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Photo / VTT / Billets d'humeur /  Géocaching / Modélisme / Années 50

modelisme

Recoller les aimants d'un moteur brushless

4 Mai 2021 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Bidouilles en tout genre, #Modélisme

Un moteur bruhsless, kézako?

C'est un moteur électrique qui ne possède pas de charbons contrairement aux  ancêtres qui se nommaient Mabuchi 550 ou Speed 400.  Que j'ai utilisés lors de mes débuts dans la propulsion de modèles réduits... couplés avec des accus NiCad lourds...  C'était en somme la préhistoire!

Puis sont arrivés sur le marché ces fameux moteurs sans balais, et un peu plus tard les accus Li-Po. Deux technologies au rendement bien supérieur.    Ce qui a constitué comme une sorte de révolution dans le petit monde du modèle réduit.

Et c'est avec satisfaction que j'ai "upgradé" la plupart de mes modèles à la faveur de ces avancées technologiques.

Mais il faut aujourd'hui que j'évoque l'histoire d'un de ces moteurs. Joliment bleuté... que je greffai un jour avec bonheur sur le nez de mon Mini Mag Multiplex.

Recoller les aimants d'un moteur brushless

Jusqu'à ce qu'il commence à dérailler sérieusement... et que je sois obligé de me livrer à une inspection interne, pour découvrir que quelques  aimants s'étaient décollés!

Je pense les avoir remis en place avec de la colle époxy...

Jusqu'à ce que tout dernièrement, ce Mini Mag qui dormait sur une étagère, je lui propose une sortie.

Un vol, deux vols... trois vols.  Et au quatrième décollage, je me montre un peu radin quant à la mise des gaz... le bidule accroche la roue gauche dans une herbe haute, et le voilà parti pour effectuer un magnifique soleil faisant taper brutalement sur le sol aile gauche, nez, aile droite... pour s'arrêter... un petit peu déplumé... mais surtout avec un moteur qui refuse de redémarrer.

Là, c'est forcement retour à l'atelier pour inspection. Et quand j'ouvre, ben... la plupart des aimants on repris leur liberté. Décollés... ils bloquent en effet la rotation de la cage externe!

Poubelle or not poubelle?  Si vous êtes habitués de ce blog, vous savez que je ne peux me résoudre à jeter sur un coup de tête.  Je laisse passer la nuit... et j'élabore une stratégie que je vais rapidement mettre en oeuvre.

Décoller TOUS les aimants, vérifier qu'ils ne sont pas cassés, les décaper proprement afin d'enlever toute trace de colle...

Mais après? Comment les remettre dans la cloche, avec l'espacement nécessaire? C'est là que j'avise une planche de contreplaqué épaisseur 1mm, pour y découper des sortes d'éclisses, qui me permettront de replacer les aimants de façon provisoire...

 

 

 

Recoller les aimants d'un moteur brushless

Arrivé au 14ème aimant, je me rends compte qu'il me reste 2 ou 3mm à combler pour boucler la boucle. je vais donc "zigouiner" un chouïa mes éclisses afin de répartir l'écartement de façon équitable.

Recoller les aimants d'un moteur brushless

Et puis...  je verse de la colle cyanolite fluide dans cette cloche... Un coup d'activateur en bombe pour  accélérer la prise... et je laisse passer quelques minutes.

A l'aide d'une petite pince, j'entame l'ébavurage de mes éclisses...

Recoller les aimants d'un moteur brushless
Recoller les aimants d'un moteur brushless

Passage d'une mini-meule afin éliminer tout ce qui dépasse..

Recoller les aimants d'un moteur brushless

Finition à l'abrasif 400... et après avoir soufflé la limaille qui fait de la résistance, on tente de remettre tout ça en place.

Il me faudra plusieurs manipulations pour que la cloche tourne à la main sans trop "cruncher"...

Et maintenant, si je tentais un démarrage "conventionnel"?

Donc un testeur de servo qui commande un contrôleur électronique 40 Ampères... Un accu LiPo  3S 2600 mAh fatigué, certes... Mais pour ce que j'ai à en faire aujourd'hui... ça me suffira...

 

Recoller les aimants d'un moteur brushless

Et on branche. Chouette...  Le moteur émet ses bips caractéristiques. C'est plutôt bon signe.

Puis,  timidement, sceptiquement,  je tourne le potentiomètre du testeur.

Le moteur émet quelques hoquets... et il finit par démarrer!

Recoller les aimants d'un moteur brushless

Ah, bien évidemment, sa rotation s'accompagne d'un bruit de ferraille assez désagréable! Mais il tourne. Je vais donc récupérer du dentifrice qui sera utilisé comme pâte à polir... et remise en route... au ralenti.  Le bruit semble diminuer progressivement... mais reste très présent.  Faut-il y voir l'usure des roulements?  Ce qui est fort possible.  Car ce moteur a beaucoup tourné... et il me rappelle mes séjours à la neige au cours desquels il évoluait avec des skis dans le parc de l'Escandille à Autrans.  Ou bien les vacances à Mèze... à la sortie du camping, au bord de l'étang de Thau.

Souvenirs... souvenirs...

 

Recoller les aimants d'un moteur brushless
Recoller les aimants d'un moteur brushless

Mais revenons à nos moutons  avec le passage à l'étape suivante: on greffe une hélice... qui va forcément charger le moteur. Parce que s'il tourne "à vide", acceptera-t-il de le faire lorsqu'il sera muni de son outil de travail?

 

Recoller les aimants d'un moteur brushless
Recoller les aimants d'un moteur brushless

Les images parlent d'elles-mêmes!

Mon moteur  semble avoir retrouvé une seconde jeunesse.

Il va de soi que la prochaine étape consistera à placer ce moteur dans le nez d'un modèle pour  tester  son comportement. Aura-t-il perdu de son efficacité? C'est fort probable puisque les aimants ont subi une légère perte de volume suite à mes travaux de polissage à l'abrasif...  La colle maintiendra-t-elle longuement les aimants?

Mais en tout état de cause, je peux vous certifier qu'avant de m'attaquer à ce chantier, je ne donnais pas cher de mes chances!

Donc affaire à suivre...

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Aile volante Swallow

28 Avril 2021 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Bidouilles en tout genre, #Modélisme

Aile volante Swallow

Tout ce dont je me souviens de cette aile, c'est que je l'avais commandée au père Noël en ???  Car, contrairement à mon habitude, je n'ai pas noté la date de sortie de mes ateliers sur un endroit quelconque du modèle.

La raison tiendrait sans doute au fait que mes premiers essais n'ont pas correspondu à mes attentes. 

Si j'en crois le descriptif trouvé chez Banggood...  on annonce un poids volant de 450 grammes.  avec un accu de propulsion Lipo 3s 1500MAh.  Comme en atteste le cliché joint, j'arrive à 545 grammes. Ce qui confère à l'engin une charge alaire "joufflue", demandant  par conséquent une vitesse de vol "passionnante"... pardonnez-moi ce doux euphémisme!

Aile volante Swallow

C'est sans doute la raison pour laquelle cet oiseau n'a jamais été fini... et que je ne lui ai pas posé la moindre déco.

Mais... l'autre jour, en fouinant dans mes "trésors", je redécouvre la bestiole, en me disant que peut-être?

J'ai donc repris le chantier, avec pour objectif "cure d'amaigrissement".

L'un des  seuls paramètres sur lesquels je pouvais jouer n'était-il pas  la batterie?

J'en ai déniché une en 3S, capacité 950mAH... pour une masse de 66grammes.

Aile volante Swallow

Autre élément à prendre en compte: le moteur, placé à l'arrière... 

J'ai donc charcuté le cul afin de l'avancer d'environ 4 cm... J'avais juste une entaille à prévoir dans les surfaces mobiles pour permettre à l'hélice de ne pas brouter le matériau

Et   après de nombreux essais sur la balance...  j'ai pu constater que j'avais descendu la masse du joujou de 545  à 400 grammes. Soit environ 26% en moins! Excusez du peu...

Aile volante Swallow
Aile volante Swallow

Mais comme il me fallait quand même  faire  sortir du nez  la batterie afin d'obtenir un centrage correct, je me suis lancé dans la confection d'une "tronche"... réalisée grâce à l'une des mes imprimantes 3D.

Moyennant quoi, il m'était plus facile  de jongler avec ce fichu centrage qui, sur une aile volante est encore plus tatillon que sur un modèle conventionnel.

La case noire? Emplacement prévu pour embarquer une caméra Moebius...
La case noire? Emplacement prévu pour embarquer une caméra Moebius...

La case noire? Emplacement prévu pour embarquer une caméra Moebius...

Et puis? Il m'a fallu attendre que la météo se montre clémente. Ah, ce fichu vent d'Est.

Quand enfin il se fut calmé, je suis allé au Montaigu... Vérifications d'usage... et je lance. Un premier vol "palpitant", pour ne pas dire chaotique... au cours duquel je réalise que le trim d'ailerons agit à l'envers de ce que je souhaiterais. J'avais déjà rencontré ce même problème sur un émetteur Multiplex 4000 où chaque "bouton" est considéré comme un élément de commande à part.

Atterrissage sportif... quelques bips bips sur l'émetteur afin de corriger ma bévue, diminuer les débattements, ajouter de l'exponentiel... et avancer un petit peu la batterie.

Deuxième lancer... et là, comme c'est relativement courant avec les moteurs propulsifs, l'hélice "caresse" ma main droite, pour y sculpter(?) une très jolie entaille.

Rapide tour de piste, pour constater que le mustang semble un peu moins furieux... atterrissage à la va-comme-j'te-pousse...  et direction la boîte à gants de la voiture afin de trouver la trousse à médicaments...  Puis retour à la maison... La matinée a été suffisamment mouvementée comme ça.

Sauf que dans la nuit... j'ai pensé à balancer une petite annonce, rédigée comme suit:

"Recherche...     Suite à un lancer sans doute peu académique de ma petite aile volante Swallow, je recherche une hélice de type végan, voire végétarien!

Parce que ces fichues hélices placées au cul des modèles ont une fâcheuse tendance à vous mordre les doigts au passage lorsqu'on lance à la main. Hé oui, ce soir, je peux m'enorgueillir d'une jolie entaille!
Depuis le temps que je dois me confectionner une catapulte pour mettre en l'air sereinement ce type de modèle... Le bureau recherche et développement va devoir phosphorer!😉
PS: comme disait mon copain JiPé, qui s'était fait méchamment mordre les doits par une hélice: "C'est gourmand d'viande, ces p'tites bêtes-là!"😊

Au matin, je me remets alors au boulot afin d'étudier une rampe de lancement...

Et voilà ce que donne la première esquisse!

En rouge, la pédale de largage.
En rouge, la pédale de largage.
En rouge, la pédale de largage.
En rouge, la pédale de largage.
En rouge, la pédale de largage.

En rouge, la pédale de largage.

Le modèle est alors posé sur un rail en U,  dans lequel passent un élastique et une ficelle. Elastique arrimé tendu quelques mètres plus loin tandis que la ficelle est bloquée dans un système à pédale (voir clichés).

Il suffit de mettre tout ça en ordre de marche... et les deux mains tranquillement posées sur l'émetteur, appuyer sur la pédale rouge.

Premier essai non concluant, car j'ai prudemment trop peu tendu l'élastique.

Deuxième tentative.   Et hop... Swallow quitte prestement sa rampe de lancement... J'ai juste à actionner le moteur dès qu'elle s'est libérée de tout accessoire.

Et alors?

Le système est sécurisant... il va de soi! Il ne demande que quelques minutes d'installation...

Il est cependant améliorable... en délaissant le morceau d'épicéa pour le remplacer par un bidule plus esthétique. Là, j'ai eu recours à mon voisin Michel qui a plus d'un tour dans son sac, et qui m'a dit: "Je vais réfléchir, et quand j'ai quelque chose qui semble cohérent, je te tiens au courant!"

 

Aile volante Swallow

Je ne saurais terminer ce bref descriptif en évoquant le vol de cette "hirondelle".

Ben c'est du tonique. Je dépasse rarement mi-gaz... et c'est suffisant pour voir débouler ce petit engin à une vitesse folle, dans le miaulement de son hélice.  Si je cabre et que je mets plein pot, il suffit de pousser le manche d'ailerons  dans un coin pour escalader le ciel à la verticale en décrivant des tonneaux que l'on enchaine par paquets de je-sais-pas-combien!.

Dire que Swallow n'aime pas le vol lent  fera sourire les moustachus du modélisme. Même si elle est moins lourde que prévue... elle prévient gentiment en se dandinant d'une aile sur l'autre afin de faire passer le message:  "Hé, Bernard, je ne vais pas assez vite! Si tu me ralentis encore un petit peu, je décroche, et ça risque d'être violent!"😉

Mieux vaut donc prendre en compte cet avertissement!

 

Quand je pense que certains équipent ce modèle avec tout un tas d'accessoires type caméra, retransmission au sol... Bonjour la masse finale et la facilité(?) de pilotage!😁

Aile volante Swallow

Et après tout ça?  Il me reste à récupérer mon système de catapulte pour pouvoir (enfin) prendre plaisir à faire évoluer cet engin diabolique qui me change radicalement du pilotage en cours avec  mes motoplaneurs au vol lent et majestueux!

Là, plus question d'aller traquer la bulle. C'est tout au moteur... métal hurlant!

Pour une durée d'environ 10 minutes par vol  avec cette batterie. C'est bien assez éprouvant comme ça!

Aile volante Swallow

Je me dis quand même qu'avec l'âge, on perd sûrement des réflexes, c'est d'une évidence presque biblique.

Mais  tant que je peux faire le fou avec Swallow, pourquoi m'en priverais-je?

La catapulte dans sa version définitive.  Merci Michel!La catapulte dans sa version définitive.  Merci Michel!
La catapulte dans sa version définitive.  Merci Michel!
La catapulte dans sa version définitive.  Merci Michel!La catapulte dans sa version définitive.  Merci Michel!

La catapulte dans sa version définitive. Merci Michel!

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Motoplaneur Karina

16 Avril 2021 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Modélisme

Allez savoir dans quelles conditions j'ai acquis cet élégant modèle?

Une chose est certaine: c'est qu'il vient de chez feu Coopaéro....  et que sur son aile droite figure l'inscription Mars 2000.

 

Je me souviens l'avoir équipé d'un speed 480 réducté... sans doute alimenté par des accus NiCad... et que déjà à l'époque je lui trouvais des qualités voilières hors du commun... alors qu'il pesait pourtant plus lourd qu'aujourd'hui

Je l'ai emmené  dans mes bagages lors des séjours à la neige du côté  d'Autrans.

Motoplaneur Karina

Et puis je l'ai sans doute oublié pendant un certain temps, avant que je ne procède à une rénovation de la chaîne de propulsion... En 2016 si j'en crois la note sur l'accu...

Et puis... et puis, poussé par la montée en puissance des modèles en mousse que je pouvais utiliser en "tous terrains", je l'ai abandonné car il ne me permettait pas d'exploiter des sites sur lesquels l'atterrissage aurait fortement endommagé  son joli entoilage  translucide.

Sauf que l'autre jour, voyant son empennage dépasser d'une de mes étagères, j'ai eu envie de me pencher sur son cas.   Et j'en ai profité pour pianoter sur ma toute récente acquisition, à savoir un émetteur multiprotocole  Radiomaster 16S.

Avec photo du modèle sur la page le concernant!

Avec photo du modèle sur la page le concernant!

Et puis et puis,   profitant d'un début de matinée sans vent, je me suis rendu au Montaigu afin de (re)-tester la bestiole dans des conditions aussi neutres que possible.

Vérification pré-vol, comme d'hab...  et on lance. Même pas eu à retoucher le moindre trim!

Quant au taux de montée... ben c'est tonique...  10 secondes suffisent à emmener l'oiseau à une altitude confortable.

Et après? Ben j'ai eu l'impression d'être aux manches d'un planeur de vol libre sur lequel j'aurais installé une radio-commande. Si on n'y touche pas, mon petit Karina vole tout seul... Tiens, il soulève une aile.  Et si je tentais d'enrouler... Mais si, dans cet air que je croyais neutre, mon oiseau rencontre de mini-souffles qui ralentissent sa descente! Epoustouflant!

Vous me direz que ses caractéristiques se rapprochent de celles rencontrées en planeur lancer main.  

Motoplaneur Karina

Une masse de 718 grammes pour 27.8 dm²  de surface, ce qui lui confère une charge alaire de 25.9 g/dm²... Une plume!

En contemplant le  vol lent et majestueux de mon "renaissant", j'ai éprouvé un sentiment de béatitude rare.

Pensez! Pour à peine 2 minutes de moteur, sans effet de pente et à 8 heures au soleil par une température à peine supérieure à zéro... j'ai réussi à lui faire tenir l'air 30 minutes!

J'ai arrêté lorsque j'ai cru raisonnable de poser afin de vérifier la charge de l'accu... qui n'était pas plein au départ. Le test indiquant qu'on approchait de 20% de charge résiduelle... mieux valait en effet ne pas trop encore taper dans l'accu... Ces Li-po n'aimant guère qu'on les amène aux limites inférieures.

Motoplaneur Karina

Alors?   Tout content de moi, j'ai commencé à activer mon smartphone afin de réaliser quelques clichés joyeux!

Motoplaneur Karina
Motoplaneur Karina

Et puis je me suis rendu près d'un champ de colza... Pour encore faire clic et clic...

Motoplaneur Karina
Motoplaneur Karina
Motoplaneur Karina

Et puis je suis remonté jusqu'au parking... pour, là encore, me livrer à quelques fantaisies...

Motoplaneur Karina
Motoplaneur Karina

Et puis, et puis...  la figure emblématique de notre commune... le fameux château de Montesson...

Motoplaneur Karina
Motoplaneur KarinaMotoplaneur Karina

Avant de conclure ce petit papier, je voudrais juste livrer quelques détails supplémentaires concernant mon  planeur Karina.

Fuselage en fibre de verre, ailes en D-Box (bord d'attaque coffré sur une mousse synthétique) et recouvrement au Solar Film.

Le moteur  actuel? Un brushless Protronik DM 2215  / KV 1150 entraînant une hélice repliable 8x6.

Accu Lipo 3 éléments  950 mAh pesant 66 grammes...

 

Si j'ajoute à cela le fait qu'avec son envergure de 1.80m l'oiseau entre tout monté dans mon véhicule, je vous laisse supposer qu'il va reprendre du service... uniquement là où je pourrai le faire atterrir sur de l'herbe pas agressive!

Motoplaneur Karina
Motoplaneur Karina

Mais en raison de ses qualités voilières, Karina m'a à nouveau conquis.

Et puis, un dernier point à soulever.  Vous savez sans doute que nos "joyeux"  technocrates ont élaboré un chapelet de lois dites "lois drones",  afin de contrôler un max tous ces "irresponsables" qui font joujou avec des "drones"... en assimilant les  aéromodélistes avec les dronistes, qui n'ont pourtant pas la même façon de pratiquer.

Les "joyeux  technocrates"  ont arbitrairement fixé une limite de 800grammes au-dessus de laquelle  l'aéronef sans personne à bord (dénomination officielle) doit répondre à tout un tas de contraintes.

Mais, mon oiseau pèse moins de 800 grammes!...  il est donc entièrement libre!!!  Et moi avec...

Ah, toute cette histoire me fait surgir en mémoire un dicton qui me plaît  bien:

"C'est dans les vieux pots qu'on fait la bonne soupe".

Je ne veux pas dire par-là que mon Karina est un vieux pot...  il en serait profondément vexé...  Mais il produit une excellent soupe que je vais continuer à déguster délicieusement!

PS: j'ai essayé de retrouver sur le Net des modèles aux caractéristiques voisines du mien...  Peut-être chez Airtech...   dans la série des planeurs au bord d'attaque D-Box https://www.airtech-rc.com

https://www.airtech-rc.com/pr265677/e-light-quadro-rtf-electrique

Ou bien https://www.topmodelcz.cz

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Re-naissance

26 Mars 2021 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Modélisme

Re-naissance
Je me suis laissé dire que ce petit modèle Zliny né en 1985 allait encore connaître des développements.
D'une envergure de 1.48m et propulsé par un moteur OS 4 temps, il avait donné naissance à un frère légèrement plus grand et nommé Atoll (1988) ... avec parution d'un article dans MRA quelques mois plus tard.
Re-naissance
Et puis, et puis... plusieurs années après, toujours séduit par les qualités de l'engin, le satané Stéphane Pinson s'est mis en tête d'en faire une version encore plus grande à 2.50m. Projet au sein de notre club qui a vu naître une dizaine de modèles.
Et puis... voilà-t-y pas que j'apprends dernièrement qu'un projet est en cours du côté de chez Air Loisirs.
Il faut vous dire que déjà à l'époque, le kit du petit Zliny avait été sur le point de sortir...
Parce que Christophe Lebaillif a repris le projet abandonné par son père... et on devrait pouvoir se procurer prochainement ce Zliny aux pièces découpées laser.
J'avoue vivre cette histoire avec un immense bonheur.😊
 
Et dès que j'aurai du nouveau, je ne manquerai pas de vous en faire part!
Tout ça me fait penser à mon micro-planeur Virus, repris par Silence Model 30 ans après sa naissance...
 
 
 
 
Sans parler des nostalgiques qui m'adressent un petit clin d'oeil en évoquant certaines de mes conceptions telles l'Empirix, le Swing, le Zoom...
C'est d'ailleurs à cause de ce petit planeur Zoom que j'avais été contacté par Pierre Rousselot, rédac'chef de MRA... qui avait entendu parler de la bestiole évoluant sur les pentes du Ménez-Hom...
Les anciens connaissent la suite... avec un Bernard Munoz devenu pigiste au long cours.
Parce que quand j'ai eu mis le doigt dans l'engrenage, je ne pensais pas que l'aventure durerait aussi longtemps, à ma très grande satisfaction d'ailleurs!
Souvenirs... souvenirs!
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Emetteur Radiomaster

1 Février 2021 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Modélisme

Emetteur Radiomaster

Lorsque j'ai acquis mon premier ensemble de télécommande, c'était vers les années 70... il m'a fallu débourser plus d'un mois de salaire. Pour un produit très basique alimenté par ... des piles!

Quelque temps plus tard, je suis passé à la marque Multiplex... dont j'ai suivi l'évolution... pour en arriver aux émetteurs programmables tels que  MPX3010 ou MPX4000.

Puis sont arrivés les modules en 2.4GHz.  Avec lesquels nous n'avions plus à craindre les brouillages.

Et puis... et puis...  j'ai fini par acheter une Taranis... programmable elle aussi, basée sur un système nommé OpenTX.  C'est là que la logique développée chez Multiplex m'a été très profitable.  Sauf que j'étais bloqué au niveau des récepteurs à lui greffer: à savoir Frsky en interne, ou ASSAN grâce à un module externe.

Mais il y a quelques mois, j'ai vu passer une "pub" d'un distributeur aux yeux bridés, qui vantait les mérites d'un émetteur nommé Radiomaster.  Et ce  "jouet" était multiprotocole, c'est à dire qu'on pouvait lui adjoindre des récepteurs issus de nombreux fabricants.

Je n'en avais pas franchement besoin, mais ma curiosité naturelle m'a poussé à m'offrir cet émetteur.

Je l'ai reçu quelque temps après la commande, et j'ai commencé à mettre mon nez dans le programme basé sur OpenTX..

 

 

Emetteur Radiomaster

Faut quand même avouer que les possibilités de ce bidule sont impressionnantes... et que les bases acquises avec mes émetteurs précédents n'ont pas été de trop!

Passons donc sur le prix de l'engin (moins de 150€), apte à la télémétrie...

 

Retour d'informations en provenance du modèle en vol... avec position GPS!

Retour d'informations en provenance du modèle en vol... avec position GPS!

Et programmable à souhait.

Il est encore au moins tout un pan que je ne maîtrise pas: c'est la gestion des différentes fenêtres, où je me mélange trop facilement les pinceaux.  Faudra que je travaille ce chapitre un peu plus assidûment. (accessible par le bouton en bas à gauche: "Gestion des écrans")

Toujours est-il qu'après avoir bidouillé l'engin uniquement dans mon atelier, je suis sorti aujourd'hui afin de lui offrir son baptême du feu. 

Entre deux averses, sur mon "modélodrome" du Montaigu.

J'avais choisi une aile volante en polypropylène expansé... au prix exorbitant! (Si l'essai s'avère  foireux, mieux vaut ne pas avoir risqué un modèle plus sophistiqué!)

 Flying Wing nommé Rainbow2... dont j'ai utilisé un  cliché personnel afin d'illustrer le menu  "choix du modèle".  Ce que cet émetteur permet facilement!  J'aime bien personnaliser mes "bidules"!

Emetteur Radiomaster
Emetteur Radiomaster

Visite pré-vol, comme d'hab! 

Et hop! C'est parti.

Une petite retouche à la profondeur... c'est tout pour l'instant...
Mais les tonneaux sont trop lents à mon goût: il n'y a pas assez de débattement aux ailerons... Il sera très facile d'y remédier avec quelques bips bips issus du menu programmation.
 
Emetteur Radiomaster
Pour le reste?... machine très douce aux commandes. Vol dos impeccable. Et puissance moteur conséquente permettant de "grimper aux arbres"... dans le miaulement de l'hélice propulsive.
Quant à l'émetteur, il égrène gentiment les minutes de vol... 10... 11...
Sauf que la pluie semble attaquer le village d'Hambers tout proche.
Premières gouttes.
Je pose... avec 12 minutes et 02 secondes au compteur (voir écran à gauche)
Emetteur Radiomaster
Et j'enfourne mon matériel dans le coffre... car cette fois il pleut vraiment. (C'est pratique les modèles de taille réduite!)
Mais je suis quand même très satisfait de ma séance.
 
Tant au niveau du modèle que de l'émetteur.
 
A la prochaine sortie, je choisirai un motoplaneur équipé GPS+variomètre... Style Héron MPX...

 

Tout ce petit monde me donnera l'altitude, la vitesse, la tension de la batterie...
 
Hé! On n'arrête pas le progrès!😉
 
PS: je précise que mon aile volante ne pèse que 420 grammes prête au vol... et que par conséquent, elle "échappe" (du moins pour l'instant) à l'obligation d'embarquer une balise réglementaire imposée par la FFAM si on fait évoluer des modèles pesant plus de 800 grammes en dehors des zones dûment accréditées... Vive la Liberté!
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Paysage enneigé au Montaigu

25 Janvier 2021 , Rédigé par Bernardino Publié dans #photos, #Modélisme

Rien que pour le plaisir...

Je suis allé au Montaigu... En prenant mes précautions, car la route était parfois bien givrée.

La caméra Mobius sur le dos du petit SkySurfer.

On met la vidéo en route.

Et puis une fois revenu devant mon écran de PC, je visionne... J'extrais quelques images...

Et voici ma "sélection"

 

La chapelle
La chapelle

La chapelle

La Caillardière

La Caillardière

Vue vers Hambers

Vue vers Hambers

Tout au fond, le bourg de Bais

Tout au fond, le bourg de Bais

Le pilote,  son ombre... et celle de son modèle.
Le pilote,  son ombre... et celle de son modèle.

Le pilote, son ombre... et celle de son modèle.

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Quand mon SkySurfer survole la chapelle de Montaigu

8 Janvier 2021 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Modélisme, #photos, #Eoliennes

La nuit a été froide, très froide...

Et la météo annonce un ciel dégagé au moins pour la matinée. Avec un vent quasi nul!

Qu'à cela ne tienne... Il suffit de bien se couvrir... et dans la mesure où il est encore dans l'ombre, d'aller jouer non pas côté Nord comme je le fais si souvent, mais sur la façade Ouest,  pour décoller à partir de la prairie qui se trouve  en contrebas dans l'axe de la chapelle.

Sortie du modèle... (Les bovidés ne sont pas encore le museau collé à la clôture, ils n'arriveront qu'à la fin de mes vols! J'ai beau être d'origine espagnole, je ne me sens pas l'âme d'un torero!)

Quand mon SkySurfer survole la chapelle de Montaigu

Visite pré-vol... Obligatoire en aviation grandeur... Et pas inutile en modèle réduit.  Puis mise en route de la caméra installée sur le dos... Vous aurez remarqué que je lui ai fabriqué un "joli" carénage aérodynamique à l'aide d'une imprimante 3D. Pièce gruyérée de petits trous afin que je puisse appuyer sur les boutons et visionner les voyants lumineux sans avoir à tout démonter.

Quand mon SkySurfer survole la chapelle de Montaigu

Et hop, c'est parti!

Toutes les 10 secondes, la télémétrie annonce l'altitude via le haut parleur installé dans l'émetteur.  Je ne dépasserai jamais 120 mètres/sol.

Un passage bas pour les besoins d'un petit selfie... avec l'ombre  du modèle se projetant au sol.

 

Quand mon SkySurfer survole la chapelle de Montaigu

Mais ça, je ne saurai si c'est réussi qu'après être redescendu à Bais pour  visionner les 4 vidéos réalisées ce jour.

Sur certaines images, vous apercevrez pile dans l'axe le capot vert transparent du motoplaneur... et sur d'autres, il se trouve sur la droite, dans la mesure où après l'atterrissage j'ai légèrement fait pivoter la petite Moebius. Caméra toujours aussi étonnante par la qualité des clichés qu'on peut  en extraire. (Logiciel VLC Media Player... Video...  Ralentir le débit du film avec la touche "moins" du pavé numérique... et Faire une capture d'écran)

 

J'avais donc environ 15 minutes de film... J'en ai "tiré" 31 captures... allégées en Mo, et j'ai encore fait du tri pour ne conserver que  ce qui me semblait  intéressant.

Voici donc ma sélection.

Tout au fond, l'antenne du mont Rochard.

Tout au fond, l'antenne du mont Rochard.

Le village de Montaigu, comme transi de froid.

Le village de Montaigu, comme transi de froid.

La chapelle Saint Michel sous le soleil.

La chapelle Saint Michel sous le soleil.

Hambers, sous une couche de brume.

Hambers, sous une couche de brume.

Et sur la droite, la bourgade de Bais où je réside...

Et sur la droite, la bourgade de Bais où je réside...

Voici donc le résultat de mes tribulations matinales, en espérant que ces clichés vous seront agréables.

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Une fin d'année flamboyante

1 Janvier 2021 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Modélisme, #geocaching

Drôle de titre pour évoquer une année si particulière que ce millésime plutôt foireux...

Un de mes correspondants ne le qualifie-t-il pas ainsi:  2020... L'an foiré...

Mais en ce 31 décembre, j'avais quand même envie de conjurer le sort et me faire plaisir.

C'est sous un soleil radieux que  je suis parti en direction de Rouessé Vassé, afin de  dénicher une cache parue tout dernièrement... et je la loguais ainsi: 

"Il fallait bien terminer l'année sur une note un point optimiste.
Moi qui visais le score de 2000... Il m'en manquera un petit peu.
Ce sera peut-être pour 2021... Qui sait?"

Et j'agrémentais le tout avec  une photo souvenir.

 

Une fin d'année flamboyante

Déjà satisfait de mon coup, je filai vers le Montaigu... pour effectuer quelques vols  avec mon joli  SkySurfer équipé de sa caméra Moebius...

Là encore, quelques clichés...

Une fin d'année flamboyante
Une fin d'année flamboyante
Une fin d'année flamboyante

Et très content d'avoir pu pratiquer deux de mes activités favorites, je rentrais me mettre au chaud.... avec l'idée de peut-être  ajouter une sortie VTT dans l'après-midi.

Mais, c'était sans compter sur   le coquin de sort ...

Car vers 13 heures, mon compagnon Félix-le-géocacheur me téléphone.
"Tu fais quoi cet après-midi?
- Heu... Rien de spécial…
- ça ne te tenterait pas d’aller dénicher quelques caches ?
- Ah... pourquoi pas! »
Je le rejoins donc à Evron et nous mettons le cap vers les 2  récentes labcaches de Parné sur Roc...  Jolie petite cité de caractère.
 

Une fin d'année flamboyante

Nous récupérons les différents indices qui nous permettront d'obtenir les coordonnées de la cache bonus.

Et comme il nous reste du temps, nous décidons de filer vers Changé, pour un autre circuit "Labcache".

Au lavoir, ça commence pourtant mal… car l’indice à prélever nous échappe totalement. Je décide alors de téléphoner au poseur, qui me dit : « Ouvre grand tes yeux, et examine attentivement en haut à droite du panneau explicatif... »
Et là, bingo, tout s’éclaire.
Nous poursuivons notre parcours… et mon compteur affiche un nombre qui se rapproche de 2000 caches trouvées.
Score qui sera atteint à 16h45 lors de la découverte du la 5ème labcache de Changé.

Une fin d'année flamboyante

Munis des différents indices glanés çà et là, nous nous dirigeons ensuite vers la cache bonus, fort bien camouflée sous les racines d’un gros arbre… Et pour laquelle il nous faudra faire fonctionner notre matière grise afin de pouvoir ouvrir le boîtier !
Avec cette découverte, j’en suis à 2001...
 

Mon ami Félix était  forcément radieux ! Il avait réussi son pari : me faire atteindre 2000 avant la fin de l’année, projet qui avait été contrecarré en raison du reconfinement.
Mais il n’avait pas pour autant dit son dernier mot, car il voulait mettre la main sur la night-cache qui se trouve à la sortie de Monsûrs. Il m’avait d’ailleurs fait part de son intention avant  d’entamer notre périple.

Lorsque nous quittons Changé,  le soleil couchant pare le ciel de couleurs flamboyantes... et nous filons vers notre nouvel objectif, où la nuit commence à tomber quand nous arrivons au parking.

A  partir de là, il va nous falloir éclairer les différents troncs d’arbres  afin de débusquer des gommettes réfléchissantes qui devraient nous guider vers la boîte finale.
Imaginez alors deux « gamins » munis de lampes torches se promenant au milieu des bois en pleine nuit.
Faut être un peu fou, non ?
Je passe sur  nos différentes péripéties, et nous finissons enfin par  arriver sur la « 3 gommettes », au pied de laquelle se trouve une boîte contenant une clé... 

Une fin d'année flamboyante

Relisant le descriptif de la cache, je comprends que la boîte finale se trouve dans un rayon de 10 mètres, près d’un gros chêne.   Félix et sa lampe frontale, moi avec ma torche, et tout à coup : Bingo ! Elle est là.
Nous pouvons alors ouvrir le cadenas à l’aide de la clé… pour découvrir... 
 

Une fin d'année flamboyante

N’oublions pas que cette cache a été posée à l’occasion  d’Halloween 2018… c'est pourquoi  les toiles d’araignées ne déparent pas le thème, n’est-ce pas Magali ?
Magali et Pierre, les poseurs, à qui j’envoie une photo de la chose... Merci à à eux pour  nous avoir permis de dénicher notre première cache nocturne.

Comme le veut la règle du géocaching, nous apposons nos pseudos sur le livre de bord...

Une fin d'année flamboyante

Après avoir soigneusement refermé la boîte, nous remettons en place la clé… et fiers de nos « exploits », nous filons vers Evron, où nous prendrons grand plaisir à arroser « le cul de l’an » !

Et au final? J'ai emmagasiné 19 caches dans la journée...
J'ai même dépassé  de deux unités les 2000...
Ce à quoi je ne m'attendais surtout pas!
Sacré Félix!

A qui j'avais dit qu'atteindre les 2000 avant la fin de l'année me semblait utopique...

Et lui, son verre à la main,  de répliquer avec un large sourire...

"Tu me dis souvent que j'ai peut-être raison, mais là, j'ai sûrement raison, non?"😃

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Allègement du confinement

28 Novembre 2020 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Confinement, #Modélisme, #VTT

Ah, comme nous l'attendions ce jour où nous pourrions nous évader un peu plus loin que dans le rayon d'un kilomètre avec une seule heure autorisée!

Samedi 28 novembre marque donc une étape dans ce très long épisode  COVID 19.

Muni de ma nouvelle attestation, je suis vite allé au Montaigu... sur "MON" terrain de vol  resté dans l'ombre...   Peu importe, j'ai mis en route la caméra et hop...

Allègement du confinement

Ce brave petit SkySurfer m'a offert quelques jolies minutes de vol... sous l'oeil intéressé de mon camarade Stéphane qui promenait sa chienne.

Ce n'est qu'en fin d'après-midi que  j'ai extrait  de la vidéo  les  images ci-dessous ...

Bais tout au fond...

Bais tout au fond...

Hambers et ses éoliennes

Hambers et ses éoliennes

Le modèle juste avant le contact avec le sol... et un pilote heu-reux!

Le modèle juste avant le contact avec le sol... et un pilote heu-reux!

Mais comme il me restait un crédit temps...

J'en ai profité pour enfourcher mon VTT électrique et rendre visite à mon vieux camarade  le soldat romain qui réside à Jublains.

Mais dans la mesure où on n'a pas encore le droit d'aller chez les copains prendre l'apéro, ben on a quand même  arrosé nos retrouvailles...  avec une boisson qui ne contient pas une seule trace de gel hydro... alcoolique...  Pour être honnête... Disons que j'ai été le seul à boire... Lui, il est sobre comme... Sobre comme je sais pas quoi d'ailleurs!!!  Par Toutatis! Peut-être aussi me dois-je de mentionner que COVID, il s'en moque; parce que mon centurion, il a une santé... de fer!!!😁

Allègement du confinement

Sur le chemin du retour...  Il me fallait bien quelques clichés  pour pouvoir conserver des petits souvenirs de cette journée mémorable.

Allègement du confinement
Allègement du confinement
Allègement du confinement
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Héron MPX en vol de pente

15 Octobre 2020 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Modélisme

Héron en vol  (photo antérieure)

Héron en vol (photo antérieure)

Cela faisait un bon moment que nous n'avions pas eu un petit vent de Nord-Est.

Et justement aujourd'hui, voilà-t-y pas qu'il a décidé d'opter pour cette orientation!

Chic!  Je "jette" mon antique Héron dans le coffre de la voiture; antique, parce qu'il a effectué son premier vol en août 2015 et qu'il cumule un paquet d'heures de vol.  De ce fait, il a subi quelques avanies lorsque par exemple un servo de profondeur  décide de se mettre en grève au beau milieu d'un vol... Ou bien encore quand je m'amuse(?) à le faire atterrir dans les ronces mêlées aux fougères sur la pente Ouest du Montaigu.  Mais le matériau EPP s'entretient très facilement: on masque les "rides" avec de l'enduit de lissage, un voile de peinture, et ça repart.

C'est ainsi qu'aujourd'hui il a encore fait merveille sur la pente dite de la Pagerie.  Située à moins de 3 km de mon domicile, mais avec une plage de vol assez contraignante tant au niveau orientation que force du vent.

Pour une fois, tout était optimal.

 

 

 

Héron MPX en vol de pente

J'ai pu effectuer un vol de 32 minutes sans utiliser une seule fois le moteur, même au décollage.

 

Mais toute médaille a son revers... parce que le thermomètre affichant 11 petits degrés, je peux vous dire que la température ressentie est nettement moindre quand on se retrouve en plein vent. C'est pourquoi tout pendant le vol, je me suis abrité derrière le buisson aux épines  situé juste à gauche des rochers (voir  photo), et  je l'ai utilisé comme coupe-vent.

Casquette à rabat, grosse polaire et gants étaient  des plus utiles!

Héron MPX en vol de pente

Au cours de cette grosse demi-heure, j'ai bénéficié d'ascendances généreuses qui m'ont permis d'atteindre 150 mètres/sol... et je n'ai pas jugé utile de monter plus haut. Avec suffisamment d'eau sous la quille, je me suis permis quelques fantaisies acrobatiques, dont une descente plein pot en vol dos avec passage au ras de la pente.

Mais malgré ma tenue digne d'un Inuit, j'ai compris qu'il était temps d'abréger les festivités.

Atterrissage en plongeant plus bas que là où je me  trouvais, puis  dérive à gauche ailerons à droite pour remonter  en "crabant"   et poser de  travers par rapport au vent.   Roulage sur une dizaine de mètres et l'oiseau s'immobilise gentiment.   Même pas eu besoin des aérofreins!

Tout content de ma "prestation", j'ai remballé mes  affaires, et quelque peu frigorifié, je suis redescendu à Bais, non sans rendre visite à une amie qui m'avait dit de passer la voir... parce qu'elle avait des pots de confitures à me donner.

Elle a même poussé la gentillesse jusqu'à m'offrir un bon café bien chaud!

Que j'ai hautement apprécié, bien sûr.

De retour à la maison, j'ai remis les accus de mon Héron en charge, en lui promettant de sortir une prochaine fois dès que les conditions le permettront.

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