sol...
J'arrive à sa hauteur, et le mec de me dire.
"P'tain, c 'est vachement solide ces p'tites bêtes-là... Rien! Pas cassé... Prêt à repartir... Mais merde! J'avais pourtant programmé..."
Suit alors une liste de termes sans doute empruntés à l'anglais et auxquels je ne comprends strictement rien.
Je me contente de lui dire: "Permettez-que je m'abstienne de tout commentaire!" et je le laisse là!
En me disant que je ne voyais pas l'intérêt de filmer son cul tout en pédalant!!!
Quelques 300 mètres de marche, et je parviens à la chapelle, pour redescendre dans l'enclos aux biques... Visite pré-vol, comme d'habitude, et je lance mon Easy Glider Pro.
Après quelques secondes de moteur, il se retrouve à une altitude confortable, à partir de laquelle je vais pouvoir entamer la chasse aux ascendances.
Mais vous savez fort bien que l'activité aérologique n'est pas intense en fin de matinée. Malgré tout, je vais rencontrer de toutes petites "bulles" d'air chaud, que le "Zizi Glandeur" exploitera avec délicatesse... Lui qui est capable de virer dans un mouchoir de poche, comme s'il se vissait sur un axe situé en bout d'aile.
Il me faudra bien sûr de temps à autre remettre un peu de moteur... Mais je n'amorcerai l'atterrissage qu'après 20 minutes de vol tout de même.
Un petit cliché pour mémoire...
Et assez content de moi, je redescends au parking.... où je ne trouve absolument personne. La voiture qui était là quand je suis arrivé n'y était plus... et mon "pilote" de drone non plus.
Toujours est-il que cette anecdote ne m'a pas réconcilié avec les utilisateurs de quadricoptères. Du moins ceux qui font n'importe quoi sans connaître la législation. Dont ils se moquent sans doute.
Or il se trouve que ce matin ma femme me tend une revue, dans laquelle elle a déniché une page qui dit...
PS: j'ai longtemps cherché un titre pour ce billet du jour... Et je n'ai pas trouvé mieux que: "Filmer son cul tout en pédalant..."
N'est-ce pas là le comble du narcissisme?
Ça ne manque pas de piquant...
Tout d'abord, en direction de celles et ceux qui me trouvent peu bavard en ce moment...
Ben, c'est que si je n'ai rien à dire, je pourrais écrire que je n'ai rien à dire... mais ce ne serait pas particulièrement intéressant.
Bref, je suis rentré depuis peu à Bais, après avoir effectué une escapade montagnarde qui m'a conduit dans la région des Carroz d'Arâches... et je n'avais ni l'envie ni le temps de me pencher sur mon PC.
Je viens donc tout juste de reprendre mes petites habitudes... avec sorties à VTT E... caractérisées par des distances modérées afin de remettre gentiment la machine en route.
Sans oublier le modélisme, bien évidemment.
Avec réalisation d'une courte vidéo publiée hier sur Facebook...
https://www.facebook.com/bernard.munoz.73345/
Et puis cet après-midi... le vent étant annoncé pour du Ouest-Sud-Ouest, je me suis rendu sur le site de la Roche.
Arrivé sur place, je me suis rendu compte qu'il n'était pas tout à fait dans l'axe; mais au vu des nuages, je me suis dit qu'il devrait bien y avoir quelques ascendances à traquer.
Ce que j'ai entamé de faire, après un lancer au moteur.
Et je n'ai pas été déçu, car mon motoplaneur Héron s'en est donné à coeur joie, grimpant parfois comme un fou (2)... pour mieux "dégueuler"(3) quelques instants plus tard.
En effet, si l'air chaud monte à certains endroits(1 et2), il faudra bien qu'à d'autres il soit remplacé par du froid. Et qui dit air plus froid, dit descendance!(3)
Mais j'aime bien la "chasse à la bulle".
Sauf que... Les cervicales commençant à s'impatienter, j'ai posé au bout d'un demi-heure.
Pour m'apercevoir qu'un auto-collant semblait vouloir se désolidariser de la dérive.
Repartir avec ce qui pourrait s'apparenter à un aéro-frein ne me paraissait pas raisonnable.
C'est alors que je me suis souvenu que la végétation parfois agressive pouvait piquer le matériau dont est fait mon modèle.
Je me suis donc dirigé vers la haie, où j'ai prélevé...
Quelques "aiguilles" plantées par-ci par-là... afin de plaquer l'adhésif...
Moyennant quoi, on repart pour effectuer un second vol, d'un gros quart d'heure. cette fois.
Ponctué par un atterrissage académique, cependant freiné par des chardons... vous savez, ces gentils bidules qui agressent les bords d'attaque.
Et puis retour à la voiture...
Je démonte le modèle... et dans la haie?
Des ronces.... piquantes à souhait... mais également des mûres!!!
Ah! Ah!
Je me suis plu à en déguster un bon paquet... tout en me disant que là encore, mon histoire ne manquait pas de piquant!
D'autant plus que, même après le vol, mes "aiguilles" étaient encore plantées dans la dérive du modèle!!!
Il va sans dire que de retour dans l'atelier, j'ai vite remédié à tout cela en recollant soigneusement le support de mon "X"!!!
En attendant la prochaine sortie!
Modélisme? VTT? Géocaching? Marche... Allez savoir...![]()
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