photo et poesie
Une cervelle de moineau
Hier soir, j'étais en réunion à La Ferté Macé.
Pendant que l'animateur déroulait son diaporama Power Point, je saisis discrètement mon smartphone et hop, dans la boîte!
Parce que à travers la fenêtre, je venais d'apercevoir un pigeon facétieux posé sur une statue de l'église...
Face à ce spectacle insolite, qui pourra dire maintenant que la dame statufiée avait une cervelle de moineau?
Toujours est-il que si cette dame a aussi perdu les mains, en ce qui me concerne, les bras m'en tombent!
Au pays des matins calmes
Il est des matins, comme ça, où l'atmosphère vous rend serein.
Il faut dire qu'après une entame de printemps qui a montré fort peu de compréhension vis à vis des bipèdes engourdis par l'hiver, le moindre rayon de soleil déclenche quelques envies.
Et ce matin, je décide de filer vers le Montaigu.
A mon arrivée, le ciel est encore d'une limpidité étonnante.
Le vent est totalement absent.
Le regard plonge vers l'horizon lointain, et le soleil d'Est illumine les façades des maisons qui apparaissent très claires au milieu de la Nature verdoyante.
Une buse décolle d'un piquet juste au bord de la route.
La reverrai-je?
J'assemble alors mon Easy Glider.
Vérification des gouvernes, et je lance en direction du Sud.
Le moto-planeur escalade l'azur dans le ronronnement feutré de son moteur électrique... puis je coupe.
Le vol est devenu entièrement silencieux.
Derrière moi, une bande d'oisillons braillards s'agite dans un bosquet.
Venu d'une direction que je ne parviens pas à déterminer: "Coucou... Coucou... Coucou..."
Pas très varié comme thème, mais pourtant fort agréable à entendre.
L'air est si calme que je peux aisément lâcher les manches de mon émetteur. Le modèle évolue lentement, avec grâce. Sans avoir besoin de son pilote.
Petit à petit me parvient le grondement d'un quadriréacteur qui trace quelques sillons blancs dans un ciel toujours bleu. Il file vers le Sud-Ouest, se fait de plus en plus petit, pour disparaître dans un fond de brume.
Puis le silence revient.
De temps à autre, il me faut remettre du moteur afin de regagner un peu d'altitude.
Et au fur et à mesure que le vol s'avance, je vois bourgeonner quelques petits cumulus.
L'air s'est en effet réchauffé, et l'atmosphère commence à générer de minuscules montgolfières invisibles, simplement matérialisées par un nuage blanc... qui finira par se dissiper dans peu de temps
Mon planeur profite de chacune de ces petites ascendances, qu'il signale assez nettement, lorsqu'il les "touche", par un mouvement brusque de l'aile qui entre en contact avec l'air plus chaud.
Il ne reste alors plus qu'à enrouler, lentement, calmement.
Tracer des cercles, comme le font si bien les buses.
Tiens, justement, en voilà une qui s'approche.
Tout en pilotant, j'observe son comportement très joueur.
Elle se laisse porter par les courants, puis tout à coup replie ses ailes et chute de quelques dizaines de mètres, pour les rouvrir brutalement et rebondir comme une balle!
Elle semble jouer au yoyo, comme si elle se trouvait sur un manège "Montagnes russes".
Une autre vient la rejoindre.
Les deux rapaces se livrent à une sorte de ballet aérien très mélodieux.
Puis ils disparaissent en direction de la chapelle.
Sans m'être rendu vraiment compte du temps qui passe... je jette un oeil sur mon chrono, qui affiche déjà 25 minutes de vol.
Curieusement, je considère que j'en ai assez.
Procédure pour la prise de terrain, et atterrissage au cours duquel mon modèle va rouler quelques dizaines de mètres.

Quelques clichés.
Puis je m'installe sur un banc afin de bien profiter du spectacle.
Là encore, le temps ne compte pas.
Quelle sera la durée de ma rêverie?
Je ne saurai vous dire.
Mais saoulé de... calme et de bien-être! je redescends vers Bais, après avoir séjourné ainsi quelque temps ... au pays des matins calmes.
Au fait, c'est quoi la poésie ?
Figurez-vous que cette question m'est arrivée subitement, dans des circonstances que je vais me faire un plaisir de vous décrire.
Par ce samedi après-midi ensoleillé, j'ai accroché mon VTT sur le porte-vélo, et me voilà parti vers la gare de Villaines.
Là, j'enfourche mon fier coursier, et je prends la direction de Javron les Chapelles, sur l'ancienne voie ferrée magnifiquement aménagée pour les promeneurs.
Par endroits, le sol est jonché de gommettes blanches.
Il suffit de lever la tête pour s'apercevoir qu'au-dessus se trouve la touffe blanche de nombreux cerisiers sauvages.
Et avec un peu de chance, on peut même cadrer un oiseau qui s'égosille à pleins poumons. Je me dis alors béatement que le bonheur, c'est peut-être ça, tout simplement.
Mais la poésie, que vient-elle faire là-dedans ?
Car c'est au milieu de cette ancienne voie ferrée que me revient en mémoire la rencontre faite ce matin avec mon amie CC. (Oui, elle arbore des initiales doubles, comme BB, mais je les ai volontairement changées afin qu'elle ne puisse pas se reconnaître!
lol)
Elle qui me disait : « Dis-donc quand est-ce que tu nous sors un livre de poésie?
- Euh ?
- Ben ouais... j'ai craqué à la lecture de ton dernier texte posté sur le blog... J'aurais tant aimé... et avec la liaison, parce que je trouve que ça sonne mieux !
- Tu te moques ?/http%3A%2F%2Fwebmail1j.orange.fr%2Fwebmail%2Ffr_FR%2FtinyMCE%2Fplugins%2Femotions%2Fimg%2Fanimes%2Fabruti.gif)
- Non, non, j'ai trouvé ce texte très poétique... et je me suis dit qu'en cherchant bien, tu devais en avoir d'autres comme ça sous le coude... et qu'une compilation... »
Je me suis mis à sourire, expliquant que tout le monde n'avait pas forcément perçu le texte de la même manière ; tel cet autre correspondant qui m'avait envoyé un mail pour m'expliquer que la méthode d'atterrissage que j'y décrivais se nommait atterrissage en glissade....
Elle a souri de cette réplique...
Puis nous avons bavardé encore un peu... et nous nous sommes quittés.
Jusqu'à ce que ce sur mon VTT, au beau milieu de l'après-midi, me revienne cette fameuse question :
« Au fait, c'est quoi la poésie ? »
Le spectacle des pétales de cerisiers ?
Le tronc d'un arbre obstruant un ruisseau ?
Le chant des oiseaux dans les branches ?
A partager sous forme de photo ?
A l'aide d'un texte ?
Texte dont il faudra alors sûrement travailler le fond, la forme, la musique des mots, les émotions qu'il suscite...
Vous me direz que dans ce domaine, un énoncé de problème, c'est pas très poétique,,,
Et pourtant...
Parce que tout en pédalant, je n'ai pu m'empêcher de repenser à la formidable épopée que j'ai vécue lorsque mes "garnements" de CM2 avaient entrepris de détourner la fable de La Fontaine « Le Corbeau et le Renard ».
A la manière de Raymond Queneau dans « Exercice de style », ils avaient rédigé un nombre impressionnant de versions dont celle-ci :
« Un renard pesant 1gramme
un corbeau pesant 3mètres et
un fromage pesant 2 litres,
Calculer le poids de l'arbre en mm !
Alors ?
« C'est quoi la poésie ? »
Je reste sans réponse... Et pourtant !
Car ce même après-midi, j'arrive à un carrefour où se trouve une mamie poussant poussette.
Je m'arrête pour la laisser passer.
Tout comme une jeune maman accompagnée de deux gentils garçonnets à vélo que je croise au même instant.
Nous avons donc cessé de pédaler.
Et comme il a envie de me signaler l'arrêt de son chronomètre, le logiciel Endomondo installé sur mon smartphone se met à « chanter » :
« Tiempo pausado automaticamente » (Ben ouais, je le fais causer en espagnol!)
http://www.endomondo.com/help/android
L'un des gamins me regarde surpris.
Quelques instants de pause...
Et quand la poussette est passée, j'appuie à nouveau sur les pédales.
Mais Endomondo dans tout ça?
Toujours très docile...
Afin de me faire comprendre qu'il a repris l'enregistrement du parcours, il m'annonce cette fois:
« Tiempo resumido automaticamente."
Le gamin ouvre ses yeux tout ronds, et fixe avec insistance mes lèvres, qui n'ont absolument pas bougé.
Mais d'où vient cette voix qui l'intrigue?
Moi je le sais : elle vient d'une région de mon corps, tout près de l'estomac... la poche de mon vêtement dans laquelle j'ai rangé mon smartphone « causeur »!
C'est alors que, pensant avoir trouvé la solution de l'énigme, le gamin crie soudain à tue-tête :
« Hé ! M'man, regarde le monsieur, il est ventriloque ! »
Et ça, si c'est pas de la poésie...
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Pour visualiser le parcours du jour... enregistré grâce à Endomondo et mon smartphone "causeur":
Lever de soleil sur plan d'eau gelé
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Pour afficher l'album, utiliser l'un des liens ci-dessous:
https://picasaweb.google.com/104003666207931930280/PlanDEauDeBaisGele#
http://linkasa.fr/hU3
Jeux de lumière sur le plan d'eau à Bais
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Brume sur le plan d'eau de Bais
bais 53160 -
2 déc. 2012
de Bernard MUNOZ |
Mais au final, je dois dire un grand merci à mon Sony Cybershot DSC-HX200V pour sa remarquable flexibilité... acceptant de prendre des clichés même avec le soleil dans le nez!
https://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=104003666207931930280&target=ALBUM&id=5817284947193268321&authkey=Gv1sRgCPaXg_7T5YrKWA&feat=email
Néanmoins
Imaginez-moi ce matin, le nez collé aux carreaux, constatant que le temps est maussade… néfaste pour la promenade.
Néanmoins, je garde le moral, parce que je viens de rebondir sur un mot qui m’intrigue.
Vous me direz que se consoler de la piètre météo en s’amusant avec le vocabulaire, c’est très singulier. Heu, masculin singulier ? Ou masculin pluriel ?
Et pourtant !
N’empêche que s’il faisait beau, j’aurais pu sortir, et nez au vent, j’aurais pu humer les douces senteurs du printemps.
Pourtant, je vais rester enfermé.
Malgré tout, je m’évade.
Nez en moins… nez collé aux carreaux !
Ah que voilà un bien joli mot dont nous gratifie la langue française.
Cependant, ce « nez en moins » me fait divaguer vers le Sphynx de Gisey.
Imaginez un seul instant que son nez soit encore en place ? Il serait nettement moins
célèbre.
Toujours est-il que tout le monde le connaît, sans même l’avoir vu !
Toutefois, faites donc le tour de ces « célébrités » qui doivent peu ou prou leur renom à leur nez ?
Avec ou sans nez, nez en plus ou nez en moins…
Je citerais volontiers la belle Cléopâtre, dont on dit que si son appendice nasal « eût été » moins long… Son « Jules » n’était pourtant pas Néron, un célèbre négus tout feu tout flammes.
Ah, Cléopâtre, elle qui possédait un nez pas laid. (pas Népalais tout de même !)
Néanmoins, ou plutôt nez en plus, elle a laissé une trace dans l’Histoire, tout autant que Néfertiti..
Et que dire du Cyrano de Bergerac ? « Que dis-je, c’est un cap, c’est une péninsule… »
Sans mentir, si Pinochio n’avait pas eu ce nez en plus, celui qui s’allonge au fil de ses mensonges… vous en auriez nettement moins souri.
En revanche, le clown au nez rouge a parfois des accents de tendresse.
Du rire aux larmes… en dépit de l’aspect burlesque… néfaste.
Toutefois, imaginez que nous soyons nez en moins…
Sur quel support tous ceux qui comme moi ont du mal à voir p
lus loin que le bout de leur nez pourraient-ils poser leurs lorgnons de myope ou de presbyte ?
Ces encombrantes lunettes dont certain(e)s personnalités usent et abusent en tant que signe distinctif ?
Tout de même, vous viendrait-il à l’idée de concevoir un bonhomme de neige sans sa carotte en guise de nez… Nez en moins, il n’aurait plus le même
attrait.
Nonobstant mes divagations, ce « néanmoins » m’intrigue.
D’où vient-il ? Quelle est son étymologie ?
D’aucuns prétendent qu’il tirerait ses racines de niënt meins, de néant moins, pour rien moins…
Mais peu importe.
Je ne m’adresse pas à de néfastes néophytes, n’est-ce pas ?
Nez fastes, nez gros, néophytes, nez aux phytes ?
En regard de tout ce qui précède, je vous vois plisser les ailes de votre gentil nez.
Et vous vous dites : « Ah… ça y est, il va encore fourrer son nez dans un nouveau mot, un néologisme… »
Un nez au…
Que nenni !
Négatif !
J’arrête là…
Néanmoins… j’aurais bien envie de repartir vers d’autres mots
nébuleux
Nez…
Je l'ai lu dans ton regard…
Je l'ai lu dans ton regard…
C'est ainsi que ma femme ponctua une conversation dès potron-minet.
Il faut dire que lire, ça la connaît: avec tous les ouvrages qu'elle a dévorés, j'en arrive à craindre pour elle que l'ophtalmo lui trouve des caries dans les yeux.
Et si j'ajoute que dans sa carrière d'institutrice, elle aura vu passer environ 800 paires d'yeux éblouis par l'apprentissage de l'acte de lire dans une classe de Cours Préparatoire, vous comprendrez que nous sommes là face à une "espécialiste" de la prise de sens.
N'empêche que cette expression
"Je l'ai lu dans ton regard…" me troubla ce matin-là.
On pouvait donc explorer le tréfonds de mon cerveau, me déshabiller l'esprit; en un mot, faire de moi un involontaire nudiste cérébral.
Depuis ce jour, je me guette.
Je me place en vis à vis de mon miroir.
Et je m'interroge.
Vous remarquerez que ma démarche n'est pas celle de Blanche Neige: "Miroir, mon beau miroir…" Je me fiche de savoir si je suis le plus beau. Les autres, je m'en moque éperdument. ( quoi que…)
C'est surtout moi que je voudrais connaître.
Et parfois cacher aux autres.
Alors?
Je guette le plus imperceptible signe qui pourrait m'aider à me comprendre.
Je me questionne, je m'interprète; et je me soupçonne parfois: ne me cacherais-je pas des choses à moi-même?
Je m'aide, je m'encourage. J'essaie d'y mettre le ton.
Je m'efforce de n'oublier aucune liaison.
Mais des liaisons entre... ce que je pense et ce que je crois en avoir compris…
J'ai même parfois l'impression que, si je ferme les yeux, tout cela s'éclaire nettement mieux.
Je crois bien qu'on y voit plus distinctement quand on a les yeux fermés!
Mais alors comment interpréter "l'Autre" si on ne perçoit pas son regard?
Je m'approche du miroir, je scrute. "Tiens, une ride de plus à la paupière gauche!"
Mais à part ça, rien de neuf sous le soleil.
Faudra-t-il donc qu'un jour je me fasse lire mon regard, comme d'autres se font lire les lignes de la main?
Plus le temps passe, et plus je me trouve analphabète de la lecture du regard.
"Je l'ai lu …" Vous ne pouvez pas savoir ce que cette anodine phrase a pu jeter le trouble dans mon esprit.
Pourvu que mon regard ne m'ait pas trahi!
A bien y réfléchir, je me prends à penser que je ne dois pas être le seul à…
Vous n'en connaîtriez pas par hasard, qui, comme moi, s'interrogent de la sorte?
Non? Vraiment ? C'est pourtant simple!
Vous n'avez qu'à suivre mon regard!
Ma casquette découvre la Mayenne
Ah, quel curieux titre, me direz-vous!
Ben quoi, on a le droit de travailler du chapeau, non?
Faut que je vous explique...
Lors de mon récent séjour à Autrans, un beau matin, je suis monté par le télésiège de La Quoi... avec un double objectif: ski de fond et séance photos.
J'y ai pris énormément de plaisir... Evidemment.
Sauf que, après avoir évoqué avec d'autres résidents de l'Escandille les clichés que j'ai pu réaliser, j'ai cru comprendre que certains souhaitaient partager
mon plaisir.
J'ai donc "distribué" généreusement mes prises de vues... y compris en direction de l'Office de Tourisme de Autrans.
Echange de mails... dans lesquels on me demande si j'accepte que mes images soient réutilisées...
Accord total...
Et au final, en guise de remerciements, je reçois quelques jours plus tard un colis contenant un tee-shirt et une casquette aux couleurs de la station!!!
Merci à toute l'équipe. J'irai vous saluer à nouveau l'an prochain.
Mais pour l'heure, revenons à ce mercredi 29 février, un jour rare... puisque bissextile... aux saveurs de printemps.
Je fixe mon VTT sur le porte-vélo de la voiture, et je file vers les bords de la Mayenne.
J'atterris à Saint-Baudelle, quelques kilomètres au sud de Mayenne.
Objectif: pédaler le long du halage et réaliser, si possible, quelques clichés.
Mais dans la mesure où j'étrenne ma casquette, je souhaite lui faire découvrir mon petit coin de nature.
C'est ainsi que mon nouveau couvre-chef va pouvoir s'imprégner d'images qu'il n'aurait jamais connues s'il était resté sur le plateau du Vercors.
Au hasard de ma promenade:
Quelques canards colverts qui s'envolent à mon approche. Je n'aurai cependant jamais l'opportunité de dégainer assez vite mon numérique pour prendre l'instantané d'un décollage avec ses nombreux ronds dans l'eau.
Des poules d'eau en pagaille...
Deux ou trois couples de cygnes majesteux.
Des aigrettes blanches dans un repli de la rivière.
Des ragondins qui nagent avec des brindilles dans la gueule.
Et puis des pêcheurs de carpe en train de s'installer pour passer la nuit à des emplacements spécifiques...
Au loin, des piverts qui échangent des rafales de coups sur un tronc d'arbre. En stéréophonie de part et d'autre de la rivière! Le tout répercuté par l'écho...
Et puis de nombreux promeneurs, à pied, à vélo... Avec lesquels on échange un "bonjour"...
Arrivé au pont de Montgiroux, je fais une halte afin de me désaltérer. C'est alors qu'un pédaleur s'arrête, et me fait part de son désagrément
lorsqu'il a traversé des zones boueuses. En effet, les services du Conseil Général ont refait une partie de la chaussée avec une sorte de sable glaiseux, qui mériterait le passage d'une
dameuse, comme pour le ski de fond!!!
Je lui demande alors s'il peut immortaliser l'instant.
Après quelques échanges pendant lesquels nous tombons d'accord sur le fait que notre région est tout de même fort jolie...
je reprends le chemin inverse... Je repasse devant différentes écluses... Grenoux.... Boussard... La Roche...
puis St Baudelle, et je décide de remonter jusqu'à Mayenne. Son viaduc... Le château...
Quelques clichés... et demi-tour pour retrouver la voiture près du restaurant Beaurivage.
Voilà.
J'ai fait parcourir un petite trentaine de kilomètres à ma nouvelle casquette vertacomicoriennne. (1)
Elle ne m'a pas dit ce
qu'elle en pensait.
Mais en ce qui me concerne, j'aimerais lui faire savoir que je suis fort satisfait de ma sortie... même si je n'avais pas les skis aux pieds!!!
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(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Massif_du_Vercors
Pour visualiser le parcours:
http://www.visugpx.com/?i=1330549402
Quelques autres photos:
https://picasaweb.google.com/104003666207931930280/LeHalageDeLaMayenne?authuser=0&feat=directlink
https://picasaweb.google.com/lh/sredir?
Ski de fond au télésiège de La Quoi
Je reviens tout juste d'un séjour d'une semaine dans la petite station de Autrans en Isère. Elle est située dans le Vercors, au creux d'un vallon qui s'étend jusqu'à Méaudre.
Comme j'ai maintenant l'habitude de le faire depuis quelques années, je séjourne en compagnie de mon épouse à l'Escandille.
Vacances pour tout le monde, puisque nous nous offrons "pension complète"!
Elle, qui a abandonné le ski depuis quelques années, peut néanmoins s'adonner à d'autres joies telles que l'aquagym, les sorties nature ou raquettes... sous la houlette de moniteurs compétents et fort sympathiques.
Pour ma part, je continue de pratiquer le ski de fond, plus pour le plaisir de la rando que pour la performance pure.
Et quel est l'outil indispensable dans ce cas? L'appareil photo, bien entendu. Un qui soit léger et pas encombrant, que l'on peut glisser dans une poche sans trop craindre de l'endommager suite à une chute.
Et mardi, j'ai succombé au discours de quelques voisins de table qui vantaient la piste partant du télésiège de La Quoi.
http://www.remontees-mecaniques.net/forums/index.php?showtopic=11544
Celle-ci descend de la Molière vers le plateau de Gève...
(Pour les liens ci-dessous: surligner, clic droit, ouvrir dans une nouvelle fenêtre...)
http://www.skiinfo.fr/plan-des-pistes/autrans-EFRAUTRANS-105-fr.jhtml
http://www.visugpx.com/?valid=1329835231&pass=22433
J'avais toujours craint qu'elle ne soit trop difficile pour mon petit niveau. Et puis il fallait compter un périple d'une douzaine de kilomètres... dont un petit tronçon commun avec le ski de piste... sachant que les carres de fond mordent nettement moins bien!!!!
Mais que vous dire?
Ben... Je suis revenu enchanté de cette "première", pourtant pas entièrement satisfait de mes clichés, dans la mesure où le temps s'est couvert dès le début de mon périple.
Mais c'était décidé: "On remettra ça!"
Mercredi, le grand tour vers la grotte de la Ture en compagnie d'amis sarthois. Sur des pistes complètement en vrac... dommage!
Jeudi, brume et froid vif. Inutile d'insister...
Mais vendredi matin, soleil radieux...
Vite, je me mets en phase avec l'horaire de la première navette de bus qui monte vers La Sure. Arrêt devant le télésiège de La Quoi... et je me cale dans un panier quadriplace.
A ma droite, une mère accompagnée de deux ados...
Dès que la mécanique stoppe et que nous restons quelques instants immobiles au-dessus du vide, le garçon se met à chantonner: "Quand te reverrai-je, pays merveilleux?"
Encore un qui a été marqué
par le film "Les bronzés font du ski"!
Déjà lors de la grimpée, je peux admirer les arbres enveloppés de givre.
Mais lorsque je débouche au terminal du télésiège... les mots me manquent pour exprimer mes sentiments.
Mon appareil numérique va donc se charger d'emmagasiner un maximum d'images...
A partir d'une piste toute fraîche, qu'aucun autre skieur n'avait empruntée ce matin-là avant moi!!!
C'est ce que je vous propose de partager à partir du lien vers mon album Picasaweb.
Have fun!!!!
https://picasaweb.google.com/104003666207931930280/AutransLaQuoiNeige2012?authuser=0&feat=directlink
En vacances à Digoin
Ben voilà, je suis rentré
chez moi...
Non sans difficultés, suite à un accident mortel qui a bloqué toute circulation du côté de Moulins.
Mais durant ces 13 jours passés sur l'agréable camping de Digoin, j'ai pu tout à loisir
-
visiter des sites touristiques (Cluny, Paray le Monial...),
- pédaler sur les voies vertes le long du canal...la voie ferrée.
- emprunter des petites routes dans la campagne...
- dénicher des coins sympathiques...
- rencontrer des gens fort intéressants.
- savourer la gastronomie locale, et les "liquides" du crû bourguignon...
Cela aura été l'occasion de réaliser également quelques clichés "classiques", et d'autres un peu plus insolites...
Merci à toutes celles et à tous ceux qui ont rendu ce séjour agréable.
Je pense aux animatrices(teurs) d'ObservaLoire, et en particulier à Monique et Jean-Pierre, responsables du camping "La Chevrette" à Digoin.
http://www.lachevrette.com/
C'est avec plaisir que je retournerai leur rendre visite.
Mais si vous désirez en savoir davantage, rendez-vous sur l'album photos:
https://picasaweb.google.com/Bernardino53/Digoin2011?authuser=0&feat=directlink

