scenes de la vie rurale
Hambers 4: suite ... et fin!
Samedi matin... il est un peu plus de neuf heures.
Alors que le soleil levant projetait de magnifiques couleurs, les nuages viennent brusquement obscurcir le ciel, laissant même échapper des gouttes de pluie mêlée de quelques flocons.
Un peu déçu de ne pouvoir réaliser des photos lumineuses, je monte vers le chantier... et de loin, je m'aperçois qu'il est trop tard!
Seconde déception de la matinée!
En effet, le rotor est déjà arrimé à la nacelle.
Les ouvriers auraient-ils travaillé de nuit?
Mais autour du mât, peu d'agitation.
Les grues sont immobiles.
Au bout des pales hautes demeurent les manchons de toile sur lesquels sont fixées les cordes de guidage...
J'aperçois quelques ouvriers qui vont d'un véhicule à un autre...
Et après?
Il ne reste plus maintenant qu'à attendre le démontage de la grande grue jaune.
Les techniciens prendront possession de la machine Repower afin d'effectuer les 300 heures d'essai qui précèdent la livraison à l'exploitant INEO GDF SUEZ..
C'est donc avec l'épisode "Hambers 4" que prend fin la saga éolienne autour de Bais.
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Photos complémentaires à partir de ce lien:
https://picasaweb.google.com/104003666207931930280/EolienneHambers4?authuser=0&feat=directlink
Autres liens:
http://www.repower.fr/fr/accueil/
http://www.cofelyineo-gdfsuez.com/
http://www.repower.de/fileadmin/download/produkte/PP_MM82_uk.pdf
Hambers4: suite
Dans la matinée de vendredi, le mât est assemblé.
En début d'après-midi la nacelle se retrouve tout en haut.
Commence alors la valse des pales afin de leur faire rejoindre le moyeu central (le hub)
Mais en fin de journée, la troisième pale reste seule à ne pas avoir été arrimée au hub.
Pour la suite du montage, nous attendrons samedi.
Reportage photographique:
https://picasaweb.google.com/104003666207931930280/EolienneHambers4?authuser=0&feat=directlink
Hambers 4: les travaux reprennent
Vous savez sans doute que l'installation de l'éolienne Hambers 4 a connu quelques retards.
Passant sur la route Bais Mayenne, je me suis aperçu que l'activité venait de reprendre.
Des "petites" grues sont arrivées.
Sous un ciel menaçant qui larguera quelles bonnes averses de grêle, on assemble la grande grue... à l'aide d'une "petite" montée sur chenilles
Le dernier tronçon du mât destiné à remplacer celui qui était défectueux attend sagement sur sa remorque à l'entrée du chemin d'accès menant à Hambers2.
Et en fin de journée du 5 février, la grande grue est assemblée.
Il ne reste plus qu'à la redresser afin qu'elle soit opérationnelle.
Ce qui est réalisé dès le lendemain.
Reportage en images ici:
https://picasaweb.google.com/104003666207931930280/EolienneHambers4?authuser=0&feat=directlink
Quand l'gars Bernard y cause dans le poste
Ce matin, j'étais convié à causer dans le poste.
C'est France Bleu Mayenne qui, par l'intermédiaire de son animateur Gauthier Paturo, venait rencontrer des habitants de Bais.
Pour une émission intitulée "Vie commune"...
Où nous étions accueillis chez Sabrina et Johann HUBERT.
Béatrice et Dominique Rouault ont ouvert le bal dans la séquence de 6h50, pour évoquer leur long périple vers le Cap Nord à vélo.
http://www.francebleu.fr/patrimoine/vie-commune-6h50/vie-commune-6h50-11
Puis on m'a cuisiné en vue de la séquence prévue à 7h10... où le sujet était ma passion pour l'aéromodélisme...
Seconde séquence à 8h10... mon livre intitulé "Chroniques des années 50 en Mayenne..."
http://www.francebleu.fr/patrimoine/vie-commune-8h10/vie-commune-8h10-8
Et puis forcément, il fallait s'en douter, j'ai reçu quelques mails pour commenter tout ça...
Dont celui-ci:
Heullâ, nout' mait' d'écol' y causant dans l'poste!
J'ai écouté ce matin le "personnage incontournable" de Bais. Bravo, bien dit , mais n'était-ce pas un peu frustrant de ne pas pouvoir développer davantage les sujets?
J'ai personnellement regretté que ce soit si rapide!
Daniel
Ce à quoi j'ai répondu:
A tire d'ailes...
En ce matin d'hiver, le soleil pointe joyeusement le bout de son nez.
Il faut dire qu'il revient après un épisode neigeux qui a laissé quelques petites traces dans notre bocage.
Et comme mes jambes commencent à s'engourdir, je n'hésite pas à succomber aux charmes de ses rayons.
Ma virée ne va pas être inédite, loin s'en faut. Mais je préfère rester sur du goudron plutôt que d'arpenter les chemins creux dont la boue a fait son domaine...
Montant la route vers Trans, je cherche à apercevoir le relais du Rochard. Mais
il est pris par la brume qui a littéralement encapuchonné tout son pied ! Ne dépasse que la cime du pylône.
Et là, je me réjouis de constater que dans la vallée voisine, la plaine d'Evron, les bipèdes doivent avoir moins de chance que moi qui bénéficie du soleil.
Avant même d'arriver au carrefour du Tertre, j'ai pu voir que les ailes des éoliennes ne sont pas toutes en mouvement. Seules Trans 1 et Trans 2 battent l'air lentement.
En virant de bord, mon ombre au sol change carrément de sens, et je vais continuer de m'amuser avec elle.
En vue de la Noë Fèvre du Bas, mon oreille est attirée par un bruit de cascade.
Je reste là un court instant, admirant les gouttes d'eau qui éclaboussent les cailloux.
Un peu plus bas, la perspective pourrait me faire croire que la maison de la Gaudinière est équipée d'un éolienne individuelle !
Ou encore que l'éolienne de La Roche a reçu un jeu de pales plus petites à mi-mât !
Quelques tas de neige...
Quelques jeux avec les ombres... Encore !
Mon portable sonne, interrompant subitement la Symphonie Pastorale de Beethoven que distillaient mes écouteurs.
Au bout du fil, un animateur de France Bleu Mayenne me fournit quelques précisions sur l'émission à laquelle je dois participer mercredi matin.
Puis je reprends ma route et j'entre dans Bais par la rue de Normandie.
Je bifurque alors vers le plan d'eau, où subsiste par endroits une fine pellicule de glace.
En contrebas, gonflé par les dernières pluies et la fonte des neiges, l'Aron coule impétueusement.
Et si j'allais voir le château de Montesson ?
C'est en m'y rendant que je suis attiré par un alignement insolite.
Sauf que le zoom x3 de mon petit numérique est vraiment à la peine...
J'appuie quand même sur le déclic!
Au premier plan, une buse posée sur un piquet; soudain, elle s'envole à tire d'ailes, traînant doucement son ombre qui glisse au sol.
Un peu plus loin, une grande aigrette blanche dont la couleur tranche sur le vert cru de la zone humide.
Encore plus loin, raide comme un piquet, un héron que trahit son plastron blanc.
Et encore plus loin, un autre « oiseau » doté d'ailes particulières: c'est l'éolienne de La Roche, qui brasse l'air lentement.
Près des douves du château, j'admire l'imposante masse constituée par le corps principal de l'édifice.
Quelques clichés encore, jeux d'ombre sur l'eau... écran de branchages... et je retourne vers Bais.
Sur la pelouse située devant la grande maison blanche située à l'angle de la rue du château et de l'avenue Auguste Janvier, je découvre une chèvre... en train de jouer les tondeuses !
Rue Henri Quentin, son lavoir...
Puis j'arrive à l'église dont les pigeons font le tour du clocher en battant vigoureusement des ailes.
Et enfin je tourne à gauche, rue de Oy-Mittelberg, pour rentrer chez moi avec presque 9 km au compteur.
Déjà les nuages obscurcissent le ciel, projetant leur ombre au sol.
J'ai bien fait de profiter du soleil matinal, car l'après-midi sera nettement moins lumineux.
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Pour visualiser mon parcours:
Jeux d'ombre et VTT
En ce début d'après-midi, le soleil caresse gentiment le sol gelé.
Mais après de longs jours où les nuages nous avaient empêchés de le voir, il rayonne enfin vaillamment dans un ciel sans nuages.
La météo annonce pourtant des chutes de neige pour le lendemain!
Alors, c'est le moment d'en profiter.
J'enfourche mon VTT, et direction Hambers.
Passage devant le château de Montesson dont les douves sont prises par les glaces.
Dans les prés vers la Bouillère, on distingue une multitude de vanneaux...
Difficile de les approcher afin de réaliser un cliché... ils s'envolent en groupe compact.
Je me contenterai donc de mettre l'éolienne "La Roche" dans ma boîte à images.
Mais je me rends compte rapidement que mes muscles "spécial vélo" se plaignent de n'avoir pas été sollicités durant de longues semaines.
Et la grimpée vers le foyer des Bleuets fait très mal aux jambes.
A l'entrée d'Hambers, je bifurque vers le plan d'eau, dont la surface est prise par une fine pellicule de glace.
Puis direction le Montaigu.
La côte à la sortie d'Hambers tire encore sur ma pauvre mécanique.
Virage à gauche... pour atteindre le village de Montaigu dans lequel j'aime à me glisser.
J'y rencontre trois anciennes collègues, équipées bâtons de marche et chaussures spéciales!
On taille une petite bavette.
Je file vers le gadège... (explication dans l'album Picasa, lien à la fin de cet article)
C'est là qu'en repartant, j'aperçois Catherine et Gérard, incités à sortir en raison du soleil, tout comme moi!
Re-taillage de bavette.
Et j'attaque la grimpette vers la chapelle...
Dur, dur...
Arrivé au point culminant de mon périple, je bénéficie d'un spectacle fort sympathique.
Jeux d'ombres, avec ou sans le retardateur de mon appareil photo...
Et c'est là que me rejoignent... Catherine et Gérard! Encore... Eux à pied...
Je vais ensuite pouvoir entamer la descente vers Bais, non sans m'arrêter vers la Gueffière.
Pour constater que le vent est faible au point de laisser les éoliennes immobiles.
Nouvel arrêt aux Ormeaux... où j'admire le givre déposé sur l'herbe par le ruisseau qui gazouille.
Descente vers le Bois-Mabon, et j'entame la dure grimpette vers la la Beltière. Dernier obstacle, mais pas des moindres.
Arrivé au sommet de la bosse, il ne me reste plus qu'à me laisser glisser vers le village... pour rentrer chez moi.
Et couronner mon périple par un magnifique coucher de soleil.
La neige peut bien venir demain, j'ai emmagasiné suffisamment de "clichés" sympathiques!
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Quelques documents sur cette virée:
* Pour visualiser la carte de mon parcours
http://www.visugpx.com/?i=1358444865
* album photos
https://picasaweb.google.com/104003666207931930280/SortieVTTHambersMontaigu17Janv2013?authuser=0&feat=directlink
Eoliennes d'Hambers vues du ciel
Dans la mesure où après quelques chutes de neige le temps semblait s'éclaircir, je suis parti vers Hambers, avec mon fidèle motoplaneur "sous le bras".
J'ai stationné ma voiture entre la machine N°3 et la N°4 qui est inachevée.

J'ai positionné deux petites caméras maintenues par du Velcro. L'une sur le sommet de "la queue" du modèle, l'autre sur l'aile gauche.
Toutes les deux effectuent des prises de vues vers l'avant... celle de derrière mettant en boîte celle de l'aile. L'arroseur arrosé!
Le modèle est propulsé par un moteur électrique... avec hélice repliable au moment du
plané. Voir ci-dessous.
... ou encore la petite tache noire dans le coin inférieur droit du cliché suivant, près de la date: l'hélice est maintenant repliée.
Une fois que les films sont réalisés, retour à la maison afin de voir si l'enregistrement s'est déroulé correctement.
Visionnage à l'aide de "VLC Media Player", grâce auquel j'extrais de temps à autre une image que je trouve intéressante.
Je passe ensuite les photos sélectionnnées dans la moulinette de "Fileminimizer Picture" afin de réduire le "poids" de ces fichiers un peu lourds.
Puis un petit tour vers Picasa Web où je crée un nouvel album...
Rédaction des légendes...
Et voilà!
Cela m'a pris certes un peu de temps... mais quand on aime...
Maintenant, c'est à vous de jouer.
Vous pouvez même laisser un petit commentaire sur ce blog! C'est toujours intéressant d'avoir un "retour" de la part des visiteurs.
Lien vers l'album:
https://picasaweb.google.com/104003666207931930280/EoliennesHambersVuesDuCiel?authuser=0&feat=directlink
Démolition hangar "Gruau" à Bais
Ce matin, les ouvriers de l'entreprise Couânon ont entrepris la démolition d'un vieux hangar.
Ce dernier était situé à l'embranchement des routes menant vers Trans et Izé.
Autrefois abritant une scierie, il était fort connu de tous les Baidicéens qui, pour certains, l'utilisèrent afin de garer voiture,
remorque ou caravane. (Moi le premier!)
Devenu inesthétique et quelque peu "château branlant", il a été acquis par la municipalité qui a décidé d'installer à sa
place des molochs (conteneurs à déchets) ainsi que des places de parking.
Les phases de sa démolition ici (avec commentaires pour les photos):
https://picasaweb.google.com/104003666207931930280/DemolitionHangarGRUAU?authuser=0&feat=directlink#slideshow/5830687551763381458

La canne-pétoire
Suite à la lecture de mes « Chroniques des années 50 en Mayenne », un correspondant vient de m'adresser un petit mail, dans lequel il me fait part de ses souvenirs personnels.
Et d'évoquer « la canne-pétoire (1)»... ce que nous prononcions avec l'accent des gens du cru, tels de vrais Bas-Mainiaux: «eun' cann'-peutouère » !
Mais pourquoi donc revenir sur ce machin insignifiant et inutile ?
Fait à base de sureau, permettant de lancer des boulettes de chanvre humidifié ou plein d'autres projectiles...
Tout d'abord parce que l'art de fabriquer ce jouet (et combien d'autres!) faisait l'objet d'une transmission par les plus «grands» envers les plus "petits".
Et donc de faire remarquer que, dès le plus jeune âge, chacun avait pris conscience qu'il était détenteur d'un certain savoir.
Que ce savoir se devait d'être partagé, y compris à l'école où les "grands" tenaient la main des "petits" sur leur page d'écriture, quand ce n'était pas pour jouer les répétiteurs sur la page de lecture...
Et que tout ce partage de savoirs engendrait un maximum de plaisir, tant pour celui qui donnait que pour celui qui recevait,
D'autre part, le jouet "canne-pétoire" ne coûtait rien ! Absolument rien ! Entièrement gratuit !
Il suffisait d'avoir appris à bien observer la Nature afin de déterminer le type d'essence à utiliser, pour ensuite sélectionner le tronçon de branchette le plus approprié...
Ah, quel bonheur que savoir « lire »... lire... aussi la Nature !
C'est à dire prélever du sens autrement que par l'écriture et l'alphabet...
Vous me direz que « dans ce temps-là », les enfants des
campagnes bénéficiaient d'une rare liberté dont ils usaient, abusaient parfois peut-être... mais dont ils avaient conscience qu'elle était source de joies intenses.
Nos parents ne se formalisaient pas de nous voir partir traîner dans les chemins, au bord des haies, le long des rivières, où tout était prétexte à observer, fouiner, découvrir.
Mais -et j'ai oublié l'essentiel- afin d'être performant, chaque campagnard se devait de posséder un outil, que dis-je ? Non pas « un », mais assurément « LE » truc miracle qui permettrait de mener à bien nos nombreuses entreprises.
Je veux évidemment parler de l'indispensable canif, LE véritable « couteau suisse » qui, bien que sommaire et ne comportant pas une quantité industrielle de lames, s'avérait LE compagnon idéal dont on ne se séparait que rarement.
Et peu importait de savoir s'il était de marque, ou « vulgairement » acheté au bazar du coin...
C'était bien l'aspect fonctionnel qui nous intéressait !
Lorsqu'après avoir (enfin!) obtenu le fameux "permis de port du canif", nous attachions triomphalement l'outil au bout d'une chaînette afin de ne pas le perdre si on devait sauter un fossé ou escalader une « émousse(2) ».
Et ce fichu canif devenait l'indispensable compagnon qui permettait de fabriquer tout à la fois d'autres outils ou bien des jouets, tailler des guignettes(3) pour abaisser les branches de noisetiers à la fin de l'été, fabriquer des cannes à pêche, des arcs avec leurs flèches, confectionner des petits moulins que l'on faisait tourner sur un ruisseau...
Et quand on maîtrisait l'art de la canne-peutouère, on évoluait vers le "musical" subier(4)!
L'imagination était au pouvoir.
Et l'expérimentation faisait partie du quotidien.
Je n'ai pas souvenir d'avoir vu un seul de mes compagnons détourner cette arme potentielle qu'est le canif vers d'autres tâches que celles lui étant dévolues.
Je crois bien même qu'il nous accompagnait jusque dans l'école.
Et personne ne s'offusquait de la chose !
J'imagine aujourd'hui un gamin de classe primaire se pointant avec un canif dans une enceinte scolaire !
Ou plutôt non ! Quand on voit déjà comment sont perçus les compas ou autres ciseaux... Je n'ose même pas imaginer !
Quel tollé général ce malheureux canif pourrait déclencher !... Un énorme buz, pas vrai ?
Autres temps, autres mœurs !
J'ai cependant conscience d'avoir pleinement bénéficié d'une école
« buissonnière » parallèle à la « vraie » école. Et combien ces deux formes d'apprentissage étaient complémentaires et infiniment riches.
Au temps des tablettes tactiles et autres jeux électroniques, à quoi bon se montrer nostalgique ?
Personne ne pourra pourtant m'empêcher de penser que le temps des canne-peutouères, ben... c'était quand même le bon temps !
PS1: sur la photo de groupe, le petit bonhomme tout à gauche avec des bretelles... l'auriez-vous reconnu? Rapport avec mon avatar?
PS2: le "petit" baigneur? mon frère Jacky au Moulin Neuf.
Lexique :
- (1) la canne peutouère (avec balle de chanvre) ou la canne gilouère (avec de l'eau) : que l'on peut traduire par sarbacane.
sortes de seringues taillées dans du bois de sureau à l'intérieur duquel se déplace un piston.
- (2) une émousse : tronc d'arbre étêté, de forme trapue. Idéal pour faire un château-fort quasiment imprenable!
- (3) une guignette : morceau de bois se terminant par un « crochet » permettant d'abaisser les branches ; mais une autre forme de guignette pouvait se terminer par un « Y » afin de soulager le fil à linge !
- (4) le subier: sorte de sifflet, parfois à coulisse, ce qui permettait de moduler les sons...
Travaille à la baguette...
Notre grand-père était... rhabdomancien!
Saviez pas, hein que mon grand-père maternel, le célèbre José-Bernardino Duarté, ben, il était rhabdomancien?
Rassurez-vous, moi non plus!
Jusqu'à ce que je me trouve en panne devant une grande grille de mots croisés qui me proposait cette définition:
"Travaille à la baguette..."
Travaille à la baguette? J'ai bien pensée à un fée! Mais ça ne fait que 3 malheureuses petites lettres.
Et moi j'étais devant:
RH*BD*****EN
C'est tout!
Le reste, avec de jolies cases noires m'empêchant de trouver grâce à l'autre sens, l'horizontal!
Ben, avant de vraiment chercher... j'ai tout d'abord douté de moi... Parce que la combinaison des 5 premières lettres me semblait tellement improbable.
RH*BD....
Et, en désespoir de cause, j'ai fini par me tourner vers:
http://www.capeutservir.com/mots/
Qui m'a proposé... rhabdomancien!
Mazette!!!!
Et une fois en possession de mon "rhabdomancien", il m'a bien fallu aller voir ce qui
se
cachait derrière tout ça!
"Mais alors, me demanderez-vous, être "rhabdomancien", c'était être atteint de quelle maladie? »
Et c'est là que j'vous dis: "Mais non, c'est pas une maladie!"
Etre rhabdomancien, c'est tout simplement être sourcier, essayer de découvrir les choses cachées de la Terre à l'aide d'une baguette...
Hé, être sourcier, ça coule de source, n'est-ce pas?
Et c'est pas sorcier!
J'en ai profité pour apprendre que c'était aussi être radiesthésiste!
Une histoire de pendule en quelque sorte...
C'est vrai que mon grand-père tordait les branches de noisetier, et qu'il était capable de dénicher les sources.
Il s'était aussi durant quelque temps essayé au magnétisme, à la radiesthésie...
Ben je me coucherai ce soir en étant très fier de savoir que notre grand-père aux multiples talents était aussi rhabdomancien!
Avouez que ça en jette un max, non?