modelisme
C'est la cata... la cata-quoi? La catapulte, voyons!
Si vous suivez plus ou moins attentivement ce blog, la cata... cela doit un peu vous parler.
Parce que dans la mesure où j'ai plaisir à faire évoluer des ailes volantes, il m'est malheureusement arrivé de les lancer parfois de façon très maladroite... Sans compter que si je n'ai pas retiré mes doigts assez rapidement juste après le fameux lancer, je me retrouve avec quelques stries ensanglantées nettement marquées sur l'index et le majeur!
Considérant donc que c'était parfois la cata, je me suis naturellement tourné vers le système de lancement nommé cata... cata-quoi? Mais cata-pulte, voyons!
Le modèle à propulser repose sur une sorte de rail; une boucle solidaire de l'élastique que l'on tend est reliée à un crochet sur l'avant du fuselage, une autre boucle solidaire de l'élastique est retenue par la pédale (en rouge sur le cliché.)
En appuyant sur cette pédale, on libère les "chevaux" et l'aile est propulsée avec vigueur en l'air. Il ne reste plus qu'à pousser la manette des gaz pour entamer le vol...
Je me dois d'ajouter que, afin de rendre plus rapide la phase installation, mon copain Félix a aménagé au milieu de notre piste un petit fourreau permanent, repérable grâce à un bouchon rouge.
De ce fait, après avoir glissé la longue sardine dans ce trou, et après avoir fixé la cata au sol à l'aide de deux gros clous, il ne me reste plus qu'à tendre l'élastique... passer les boucles là où elles doivent se trouver.... et hop!
Je vous laisse imaginer la suite...
J'avoue que ce système me semble être à la fois sécurisant et confortable...
Sauf que... clous, marteau, élastique, rail... tout ça se promenait plus ou moins en vrac dans le coffre de ma bagnole.
Je me suis donc adressé au bureau R&D (traduisez par Recherche & Développement, l'ensemble des processus qui, partant de la recherche fondamentale ou d'une invention, assurent sa faisabilité )
Et j'ai obtenu un appareillage très compact où tous les éléments sont solidaires.
Avouez tout de même que mes ingénieurs ont fait du bon boulot, non?
Oui, je sais, ce ne sera pas primé au concours Lépine.
Mais ce n'était pas l'objectif à atteindre!
L'essentiel est que le résultat corresponde à mon attente.
Et c'est bien le cas!
Aile volante Eclipson EBW 140
Lorsque j'ai entrepris de fourrer mon nez dans les modèles réduits construits en 3D à partir d'une imprimante, j'ai vite été séduit par les formes de cette aile pour laquelle on peut acheter les fichiers d'impression à partir de ce site:
Après quoi je me suis fait plaisir en construisant un premier modèle.
Et comme je le trouvais particulèrement joli en vol, je me suis dit qu'il serait peut-être prudent d'en avoir un autre exemplaire sous la main, au cas où...
A mes moments perdus(?) j'ai enfourné les fichiers fournis au format GCODE dans mes imprimantes 3D, jusqu'à ce que je décide d'y apporter une touche personnelle.
Je savais que la version avec moteur arrière propulsif entraînant une hélice fonctionnait correctement.
Et comme je possédais une turbine 45 mm inutilisée... pourquoi ne pas modifier afin de tester cette autre motorisation?
La bête étant finie, mais sans déco... je suis parti ce jeudi matin ensoleillé vers mon aérodrome favori, avec deux autres ailes volantes. "Nurflügel¨"...Le fil rouge du jour!
A ce propos, j'ai pris l'habitude de faire décoller tout ce petit monde grâce à une catapulte. Ce que je trouve très sécurisant dans la mesure où l'on déjà les pouces sur les manches et qu'il suffit d'appuyer sur la pédale pour que le décollage s'effectue proprement.
Pour ce qui est de l'exemplaire n°2... je l'ai posé ce matin sur la rampe de lancement, et après avoir tendu l'élastique, j'ai respiré un grand coup, et hop...
La bestiole est partie tout droit, j'ai alors actionné la turbine, et le vol s'est poursuivi sans autre forme de procès! Pas même un trim à retoucher!
Quatre minutes d'un vol que j'ai trouvé splendide... puis j'ai procédé à l'atterrissage... dans l'herbe... Concernant l'état de charge de la batterie, mieux vaut être prudent !
Cette dernière n'est qu'une 0.95mAh, suffisante pour obtenir l'équilibrage sans ajout de lest.
Quelques détails à signaler: l'aile N°2 pèse pile 480g, comme annoncé sur le site Eclipson... Cette masse me semble cependant difficile à tenir avec un accu 1500.
Le capot donnant accès à la triperie est équipé de deux petites pattes sur l'arrière, et une languette pivotante sur l'avant.
Quant à la déco... les adhésifs "normaux" ont peine à prendre sur ce fichu matériau qu'est le PLA LW... Plutôt que d'utiliser la colle cyano à tour de bras, j'ai rusé.
Je savais que dans mes fonds de tiroir, je devais posséder du papier adhésif imprimable avec les paramètres photo. Vous pourrez remarquer que son emballage affiche un prix en Francs. Cela ne doit donc pas dater d'hier!
Muni de ce support, je me suis amusé à créer mes propres motifs.
J'ai ensuite passé sur l'aile un voile de vernis brillant acheté tout dernièrement chez Action, pour la modique somme de 2.99€.
Et après séchage, j'ai posé mes adhésifs sur l'aile... avec un voile de vernis par dessus afin que l'encre ne se dissolve pas à l'humidité.
Dernier détail: en lieu et place du patin prévu, j'ai installé une roue. Elle guide le modèle dans le rail de lancement, et cette solution déjà utilisée sur la version 1 me semble plus solide...
Imaginons qu'il me prenne un jour l'envie de revenir à une solution moteur à hélices: il me suffira d'utiliser un petit tournevis afin de procéder au remplacement de l'actuel capot moteur.
Je vous souhaite autant de plaisir que je peux en avoir éprouvé avec les machines dont je viens de vous parler.
Bons vols à tous!
Girouette-anémomètre sur trépied photo
Cela faisait un moment que l'idée me trottait derrière la tête.
Faire en sorte que je ne sois pas obligé de tenir mon anémomètre au bout du bras et de l'orienter convenablement.
Je me suis tout naturellement tourné vers Thingiverse, où j'ai pu découvrir différents exercices de style.
Et après quelques bidouilles... j'ai obtenu...
Pour assurer une rotation aussi correcte que possible, j'ai carrément utilisé un moteur brushless qui ne fonctionnait plus. Les roulements sont impeccables de douceur.
Cependant, un premier essai avec un moteur de diamètre plus faible n'ayant pas été totalement concluant (le jaune) je suis passé à une taille supérieure.
Et cette fois, je dois avouer que je ne suis pas trop mécontent du résultat!
J'ai très rapidement voulu tester... d'autant plus que la météo annonçait un vent Sud-Sud-Est avec 20/30 km/h.
Notre piste étant située en haut d'un repli de terrain qui génère une petite dynamique, je me suis rendu à Doucé.
J'ai sorti un antique Héron Multiplex... et j'ai lancé.
Sa motorisation est relativement musclée, ce qui m'a permis d'effectuer des montées assez courtes d'environ 6 secondes à chaque fois.
Il s'avère que mes prévisions se sont avérées exactes, puisque mon modèle a rencontré des ascendances d'origine thermo-dynamiques.
Et après que le moteur ait été utilisé durant 60 secondes, j'ai décidé d'atterrir... Le chrono annonçait alors 30 minutes de vol.
Moyennant quoi je suis rentré à la maison fort satisfait de mes bidouilles du jour.
Evolution des techniques en aéromodélisme
A part le type qui se trouve au milieu, qu'est-ce qui sépare ces deux modèles?
Le bleu à gauche est né en novembre 2000. Ce qui devrait lui permettre prochainement de fêter un quart de siècle.
Un modèle que j'avais conçu à l'époque en utilisant les matériaux à notre disposition, à savoir balsa et contreplaqué.
Mais en 2000, j'étais déjà convaincu que l'électrique serait quasiment incontournable... Au cours de sa carrtière, je ne sais plus trop bien quels moteurs ont pu le propulser... Quant aux accus, là, ça ne fait aucun doute: à l'origine il s'agissait de batteries Cadmium Nickel, lourdes et peu performantes par rapport aux Li-ion actuels
Il faut bien comprendre que ces accus "modernes" combinés avec un moteur brushless conduisent à obtenir un modèle nettement plus léger et à l'autonomie accrue.
De ce fait, le vol est beaucoup plus plaisant!
A signaler qu'il n'a à ce jour subi qu'un bobo mineur, lorsque je l'ai sorti de la voiture imprécautionneusement, avec pour conséquence un demi stabilsateur qui pendouillait tel une oreille de teckel. Il a été rapidement réparé... et il continue de me donner entière satisfaction.
Toujours à propos du Xsir, il faut noter qu'un article lui a été consacré dans Looping N°68 d'avril 2001... https://lc.cx/8nlwXO
Et que mon seul regret tient dans le fait qu'on avait récemment envisagé d'en sortir une version découpée laser au sein du club... projet n'ayant malheureusement pas abouti.
L'autre modèle est donc né 24 ans plus tard.
https://www.eclipson-airplanes.com/fr/modela
Plus aucune trace de balsa ou de contreplaqué... rien que du PLA LW..
Kézako? Sur un site Internet, on peut lire: "Le PLA-LW, également connu sous le nom de Polylactic Acid - Light Weight, est un matériau thermoplastique innovant qui offre de nombreux avantages dans le domaine de l'impression 3D. Il est dérivé de sources renouvelables telles que l'amidon de maïs ou la canne à sucre, ce qui en fait une option plus respectueuse de l'environnement par rapport à d'autres matériaux plastiques."
Ou encore: "Outre sa légèreté, le PLA-LW présente d'autres caractéristiques intéressantes pour l'impression 3D. Il est facile à imprimer, offrant une grande stabilité dimensionnelle et une bonne adhérence entre les couches. Cela permet d'obtenir des résultats de haute qualité et précis. De plus, le PLA-LW a une faible tendance à se déformer pendant le processus d'impression, ce qui facilite son utilisation sur différentes configurations d'imprimantes 3D."
Vous aurez donc compris qu'il est nécessaire de possèder une imprimante 3D afin d'obtenir toutes les pièces composant la cellule.
Que cela demande un temps d'impression non négligeable.
En revanche, on obtient des modèles aux dessous très chics...
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...qui n'apprécient pourtant pas le moindre choc.
En cas de "bobo", on peut cependant reproduire toutes les pièces endommagées...
A travers ces quelques lignes, je viens donc de vous faire parcourir presque 5 lustres d'aéromodélisme...
Pour ma part, lorsque j'ai mis Xsir 2000 en construction, j'étais loin de penser à ce que l'on pourrait bricoler 25 ans plus tard.
Ainsi va l'évolution technologique...
Que nous réservera-t-elle encore?
VTT et modélisme
Alors que le matin j'avais fait voler deux modèles sur notre modélodrome de Doucé...
.... je décide d'enfourcher mon VTT électrique en début d'après-midi.
Direction la route de Mayenne, virage à droite vers l'Hôtellerie... et je finis par rejoindre la voie verte quelques kilomètres avant la Chapelle au Riboul.
En vue de Marcillé la Ville, je tourne à gauche... et dans la descente vers l'Aron, je rejoins deux cyclistes... dont les montures sont sans électrons.
Tout en poursuivant notre chemin, nous échangeons quelques propos... Et ils me confient que, lorsqu'ils seront plus âgés, ils envisagent eux aussi de passer à l'électrique.
Je plaisante sur le fait qu'on m'a déjà envoyé des remarques du style: "C'est un vélo de faignant!"
Pour évoquer la réponse que je renvoie systématiquement: "Oui... J'aurais pu arrêter le vélo classique, me "cuter" dans le canapé en regardant la télé, la zapette dans une main et une Kronenbourg dans l'autre! Mais du haut de mes 4 fois 20 ans, je suis très satisfait de ce que je peux encore faire!"
Nous entrons dans Grazay... et dans la mesure où ils roulent moins vite, je finis par les abandonner derrière moi.
Pour parvenir à notre terrain de modélisme, où j'ai la surprise de trouver deux membres du club de Mayenne.
Quand arrive une Twingo que je connais bien. C'est Michel qui en descend et après nous avoir salués:
"Je me suis dit qu'avec ce temps-là, y'aurait sans doute du monde sur la piste!"
Casque sur la tête, je vais donc me convertir en moniteur de pilotage afin d'assister Michel... qui a énormément perdu après une très longue trêve et des ennuis de santé.
Il effectuera ainsi sous ma tutelle trois vols, et c'est moi qui atterrirai à chaque fois son modèle... à ses pieds.
Ce qui ne manquera pas de le faire râler: "Ah, bon Dieu, c'est beau de pouvoir être aussi précis!"
Le temps passe, et il me faut bien évidemment rentrer en pédalant vers Bais, je finis donc par saluer tout ce petit monde, enfourcher mon cheval mécanique..... direction Hambers...
Le soleil se fait de plus en plus bas sur l'horizon...
Arrivé à Bais, je m'offre un traditionnel tour de plan d'eau, avant de regagner mon "home sweet home" avec un peu plus de 31 km au compteur.
Voilà donc un après-midi fort bien rempli, où j'ai pu m'adonner à deux de mes hobbys: le VTTe et l'aéromodélisme.
Tout en profitant d'une météo très favorable.
A la prochaine!
Pour bien débuter l'année...
Pour bien débuter l'année...
Ne pas se contenter de bonnes résolutions!
Entre "il faudrait que je fasse"... et "je fais", il y a parfois un grand fossé.
Que je n'hésite pas à franchir!😉
Cela m'est relativement facile lorsqu'il est question de modélisme, à condition bien sûr que les conditions météo s'y prêtent.
Et dans l'après-midi, j'enfourche mon VTTe...
Pour un circuit effectué dans le sens anti-horaire. A savoir direction Mayenne, virage à droite l'Hôtellerie... les Aulaines, premier passage à Hambers. Je file vers Jublains, virage à gauche vers le Consent, retour à Hambers... Puis Bais. Presque 25 km...
Ce devrait rassurer mes "followers" qui, à juste titre, me faisaient remarquer que ces derniers temps je ne sortais guère mon deux roues !
Et puis dans la soirée, après un rapide dépannage informatique chez mon ami Yvan, je me dirige vers le Montaigu en compagnie de mon épouse afin de bénéficier du spectacle offert par le soleil couchant... avec la complicité d'un croissant de lune et d'une petite étoile
Pas mal pour un début d'année, non?
Ah... il y manque peut-être un poil de géocaching!😀
Alpha planeur Muliplex
Voilà-t-y pas que l’autre jour, mon ami Stéphane me dit :
«Je suis allé au Ménez-Hom en compagnie de mes camarades d’Alençon. Mais le vent était aux abonnés absents… pente Sud qui plus est !
Même les planeurs les plus récents tout plastique aux prix faramineux allaient au trou.
Sauf un ! Celui d’un « vieux modéliste » ayant repris de l’activité après de nombreuses années d’interruption, et qui avait sorti un Alpha Multiplex !
Il était le seul à tenir l’air…. A tel point que mes copains vont mettre en route une petite série, découpage laser !
Tu as encore le tien ?
- Bien sûr… Il dort sur une de mes étagères, mais je vais voir…
- Ah… essaie de le remettre en vol ! »
Suite à quoi, j’ai étalé sur mon plan de travail le fuselage et les ailes de mon ancêtre… pour constater que s’il n’était plus neuf, il avait encore fière allure.
Je me suis mis alors à chercher… et je suis tombé sur un moteur brushless Mega 20/30 3… accusant sur la balance environ 220 grammes.
D’où l’idée de virer les grains de plomb qui se trouvaient dans le nez pour les remplacer par cet « accessoire ».
Ah, j’ai gratté... gratté… pour constater que ce lest équivalait pratiquement à la masse du moteur !
Il n’en fallait pas davantage pour m’inciter à entreprendre une rénovation !
J'ai donc entrepris de moderniser.
Avec la ferme intention cependant de ne pas trop amocher son look,: couper le nez certes, sans trop amocher la verrière.
Ce qui fut obtenu quelques jours plus tard !
Equipé d'un moteur alimenté par un accu LiPo 1500mAh 3S... je me retrouve avec un modèle dont la masse est de 1750 grammes… sensiblement ce qu’il affichait en planeur pur.
J’aurais même pu gratter quelques grammes en remplaçant ses servos obèses par des plus légers…
Bref...
Il ne restait plus qu’à...
Travail terminé, je me suis mis à lorgner les jolis nimbus et les petits cumulus en attendant des conditions favorables.
C’est ainsi que ce samedi 14 décembre je m’aperçois qu’un vent faible caresse la pente de la Roche !
Bien que le ciel soit particulièrement brumeux et la température voisine de 2°, il n’en fallait pas davantage pour me motiver.
Arrivé sur zone, je vérifie une dernière fois les gouvernes, j’inspire un bon coup et je lance !
Alpha part gentiment tout droit et commence à grimper ! Doucement, mais il grimpe !
Je viens de retrouver mon Alpha, dont je me plaît à être le Roméo ! (gag)
Je précise une fois de plus que le vent parvient tout juste à faire tourner les 2 éoliennes Enercon toutes proches, mais les 4 d’Hambers sont complètement immobiles, Eole étant insuffisant pour elles !
Lorsque mon planeur est arrivé à une certaine hauteur, je mets progressivement le moteur en route, mais cela génère un couple cabreur fort désagréable. Je coupe… sauf que l’hélice continue à mouliner ! Il me faudra donc régler le contrôleur en activant le frein, ajouter un mixage sur la profondeur du style « moteur donne à piquer 15 % », et peut-être installer une hélice un peu moins grande.
Toujours est-il que je viens de remettre en vol un modèle sorti de mon atelier en juillet 1976… (c'est écrit sur la dérive) avec lequel j’ai accumulé un nombre impressionnant d’heures. Avec lequel mon fils Olivier a fait ses débuts de pilote. Anecdote : je lui avais un jour fait part de mon intention de vendre cet Alpha pour me permettre d’acheter un planeur plus grand ! Ce qui avait déclenché une vive réprobation de sa part!
Me permettrais-je d’ajouter que cet Alpha était devenu une sorte d’icone au Ménez-Hom. Ceux qui se souviennent pourront témoigner. Combien de fois n’ai-je pas été mis au défi par des modélistes chevronnés: "Le dernier qui pose!" eux qui possédaient des modèles dits plus sophistiqués, agacés qu'ils étaient parce que dans le petit temps mon Alpha était encore en l’air alors que leurs super-machines allaient au trou ?
A ce propos, j’ai en mémoire un article paru dans Radio-Modélisme je crois, dans lequel on pouvait lire : « Seul le planeur de monsieur Munoz était encore et toujours en l’air, au point qu’on pouvait se demander s’il n’était pas gonflé à l’hélium ! »
Souvenirs, souvenirs !
PS : combien sont les modélistes qui possèdent encore un modèle capable de voler presque 50 ans plus tard ? Vous avez dit VINTAGE...
Inauguration de la piste d'aéromodélisme
J'ai tout dernièrement rencontré Françoise Esnault-Fourmond. Elle a dirigé la maison de retraite de Bais. Quant à son mari Jean-Pierre, c'était un fidèle du Club d'Aéromodélisme.
Elle m'a confié provisoirement un imposant album... qui retrace une bonne partie de la vie du club...
Avec ses meetings qui attiraient des modélistes de haut niveau venus de très loin.
Nos échanges avec le club britannique de Hartford.
La participation aux différentes manifestations régionales et nationales, avec des résultats que beaucoup nous enviaient...
Et puis... l'inauguration de la piste à Boyère, chez Guy et Christiane Couanon. (1985)
De gauche à droite: Bernard Munoz, Guy Couanon, Noël Riché président, Albert Chauveau maire de Bais, Gustave Drou conseiller général, Félix Nay trésorier. De dos, Sophie Esnault....
Bientôt 40 ans...
Souvenirs souvenirs!
Maîtriser le PLA LW
Ce nouveau matériau est entré assez récemment dans l'univers des modélistes qui, comme chacun le sait, sont des enfants ayant "oublié" d'évoluer.
Il n'en reste pas moins vrai que cela offre de nombreuses pistes que certains aiment à explorer. Depuis mes tout débuts en aéromodélisme où il a fallu travailler le balsa, le contreplaqué, le papier japon, l'enduit nitro-cellulosique... avec les outils appropriés...
J'ai vu progressivement débarquer les moulages en fibre de verre et les ailes en polystyrène coffré..
Puis le Dépron.
Puis encore l'EPP quasiment incassable...
Mais revenons-en au PLA LW... qui, grâce aux imprimantes 3D, permet de fabriquer des pièces légères, voire des modèles complets.
Mais, chaque nouveau matériau impose ses propres contraintes, et il convient de les affronter... pour tenter une résolution adéquate.
C'est ainsi que si ce fichu PLA LW adore la colle cyanolacrylate, il ne "digère" pas très bien les adhésifs de type vynile... et qu'il est parfois nécessaire de vaporiser un léger voile de peinture afin de rendre la surface plus lisse.
Et puis... et puis... en visionnant une vidéo décrivant la construction d'un modéle produit par Eclipson... j'ai cru apercevoir...
Je me suis donc inspiré de cet exemple.
Et au lieu de découper des motifs avec ma petite STIKA, j'ai entrepris de les sortir en impression 3D
J'ai opté pour du PLA classique... Et au niveau des paramètres, j'ai fini par donner à mes motifs l'épaisseur de 0.4 mm, soit le format de sortie de la buse d'impression.
Et j'obtiens... en miroir.
Décollage identique à des lettres en vynile avec un adhésif idoine...
Et ensuite, j'applique de la colle Pattex multi sur la surface intérieure des lettres...
Et il ne reste plus qu'à positionner. A noter que j'ai tenté la colle cynao... mais sa rapidité de prise m'a causé quelques soucis. Difficile de repositionner si on s'est gourré...
Le faible poids et la légère surépaisseur de ces ajouts ne me semblent pas être un handicap majeur!
Et puis je ne saurais terminer ce petit exposé sans mentionner une autre bidouille.
Il m'est arrivé de devoir découper du PLA... Pour ce faire, j'ai "aménagé" un petit fer à souder (30watts) avec une lame de gros cutter.
Les clichés joints montrent quelques essais sur des "chutes"...
J'avoue ne pas être mécontent du résultat obtenu.
Bons vols à tous... avec tous les types de modèles que vous voudrez utiliser afin de prendre un maximum de plaisir.
Impression de modèles réduits en PLA LW... Premier bilan
En ce mercredi matin du 23 octobre, le brouillard avait épargné mon terrain de jeux.
J'en ai donc profité pour enfourner dans la voiture trois modèles entièrement réalisés avec des imprimantes 3D. (C'était le thème du jour!)
La petite expérience que j'ai pu acquérir me permet de dresser un premier bilan très personnel, et forcément subjectif!
En un premier temps, j'avoue être satisfait d'avoir pu maîtriser cette technologie entièrement nouvelle pour moi. Me promener dans le dédale des outils de découpe tels que Cura Slicer ou Qidi slicer n'a pas été une sinécure. Mais, le résultat est là: mes machines ont "bouffé" plus d'une bobine de ce fameux PLA LW qui est "réputé" fournir des productions plus légères que le PLA "normal". Malgré tout, j'ai encore du mal à trouver le bon compromis entre légèreté et solidité...
Un peu trop de matière pour davantage de robustesse, et le devis de poids risque d'en prendre un sérieux coup...
Pas assez, et la dentelle se révèle fragile...
J'en ai eu la preuve tangible dès le premier atterrissage de l'aile canard (le zinzin tout blanc) il a glissé sur l'herbe, puis est arrivé sur la piste, où il s'est fait drastiquement raboter le ventre par les gravillons.
De retour à l'atelier, j'ai cru bon de renforcer... grâce à trois patins en PLA noir normal... On verra à l'usage.
Concernant ce modèle original en raison de ses formes, j'avais initialement tenté de le faire décoller à partir d'un chariot... mais la turbine ne semblait pas en mesure de l'arracher du sol... Retour à la solution catapulte, et là, aucun souci!
Mais la bestiole file comme l'éclair. Il me faudra par ailleurs reculer un poil le centrage.
Revenons toutefois au premier modèle réduit tout PLA LW que j'ai mis en l'air: il s'agit du Model A de chez Eclipson... (le seul auquel j'ai ajouté des roues) C'est lui qui a essuyé les plâtres. Il est maintenant parfaitement opérationnel, plane très correctement, passe la voltige classique... Agréable en vol.
Le deuxième larron, ce fut cette aile GASB1 due à Carletto... (extrémités d'ailes en rouge et noir) Débuts difficiles en raison d'un contrôleur qui jouait à cache-cache lorsqu'on lui demandait d'intervenir. Quand j'ai eu enfin compris d'où venaient mes déboires, tout est rentré dans l'ordre. Vol sympa... et départ également à la catapulte.
Et le troisième à prendre l'air, c'est cet élégant delta canard actuellement tout blanc évoqué précédemment.
Et puis, et puis... j'avais acheté des fichiers afin d'imprimer une aile volante que je trouve particulièrement élégante.
Mais je ne saurais dire pourquoi, je remets sans cesse son vol inaugural à plus tard! Procrastination quand tu nous tiens!
Bref... je dois avouer que je considère être modéliste heureux de pouvoir rester dans la course des technologies nouvelles... sans mettre mon budget dans le rouge.
Chacun ses choix.
Bons vols à tous
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