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Photo / VTT / Billets d'humeur /  Géocaching / Modélisme / Années 50

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Lorsque le bel été s'en va à petits pas...

9 Septembre 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #VTT, #Photo et poésie, #Billet d'humeur

Lorsque le bel été s'en va à petits pas...

 

C'est tout en pédalant ce matin que ce titre m'est arrivé, très bêtement, sans prévenir.

Mais il m'a immédiatement  semblé que cette phrase avait tout d'un alexandrin...

Recomptez bien: douze pieds. Impeccable... Avec hémistiche juste au milieu...

Mais, me direz-vous, se trouver sur un vélo et fabriquer des vers... Faut quand même être un peu spécial.  Non?

Bof.

Toujours est-il que je venais juste de me laisser glisser vers Sainte Gemmes le Robert qu'une voiture me double warnings allumés;  par la vitre droite se profile une silhouette que je connais bien, et elle m'adresse un puissant:

"Salut Bernard!"

J'ai à peine le temps de parcourir un kilomètre pour voir les deux passagers sortis du véhicule tout en m'attendant sur un parking au bord de la route.

Je m'arrête... On discute... et puis chacun repart.

Deux ou trois kilomètres plus loin, c'est un motard qui me double,  et qui  me crie en passant:

"Salut Bernard!"

Décidément...

Mais là, je n'ai pas reconnu.
A la sortie du village de  Ste Gemmes,  je bifurque à droite pour emprunter la voie verte qui mène vers Mézangers.

Au beau milieu du chemin, se trouve un petit écureuil, qui me regarde arriver... et qui brusquement s'engouffre dans la haie! Trop rapide pour me laisser le temps de réaliser un cliché.

 

Chemin faisant, j'avise un buisson rempli de mûres. 

Stop! 

Je commence à cueillir les fruits qui sont déjà presque trop mûrs, et mes doigts ressemblent maintenant à du papier adhésif très coloré!

Quand une mûre se détache subitement, pour être sauvée de sa chute  par les filets d'une toile d'araignée... où elle se balance maintenant à la manière d'un funambule...

 


 

 

Lorsque le bel été s'en va à petits pas...
Lorsque le bel été s'en va à petits pas...Lorsque le bel été s'en va à petits pas...

J'arrive à Gué de Selle.

Là, j'ai vraiment l'impression que l'été nous quitte à petits pas... et que lentement, inexorablement, l'automne le pousse vers la sortie.

Lorsque le bel été s'en va à petits pas...
Lorsque le bel été s'en va à petits pas...

L'étang dont les eaux verdissent de jour en jour semble étonnamment "mort"... pas d'activité... aucun pêcheur... juste un joggeur.

Même les pédalos ont l'air de se résigner à l'inactivité.

 

Lorsque le bel été s'en va à petits pas...
Lorsque le bel été s'en va à petits pas...

Les allées qui  bordent ce magnifique plan d'eau  offrent déjà le spectacle de la rousseur automnale.

Une feuille, arrêtée dans sa chute par une branchette...
Une feuille, arrêtée dans sa chute par une branchette...

Une feuille, arrêtée dans sa chute par une branchette...

Je quitte Gué de Selle... pour traverser le hameau de Chellé.

Très fleuri...

"Bignone", allons voir si la rose... qui ce matin avait éclose...

http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/pierre_de_ronsard/mignonne_allons_voir_si_la_rose.html

Lorsque le bel été s'en va à petits pas...Lorsque le bel été s'en va à petits pas...
Lorsque le bel été s'en va à petits pas...Lorsque le bel été s'en va à petits pas...

Quelques kilomètres encore, et je vois se profiler le bourg d'Hambers.

Où je constate avec un peu d'étonnement le triste spectacle offert par les poubelles... Avec des "détritus" caractéristiques de la rentrée scolaire... où il faut changer de cartable, renouveler les vêtements et les chaussures des enfants qui ont grandi...

Lorsque le bel été s'en va à petits pas...

Une halte au coquet plan d'eau, pour boire et se reposer un peu...

Puis je repars, direction Bais.

Passage obligatoire devant le château de Montesson...

Quand j'arrive devant des bacs  arborant "nourriture à partager".

J'en profite pour chiper quelques petites tomates cerises qui viennent à point nommé pour  calmer une faim naissante.

 

 

Lorsque le bel été s'en va à petits pas...

Je remonte en selle, pour effectuer lentement  un gentil tour du plan d'eau de Bais, désert lui aussi.

Et je rentre au bercail avec 30 kilomètres au compteur.

 

Déjà la chaleur se fait nettement sentir.

Cet après-midi, je le passerai au calme de mon sous-sol, dans une température nettement plus clémente...

 

Tout en repensant...

Lorsque le bel été s'en va à petits pas...

 

Aurai-je le courage (voire l'envie) de poursuivre mon "poème"?

Couleurs d'automne

Couleurs d'automne

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My kingdom for a Rolls

23 Août 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #VTT, #Billet d'humeur, #Photo et poésie

Ah, vous allez une nouvelle fois me dire:

"Qu'est-ce que ce titre en anglais vient faire ici?

Et qu'est-ce ça va nous amener encore?"

Je savais que vous réagiriez de la sorte.

Je vais juste faire un rappel concernant cette citation, que l'on attribue à Shakespeare, et qu'il met dans la bouche de Richard III qui, pour sauver sa vie au cours d'une bataille et ainsi pouvoir s'échapper, était prêt à échanger son royaume contre un cheval.

Sauf que le roi ne dit pas exactement ce que j'ai écrit.

En ce qui me concerne, j'ai fait un affreux calembour en jouant sur la proximité phonique de ross et de Rolls!

Abandonnons pour un temps les chevaux en chair et en os tout autant que les chevaux vapeur des Rolls!

Hier, j'ai enfourché mon "cheval" électrique à deux roues... que je n'ai aucunement l'envie d'échanger!

Et je suis parti... Hambers, route de Jublains, à droite vers Doucé et sa charmante chapelle.

Retour à Jublains, où je ne pouvais faire autrement que de rendre visite à mon copain le soldat en tôle. Qui s'inquiétait de ne pas m'avoir vu depuis un bon moment, et qui de ce fait  était ravi que je sois là.

Mon copain le soldat "romain"
Mon copain le soldat "romain"

Mon copain le soldat "romain"

Face au musée, j'ai voulu remplir ma bouteille d'eau: toilettes fermées! Curieux tout de même en pleine période estivale. Il m'a fallu aller aux toilettes derrière la mairie.

Arrêt place de l'église, où là encore, le dieu barbu m'accueille avec joie.  Mais sa fontaine ne coule pas! Mesure prise en raison des restrictions d'eau qui touchent l'Est de notre département?

La fontaine au Dieu Barbu... tarie?

La fontaine au Dieu Barbu... tarie?

Et je quitte Jublains via la route d'Hambers, que je délaisse peu de temps après  pour bifurquer vers le Consent... où je m'arrête une fois encore afin de me désaltérer.

Sous les ombrages du ruisseau de Bias

Sous les ombrages du ruisseau de Bias

Et je repars...

A l'approche d'Hambers, je retrouve un phénomène déjà rencontré plusieurs fois aujourd'hui, avec le ballet des hirondelles se massant sur les fils d'une portée musicale à 4 lignes... et sans clé de sol.

 

Annonceraient-elles leur prochain  départ en vue d'un automne précoce?

Des noires, des blanches, des croches... pour une musique faite de petits cris. Avec le Montaigu en arrière-plan.

Des noires, des blanches, des croches... pour une musique faite de petits cris. Avec le Montaigu en arrière-plan.

Etape obligatoire au plan d'eau d'Hambers, pour également refaire le plein en eau.

Echanges avec des employées et des pensionnaires du Foyer Les Bleuets.

Puis je m'insinue dans le chemin creux qui va me faire grimper jusqu'au Montaigu via la Chesnaie.

Au passage je grappille de grosses mûres très sucrées.

Au sortir du chemin creux, je vois enfin se profiler  le Montaigu et sa chapelle. La petite côte bien raide me conduit au parking, où je trouve?

Où je trouve?

Mais enfin, vous devriez savoir... je vous ai soufflé la réponse dès le début!

Une magnifique voiture noire, à la calandre très caractéristique!

 

Une Rolls Royce!

Rarissime bijou dans nos contrées.

Je m'approche, pour découvrir à l'intérieur un couple de sexagénaires, à qui je m'adresse poliment, pour  demander si je peux faire quelques "pictures".

"Of course!" me répond la dame.

 

Alors voilà.

J'ai donc rencontré une Rolls.

A propos de laquelle je me suis plongé dans une recherche via le Net.

http://www.ukvehicle.com/YPP360/

 

My kingdom for a Rolls
My kingdom for a Rolls

La plaque d'immatriculation   semblerait  indiquer que ce véhicule a été mis en service le 18 mai 1954...

Jolie soixantenaire, aux chromes rutilants!

Je me suis approché un peu plus, afin de "capter" le bouchon du radiateur... tout un symbole!

 

My kingdom for a Rolls

Et puis je suis redescendu vers Bais, avec un regret toutefois: ne pas avoir pu bénéficier de la symphonie musicale qu'offre ce moteur de 4500 cm3 lorsqu'il met en route sa mécanique d'horlogerie.

 

N'empêche.

J'admire ce véhicule, mais je ne l'échangerais toutefois pas contre mon vélo électrique.

Pas davantage qu'avec mon Scénic.

 

My kingdom for a Rolls.

No Thank You!

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Avoir été l'ombre de soi-même...

16 Août 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #VTT, #Photo et poésie

Avoir été l'ombre de soi-même...

Ce titre m'est venu à l'idée lorsque, pédalant tranquillement et sans souci, je me suis  souvenu de l'état physique dans lequel je me trouvais encore il n'y a pas si longtemps.

Parce que ce matin, j'ai voulu faire le circuit qui avait été prévu le 13 janvier... et qui s'était terminé par un "crash" sévère. Ce dont doivent se souvenir mon VTT et son rétroviseur.

J'ai donc emprunté la route d'Evron, en escaladant le "col de la Basse-Beucherie"...

Quelques centaines de mètres plus loin, c'est là que...

 

Le virage fatal, alors verglacé...  Pensez à cliquer sur les images pour les afficher en plus grand.
Le virage fatal, alors verglacé...  Pensez à cliquer sur les images pour les afficher en plus grand.

Le virage fatal, alors verglacé... Pensez à cliquer sur les images pour les afficher en plus grand.

C'est là que...

Je me suis arrêté afin de réaliser quelques clichés...

Mon vélo porte sur le côté la marque E-Motion...  Et j'étais moi aussi pris d'une certaine émotion en me souvenant de cette (peu) glorieuse chute!.

Je me suis approché de la cabane autrefois utilisée par les cantonniers...

J'y suis entré, pour découvrir une petite cheminée ainsi que des dessins aux murs. 

 

 

La cabane des cantonniers
La cabane des cantonniers
La cabane des cantonniers

La cabane des cantonniers

Et puis je suis remonté en selle... pour me laisser délicieusement glisser jusqu'à Sainte-Gemmes le Robert.

Là, virage à droite... et j'emprunte le chemin de liaison qui mène vers Gué de Selle.

Avoir été l'ombre de soi-même...
Avoir été l'ombre de soi-même...

Je prends largement mon temps  dans ce chemin ombragé,  m'arrêtant lorsque l'envie me prend de faire quelques photos.

 

Avoir été l'ombre de soi-même...
Avoir été l'ombre de soi-même...

La chaleur commençant  à pointer le bout de son nez, les vaches alanguies sont déjà couchées à l'ombre.

Quant à moi, je tape gentiment dans ma réserve de boisson.

Avant  Mézangers, je croise une femme âgée, à qui j'adresse un respectueux:

"Bonjour  madame!".

Elle fait la moue et ne me répond pas.

C'est alors que, avisant l'animal qui l'accompagne au bout d'une laisse,  je lance un ironique:

"Bonjour le chien."

Il va sans dire que, contrairement à toutes les autres personnes croisées, il ne me répondra pas non plus!

Un peu plus loin, je déguste mes premières mûres de la saison.

Avoir été l'ombre de soi-même...

Et puis quelques hectomètres encore, pour admirer, tout simplement.

Avoir été l'ombre de soi-même...
Avoir été l'ombre de soi-même...

Mézangers, arrêt "boisson" près d'une vieille maison inhabitée. 

 

Avoir été l'ombre de soi-même...
Avoir été l'ombre de soi-même...

J'arrive enfin à l'étang de Gué de Selle.

La plage est vide...

Tous les petits bateaux ainsi que les  pédalos sont à l'amarre.

Je profite du bloc sanitaire pour me désaltérer  et remplir ma bouteille.

 

Avoir été l'ombre de soi-même...
Avoir été l'ombre de soi-même...
Avoir été l'ombre de soi-même...
Avoir été l'ombre de soi-même...
Avoir été l'ombre de soi-même...

Je retrouve la route Evron-Hambers. Passage devant le centre équestre, dont j'avais "senti" la présence bien avant de le voir.

Et la promenade se poursuit...

La Grande Coudrière

La Grande Coudrière

Arrivée au hameau de Chellé... ses ruines, mystérieuses.

Avoir été l'ombre de soi-même...
Avoir été l'ombre de soi-même...

Direction Hambers, où je m'arrête d'abord au "Calme" avant d'atteindre le plan d'eau... pour me prélasser et faire à nouveau le plein de mon bidon.

Quelques photos encore...

 

Le Calme, c'est écrit dessus!

Le Calme, c'est écrit dessus!

Le plan  d'eau d'Hambers
Le plan  d'eau d'Hambers
Le plan  d'eau d'Hambers

Le plan d'eau d'Hambers

Et je repars en direction de Bais.

Quand,  apercevant de gros rouleaux de paille qui attendent dans un champ,  je me livre à quelques fantaisies!

Etre sur la paille, et heureux de l'être!
Etre sur la paille, et heureux de l'être!
Etre sur la paille, et heureux de l'être!
Etre sur la paille, et heureux de l'être!

Etre sur la paille, et heureux de l'être!

Mon parcours est maintenant sur le point de s'achever.

Qu'importe le temps que j'y ai mis.

 

Ma sortie avait d'autres objectifs que de battre des records:

- repasser à VTT sur l'endroit de ma chute,  et ainsi conjurer le sort.

- prendre mon temps... tout mon temps! Pour savourer.

- réaliser quelques clichés, pas forcément ordinaires...

- et surtout me prouver que j'étais à nouveau capable de reprendre des sorties "intéressantes", et que je n'étais donc plus l'ombre de moi-même.

 

Je pense avoir atteint mon but.

N'est-il pas?

 

En prime, je vous offre les documents ci-dessous:

http://www.visugpx.com/?valid=2XNJbq1gpi&pass=5310b

 

 

Avoir été l'ombre de soi-même...
Avoir été l'ombre de soi-même...

A la prochaine sortie, si vous le voulez bien!

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Mini caravane

15 Août 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur, #VTT

Vue l'autre jour sur le parking du Carrefour contact de Bais.

Tractée par une 4L camionnette blanche et rouge qui ne pouvait passer inaperçue.

Pour laquelle j'apprendrai plus tard qu'elle est équipée d'un surpuissant moteur de... Renault Super 5!...

Mais me  voyant tourner autour, le propriétaire m'a fait faire la visite, tout en m'expliquant qu'il avait construit la caravane de ses propres mains, alors qu'il n'y connaissait rien en menuiserie ou tôlerie.

Contreplaqué marine doublé... isolation nickel.

Lit deux places en 140... avec les pieds qui viennent se nicher sous la cuisine.

En effet, toute la partie arrière se soulève et donne accès à une mini-cuisine rudement bien conçue, avec four micro-ondes.

Vous admirerez également l'aspect fleuri du véhicule; qui ne pèse que 350 kg tout équipé.

Ne nécessitant donc pas de carte grise...

 

 

Do It Yourself... Faites-la vous-même.
Do It Yourself... Faites-la vous-même.

Do It Yourself... Faites-la vous-même.

Mon globe-trotter venait d'Oléron,  mais je n'ai pas pensé à lui demander où il se rendait...
 
Génial, non?
Mieux qu'une Eriba...Emoji
 
Mais cette mini caravane m'a donné envie d'aller voir plus loin.
C'est ainsi que j'ai découvert le  site  de la firme Caretta, où l'on proposait à la vente tout une série de mini...
 
 
Avec plus ou moins de confort à la clé...
Mini caravaneMini caravane

Mais dans le domaine du monde réducté, je n'avais encore rien  vu!

Parce que hier, via Facebook, je découvre encore plus petit.

Une mini, que dis-je? Une micro-caravane que l'on peut atteler à... un vélo! 

Le modèle déplié...

Le modèle déplié...

Je me vois bien avec ça au cul de mon vélo électrique!
 
 
J'adore!!!
 
Une question me vient toutefois à l'esprit:
 
Comment se fait-il que les pédaleurs émérites qui "sévissent" chez nous n'aient pas encore adopté ce mode de "logement".
 
Je pense à Béatrice et Dominique dont je vous ai relaté les épopées via le Cap Nord ou la Mer Noire.
 
Mais aussi à Nicole et Jean-Claude, qui pédalent souvent en duo sur un tandem...
Ou encore Maryvonne et Michel...
 
Voire Martine et Michel, Eriba-istes convaincus, dont le tandem dort paisiblement au fond de leur garage! 
 

Y'a quand même un truc qui me gratte la cervelle: 

Parce que je n'ai pas trouvé le poids total roulant de ce micro véhicule, et que j'ai peine à imaginer ce que doit donner la traction avec un vent de face!

 

Déjà que seul sur un vélo, c'est bigrement gênant...

Et en tant que caravanier de longue date, je sais qu'il vaut mieux tracter avec le vent "dans le cul"... Le conducteur et la consommation en carburant apprécient!

 

Mais bon, la découverte de ce mini-monde valait bien un billet d'humeur, n'est-ce pas?

 

 

 

Mini caravane
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Septième mois-versaire après la chute

13 Août 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #VTT, #Photo et poésie, #Scènes de la vie rurale

Treize janvier.... 13 août 2016.

Cela fait donc sept mois tout juste  que mon cheval à roulettes s'est dérobé devant un obstacle.

Sept mois au cours desquels j'ai parfois tenté de remonter en selle... rarement avec succès.

Mais après avoir effectué quelques tentatives un peu plus fructueuses au  début du mois d'août, ce matin, j'ai décidé de tenter ma chance.

 

Je suis donc parti en direction de l'Hôtellerie, puis les Aulaines, la Guinebaudière...

Virage à gauche en direction du Tay.

A la fontaine, longue pause pour se désaltérer, échanger quelques mots avec un couple qui faisait le plein d'eau, me disant qu'il la  trouvait meilleure que la plupart des eaux vendues en bouteilles.

Quelques marmots s'approchent de la fontaine, l'un d'eux me demande comment je m'appelle. (A ce propos, pensez à lire les commentaires, où je vous réserve une petite surprise)

Puis je redémarre direction Hambers.

Nouvel arrêt au plan d'eau de ce charmant village.

Nouveaux échanges avec des camping-caristes fort intéressés par mon vélo "électronique".

Conversation à laquelle se mêle un pêcheur  au fort accent belge.

Pêcheur qui s'est installé à Hambers "depouis houit ans"... et qui s'en trouve ravi.

Qui possède un vélo très spécial...avec remorque immatriculée...d'une plaque belge.

 

Septième mois-versaire après la chute
Septième mois-versaire après la chute

Remplissage de mon bidon au robinet des sanitaires.

Et je repars.

La cassante côte de la Bolinière  est avalée avec une assistance "normale".

Longue descente vers Marche... savoureuse... sans aucun pédalage...

 

Avec une rituelle pause au château de Montesson... pour quelques selfies.

Le château de Montesson et ses douves

Le château de Montesson et ses douves

Redémarrage, détour par la piscine déjà très fréquentée en cette fin de matinée.

Contour du plan d'eau de Bais.

Et juste au moment d'attaquer la grimpette rue de Oy-Mittelberg, je perds la première barre du graphe de la batterie.

 

 

Le circuit du jour

Le circuit du jour

Bilan des courses: un parcours de 20 km effectué sans trop de difficultés.

Et j'en suis très heureux!

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Bais-Mer Noire

7 Août 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur, #VTT, #Photo et poésie

Dans un lointain  article, je vous avais parlé de nos deux pédaleurs émérites qui avaient pointé les roues de leurs engins vers le Cap Nord en 2010,

http://bernardino.over-blog.net/article-cap-nord-un-projet-un-peu-fou-49599750.html

 

Et en 2016, changement de direction: ils décident de partir cap à l'Est.

http://bernardino.over-blog.net/2016/07/de-bais-vers-la-mer-noire-a-velo.html

 

Après avoir  rencontré des heurs et des mal-heurs... ils sont rentrés à Bais... 

 

La presse s'en est fait l'écho.

Un attelage d'une certaine longueur... mais que l'on peut scinder, heureusement!

Un attelage d'une certaine longueur... mais que l'on peut scinder, heureusement!

Juste un petit regret: que l'on n'ait pas signalé le lien vers le site où Béatrice a déposé son carnet de voyage.

Illustré de nombreuses photos.

Et que l'on peut lire avec gourmandise.

 

Alors, si le coeur vous en dit, et  pour réparer cet oubli, pointez donc votre curseur ici:

 

www.bais-mer-noire.fr

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Quand je retrouve mon VTT... avec le bonheur en prime!

27 Juillet 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #VTT, #Photo et poésie, #Billet d'humeur

Ah, sacré VTT!

Lui dont la roue avant s'est sauvagement dérobée sur une plaque de verglas en ce funeste 13 janvier 2016...

Avec pour conséquences un bras endommagé et une situation virant vers une capsulite rétractile.

J'avais pourtant essayé une première fois en février de remonter sur ma bécane...

Mais le déplaisir était vraiment trop grand.

J'avais remis ça en avril... avec une conclusion tout aussi négative.

Ce fichu bras gauche n'étant pas en mesure de suivre le mouvement.

 

Et depuis, rien... fichtre rien.

Parfois l'envie de remonter en selle... mais...

 

Alors?

Ben j'ai raté la période des colzas, avec les champs tout jaunes.

J'ai raté les cerises sauvages, dont je me gavais lorsqu'elles s'offraient à moi.

J'ai raté les digitales aux fières hampes.

J'ai raté l'odeur des foins.

J'ai raté...

 

Et juillet s'achevait.  Tranquillement.

Il s'était écoulé environ 6 mois depuis ma chute.

 

Mais ce matin... je me suis dit que la situation s'était améliorée, et qu'il était peut-être envisageable d'effectuer un test.

Alors j'ai examiné mon VTT, qui porte encore les griffures de sa "gamelle".

J'ai vérifié la pression des pneus.

J'ai repris mon sac à dos dans lequel j'ai enfourné mes ustensiles habituels...

Et puis je suis parti en direction d'Hambers.

Vent de face! C'était bien ma chance.

Mais j'ai puisé dans l'assistance électrique.  Un peu plus que d'habitude.

Arrivé à Hambers, je me suis installé à une table du plan d'eau, j'ai admiré, j'ai réhydraté la machine.

Et j'ai tenté l'ascension du Montaigu.

Au parking, j'ai longuement admiré le paysage.

Sans oublier d 'envoyer un selfie à ma fratrie!

Au parking du Montaigu

Au parking du Montaigu

Et puis, soyons fou (*)! Je suis monté jusqu'à la chapelle.

Là encore, un petit clic... pour le plaisir!

Près de la chapelle St Michel. Avec la plaine d'Evron en toile de fond...
Près de la chapelle St Michel. Avec la plaine d'Evron en toile de fond...

Près de la chapelle St Michel. Avec la plaine d'Evron en toile de fond...

Longue halte... avec le regard qui porte loin...

Mais il faut songer à redescendre.

Et là, je tente d'emprunter le petit chemin qui passe au pied de la butte.

Dans ce qui ressemble à un boyau de verdure, les chatons de châtaigniers  jonchent parfois le sol tout en dégageant une suave odeur de miel...

Dommage que je ne puisse vous transmettre l'odeur de miel...
Dommage que je ne puisse vous transmettre l'odeur de miel...
Dommage que je ne puisse vous transmettre l'odeur de miel...

Dommage que je ne puisse vous transmettre l'odeur de miel...

Mais le revêtement n'est pas assez régulier... et mon bras n'apprécie que moyennement.

C'est pourquoi, arrivé au carrefour des Pommiers,  je décide sagement de reprendre le goudron.

Je perdrai une barre de la charge batterie aux alentours du 15ème kilomètre.  Ce qui veut dire que j'ai davantage puisé dans l'aide par rapport à mon habitude.

Mais faut pas casser "la mécanique" pour une reprise trop "sauvage", n'est-ce pas?

Et la descente vers Bais se fera gentiment.

 

Le parcours du jour... presque 17 km pour une "reprise" (double clic pour afficher l'image en plus grand)

Le parcours du jour... presque 17 km pour une "reprise" (double clic pour afficher l'image en plus grand)

Tout  en effectuant mon parcours, je me suis souvent posé cette question apparemment anodine:

"Au fait... C'est quoi, le bonheur?"

 

Avec cette réponse,  qui vaut ce qu'elle vaut, banale sans doute:

Parce que,  si les moments que j'étais en train de vivre avec  la renaissance de mon activité vététesque, ce n'était  pas forcément du bonheur, il me semblait pourtant que ce devait en être  proche...

Très proche!

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En guise de Post-Sciptum: les jours qui ont suivi ont été nettement moins joyeux. Car il m'a fallu "un certain temps" avant de récupérer.  On dira donc que la machine humaine n'était pas encore tout à fait au point!

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De Bais vers la Mer Noire à vélo

14 Juillet 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur, #VTT, #Photo et poésie

Figurez-vous que ce matin, j'avais dans ma messagerie une bien curieuse nouvelle.

Ben ouais... A Bais vivent des gens sans doute un peu spéciaux.

Des qui  rêvent...

Des qui font voler...

Des qui s'extasient devant une petite fleur...

Et aussi des qui pédalent.

 

Mais rassurez-vous, aujourd'hui ce n'est pas  moi qui suis sur la sellette,  d'autant plus que mon VTT électro est au chômage pour un certain temps... because méforme physique et médicale que j'espère voir s'estomper rapidement... Mais avec cette injonction de mon toubib, comment voulez-vous que je fasse?: "Monsieur Munoz, je ne veux pas vous voir sur votre, vélo, hein? C'est bien compris?"

 

Là, il s'agit de deux  "dangereux récidivistes", qui ont à leur compteur des km et des km, à pied...et aussi à vélo.

Mais pas des vélos comme ceux de  tout le monde.

Ces deux-là se nomment Béatrice et Dominique.

Dominique, qui figura dans la première cohorte d'élèves qui me fut confiée lorsque je débarquai à Bais en 1966.

 

Comme le temps passe.

 

Et après avoir "fait" le cap Nord  en 2010, ce couple de baroudeurs a changé de direction pour pointer cette fois vers l'Est. 

 

Alors si le coeur vous en dit, faites un détour vers le fabuleux carnet de route qu'entretient avec détails et beaucoup d'humour notre amie Béatrice; cela vous permettra également de leur envoyer un petit signe d'encouragement!

 

http://www.bais-mer-noire.fr/

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Quand les arbres s'expriment

4 Mars 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #VTT, #Scènes de la vie rurale, #Photo et poésie

Jeudi matin.

La nuit a été quelque peu agitée.

Les gourous de la météo ne s'étaient pas trompés.

Une forte dépression a effectivement pris en écharpe toute la partie Ouest de la France.

Et dans mon petit lit douillet, j'ai pu me féliciter d'être bien au chaud... bercé par le rugissement du vent dans les arbres peuplant le parc voisin de ma maison.

C'est donc maintenant le calme après la tempête...  quelques nuages encore affolés semblent courir afin de rattraper leurs devanciers...

Et bien qu'encore un peu présent, Eole offre un léger répit au  ciel qui paraît soulagé après tous les tourments qu'il a dû subir.

J'en profite pour aller faire un tour du côté de Gué de Selle, là où il me reste à dénicher une cache posée par mon neveu.

Avant d'emprunter le chemin qui en fait tout le tour, je gare la voiture vers la queue de l'étang.

Témoin de la tourmente passée, le sol  est jonché de débris tels que  branches mortes, feuilles, morceaux d'écorces...

Et on peut voir un peu partout des arbres qui n'ont pas pu résister à la violence du choc.

 

 

Quand les arbres s'expriment

Ayant découvert la cache et signé le livret de bord, je retourne à la voiture.

 

La cache débusquée ce jour...

La cache débusquée ce jour...

C'est alors que je croise le tracteur conduit par un employé chargé de l'entretien, qui me demande si j'ai vu des arbres en travers du chemin. Ma réponse est négative, mais comme nous nous trouvons près d'une zone particulièrement touchée, il se saisit de sa tronçonneuse et finit d'abattre les troncs brisés.

Quand les arbres s'expriment
Quand les arbres s'expriment
Quand les arbres s'expriment

A partir de cet instant, je vais regarder mon environnement  d'une toute autre façon, pour m'apercevoir que, les arbres eux aussi, peuvent témoigner de  leurs souffrances.

Quand les arbres s'expriment

Tels des "gueules cassées", leurs troncs reflètent de nombreux tourments ayant contrarié leur stature...

Quand les arbres s'expriment
Quand les arbres s'expriment

Il faut dire aussi que certains évoluent dans un environnement  pas toujours favorable...

Inégalité des chances dès la naissance?

Tout comme chez les humains?

La mangrove évronnaise

La mangrove évronnaise

Et on est parfois surpris des formes tortueuses offertes en spectacle...

Quand les arbres s'expriment

La suite de ma promenade consistera donc à observer de plus près tous les arbres environnants.

 

 

Quand les arbres s'expriment

Et là encore, je vais pouvoir découvrir des squelettes aux formes tarabiscotées, ou des troncs comportant  d'importantes blessures.

Quand les arbres s'expriment
Quand les arbres s'expriment
Quand les arbres s'expriment

Cela ne doit pourtant pas me faire oublier que le spectacle  offert par la Nature a de quoi combler même les plus blasés d'entre nous.

Quand les arbres s'expriment
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Quand mon VTT entre en hibernation...

28 Février 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur, #VTT

Juste un mot...

Pour répondre aux nombreuses questions qui m'ont été posées...

J'avais cru, le 16 février, soit un peu plus d'un mois après ma chute... j'avais cru.

 

J'avais naïvement cru que ce n'était presque plus qu'un mauvais souvenir.

Sauf que le bras s'est mis à gigoter moins facilement.

Sauf que des douleurs sont apparues, plus tenaces, même quand je laissais tout le membre au repos.

Et qu'il m'a fallu consulter à nouveau.

Un ergothérapeute  (pas celui qui s'occupe des ergots de coq), non, non, un vrai spécialiste des bonshommes cabossés... ben il a diagnostiqué  une capsulite rétractile.

 

Pour en savoir davantage sur cette cochonnerie...

 

http://www.nantes-mpr.com/epaule/capsulite_retractile.htm

 

Mais pour l'instant, mon VTT me fait la gueule.

Lui à qui j'impose une hibernation qu'il n'a pas réclamée.

Et moi, pendant ce temps-là,  je me morfonds derrière la baie vitrée que le soleil illumine.

Même pas envie d'aller marcher...

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