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C'est d'la triche!
Depuis que, fier comme Artaban, je me promène au guidon d'un VTT à assistance électrique, je ne saurais dire combien de fois j'ai entendu cette réplique:
"C'est d'la triche!"
Ah, bon?
Il est vrai que les médias nous ont mis la puce à l'oreille à propos de pratiques douteuses dans le sport cycliste de haut niveau. Où il convient de surpasser l'adversaire...
Je me souviens d'un reportage au cours duquel un vendeur de cycles montrait comment installer un moteur électrique dans le cadre d'un vélo de course. Venait ensuite la démonstration avec deux compétiteurs moyens, mais de niveau sensiblement identique.
Celui qui utilisait le vélo "amélioré" mettait systématiquement la pâtée à l'autre.
Mais moi, je ne pratique pas la compétition, et je ne cache aucunement le fait d'avoir des électrons dans le cadre.
Alors est-ce de ma part vraiment de la triche? Si c'était pour prendre l'avantage sur un concurrent, je répondrais par l'affirmative.
Mais je ne lèse personne...
Toujours est-il que lorsqu'on me lance le fameux "C'est d'la triche!", je réponds souvent par cette pirouette:
Quand au fil des ans le corps humain peine, et qu'on n'éprouve plus autant de plaisir qu'auparavant, que vaut-il mieux faire?
Abandonner totalement le vélo... pour se vautrer dans son canapé en dévorant les programmes TV avec un pack de bières à portée de main?
Ou bien continuer à appuyer sur les pédales? Parce que si je n'appuie pas, l'assistance ne se mettra pas en route!
Et de la sorte, tout en sillonnant les petites routes ou chemins creux de notre merveilleux bocage, et toujours avec autant de plaisir, je continue à faire de l'exercice physique... A mon niveau, certes. Mais c'est tout de même mieux que rien, non?
Bref, chacun en pensera ce qu'il veut.
Mais en ce qui me concerne, la seule philosophie que je développe tient dans cette maxime:
"Se donner les moyens de continuer à se faire plaisir!"
Pour le reste...
Avec mon nouveau VTTe Haibike
Vendredi matin. Le soleil rit dans un ciel sans nuages. Je consulte toutefois la météo, qui annonce une dégradation orageuse dans l'après-midi. Ce que voyant, ma moitié me conseille d'aller faire ma virée sans trop attendre.
Remplissage du bidon pour la boisson, vérification des pneus... mise en route de Endomondo, à la fois sur mon smartphone et sur le PC. Ce qui permettra à mon épouse de savoir où je suis en cas de pépin.
Et hop, direction la côte de la Beucherie. Qui s'escalade en position Standard; avec basculement vers Sainte Gemmes le Robert où l'indicateur d'entrée de bourg m'indique 45 km/h.
Un arrêt boisson... et j'emprunte ensuite la liaison vers Mézangers.
Les récentes et abondantes pluies ont raviné le chemin, à tel point qu'à un moment, ma roue avant s'en trouve déséquilibrée et que je frôle la chute!
Arrivée à l'étang de Gué de Selle. Je complète mon bidon, et je poursuis en direction de la digue afin d'effectuer quelques clichés.
C'est alors que je vois arriver un avion de tourisme, qui se met à effectuer des virages très très serrés... sans doute pour permettre à ses passagers d'admirer leur demeure...
Puis il se stabilise et prend la direction de l'Est.
Passage près du célèbre restaurant "Le Relais du Gué de Selle"... et de sa cabane dans l'arbre.
Pour sortir près du centre équestre... Chellé... Patte d'oie vers le site du Montaigu... une photo.
Je continue vers Hambers...Château de Montesson, et plan d'eau de Bais.
Quel bilan tirer de cette sortie?
J'ai parcouru 30 kilomètres, en puisant dans l'assistance lorsque mes jambes commençaient à souffrir.
La batterie n'était pas pleine au départ, puisque j'avais déjà effectué 10km.
Le tableau ci-dessous résume la situation. A savoir qu'il me restait 60% d'énergie dans la batterie. Et minimum 37 km possibles!
| Assistance | reste km | Reste batterie |
|---|---|---|
| High | 37 | Solde 60% |
| Standard | 45 | Solde 60% |
| Eco | 69 | Solde 60% |
L'autonomie de mon nouveau coursier est donc un atout non négligeable.
Son "pilotage" est quelque peu différent de mon feu BH E-Motion... et il suffira de quelques autres virées pour peaufiner la chose.
Mais une fois encore, je ne saurais dire tout le bien que je pense de ces vélos munis d'électrons!
Mon nouveau VTT
Ah... fichue société de consommation!
Après 4 ans de bons et loyaux services, mon VTT électrique est soudainement tombé en panne... Et LE spécialiste de l'électrique chez qui je l'avais acheté m'a déclaré être incapable de trouver la solution, sauf à le renvoyer chez le fabricant en Espagne.
Passons sur les différentes étapes qui m'ont amené à racheter un bidule neuf.
Ce matin, c'était sa quatrième sortie. Grâce à ma petite imprimante 3D, je lui ai confectionné différents accessoires, tels que porte bidon, supports d'éclairage avant et arrière, boucle pour sacoche de selle...
Et je suis parti en direction de Jublains, afin de rendre visite à mon vieux copain le soldat romain.
Dont la tête était "embrumée" par de grandes toiles d'araignées

.
En sortant de Jublains, je tombe sur une grande affiche qui annonçait une exposition intitulée "Une vie de vents". Le vent, vous le savez, ça m'interpelle!!!
Je cale mon VTT à l'entrée de la salle, près du dieu barbu..

Et je prends tout mon temps pour effectuer la visite.
Après quoi je repars en direction de mon domicile... sous un ciel menaçant...

Que dire de mon nouveau "destrier" auquel je vais devoir m'habituer?
Le moteur ne se trouve plus sur la roue arrière, mais au niveau du pédalier... ce qui devrait constituer un réel avantage lors d'une crevaison. Je me souviens des galères lorsqu'il m'avait fallu "désosser" le bazar avec ses presque 7 kg!!!
Le pédalier ne possède plus qu'un plateau... Le pouce gauche n'ayant donc plus qu'à gérer le boitier de commande.
L'assistance est plafonnée à "high", ce qui signifie que j'ai perdu l'option "boost".
En revanche l'aide est nettement plus progressive qu'avec mon ancien VTT; ajoutons que dans la mesure où la batterie est montée de 9 à 12 A et que le moteur Yamaha passe pour moins gourmand, l'autonomie me semble avoir subi un gros coup de pouce.
Il va pourtant falloir que je trouve une béquille pour ce vélo... parce que si je m'arrête pour prendre un cliché et que je n'ai pas un poteau à ma disposition, l'opération devient critique. Or, cette béquille n'est pas "standard"... et "LE spécialiste de l'électrique chez qui je l'ai acheté" n'en avait pas en stock... Flux tendu... et merde!
Reste que, tout à mon plaisir de pédaler avec aisance, je me suis tout de même arrêté à plusieurs reprises...
- Pour prendre quelques clichés... (Que deviendrais-je sans appareil photo?)
- Pour "humer" la douce senteur des acacias dont les pétales jonchaient le sol après le gros orage de la veille...
- Et presque m'étourdir du fort bruissement des abeilles dans ce même bosquet aux fleurs blanches. Ah, le miel d'acacia!
Puis je suis revenu à Hambers... où j'ai pu refaire le plein de mon bidon et papoter avec quelques pêcheurs de connaissance
Reprise de la sortie avec la montée vers le Montaigu... et de curieux effets graphiques suite à de récents semis...
Ascension vers la chapelle... pour apercevoir au loin un champ peuplé d'innombrables coquelicots.
Quand arrive un jeune Vététiste... ancien élève, que je reconnais aisément...et avec lequel nous échangeons longuement.
Encore deux ou trois clichés...
Et puis c'est la descente vers Bais.
Ma femme a suivi tout mon parcours en direct sur l'écran du PC grâce au logiciel Endomondo...
J'ai réalisé une sortie d'environ 29 km...
Et mon ordinateur de bord me disait posséder encore 70% de charge au niveau de la batterie. Serait-il exagérément optimiste?
Mais, aussi curieux que cela puisse paraître, en ce dimanche de fête des mères, je n'ai même pas pensé à effeuiller la marguerite!
Mon VTT électro est en panne
Ce dimanche matin, il faisait beau et le journée s'annonçait chaude.
Mieux valait rouler à la fraîche, le matin.
J'ai donc parcouru 25 petits kilomètres. Avec différentes "fragrances"... que la chaleur exacerbe... La moins agréable, c'est celle du fumier que l'on étale en ce moment partout.
Mais les résineux commencent à exhaler leur "essence".
Et puis le foin, suave à souhait...
Douce campagne.
😊
Sauf que cet après-midi, après recharge de mon VTT électrique, comme à mon habitude, j'ai remis la batterie à sa place... et depuis, plus rien!
La console devrait me donner un truc dans ce genre-là:

Elle m'affiche furtivement "erreur 13", puis s'éteint. Un petit tour sur le Net, pour apprendre qu'il s'agirait d'une erreur de connexion.
J'ai donc tout ausculté... et ... et... à première vue, le support de cette console est cassé...(séquelles de ma chute de janvier 2016?) Ce qui entraîne pour le moins des contacts défectueux.
Il va donc me falloir procéder à son changement. Et peut-être à d'autres?
Ce VTT électro a maintenant 4 ans, et c'est le premier gros pépin que j'ai avec.
Affaire à suivre. Dommage que je ne puisse l'emmener au Mans chez e-Cycles... que mercredi...
😣
J'ai encore crevé!
Décidément... il y a des gens qui roulent et qui roulent, et qui roulent...
Sans jamais connaître la moindre crevaison!
Moi, j'ai installé des chambres à air dites "increvables"... J'ai même ajouté du liquide ad-hoc... et mes chambres n'en finissent pas de me jouer des tours!
Que je vous explique!
Voilà-t-y pas que la météo nous annonçait pour ce vendredi 6 avril un temps printanier. (soit une semaine pile avant le prochain vendredi 13...)
Alors, j'ai enfourché mon fier coursier, avec l'intention de faire un circuit pas trop montagnes russes, afin de réhabituer le piètre cycliste que je suis.
Je pars vent dans le dos, direction l'Hôtellerie, la Chapelle au Riboul.
Je dépasse légèrement le centre équestre, et je sens comme un ramollissement de mon pneu arrière. Dois-je continuer, ou bien est-ce une fausse impression?
Je dépasse un homme qui se promène avec son chien. Il me lance: "Faut profiter pendant qu'il fait beau!"
Sauf que 50 mètres plus loin... je suis presque sur la jante. Arrêt obligatoire.
Le bonhomme revient à ma hauteur, et s'exclame: "Ben là, ça va pas être facile pour rentrer chez vous...
- Mais j'ai une bombe miracle dans ma sacoche de selle..."
Je me mets donc en devoir de "booster" ma chambre...
Suite à quoi, mon pneu a bien meilleure allure.
Et hop! Demi-tour!
Je repasse juste devant la borne 13... qui a dit que j'étais superstitieux?
Borne devant laquelle je m'arrête facétieusement!
Un peu plus loin, vent de face, je fais appel à l'assistance électrique. Et j'aperçois sur l'horizon une éolienne... à 6 pales!
Qui a dit qu'il s'agissait d'une "Asnerie"?
Me rapprochant de Bais, et dans la mesure où ma chambre semble conserver l'air que je lui ai injecté, j'ai encore l'occasion de me livrer à quelque pitrerie photographique...
Et c'est par un glorieux(?) tour du plan d'eau que je termine mon escapade... avec tout de même 21 kilomètres au compteur.
Dans la foulée, j'ai filé à Evron (en voiture) afin de racheter une chambre à air dite increvable(?) ainsi qu'un pneu neuf... Je ré-installerai tout ça prochainement, au calme, puisque dans les jours à venir on nous prévoit de la pluie...
Et en restant à l'atelier, là, au moins, je suis sûr de ne pas crever!
Reprise du VTT
La dernière fois que j'étais sorti faire du VTT, je suis rentré déçu... fort déçu... pour de multiples raisons.
Mais aujourd'hui, profitant d'un soleil qui tardait pourtant à pointer le bout de son nez, je suis parti, avec un seul objectif, ou presque: "gommer" ce souvenir désagréable.
Il faut aussi avouer que, dans la mesure où j'avais eu froid aux oreilles, j'avais demandé au père Noël de m'apporter un accessoire fort utile à mon goût.
A savoir un bandeau couvrant donc les oreilles, et, cerise sur le gâteau, équipé d'un récepteur bluetooth connectable à mon smartphone! Avec le logiciel Endomondo qui égrène les kilomètres ainsi que le temps, et Radio Classique agrémentant mon parcours...
Le luxe, pour une somme astronomique de... 9.90€!
Gadget qui, à l'usage, s'avérera en effet très confortable...
Mais revenons au début de mon périple: L'Hôtellerie, la voie ferrée, virage à gauche après le centre équestre de La Chapelle au Riboul...
Et puis le bois du Tay, avec arrêt à la fontaine, que je vois de nouveau couler avec une grande satisfaction... elle qui était tarie depuis un bon moment!
Pendant que j'effectue la mise à niveau de mon bidon, je papote quelque peu avec un dame venue spécialement d'Aron, pour dit-elle "donner à boire à mes orchidées qui apprécient cette eau! Avec celle du robinet, elles finissaient toutes par tourner de l'oeil!"
Puis je repars en direction d'Hambers, où traversant le bourg, je m'amuse à chaque fois, me demandant comment on peut entrer cette voiture dans le garage!
Arrêt au plan d'eau...
Et photo-souvenir rue des sports! Il fallait bien ça quand même pour un sportif de haut niveau comme moi!
Et comme je ne me sens pas trop mal, je décide de filer vers le Montaigu.
Ma batterie perd son premier graphe à 16km. Aurait-elle été insuffisamment chargée? Aurait-elle vieilli? Serait-elle victime du froid qui diminue les performances des accumulateurs? Aurais-je tapé dedans un peu plus que d'habitude? Allez savoir...
Un arrêt au parking, où je retrouve des vététistes qui, d'après ce que je crois comprendre de leurs échanges, sont en train d'aménager une descente à travers bois sur l'autre flanc: tremplins, virages relevés et autres fantaisies.
Et j'entame enfin la descente vers Bais.
Où j'arrive avec presque 26 km au compteur.
Ce qui, pour une reprise après une longue période d'interruption due à des conditions climatiques peu favorables, me semble fort sympathique.
Je vais maintenant guetter un autre créneau météo... avec l'espoir de prendre encore un peu de plaisir!
Sans plaisir...
Il est des jours où...
On sent bien que la motivation n'est pas au rendez-vous.
Et pourtant, mon épouse me dit:
"Tu ne profites donc pas du beau temps? Tu pourrais aller faire voler, ou bien prendre ton VTT... Non?"
Ben il a fallu que je me force très fort, très très fort, pour que je me décide à sortir mon vélocipède électrique.
Et je suis parti sans ambition, avec la toute petite intention de n'effectuer qu'un mini tour.
Direction Le Montaigu.
Peu sensible au lotissement des Petits Champs, le vent de Nord-Nord-Est se montre réellement présent. Et bien que protégées par des gants, mes mains picotent.
Virage de la Caillardière, juste avant d'attaquer le raidillon... changement de vitesse... crac, la chaîne qui saute!
Un peu plus loin, je manque de perdre mes oreillettes qui, par miracle, tombent au sol sans être passées dans les rayons...
Au parking, assis sur un banc et à l'abri du vent, je profite "gourmandement" du soleil.
Et puis je décide de redescendre via Hambers... Mais, par moments, le fichu vent me prend pleine face.
Sur un cahot, l'un des supports fixés au guidon se fait la malle...
Que dire du retour au bercail? Il me semble long, fort long, même si je prends le temps de jouer avec mon ombre...
Hé... On se divertit comme on peu, n'est-ce pas?
Arrivé à Bais, je m'offre un petit détour vers le plan d'eau... là où l'air est calme.
Et je boucle enfin mon circuit, avec le désagréable sentiment de n'avoir pris aucun plaisir!
Bof, on fera mieux la prochaine fois!
Une virée à VTT du côté de Saint Thomas
Il faisait beau... Le ciel était parfois un peu couvert... et le vent quasi nul.
Où allais-je traîner mes bottes en pareilles circonstances? Disons... Saint Thomas de Courceriers! Cela faisait un bon moment que je n'avais pris cette direction.
Et forcément, cela démarre par la grimpette vers Trans. Mon moteur est donc sollicité d'entrée de jeu. (carte du circuit en fin d'article)
Les grands moulins à vent sont pour la plupart à l'arrêt, et les trouées de nuages laissent filtrer quelques rayons qui "colorent" les machines de façon curieuse... Du blanc étincelant au gris clair...
Arrivé en vue du village, je bifurque à droite vers Fief Garnier pour m'engouffrer ensuite dans le petit chemin creux.
Je m'arrête un instant devant le cairn près duquel se trouve une boîte du jeu de piste géocaching.
Et je débouche alors sur la route qui me conduit à la Petite Touche. Seule la chienne m'accueille, de façon très cordiale... comme les habitants du lieu savent le faire. Une chose me frappe: le sirop disposé sur la table extérieure, et le nombre de pièges à guêpes, particulièrement nombreux autour du tas de pommes...
Avant de quitter la ferme dont les propriétaires sont visiblement absents, je pose fièrement devant le petit moulin qui en marque l'entrée...
Un autre cliché pour signifier que nous sommes là en présence de "paysans bio"...
Et je remonte gentiment la pente en direction de la chapelle... où je trouve la boîte de géocaching complètement découverte...

Mais je ne trouverai pas un seul caillou susceptible de la camoufler...
Dans la descente, j'aperçois le four à chanvre situé sur l'autre versant de la vallée...

Je continue alors mon chemin pour me rendre à Courceriers...
Sauf qu'à un moment, je me retrouve coincé par une barrière délimitant une prairie... Etant donné que j'en vois une deuxième un peu plus loin, et que je n'ai aucune affinité pour le cyclo-cross, je décide prudemment de faire demi-tour. Ce sentier est donc praticable pour les marcheurs, mais pas pour les vététistes! Dommage...
Débouchant au lieu-dit "le Portail", je file vers le pont romain...
Quelques clichés, vérification que la cache est bien encore à sa place...
Et je reviens sur mes pas, si l'on peut dire.
Attiré par le sympathique bruit d'une roue à aubes, je descends un petit raidillon... et je découvre le moulin de Courceriers, tout près du château.
A nouveau, passage devant le Portail... un cliché... un poil travers... c'est la faute au guidon du vélo qui supportait l'appareil, et qui a tourné...

Et je remonte le versant de la vallée en direction du village. C'est là que j'apprécie particulièrement la présence d'électrons pour filer un petit coup de main... ou plutôt un coup de pédale.
Traversée de Saint Thomas... où l'on ne trouve plus aucune trace des épouvantails...
Mais encore et toujours une rue de la bourgeoisie!

Et alors que je suis presque au château d'eau de Trans... je m'apprête à croiser une camionnette, qui s'arrête... et dans laquelle se trouvent les habitants de la Petite Touche.
Au cours de notre brève conversation, ils m'apprennent qu'ils sont envahis par les frelons asiatiques... que leurs ruches souffrent énormément, et qu'ils cherchent en vain où pourrait se trouver leur nid. Voilà donc l'explication des pièges à insectes...
La suite du parcours sera relativement aisée... à tel point que je décide de tourner à droite pour grimper aux Batailles.
Tout là-haut, je jouis d'un panorama fort plaisant... d'où l'on aperçoit de nombreuses éoliennes, presque toutes à l'arrêt.
Une fumée monte d'ailleurs mollement à la verticale.
La descente vers Bais est un réel plaisir...
Et je rejoins mon point de départ avec pas tout à fait 30 kilomètres au compteur...mais peu s'en faut.
Sympa, non? 
En VTT dans le bocage mayennais
Le ciel est clair, le vent totalement absent.
Et dans la mesure où le soleil brille, j'en profite pour enfourcher mon VTT électrique.
Direction l'Hôtellerie, La Chapelle au Riboul... et quand j'atteins la voie verte sur laquelle se trouvait la voie ferrée, je bifurque à droite direction Loupfougères. (détail et carte du parcours en fin d'article)
Mine de rien, cela monte gentiment, et de temps à autre, je pioche dans l'assistance.
Par deux fois, je croise des groupes de cyclistes plus tout jeunes... retraite sportive assurément.
Puis entrée à la gare... et virage à droite vers Champgenêteux... C'est nettement plus roulant.
Près du rond-point, je fais une halte afin de profiter des couleurs offertes par la jachère fleurie. Ce sont des champs sans genêts!
Et hop! A gauche toute, pour me rendre à Trans.
Près du plan d'eau, j'aperçois un oiseau de proie perché sur un piquet. Je freine, je sors l'appareil photo... je commence à zoomer... quand arrive un tracteur pétaradant, et... mon oiseau s'envole!
Un peu plus loin, je m'offre un petit arrêt devant un panneau... Le Mariage, Cuissebelle... Jolis noms, n'est-ce pas?
D'habitude si promptes à se mettre en route, même les éoliennes Enercon sont immobiles... Rare...

Poursuivant mon chemin, je tombe devant un panneau... dont je vous livre la teneur:
Retenez bien la date pour le mariage: apéros offerts (et c'est au pluriel) Où ça? A Belle Cuisse , voyons!
Et je débarque à Trans... Où pratiquant l'un de mes loisirs favoris, je me trouve dans la rue des?
Mon compteur affiche 25 kilomètres, et j'ai toujours les 5 barres de mon graphe indiquant la charge de la batterie... ce qui atteste un pédalage non nul de ma part. C'est à l'approche du 26ème km que l'une d'elles tombera... Mais j'ai encore dans la réserve à électrons largement de quoi revenir vers la case départ!
Il me faut dès lors signaler, et c'est plutôt sympathique: quand on quitte Trans, on sait que le plus dur est fait... car pour rejoindre Bais, on bénéficie d'un nombre intéressant de descentes.
C'est sans doute pourquoi, au cours de cette portion de circuit plus "relax", je vais m'amuser avec les ombres...
Quelque temps plus tard, je m'engouffre à droite dans le chemin creux vers la Haute Brosse. Passage devant le petit calvaire et ses troncs d'arbres noués...
Et quand sur ma gauche la haie se fait moins dense, je peux jouir d'un large panorama vers les Coëvrons, le Montaigu, la plaine d'Hambers, le bois du Tay....
Il m'est encore possible de retrouver un autre calvaire à l'entrée de mon lotissement.
Jouons avec la canne selfie... dont l'ombre se projette sur la croix de pierre!
Alors que ma virée va prendre fin...je croise trois marcheuses. Un petit arrêt... On papote...
Et je rejoins doucement mon "sweet home".
Avec au compteur 33 km... et la satisfaction d'avoir pleinement profité de la nature.
C'est-y pas mieux que de rester "cutté" devant sa télé... Vous ne croyez pas?
Les épouvantails à Saint Thomas de Courceriers
Après avoir été présent lors de la mise en place de ces épouvantails dont le thème cette année était le cirque, je me devais de concrétiser le parcours...
Un dimanche ensoleillé, vent faible... un peu plus de courage que les semaines précédentes.
Il n'en fallait pas davantage pour que j'enfourche mon VTT à assistance électrique.
Au départ de Bais, on attaque la longue côte qui monte vers Trans... village que je n'aurai pas le loisir de traverser sans avoir mis pied à terre quelques 200 mètres avant la pancarte.
Et pourquoi me direz-vous?
Ben quoi, c'est évident! J'ai encore crevé!!!
Roue avant à plat... Je sors alors ma bombe miracle, et après avoir lu attentivement la notice... je procède à l'injection salvatrice.
Maintenance effectuée, je remonte vite en selle afin que la mousse se répartisse dans toute la chambre... Rien d'anormal?... alors je poursuis mon chemin, pour arriver à St Thomas.
Quelques clichés avec les personnages du bourg... et j'emprunte le petit circuit.
Où je passe devant la première cache déposée par Margaret et Françoise dans le cadre du Géocaching.
Le chemin ombragé descend doucement, avant d'atteindre la route où se dresse une femme métallique.
Retour au village, pour admirer le "chapiteau" avec ses drapeaux multicolores.
Descente ensuite vers le petit lavoir... où je croise des promeneurs effectuant eux aussi la balade des épouvantails.
Et je file vers le "grand circuit", où je prends de nombreux clichés.
Je débouche alors près du pont romain, où je rencontre des pêcheurs... d'écrevisses, avec lesquels je discute longuement.
Poursuivi par un chien un peu trop affectueux, je continue ma route... pour tomber sur des géocacheurs en train de loguer la cache "Le portail", et qui me font remarquer que le logbook d'origine a été remplacé. Etait-il trop humide? Echanges à propos de géocaching. Ils repartent vers leur voiture... et le chien les suit! Ouf...
Autres rencontre d'épouvantails...
Retrouvant la route goudronnée, je remonte vers le village, où je croise d'autres "acrobates"... Dont monsieur le Maire qui scie consciencieusement une de ses administrées sous l'oeil "protecteur" de Jésus en croix!
J'entame enfin le chemin du retour... satisfait que ma chambre ait tenu le coup....
Mais, et j'avais remarqué le détail à l'aller, je ne manque pas de m'arrêter près d'une haie remplie de prunes!
Sauf qu'en voulant descendre dans le fossé, je glisse sur cet amas gluant et à l'odeur fortement acidulée... chute dont mon pantalon va garder une magnifique trace.
Cela ne m'empêchera pas de déguster ces délicieux fruits jaunes, encore abondants sur les branches.
Remontant en selle j'achève mon circuit par le petit chemin creux de la Brosse.
J'ai effectué presque 24 km...
En tapant néanmoins très peu dans la batterie, puisque je reviens avec 4 barres sur 5.
Je ne pourrais cependant conclure sans faire mention de tous les artisans à l'origine des diverses animations pittoresques de ce village mayennais.
Grand merci à eux!












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