billet d'humeur
Joyeux Noël et Bonne Année 2013
J'ai un scoop à vous livrer!
Grâce au gros zoom dont est équipé mon appareil photo super-Sony(c), j'ai réussi à prendre le cliché ci-dessus.
Ce qui m'a permis de comprendre à quel point papa Noël était -lui aussi- victime de la crise.... et de la morosité ambiante.
Chez lui, cela prend la forme de gros soucis concernant la mécanique.
De plus, son régulateur de vitesse semble être en panne. (Comment faire maintenant pour ne pas être victime des radars?)
Et le renne m'a envoyé un SMS pour me signaler que le GPS du traîneau était en rade...
Ah!!! l'électronique embarquée...
On ne connaissait pas tout ça au "bon vieux temps".
Et les matériels étaient nettement plus fiables..
N'empêche que... en raison de ce qui précède, il risque d'y avoir un sérieux contretemps dans la distibution de tous les jolis cadeaux que vous avez commandés.
Et oui, c'est la crise!
Bref...
Tout ça va donc bigrement compliquer la tâche du bonhomme Noël, en lui demandant bien plus de temps que prévu.
La conséquence?
C'est que vous n'aurez peut-être vos joujoux que pour le nouvel an... et encore... si le renne n'attrape pas une mauvaise grippe ou une délirante gastro*!
Voire les deux en même temps!!!
Ah c'est la crise, vous dis-je, fichue crise!
Qui trouve même ses *fondements dans les endroits les plus inattendus...
Quoi qu'il en soit, gentilles lectrices et gentils lecteurs, ne nous départissons pas de la bonne humeur, et envisageons l'avenir avec optimisme.
Je vous souhaite à toutes et à tous de passer de joyeuses fêtes de fin d'année.
Avec l'espoir de vous retrouver très nombreux en 2013!
Bernardino
Reporter officiel...
Que je vous raconte...
Ce matin, ayant quelques courses à faire, je descends dans le bourg.
Je m'attends bien évidemment à rencontrer des gens...
Quand on a passé toute sa carrière d'instit' dans le même patelin...
C'est inéluctable!
La première rencontre est celle d'un ancien élève, qui me demande si je le reconnais.
Bien qu'il ait pris quelques "rides" depuis la dernière fois où nous nous sommes croisés (et je parle pas des miennes, hein?), j'arrive parfaitement à le situer: je lui dis où il habitait, je cite le prénom de ses parents... mais bigre... son nom m'échappe...
Bref, je finis par donner ma langue au chat.
On évoque le temps passé...
"Bien le bonjour à madame Munoz!" me lance-t-il avant qu'on ne se quitte.
Un peu plus loin, je croise un monsieur qui me dit avoir beaucoup de plaisir à se promener sur mon blog.
Je le quitte pour entrer dans un commerce... (mais je ne vous en dirai pas davantage, vous seriez
capables de deviner lequel c'était, hein Fabienne*?)
Et me voyant, la "vendeuse en blouse blanche*" s'exclame:
"Ah, voilà le reporter de la commune, le reporter officiel!
Si vous voulez savoir tout ce qu'il ya d'intéressant à Bais, faut aller voir le blog de monsieur Munoz!"
Me permettrai-je d'ajouter qu'elle aussi est une ancienne élève?
C'est alors qu'une "cliente" semble se montrer surprise.
"Vous ne connaissez pas le blog de monsieur Munoz? Ah, ben c'est un manque... faut que je vous donne le lien!"
Et s'adressant encore à moi, Fabienne poursuit:
"Faut continuer, faut encore nous mettre au courant, avec des histoires, et des photos... Quand je commence à mettre mon nez dans votre blog... je remonte parfois très loin, et je relis des trucs que vous avez écrits il y a déjà un sacré bout de temps!
Et je ne vois pas le temps passer!
C'est trop bien!"
Dois-je vous dire que j'ai eu exactement la même remarque hier soir de la part d'une jeune dame... que je n'ai pas eue en classe!...Elle...
Ben oui, ça arrive parfois que des jeunes ne soient pas au nombre de mes ancien(ne)s élèves!...
Pour le jour, je termine donc mon périple par le magasin de la fleuriste, "Fleur d'Isa"... où je suis également accueilli à bras ouverts.
Et qui me dit:
"Je change fréquemment de fonds d'écrans sur mon PC, et devinez donc où je les prends?
Ben sur vos album-photos bien sûr!
Il y a de trop jolis clichés sur la nature...
Votre champ de coquelicots par exemple...
Et puis le plan d'eau l'autre jour...
Mais vous devriez aussi essayer de prendre des clichés au soleil couchant...
J'aimerais bien..."
Ayant quelque peu rougi, non pas comme le soleil au soir d'une belle journée, mais bien plutôt comme une pivoine (ne sommes-nous pas chez une fleuriste?), j'ai quand même dit que je venais là pour acheter des fleurs...
En l'occurrence des orchidées (ben ouais, c'est l'anniversaire de mon épouse aujourd'hui... et elle raffole des orchidées.)
Et puis je suis remonté chez moi... où je n'ai pas pu m'empêcher... de me remettre au clavier!
Ah quel "dur" métier que celui de reporter... officiel!!!
iPhone, @-commerce et autres fantaisies orthographoniques
Voilà-t-y pas que l'autre jour, j'embringue la conversation sur ce que sont les moyens de communication « modernes ».
Avec une certaine forme de béatitude... tout de même.
Et au fil des mots, mon interlocuteur se met à vanter les qualités de son nouveau téléphone portable.
« Un iPhone! » me dit-il avec
fierté !
Aïe, aïe, aïe...
« Et d'ailleurs, me demande-t-il, pourquoi qu'on dit un aïe-phone et non pas un i-phone, hein ?
- Ben parce que tout ça nous vient de chez les anglo-saxons où, si on récite l'alphabet, la lettre «i» se prononce «aïe ».
- Ouille... Ouille... Ouille...
Ouais, mais alors pourquoi l'arobase @ qui ressemble à un «a» minuscule , ils le prononcent «i», comme dans cuicui?
- Ah, ben sans doute parce que ce symbole graphique ne figurant pas à l'origine dans leur alphabet, ils l'assimilent à un «e». Tu as entendu parler du i-commerce ?
- Ouais, bien sûr ! Celui qu'on fait par Internet,
Alors, si on résume, chez les Anglais, le «e» se prononce «i», le «i» se prononce «aïe»...
Aïe, aïe, aïe...
Ben c'est pas simple...
Et le «a» alors?
- Ben pour le «a», faut dire «eil», comme dans orteil.
En essayant de prendre l'accent british!
- Tiens, à propos d'accent, t'as remarqué que dans les adresses d'@-mail il fallait pas en mettre d'accent, pas plus que dans les adresses des sites Internet ?
- Oui, oui, là, nous subissons carrément l'influence de la langue anglaise, dans laquelle les accents sont absents... de même que la cédille.
Tu me diras que les gens du nord de l'Europe possèdent eux aussi des caractères graphiques très particuliers , tels que «O» barré par exemple: Ø, celui que moi j'appelle «O» rayé.
- Oreiller ?
Très drôle. C'est pas ça qui va me faire dormir sur mes deux oreilles !
Mais je crois me souvenir que nous avons abrégé là notre conversation, qui commençait à devenir carrément surréaliste, n'est-il pas ?
Nous aurions pu aussi disserter sur le bien-fondé (ou pas) d'une réforme de notre propre orthographe, pour laquelle il conviendrait peut-être de se poser la question de savoir si l'on doit écrire « déchèterie » (avec accent) ou « déchetterie » ? (sans accent, mais en doublant la consonne).
La solution accentuée se montrant davantage francophone, la non-accentuée plus proche des coutumes anglo-saxones.
Mais c'était un débat qui nous aurait sans doute entraînés trop loin, et qui nous aurait paru carrément « fumeux ».
Et plutôt que de "fumer", nous avons préféré "mousser", avec une petite mousse, en l'occurrence une bière d'origine ... belge!
Good bye!
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PS: vous aurez sans doute remarqué que mon titre comporte un mot qui ne figure pas au dictionnaire?
Orthographonique: il s'agit là d'un mot-valise* obtenu par la contraction de "orthographe" et de "phonique"!
J'aime bien inventer des néologismes...... cacophoniques
* http://fr.wikipedia.org/wiki/Mot-valise
Des bruits qui courent...
J'ai reçu tout dernièrement le mail que je vous livre ci-dessous in extenso:
Bonsoir,
Merci et bravo pour vos reportages sur les éoliennes, et
le reste aussi !
En rentrant nuitamment mardi soir, mes oreilles, bien que
de plus en plus faiblardes, ont été intriguées par un drôle de bruit, entre celui d'un avion -mais irrégulier- et celui du vent quand il y a tempête. Mais il n'y avait pas tempête, juste un vent
fort. En levant les yeux en direction du bruit, j'ai vu les pales de l'éolienne de "La Roche" passant devant les feux rouges à bonne vitesse...
J'ai observé quelques minutes et j'ai été surpris par ce
bruit qui n'est pas régulier, alors que les pales semblent tourner à vitesse constante. A quoi cela est il dû ?
A bientôt
Vous pensez bien qu'un tel courrier ne pouvait pas me laisser indifférent.
J'ai donc mené ma petite enquête auprès de gens "qui savent", et je pense maintenant être en mesure d'apporter quelques précisions.
Je ne vous apprendrai rien en vous disant que tout nouvel objet technologique doit subir un certain nombre de tests avant d'être déclaré "bon pour le service".
Moi qui suis un fana d'aviation, je sais qu'au nom de la sécurité on torture littéralement les modèles avant leur livraison. C'est ainsi que j'ai pu voir les incroyables souffrances auxquels sont soumis les Airbus A380...
On va même jusqu'à martyriser un exemplaire jusqu'à sa destruction totale!
Internet propose d'innombrables images spectaculaires avec des atterrissages "en catastrophe" où dès le toucher des roues, on va freiner comme des brutes au risque de râper les pneus et les faire éclater, avec mise en "reverse" des réacteurs poussés à fond, avec le flux dirigé non pas vers l'arrière mais vers l'avant pour ralentir au maximum "la bête"... sur une piste détrempée... Toutes conditions "normales" n'est-ce pas?
J'ai vu des images où le pauvre A380 vibre de toutes part... et s'en tire brillammment.
Je précise toutefois qu'on ne mettra jamais un passager dans de telles conditions... sauf cas vraiment exceptionnels... "safety fisrt"!
Et à l'issue des tests les plus sévères, on revérifie absolument tout: chaque boulon est revisité, chaque élément de structure est examiné à la loupe.
Rappelons également que les circuits de sécurité sont doublés, triplés, quadruplés... au cas où l'un d'entre eux viendrait à défaillir. Et testés plutôt vingt fois qu'une!
"Mais, me direz-vous, quel rapport avec notre éolienne de La Roche?"
C'est qu'elle vient, elle aussi, de subir d'atroces tortures... dont certaines oreilles ont eu à souffrir!
Les dernières en date concernaient plus particulièrement le système de freinage.
On sait qu'un rotor ne doit pas dépasser une certaine vitesse de rotation.
On sait aussi qu'il faut être en mesure de stopper l'éolienne très rapidement (3 secondes m'a-ton dit!)
Alors des techniciens ont poussé la machine dans ses derniers retranchements, avec vitesse de rotation max, et actionnement brutal des sytèmes de freinage qui peuvent être commandés de différentes manières: automatiquement, manuellement, sur place ou à distance.
Que ce soit par l'exploitant ou EDF lui-même s'il constate le moindre déséquilibre sur son réseau.
Voici donc ce que j'ai appris à propos de "La Roche"...
Les grands bruits "anormaux" entendus l'autre soir étaient donc consécutifs à des essais... et on m'a assuré que, une fois reçue à ses examens -nécessitant tout de même 300h d'essais- la machine ne devrait jamais plus se manifester de la sorte...
Et mon interlocuteur d'ajouter en fin de conversation, non sans malice d'ailleurs:
"Bonnes gens, dormez tranquilles!
Et pensez à éteindre les lumières inutiles afin d'économiser l'énergie!"
Et moi de me mettre alors à chantonner:
"Meunier, tu dors,
Ton moulin, ton moulin va trop vite,
Meunier, tu dors,
Ton moulin ton moulin va trop fort..."
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Quelques documents à propos des A380:
http://www.dailymotion.com/video/x5o8uf_a380-en-essai-par-fort-vent-et-pist_tech#.UMb84eQmaGM
http://www.mecamedia.info/index/2006/04/08/24-test-de-flexion-de-l-aile-de-l-airbus-a380-en-flash
Moi, j'aime le VTT...
Coaching pour insomniaques
Afin de vous déstabiliser quelque peu par rapport à mon titre, commençons avec un petite histoire... Vous comprendrez d'ici peu.
C'était au joli temps où je professais encore, comme on dit avec élégance.
Et ma collègue chargée du CE1 me disait fréquemment à propos d'un de ses élèves:
« Ah, ce cher Patrick ! Je suis triste pour lui... Il a beau faire tous les efforts possibles, le
pauvre, il ne parvient pas à maîtriser la lecture de l'heure. »
Patrick avait sept ou huit ans... Certains jours en le croisant dans la cour de récré, je lui demandais où il en était de son combat avec le temps, dans son impitoyable course contre la montre... Et il me répondait invariablement :
« C'est dur, M'sieur. J'y comprends rien avec ces fichues aiguilles sur le
cadran. Mais j'y arriverai, M'sieur, j'y arriverai ! »
Et voilà-t-y pas qu'un matin je vois surgir mon bon Patrick, se précipitant vers moi avec un large sourire, et qui me crie joyeusement:
« Ça y est, M'sieur, ça y est ! je sais lire l'heure ! »
Et remontant le bas de sa manche, il exhibe une magnifique montre... à affichage digital !
Devais-je en rire et me moquer ?
Surtout pas.
Je l'ai félicité et lui ai dit combien j'étais content pour lui.
J'étais particulièrement heureux qu'il ait trouvé une combine pour dépasser son échec temporaire.
Et là, je vous vois afficher non pas des digits, mais une moue dubitative... surlignant votre question d'un:
« Heu... Rapport entre Patrick et votre titre ? »
Patience, on va y venir !
Posons donc le problème, noir sur blanc*.
Ne vous est-il, tout comme moi, jamais arrivé d'être victime d'insomnies? (*Sur l'écran noir de mes nuits blanches...)
Le coaching étant à la mode, je voudrais vous tuyauter à propos d'une méthode qui vaut ce qu'elle vaut, mais qui mérite d'être essayée.
Parce que j'ai abandonné depuis longptemps le comptage des moutons: ça ne marche pas pour moi!
Lorsque je me réveille la nuit, j'ai la possibilité de regarder le plafond, sur lequel un gentil réveil projette l'heure, avec des digits ! (Clin d'oeil à Patrick, n'est-ce pas?)

C'est alors que s'offrent à moi deux stratégies.
La première, celle qui consiste à dire :
« Heu, il n'est que ça ? Ben ça va m'en faire du temps à tourner et retourner ! Et dans quel état je vais me lever demain matin ?»
Je ne sais si vous avez expérimenté... mais en ce qui me concerne, plus je retourne cette idée, et plus je m'endors moins ! (sic)
Seconde solution, plus complexe et variée.
Je m'amuse à compter mentalement les yeux fermés, afin de tomber pile sur 60 secondes au moment où le chiffre des unités va changer.
Autre jeu combiné avec le précédent: tenter de parvenir à des combinaisons de chiffres que je trouve intéressantes.
A savoir : que les dits chiffres forment une suite directe, du style 12:34 ou indirecte : 5:46
Que les fameux chiffres soient identiques : par exemple 11:11
Ou encore qu'ils puissent se combiner entre eux de façon opératoire.
Par exemple : 4:31 On peut en déduire que 4 moins 3 ça donne 1 ; ou pour 3:26 trois fois deux = six...
Peu m'importe l'ordre dans lequel ils s'affichent.
Et alors, dans la mesure où je prends plaisir à jouer, je m'efforce de ne pas me rendormir, en attendant avec impatience le prochain « bon coup ».
Certaines tranches horaires sont moins propices à fournir des résultats intéressants ; celles par exemple où la série de chiffres comporte des 0 ou des 1.
Mais celle que je préfère est la tranche 3:30.
"Et pourquoi?" me direz-vous.
Tout simplement parce qu'elle permet 5 combinaisons !
A savoir
3:30 où 3-3=0
3:31 où 3/3=1
3:33 tous les chiffres identiques
3:36 où 3+3=6
et enfin 3:39où 3x3=9
Cinq combinaisons possibles sur 10minutes! Avec les 4 opérations de l'arithmétique!
Je n'ai pas encore trouvé mieux. Mais je cherche encore !
Et puis, j'espère même qu'une nuit, mon réveil affichera 8:88 !!!
Mais soyons un peu sérieux.
Lorsque je me livre à ce jeu, sans me soucier dans quel état je serai au matin, et en m'efforçant de rester éveillé afin de jouer... le temps semble s'écouler plus vite, et... contrairement à ce qui se passe si j'opte pour la solution première, au cours de laquelle je me lamente... ben... systématiquement... quand je ne veux pas me rendormir, je me rendors !
Etonnant, non ?
Je vous livre donc ma solution, en vous proposant de l'expérimenter.
Me permettrais-je toutefois d'ajouter quelques commentaires auxquels je vous demande d'apporter toute votre attention?
Si je me lève en me disant que je débute une journée de m... lorsqu'au soir j'essaierai de dresser un bilan, j'apporterai la fatale conclusion que c'était en effet une journée de m...
Si je me réveille en me disant que je ne vais pas me rendormir... vous connaissez la suite.
Mais si au contraire, je me mets en mesure de tout faire pour rester éveillé...
là encore, vous connaissez ma réponse.
Et pour terminer, je voudrais revenir sur le petit Patrick évoqué au début de mon récit, lui qui rencontrait une difficulté majeure et qui, avec sagacité, finit par mettre en œuvre une stratégie lui permettant de dépasser momentanément l'obstacle.
A chacun de trouver sa propre méthode...
On pourrait trouver bon nombre de dictons ou proverbes afin d'illustrer mon propos. Je vous laisse ce soin.
Mais je voudrais adresser à mon petit élève un chaleureux « Merci » pour l'exemple qu'il me donna !
"Aide-toi...."
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Quand mon avatar m'écrit...
Vous surprendrai-je
vraiment si je vous apprends que tout dernièrement, ce petit bonhomme m’a écrit ! Et voici ce qu’il me disait :
« Mon cher Bernard
Te souviens-tu ?
J’ai vu le jour en 1994… juste cinquante ans après toi...
Tu venais d’entrer dans un groupe scolaire tout neuf, à Bais.
Je sais que tu as déjà eu l’honneur d’inaugurer une école en 1953 à Chérancé. Tu devais être au CE2…
(le p'tit bonhomme avec le gros cache-nez, à la droite de monsieur Geslot qui se mouche)
Et tu as eu l’immense bonheur de réitérer en tant que directeur d’Ecole!
Tu étais cette fois au CM2.
Dis-moi : du CE2 au CM2, tu n’as guère progressé durant toutes ces longues années!
Mais mesures-tu quand même la chance qui est la tienne? Et sans doute la rareté du fait? Car ils ne doivent pas être si nombreux les enseignants dans ton cas.
2012 est donc l’année de mes 18 ans, celle de ma majorité.
C’est la raison pour laquelle je prends la liberté de t’écrire.
Ne m’as-tu pas souvent raconté que je dois mon image au talent de François Soutif, le fils de Yves, qui fut de longues années durant l’instituteur titulaire-remplaçant rattaché à ton école, celui qui te seconda souvent dans tes paperasses ? Une sorte de complice.
Et c’est avec la même complicité qu’il demanda à son fils de créer mon personnage.
C’était afin d’illustrer le bulletin municipal de Bais dans lequel tu faisais justement le parallèle entre tes souvenirs de gamin et la situation d’enseignant qui était la tienne à l’époque.
Ce qui explique sans doute la dualité du bonhomme : gamin en culottes courtes avec fronde dans la poche, et instit’ barbu à lunettes pour la partie supérieure.
Mais utilisant le même « bagage intellectuel » au travers de la sacoche dont on voit dépasser la longue règle plate.
Tu continues de m’utiliser comme avatar de ton blog, ou bien quand tu as besoin de faire un clin d’œil aux gens.
Mais je ne voudrais surtout pas me montrer désagréable en pointant tout de même quelques différences entre toi et moi.
Il faut bien le reconnaître : j’ai au moins un avantage sur toi, c’est que je ne vieillis absolument pas ; ni physiquement (j’ai toujours quelques cheveux sur le caillou), ni intellectuellement.
N’as-tu d’ailleurs pas remarqué mon œil malicieux derrière ces grosses lunettes ?
Il paraît en effet que je porte un regard amusé sur tout ce qui m’entoure.
Et certains n’hésitent pas à dire que cela constitue une étrange similitude entre toi et moi.
Je sais que tu jouis d’une retraite au cours de laquelle tu peux donner libre cours à tes multiples passions, et tu m’en vois ravi.
Je te souhaite de pouvoir en bénéficier durant de longues années.
Pour ma part, je continuerai à jouer ton double aussi longtemps et aussi fidèlement que possible.
Ton ami Avatar »
Etonnant, non?
Si je ne m'abuse... Epson Stylus SX425W...
Ah, ça... si je ne m'abuse...
Figurez-vous qu'il y a quelque temps déjà -c'était au retour de mes grandes vacances- une de mes amies me demande de venir la voir, car elle rencontre des problèmes avec son ordinateur...
Et elle ajoute: "Cela sera aussi l'occasion de te pencher sur mon ancienne
imprimante. Parce que j'avais changé la plupart des cartouches, mais ça imprimait toujours
vraiment dégueu...asse. Et même avec la noire, qui était toute neuve, ben y'avait
rien qui sortait sur le papier!"
Et moi de lui demander:
"C'est quoi ta bécane?
-Heu, une Epson, je crois! Mais comme je n'y comprenais plus rien, j'ai fini par en acheter une autre, un HP..."
J'ai donc rendu visite à mon
amie, je lui ai débourré son PC... et elle m'a confié son Epson... me disant que si je ne trouvais pas de solution, je n'avais qu'à en faire ce que je voulais... car elle était destinée à
rejoindre la déchetterie.
Epson? Je connais! J'ai eu plusieurs machines de cette marque, tant du point de vue personnel que du point de vue pro quand je gérais mon école.
Tout ça pour dire que je sais à quoi il faut s'attendre.
Chez Epson, sur les machines que j'ai pu utiliser, quand on change une cartouche, on conserve la tête d'écriture.
Or, il s'avère que cette fichue tête est basée sur un microscopique tamis... qui, si on n'a pas utilisé la machine depuis un certain temps... finit par s'obstruer avec de l'encre ayant séché.
Et celle de mon amie ne semblait pas devoir déroger à la règle.
Comme j'avais pu le faire maintes fois, j'ai commencé à démonter la bécane, mais je suis resté bloqué... ne pouvant atteindre les fichues têtes d'écriture, que j'aurais aimé passer à l'alcool à brûler.
Tant pis!
Un petit coup de Google, pour apprendre que l'on peut déboucher ces têtes avec de l'alcool isopropylique...
Que j'ai fini par me procurer auprès d'une "grosse" imprimerie recevant le liquide en fût de 200 litres.
J'ai donc utilisé une seringue, pour injecter l'alcool dans chacun des "gicleurs"...
Et après plusieurs "piqûres", la machine a fini par retrouver ses couleurs, non sans avoir bouffé allègrement les cartouches, car elle effectue à chaque fois un nettoyage des têtes gourmand en encre.
Fier de mon total succès, j'ai informé mon amie, qui m'a alors rétorqué:
"Ben, écoute, pour le boulot et les tracas occasionnés, je te la donne, cette imprimante! Tu l'as bien méritée!"
J'ai bien évidemment dit "Merci"... et j'ai donc troqué ma "vieille" HP contre cette Epson aux caractéristiques nettement supérieures
"Mais, me direz-vous, pourquoi reviens-tu sur le sujet?"
Tout simplement parce qu'il y a moins d'une semaine, j'ai quitté mon domicile, et qu'à mon retour, j'ai voulu faire une photocopie...
Et qu'avec cette fichue imprimante, je me suis retrouvé à la case départ, comme au tout début de mon texte. Buses bouchées, tamis obstrué...
J'ai donc à nouveau sorti ma seringue, mon alcool... J'ai envoyé une giclée dans chaque orifice...
Et "mon" Epson est repartie pour un tour.
N'empêche!
Faut quand même que je vous dise: ma vieille HP, quand je lui change une cartouche, je repars avec une tête de lecture neuve, non bouchée...
Et ça, si je ne m'abuse, je savais que ça vous ferait plaisir!
PS: la bécane avec laquelle j'essaie de jouer les teinturiers? Une "jolie" Epson Stylus SX425W...
Test ici:
http://www.lesnumeriques.com/imprimante/epson-stylus-sx420w-p11149/test.html
Tourisme culturel dans le Nord



Le chanteur de mes chicots
Pour changer un peu...
Parce qu'il n'y a pas que les éoliennes dans la vie!
Je vous ai déjà sûrement dit que ma dentiste est une jeune Espagnole?