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Photo / VTT / Billets d'humeur /  Géocaching / Modélisme / Années 50

billet d'humeur

Drones pas vraiment drôles...

25 Novembre 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Rencontrant tout dernièrement un monsieur qui s'intéresse à mes "bidouilles", je suis abordé en ces termes:

"On a pensé à vous l'autre jour, quand il a été question des drones au-dessus des centrales nucléaires...

- Ah bon, et pourquoi?

- Je suppose que vous en avez un...

- Ben non, je ne suis pas attiré...

- Heu...  pourquoi donc?

- Tout simplement parce que ces engins ont une forme de vol qui ne correpond pas à ma philosophie. Même si je vous accorde le fait qu'ils sont très pratiques pour effectuer des prises de vue aériennes... non, non, pas intéressé.  Même si c'est la mode!"

Le monsieur a eu l'air très très étonné.

Je voudrais toutefois revenir sur la notion de drone.

La définition "officielle" accorde le nom de drone à tout engin volant effectuant une mission sans pilote à bord.

Pour prendre un exemple de sinistre mémoire, les V1 nazis chargés de bombarder Londres étaient donc... des drones.

Et dans les armées actuelles, que croyez-vous qu'on développe avec une certaine frénésie?

Un V1, drone avant l'heure.

Un V1, drone avant l'heure.

Sauf que dans l'imagerie populaire, un drone est un engin muni d'au moins 4 hélices se mouvant dans le plan horizontal. Hélices entraînées par des moteurs électriques.

On peut acquérir ce genre de jouet pour quelques dizaines d'Euros.

Equipés de gyroscopes en tous genres, ils sont de plus en plus faciles à piloter: nul besoin d'apprentissage.

 

Deux drones "jouets"Deux drones "jouets"

Deux drones "jouets"

Si on monte en gamme, on  trouve des engins à la charge utile intéressante(?), et dont on peut programmer entièrement le vol, avec retour automatique "à la maison".

On leur entre les coordonnées des points de passage... et le bidule accomplit sa "mission" tout seul en se calant sur les satellites GPS, sans même que le "pilote" n'intervienne!

Ben moi, c'est pas ça qui m'intéresse.

De plus,  les "multirotors" (ainsi devrait-on les appeler) sont des engins qui me vrillent les oreilles avec le bruit  de leurs hélices.

Pour ma part, j'utilise des motoplaneurs équipés eux aussi d'un moteur électrique... et si je pouvais m'en passer...

Mais cela me permet d'envoyer mon modèle en altitude afin de le faire jouer ensuite avec les courants ascendants ou les oiseaux.

Moteur coupé... calmement... en silence...

Et ça plane pour moi!

Mon Condor au décollage.  Envergure 4.20m pour un poids de 6kg... Ce n'est plus un jouet...

Mon Condor au décollage. Envergure 4.20m pour un poids de 6kg... Ce n'est plus un jouet...

Cela ne m'empêche toutefois pas d'embarquer une caméra... Mais j'ai toujours mon "oiseau"  à portée de vue...  Et je ne le fais pas survoler des zones interdites.

Drones pas vraiment drôles...
Drones pas vraiment drôles...

Je m'efforce d'avoir un comportement  responsable, contrairement à certains crétins qui envoient leurs engins à des distances ou des altitudes  répréhensibles.

Le jour où un avion de ligne se "bouffera" un tel engin, on en reparlera.

 

Mais malgré tout ça, mon interlocuteur est revenu avec insistance sur le "raid" effectué par des drones au-dessus des centrales nucléaires.

 

Drones pas vraiment drôles...

"Quel est votre avis sur le sujet?" m'a-t-il demandé...

Je n'ai bien évidemment pas les compétences pour répondre.

Mais au travers de ce que j'ai pu apprendre, je crois pouvoir dire que ces "missions" ne sont pas l'oeuvre de "rigolos" ou de gens isolés.

Elles semblent répondre à une organisation très coordonnée... structurée...

"Mais qui se cache derrière?"

Je n'en ai aucune idée...

"Dans quel but?"

Les Pouvoirs Publics sont eux-mêmes bien embarrassés pour répondre...

Mais, si j'en crois un ingénieur en génie nucléaire qui s'exprimait dernièrement "dans le poste", son hypothèse serait la suivante (voir lien en fin d'article):

La  mission de ces drones serait d'effectuer une cartographie précise des installations nucléaires grâce à des caméras infra-rouge.

Pas pour savoir où se trouve le réacteur protégé par une respectable épaisseur de béton... mais pour savoir où sont les transformateurs.

"Ah, bon? Et pourquoi?"

Toujours d'après ce spécialiste, Il suffirait que lors d'une période  de froid intense on "bombarde" -ne serait-ce que quelques centrales- afin de détruire leurs transfos, pour que la totalité du réseau électrique national s'écroule complètement.

La France serait alors totalement plongée "dans le noir".

Paralysée...

Plus de téléphone, plus d'informatique, plus de feux tricolores, plus de plaques de cuisson, plus de TGV, plus de chauffage... Plus rien!

Bref, l'apocalypse...

Effrayant, n'est-il pas?

 

Reste cependant une toute dernière question, et pas la moindre: à qui profiterait le crime?

 

Et là, notre "ingénieur-spécialiste" n'a pas apporté la moindre réponse...

 

http://ombre43.over-blog.com/2014/11/video-des-drones-sont-en-train-de-cartographier-les-transformateurs-de-nos-centrales-nucleaires.html

 

http://www.delitdimages.org/video-143/

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Frelon asiatique

3 Octobre 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Frelon asiatique

Il y a quelques jours, je rencontre mon ami Michel "paysan retraité", et apiculteur amateur de son état, qui me dit:

"Si tu en as le temps, monte-donc à la Brosse un de ces jours, et n'oublie pas de prendre un appareil photo, je te montrerai le  carnage que font les frelons asiatiques au niveau de mes ruches."

Ce que j'ai donc fait en soirée.

Michel m'a d'abord mis sur la table les deux types de frelon, l'européen, et l'asiatique.

 

 

 

 

A gauche  de chaque cliché l'européen, et à droite l'asiatique aux pattes jaunes. Côté pile et côté face. A gauche  de chaque cliché l'européen, et à droite l'asiatique aux pattes jaunes. Côté pile et côté face.

A gauche de chaque cliché l'européen, et à droite l'asiatique aux pattes jaunes. Côté pile et côté face.

Puis nous sommes montés voir les ruches.

Et nous n'avons pas  attendu longtemps!

Un asiatique est venu rôder près de l'entrée d'une ruche, effectuant un vol quasi stationnaire.

 

Pas facile à prendre en photo...
Pas facile à prendre en photo...

Pas facile à prendre en photo...

Et en un éclair, il s'est emparé d'une abeille, effectuant quelques mètres pour aller se poser un peu plus loin.

Là commence alors le dépeçage en règle.

Où l'asiatique se débarrasse de la tête et des ailes pour ne garder apparemment que l'abdomen,  renfermant sans doute la précieuse nourriture qui l'intéresse;

Et il repart avec son butin entre les pattes,  vers son nid sans doute.

 

 

 

Frelon asiatique
Frelon asiatique

Le manège s'est répété plusieurs fois en quelques minutes,  immuable!

Le prédateur attend patiemment, et hop, il se saisit d'une proie pour aller la "travailler" un peu plus loin.

 

Frelon asiatique
Frelon asiatique
Frelon asiatique

Et comme dit Michel, un peu inquiet:

"Combien de mes abeilles sont-elles bouffées ainsi par jour?

J'ai pourtant arpenté les environs afin de   voir si je n'aurais pas la chance de découvrir où nichent ces frelons asiatiques, mais pour le moment, mes recherches sont restées vaines;"

 

Alors si vous pensez "avoir mis la main" sur un essaim suspect, n'hésitez pas à en faire part autour de vous.

Mon ami Michel et ses abeilles vous en sauront gré.

 

 

 

 

Frelon asiatique
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Filmer un frelon asiatique

3 Octobre 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Cette histoire de frelon asiatique m'a interpellé.

Parce que hier soir j'avais bien réussi à saisir furtivement quelques photos, mais il me manquait le moment précis où le prédateur se saisit d'une abeille.

Bien décidé à ne pas revenir bredouille, je suis donc remonté à La Brosse ce matin avec un matériel différent.

A savoir que j'ai emporté une caméra Mobius, je l'ai installée sur un trépied le plus près possible d'une ruche. (Attention Bernard à ne pas affoler les abeilles, sinon...)

J'ai relié la caméra à un émetteur vidéo (celui que j'utilise sur mes modèles réduits), avec retransmission sans fil vers un écran de contrôle.

A droite en noir se trouve  la caméra Mobius, en bleu l'accu servant à alimenter caméra+émetteur
A droite en noir se trouve  la caméra Mobius, en bleu l'accu servant à alimenter caméra+émetteur

A droite en noir se trouve la caméra Mobius, en bleu l'accu servant à alimenter caméra+émetteur

Mais je me suis sans doute un peu trop approché de l'entrée, ce qui m'a valu une piqûre sur la joue.  Sans gravité.

Et puis j'ai attendu.

La photo animalière demande un peu (beaucoup?) de patience... et les clichés se "méritent"... n'est-ce pas?

Contrairement à mon attente, ma première "visiteuse" a été la poule qui cohabite dans l'enclos.

Un peu trop intéressée par le  matériel vidéo à mon goût!

 

Filmer un frelon asiatique

Mais, alors qu'ils étaient si nombreux hier soir,  ces fichus frelons ont mis du temps à réapparaître.

 

Filmer un frelon asiatique
Filmer un frelon asiatique
Filmer un frelon asiatique

Quand est arrivé le premier, j'ai activé la caméra, et j'ai laissé faire.

 

J'ai ainsi filmé pendant environ 20 minutes... durant lesquelles il ne se passe souvent rien d'intéressant... sauf à un moment donné où l'on "saisit" très bien la capture d'une abeille.

Pour pouvoir ensuite réaliser un montage aussi clair que possible, il m'a fallu utiliser VLC que j'ai fait défiler très très ralenti, pour en extraire 26 "captures" ... d'écran que j'ai utilisées pour en faire un gif animé...

Malheureusement, le poids de ce fichier dépasse très nettement la limite autorisée sur le site qui héberge mon blog.

Je me suis alors remis à l'ouvrage... pour en tirer un film.

Malheureusement encore la qualité des images est nettement moins bonne, mais vous aurez quand même tout loisir de détailler  la séquence.

 

Et dire qu'on n'a toujours pas trouvé l'endroit où nichent ces fichus frelons!

 

Peu de temps après la mise en ligne de ce document, mon ami Jean-Paul m'a fait parvenir ce message:

Bonjour Bernard,

Une vidéo pour contenter le modéliste aéronautique qui s'inquiète des ravages causés par les frelons asiatiques :

https://www.youtube.com/watch?v=KTkQ2fJfXyU

Bien amicalement,

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Vive la société de consommation

16 Septembre 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

On peut se promener sur son VTT et observer le milieu dans lequel on se trouve, c'est pas antinomique.

Or donc, je suis parti hier en direction de Sainte Gemmes le Robert.

J'ai ensuite emprunté la liaison verte qui va vers Evron.

Là, attiré par une odeur aigrelette, je me suis arrêté au pied d'un petit poirier sauvage...

Et j'ai consommé!

Gratuitement.

Petites poires

Petites poires

Un peu plus loin, aguiché par les couleurs de la haie, je me suis à nouveau arrêté pour déguster des mûres, qui côtoyaient de jolies prunelles.

Vive la société de consommation
Vive la société de consommation

J'ai donc encore consommé... gratuitement.

Il faut dire que tout le long de cette voie verte aménagée récemment, on eu  l'heureuse initiative de planter des arbres à fruits.

Je me souviens fort bien y avoir fait une cure de prunes il n'y a pas si longtemps...

Quant aux noisetiers, ils  sont maintenant "vides". Seuls les écureuils pourront "consommer", s'ils ont fait des réserves

Mais j'ai remarqué aussi de nombreux néfliers.

Des nèfles!

Des nèfles!

Inutile d'y porter la dent, prunelles et nèfles sont actuellement immangeables. Elles devront subir les premières gelées pour envisager de les croquer, à moins d'avoir un penchant curieux vers les goûts astringents, qui vous laissent la bouche comme un paillasson!

Plus loin, des noyers, pas encore  à maturité non plus.

Il faudra donc se montrer patient avant de consommer!

De même que pour les châtaignes aux jolies bogues épineuses.

Noix bien vertes

Noix bien vertes

Au détour du chemin, je tombe sur des chardons-cotons...

Les fleurs de couleur violette ont laissé place à des sortes de bulles floconneuses.

Là, ça se mange pas, mais bonjour quand le vent s'amusera à disséminer toutes ces graines!

Des chardons  en coton.

Des chardons en coton.

Et puis je suis arrivé dans la zone artisanale route de Mézangers, que j'ai empruntée "par l'arrière".

Bercé par  les odeurs indéfinissables des entreprises "chimiques", je tombe sur... un des symboles de la société de consommation.

Un entrepôt, avec plein de machines agricoles plus ou moins rouillées.

 

Récupération des pièces? Ou plutôt comme l'annonce l'une des machines: "Rien à secouer"
Récupération des pièces? Ou plutôt comme l'annonce l'une des machines: "Rien à secouer"
Récupération des pièces? Ou plutôt comme l'annonce l'une des machines: "Rien à secouer"

Récupération des pièces? Ou plutôt comme l'annonce l'une des machines: "Rien à secouer"

Drôle de spectacle que ces carcasses alignées apparemment par marques.

Puis j'arrive à Mézangers, où je tombe... sur un autre tracteur, destiné à "la casse"!

Consommez, consommez, braves gens!

Vive la société de consommation

Longeant le plan d'eau de Gué de Selle, je remarque un seul "bronzeur" étalé sur le sable...

Plus loin, un pêcheur super-équipé se bat avec la notice de son détecteur de touches.

Un consommateur pas très bien averti!

Poursuivant mon chemin, j'arrive à Jublains, la ville romaine, qui s'orne de drapeaux indiquant "les Romains dans la ville".

Vive la société de consommation

En fait de Romains, je n'en verrai qu'un seul, près du Musée: mais un Romain tout en métal!

Vive la société de consommation

J'aurai pourtant la possibilité de constater qu'à Jublains, on fouille encore.

Vive la société de consommation

J'enfourche à nouveau mon VTT, pour m'arrêter devant l'église, et y rencontrer un dieu barbu... crachant de l'eau!

Vive la société de consommation
Vive la société de consommation

Et je repars, direction Hambers.

Là, sur le bord de la route, un gentil pommier s'offre à moi.

Je chaparde quelques fruits, que je consomme encore gratuitement... et je rentre à Bais avec 40 km au compteur.

J'ai consommé de l'énergie, certes.

Mais j'ai fait une jolie promenade, en prenant tout mon temps.

Là réside aussi le privilège des "consommateurs" dans mon genre!

Joli pommier, aux fruits bien rouges!

Joli pommier, aux fruits bien rouges!

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Quand pensez-vous?

30 Août 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

On va encore me dire que j'ai l'esprit un peu tordu...

Mais le vieil "instit" que je suis (qui a tout de même fini sa carrière en tant que professeur

 des écoles, ça fait chic, n'est-ce pas?), ben ce vieux pédag  prend toujours autant de plaisir quand (1) les gens "trébuchent".

Au sens propre comme au sens figuré!

 

Comment expliquer autrement le succès  des bêtisiers que l'on rediffuse périodiquement sur les chaînes de télé?

Ne me dites pas que vous n'avez jamais lorgné de ce côté-là sur Youtube, Daylimotion ou autre!

Plus les gens se "cassent la figure", et plus le bon peuple rigole.  Pas vrai?

Ce matin, je suis  donc "tombé" sans me faire aucun mal sur la "chute orthographique" d'un correspondant de presse.

 

Alors qu'il interrogeait un directeur d'école quant à la façon dont seraient gérées les activités péri-scolaires,  et sans même s'aider phonétiquement de la liaison, il a traduit orthographiquement sa question  de la manière suivante:

"Quand est-il des temps d'activités périscolaires...."

 

 

Qu'en pensez-vous?

Qu'en pensez-vous?

Ce qui me fait irrémédiablement penser à la réplique que je fis lorsque, se piquant pourtant de tâter l'orthographe avec qualité, l'un de mes correspondants m'écrivit un jour:

"Quand pensez-vous?"

Et je lui répondis alors:

"Quand est-ce que je pense?   Ben... tout le temps,  sauf peut-être quand je dors profondément! Et encore!!!" 

 

Quoi qu'il en soit, et quel que soit le niveau en orthographe du correspondant que j'évoque, et afin d'occuper utilement ses loisirs, j'aurais peut-être une suggestion à lui faire:

Si par hasard, et sans même qu'il y ait  obligation de se rendre à  CAEN (2),  les activités péri-scolaires de sa commune prévoyaient des "ateliers pédagogiques spécifiques en parallèle" parmi lesquels des séquences "dictées", ou exercices de Bled, peut-être serait-il bien inspiré d'aller s'y inscrire.

"Dans le temps", quand j'étais môme, on proposait bien des cours du soir, n'est-ce pas?

 

Alors moi, malicieusement, de vous poser cette question:

Qu'en pensez-vous?

 

-----------------------------------------------------

 

(1) Pour en savoir davantage sur ces fichus homophones...

http://www.francaisfacile.com/exercices/exercice-francais-1/exercice-francais-628.php

 

(2) Quand le grand Devos joue (volontairement) avec les mots

http://www.dailymotion.com/video/xaytoc_raymond-devos-ou-et-quand_fun

 

(3)  Et à propos d'orthographe encore, vous aurez remarqué(?) que je n'ai pas chipoté sur le "S" qui traîne à la fin de matins,  dans l'expression cinq mercredis matins, où matin prend la valeur d'un adverbe invariable.

http://grammaire.reverso.net/4_2_16_les_noms_de_jour_et_de_mois.shtml

 

 (4) Ne voyez dans mes propos qu'une malicieuse réaction d'un attardé  galopin à l'esprit frondeur, et qui n'est pas non plus le dernier à "coquiller" ses textes avec des trébuchements orthographiques!

 

 

La fronde dans la poche...

La fronde dans la poche...

PS: Suite à mon billet d'humeur, l'un de mes correspondants m'a immédiatement envoyé la photo ci-dessous.

Rentré scolaire des  professeurs des écoles stagiaires 2014/2015 en Haute-Garonne.

 

 

Rentré... sans "E"... mais c'est la faute au correcteur orthographique de Power Point, voyons!

Rentré... sans "E"... mais c'est la faute au correcteur orthographique de Power Point, voyons!

Sûr qu'avec des exemples comme celui-là, il faut s'attendre au pire quant un niveau orthographique de mes jeunes collègues!

Mais personne n'est à l'abri d'un co(q)uille...

http://www.ladepeche.fr/article/2014/08/28/1940971-rentre-scolaire-faute-education-nationale-fait-buzz.html

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Eloge de la vie ordinaire

12 Août 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Eloge de la vie ordinaire
Ce matin, l'édito de Ouest-France.
Intitulé  "Eloge de la vie ordinaire..."
Dont voici quelques extraits.
 
"Et si la solution n'était pas de fuir le quotidien.... mais de regarder (le monde) autrement, pour découvrir sous sa morne écume, des richesses insoupçonnées.
 
Il y a aussi la réalité de ce petit cyclamen rose-indien et celle aussi du vaste horizon que l'on finit toujours par découvrir. Tout prend un relief inattendu et coloré: la "première gorgée de bière",  la cueillette de mûres", "l'odeur des pommes" chères à Philippe Delerm.
 
Le monde est beau avant d'être vrai.
 
De la vie banale au sommet de l'art, il n'y a pas rupture mais épanouissement magique qui tient à une inversion intime de l'attention, à une manière tout autre d'écouter et de regarder."
 
Que pensez-vous que je pense de ce document?
Il faudra aussi que je le demande à mon petit coquelicot, 
 
 
Ou à mes escargots...
 
Ou bien encore à mes deux pigeons, mes chardons...
Et à encore bien d'autres de mes complices...
Qui m'ont donné matière à raconter des "histoires"...
 
 
Have fun.
 
Si le coeur vous en dit, voici l'édito dans son intégralité.
Eloge de la vie ordinaire
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Montée historique du Montaigu

13 Juillet 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Pour ceux qui se souviennent...

Il y a fort longtemps de cela, les communes de Bais-Hambers accueillaient une course de côte destinée aux voitures, motos et side-cars.

La première édition dut avoir lieu au début des années 70.

 

La course de côte du Montaigu, c'était ça !!!
Championnat de la Montagne Motos
 
Course de côte du Montaigu 1971 / 1981
 
Longueur : 4.2 km        Pente moyenne : 5 %       Dénivellé : 130 m

 

Lors du week-end de Pentecôte, voire quelques jours avant, le bourg de Bais  s'animait alors, et on entendait parfois même la nuit des pilotes qui venaient s'entraîner à la lueur des phares.

Certains garages prêtés par des particuliers offraient aux mécanos amateurs un atelier provisoire qui permettait d'effectuer les derniers réglages, voire même de réparer quelques "bobos" émanant d'une sortie de route inopinée.

Tout ça dans un bruit un peu inhabituel pour notre calme bourgade qui se trouvait parfumée à l'odeur caractérisque que diffuse l'huile de ricin.

C'était aussi l'époque où, grâce aux buvettes disséminées sur le parcours, les cafés de Bais et d'Hambers réalisaient  un chiffre d'affaire très substantiel en 3 jours.

Et puis cette épreuve  a pris fin... remplacée plus tard par une course de brouettes! 

Haute en couleurs, certes, mais nettement moins "pétaradante"!

 

 

L'affiche de l'édition 2014: 10ème anniversaire de la montée historique

L'affiche de l'édition 2014: 10ème anniversaire de la montée historique

Ce dimanche 13 juillet 2014, je me suis donc posté près de l'ancienne ligne de départ.

Et j'ai retrouvé quelques sensations enfouies dans ma mémoire.

Parmi lesquelles le bruit déchirant de certains échappements contrastant avec celui beaucoup plus sourd des grosses allemandes.

L'odeur du ricin... même si elle était  un peu moins présente qu'autrefois.

Et puis tous les spectateurs passionnés, la plupart revêtus de leur combinaison, avec le casque à la main.

 

N° 125: Anthony et sa BMW
N° 125: Anthony et sa BMW

N° 125: Anthony et sa BMW

J'ai bien évidemment croisé beaucoup de monde... dont une ancienne élève, motarde passionnée... N'est-ce pas Annie?

Et Anthony, dont le papa était fier de me dire que son fils courait avec une  BMW numérotée 125.

C'est d'ailleurs lui qui m'a expliqué que les compteurs de vitesse avaient été masqués à la demande des organisateurs:

On ne fait pas la course! Aujourd'hui, pas de temps à battre; on "monte" pour se faire plaisir.

Mais à chaque fois revenait le nom de Guy Coulon, le local de l'étape, dont l'ombre planait sur le circuit!  Le "sorcier d'Oisilly"...

http://www.montaigu.ovh.org/pages/14.html

 

 

Compteur de vitesse masqué.
Compteur de vitesse masqué.

Compteur de vitesse masqué.

J'ai donc moi aussi pris plaisir à contempler ces vieilles mécaniques entretenues avec amour par des fanas de moto.

A qui le "starter" rappelait gentiment avant de "lâcher" chaque pilote qu'il devait se montrer prudent, particulièrement sur une portion de circuit entachée d'huile...

Ah, les fuites d'huile!

J'ai ainsi pu observer quelques "jolies" adaptations personnelles de réceptacle sous le carter afin de ne pas badigeonner la route.

 

 

Montée historique du Montaigu
Montée historique du Montaigu
Montée historique du Montaigu
Montée historique du Montaigu
Montée historique du Montaigu
Montée historique du Montaigu

Et puis la pluie est venue s'inviter au spectacle, m'incitant à rentrer chez moi alors que je n'avais pas vu les pittoresques side-cars (surnommés crapauds je crois) engins  très spectaculaires avec leur "singe" gesticulant dans le panier!

 

Bonne route, les gars, prenez le maximum de plaisir.

Et prudence au guidon!

 

 

PS1:Davantage d'infos ici:

http://www.montaigu.ovh.org/pages/0.html

 

PS2: à noter que le 27 juillet 2014 se déroulera la première montée historique destinée aux voitures cette fois.

 

 

 

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Lipogramme véritablement facile

12 Juillet 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Lipogramme véritablement facile

Ce matin, le ciel est sombre, avec des nuages gris très bas.

Les carreaux transparents de ma cuisine sont noyés de pluie.

Je n'irai donc pas m'adonner aux plaisirs de la marche ou de la bicyclette.

C'est certain.

 

Et pourtant j'aurais eu le désir de rédiger un petit je ne sais quoi… m'adresser aux touches noires reliées à mon ordinateur pour écrire quelques mots, quelques sottises.

 

Mais non

Pas d'inspiration !

Je me sens un peu triste de rester sur une page blanche d'écran d'ordinateur.

« Attitude peu coutumière » me diront celles et ceux qui me connaissent,

Et pourtant !

 

C'est au repas de midi que j'obtiendrai un sujet cocasse.

Prononçant je ne sais plus quelles paroles(*), je déclenche un énorme rire chez mon épouse.

 

Je mettais le petit noir sur les brûleurs de la gazinière, mais ce n'est pas ainsi que je c'était exprimé !

« Et pourquoi donc cela a-t-il déclenché un rire presque sarcastique chez ta moitié ? »

 

Oh, je peux bien le dire maintenant.

 

Quand on prend de l'âge, la carcasse s'use, et certaines parties du corps sont dans l'obligation d'être échangées.

Il en en est ainsi de mes dents 11 et 12, qui sont l'objet de maintenance pour obtenir à terme deux jolis implants.

 

 

Pourquoi je ferme la bouche, hein?

Pourquoi je ferme la bouche, hein?

Mais pour l'instant, je suis « décoré » par un trou béant en lieu et place des mes ratounes, ce qui perturbe au moins ma prononciation. Sans parler du reste !

Et tout ça, sans rire !!! Au risque de laisser passer un sourire édenté dont je ne suis guère heureux!

 

Mes lettres à problèmes sont donc les consonnes labiodentales, celles qui nécessitent un rapprochement des dents et des organes labiés.

http://www.forum.exionnaire.com/phonetique-3518-les-types-de-consonnes

 

Je laisse à chacun le loisir d'aller se documenter sur ces labiodentales, que je n'écrirai et ne prononcerai point !

 

Ce qui m'aura tout de même donné le loisir de rédiger un petit texte lipogramme dont seront exclues les lettres me posant problème.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lipogramme

 

Loin de moi l'idée de me mesurer à un certain Georges Pérec, qui rédigea un bouquin entier sans que la lettre « E » n'apparaisse.

Très joli exercice de style dont je ne me sens pas capable !

 

Mais à l'aide des quelques indices que j'ai proposés…

Quelles sont les lettres que j'ai consciemment éliminées de ma prose  tant orale qu'écrite?

 

 

PS1 : certaines « têtes blondes » ayant séjourné dans ma classe ont sans doute encore en mémoire ces jeux de lettres que je leur proposais... dont le lipogramme ou le tautogramme…

Jeux auxquels ils s'adonnaient sans rechigner, bien au contraire, puisqu'ils en redemandaient !

 

PS2: Solution du jeu quelques lignes plus bas... mais essayez quand même de relire le texte...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les lettres supprimées sont le "V" et le "F

Solution évidemment très facile,  maintenant que j'ai donné la réponse.

Elle était pourtant contenue dans mon  titre:

Lipogramme véritablement facile

 

(*) je viens de mettre le café à chauffer

 

 

Le texte aurait donc dû se présenter ainsi:

Ce matin, le ciel est vraiment sombre, avec un plafond très bas.

Les vitres du vélux de ma cuisine sont noyées de pluie.

Je n'irai donc pas faire de la marche ou du VTT.

C'est évident!

Et pourtant j'avais un fort désir de rédiger un petit je ne sais quoi… m'adresser au clavier de mon ordinateur pour écrire quelques fantaisies, quelques vaines facéties...

 

Au lieu de: 

Ce matin, le ciel est sombre, avec des nuages gris très bas.

Les carreaux transparents de ma cuisine sont noyés de pluie.

Je n'irai donc pas m'adonner aux plaisirs de la marche ou de la bicyclette.

C'est certain.

Et pourtant j'aurais eu le désir de rédiger un petit je ne sais quoi… m'adresser aux touches noires reliées à mon ordinateur pour écrire quelques mots, quelques sottises...

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Ravitaillement par les corbeaux...

2 Juillet 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

 Ce matin, j'étais chez ma coiffeuse préférée.

Arrive l'un de ses beaux-frères, qui lui demande si elle peut lui accorder un créneau.
Ce dont ils conviennent pour 18h30, "tonte" qui sera suivie de l'apéro.
Et au fil de la conversation j'apprends que le monsieur a tout dernièrement changé de domicile, et qu'il attend depuis une semaine le transfert de sa ligne téléphonique.
Précisons qu'il est artisan, et que là où il a choisi de résider, même le portable ne passe pas toujours.
Il se plaint donc de ne pouvoir envoyer ses devis via Internet, et aussi de ne pouvoir être contacté téléphoniquement par ses clients...
Et il ajoute, un peu marri:
"De toutes manières, chez nous, les corbeaux volent à l'envers..."
Je m'en étonne, et lui demande pourquoi les corbeaux seraient-ils contraints de voler "sur le dos".
 
Ce à quoi il me répond,:
"Ben comme ça, ils ne voient pas la misère."
 
Je connaissais l'expression "Etre ravitaillé par les corbeaux..."  mais pas cette variante concernant les corbeaux "acrobates"!
 
Et enfin, permettez-moi de poser cette question, valable aussi pour les mouches quand elles se collent au plafond: comment ces acrobates se mettent-ils sur le dos?
Par demi-boucle, en tirant sur le manche... 
Ou bien  par demi-tonneau, en balançant le manche d'ailerons tout à droite ou tout à gauche?
 
Allez savoir, hein!
 
Mais rappelez-vous que j'étais chez ma coiffeuse... et qu'il n'est peut-être pas question de couper les cheveux en quatre pour donner une réponse!
 
PS à propos du demi-tonneau ou du demi-looping, un lecteur vient de me faire parvenir le lien suivant
http://jean_pierre.jacquemin.perso.sfr.fr/histoire(s)/mouche.htm
 
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Vous avez dit "Conscience professionnelle"?

5 Juin 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Hier, je suis allé à Laval consulter en vue de me faire poser deux implants dentaires.

Mon rendez-vous était prévu à 18h15... mais le praticien avait un certain retard.

Et puis  mon tour est arrivé.

J'étais apparemment le dernier "client".

J'ai pu échanger  très librement avec ce spécialiste fort abordable sur les différents points liés à la pose d'implants dentaires.

J'ai cependant  manifesté mon profond désaccord quand il m'a dit  que j'allais rester sans dents de devant durant... un certain temps.
J'ai déjà vécu 5 jours comme ça, quand mon bridge s'est décollé: inesthétique et très gênant! Mais attendez la suite!
C'est alors qu'il m'a proposé de me "coller" deux dents provisoires, à ma charge financière, mais dans cette hypothèse,  il convenait de prendre des empreintes.
Et  cela l'embêtait de me faire revenir à Laval, rien que pour cette opération très bénigne...
Il a donc demandé à l'une de ses assistantes si elle acceptait de faire un peu de "rab"... 
J'ai alors exprimé mon  étonnement face à ce geste assez inhabituel,  dans la mesure où on avait allègrement dépassé l'horaire de fermeture du cabinet!
Et il m'a fort aimablement rétorqué  que le fait de répondre à la demande des patients était pour lui très naturel...
 
Je lui ai alors raconté l'histoire  qui avait fini par me conduire dans son cabinet.
Pour mémoire.
Je possède un bridge "en façade", qui bouge depuis trop longtemps, et que ma dentiste habituelle tente de faire tomber à chacune de mes visites...
Jusqu'à ce que cette "prothèse" se détache seule en pleine nuit du samedi 17 au dimanche 18 mai.
Cette mésaventure se déroule chez ma soeur, qui réside à  l'Isle-Adam.
Vers 9 heures,  elle  me conduit à la clinique locale.
Où nous sommes gentiment reçus par une dame à qui je demande si l'on pourrait me recoller mon bridge.
"Je suis désolée, mais nous n'avons pas ce type de service.
Adressez-vous plutôt à Cergy, ils ont un pôle urgence dentaire...
Je vous conseille quand même de téléphoner avant,"  ajoute-t-elle  avec un léger sourire énigmatique.
Je téléphone, j'explique mon cas, et on me répond succinctement:
"Mais, monsieur, recoller votre bridge? Vous n'y pensez pas!
- Et pourquoi?
- Ben... Heu... tout simplement parce que n'avons plus de ciment dentaire destiné à recoller les bridges!"
J'ai été soudain pris d'une vive colère, et je m'étonne encore de n'avoir pas été plus virulent."
 
Revenons donc à ma consultation d'hier... au cours de laquelle j'ai raconté mon épisode de Cergy.
Mon dentiste du jour était abasourdi.
 
"On a osé vous dire que dans un service Urgence dentaire on n'avait  pas ce qu'il fallait pour recoller un bridge?
Mais c'est du grand n'importe quoi!
Cela mériterait d'être dénoncé!
Et si ces gens-là étaient un jour dans la même situation que la vôtre?
Ils n'ont même pas l'idée de se mettre dans la peau des personnes qui font appel à leurs services.
C'est une honte!"
 
 
Comme quoi, il est heureux de constater combien certains praticiens se comportent en vrais professionnels, avec un sens de l'éthique très respectable.
Alors que d'autres ne voient que leur tout petit intérêt.
Pensez que j'avais  "perdu" mes dents un dimanche, et que mon interlocutrice de Cergy n'avait sans doute pas du tout envie de s'emm...der pour un simple bridge.
 
Le drame, c'est que des fautes professionnelles comme celle dont j'ai été la petite victime ne seront jamais sanctionnées...
C'est aussi l'une des raisons pour lesquelles je tenais à rendre hommage à la conscience professionnelle de mon praticien lavallois.
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