billet d'humeur
Plaque volée
Que je vous raconte.
Lundi 2 mars, je charge la voiture avec quelques modèles, mais arrivé à Doucé Airport, le vent n'est pas complaisant.
Je change alors d'objectif et je vise quelques nouvelles caches du côté du Bois Picot...
Peu après Andouillé, je vois dans mon rétro une voiture qui se rapproche... et je parviens à identifier un véhicule de la Gendarmerie Nationale... qui me rattrape et me suis gentiment.
Presque arrivé sur mon terrain de chasse, je bascule le clignotant à droite et j'emprunte un tout petit chemin.
Quelle n'est pas ma surprise de voir la voiture bleue en faire autant, et d'actionner immédiatement ses systèmes d'alarmes. Le feu d'arifice!
Je crois comprendre qu'il m'est préférable d'arrêter.
"Bonjour Monsieur, Gendarmerie Nationale!"
- Bonjour.... Heu, qu'est-ce que j'ai fait de mal?
- Rien... nous voudrions simplement vérifier votre identité: nom, prénom, adresse..."
Je m'exécute, tout en me demandant où ces braves gens veulent en venir.
L'un d'entre eux me dit alors: "On vous suivait, et machinalement, on a tapé le n° de votre voiture sur notre ordinateur de bord... Et on a découvert.... N'auriez-vous pas déposé plainte pour vol de plaques?"
Ah... voilà donc la clé du mystère. Mais avouez que pendant un certain temps, j'ai flippé.
Nous avons donc échangé sur le fait que, en septembre 2023, alors que je résidais dans l'Hérault, je m'étais fait voler le système d'éclairage plus la plaque que je posais sur mon porte-vélos...
Suite à quoi on m'avait très judicieusement conseillé de porter plaine.
Ce que j'avais fait auprès de la gendarmerie de Mèze le jour suivant
Je me suis racheté l'équivalent du dispostif dérobé... avec une plaque en 34... Le magasin de Sète ne disposant ni d'un 53... ni d'une plaque départementale vierge.
Et puis je suis reparti chez moi le lendemain...
J'ai reçu quelque temps plus tard un courrier me disant qu'on n'avait pas pu identifier mon voleur... affaire classée sans suite.
Jusqu'à ce 2 mars 2026 où....
Il me faut dès lors vous signaler que les gendarmes m'ont vivement conseillé de demander à changer l'immatriculation de mon véhicule... Or, cette numérotation est attribuée à vie.
Ce que m'a confirmé l'IA avec laquelle j'ai pu dialoguer.
Me précisant que ma situation entrait dans le cadre des cas où l'on pouvait demander à changer de n°.
Que la carte grise ne me coûterait rien, et que cela m'éviterait de devoir payer des amendes pour des infractions commises par mon voleur.
Sauf que... j'ai égaré le duplicata de mon dépôt de plainte!
Alors l'IA m'a donné la marche à suivre.
- Téléphoner à la brigade de Mèze... Ce que j'ai fait, mais on m'a répondu qu'on n'avait plus ces documents en archives...
- Adresser un courrier au procureur de la République de Montpellier, en recommandé avec accusé de réception.
Ce que j'ai donc mis en oeuvre.
Mais....
- j'attends donc de récupérer la preuve de mon dépôte de plainte.
- Pourquoi devrais-je assumer le rachat de plaques (une sur l'actuel porte vélo déjà payée, un autre avec le nouveau n° + les deux autres du véhicule) Double peine, n'est-ce pas?
Nous en sommes à ce stade... et je crois que je vais voir venir.
Jusqu'au jour où on va me faire remarquer que mon véhicule arbore un 53 et mon porte vélo un 34... Qu'est-ce que je risque? D'après l'Ia... rien. Voir ci-dessous:
Lors d'un contrôle, la police ou la gendarmerie vérifie la correspondance entre :
-
Le numéro d'immatriculation (ex: AB-123-CD) sur la plaque.
-
Le numéro inscrit sur votre certificat d'immatriculation (carte grise).
Tant que les lettres et chiffres centraux sont identiques, le "34" n'est qu'un détail esthétique aux yeux de la loi.
Mais en tout état de cause, sachez que l'on m'a incité à produire mon témoignage. Par conséquent, si tout comme moi vous êtes victimes d'un vol de plaques, Le premier réflexe est de déposer une plainte afin de vous garantir des conséquences éventuelles.
Quand le soleil revient...
Il est vrai que la météo n'a pas été très clémente ces derniers temps. Et encore, je ne me plains pas vis à vis de ces pauvres gens victimes des inondations dont les images ont été largement diffusées sur les réseaux TV et autres!
A Bais, l'Aron est encore dans son lit... et le jour où il débordera, je crois que c'est pas demain la veille que je serai les pieds dans l'eau.
Toujours est-il que ce matin, j'ai lorgné le ciel... pour m'apercevoir que les nuages laissaient filtrer le soleil...
Alors en début d'après-midi, j'ai décidé d'enfourcher mon fier VTTe, qui semblait s'ennuyer au fond du garage. Et nous sommes partis tous les deux en direction du Montaigu.
Jusqu'à la chapelle.
Où j'ai croisé une "vieille" connaissance de Bais, Didier B...., l'homme au béret! avec qui j'ai pu échanger quelques lointains souvenirs.
Puis je suis redescendu en direction d'Hambers.
Arrivé au château de Montesson, quelle n'a pas été ma surprise de constater que les douves qui l'entourent se trouvaient à un niveau très bas. Je pouvais même voir très facilement les carpes qui naviguaient juste sous la surface...
Et puis, j'ai fait le tour du plan d'eau local, et dans la mesure où je sentais bien mes jambes, je suis remonté en direction de la Haute Brosse, bouclant mon petit tour avec presque 20km quand même...
Mais.... cela ne me suffisant pas, j'ai enfourné un motoplaneur dans le coffre de la voiture, et je me suis rendu à Doucé Airport.
Le soleil disparaissait parfois derrière un nuage, mais globalement il a été présent!
Le vol avait pour but de (re)-valider les réglages effectués sur un émetteur Radiomaster TX16s tournant sous EDGE... très différent de mon autre Radiomaster sous Open TX.
Il faut dire que la météo pourrie m'a donné du temps pour que je m'adresse à l'IA, qui m'a refilé la marche à suivre quand j'étais paumé. De ce fait, je commence à mieux assimiler la bête et les subtilités de ses différents menus.
Un mot sur le modèle utilisé en tant que béta testeur. Il s'agit d'un Electro Junior de Graupner, acquis en 2010, qui n'est malheureusement plus commercialisé.
Il a subi un Grande Visite en 2016, et bien qu'un peu défraîchi, il continue d'évoluer avec grâce. (Le matériau EPP ne vieillit pas très bien, il se répare néanmoins assez facilement)
Et puis, ayant pratiqué deux de mes activités favorites, je suis rentré chez moi, afin de rédiger le compte-rendu que vous venez de lire.
Have fun!
Ma classe de 4ème...
Figurez-vous que ce matin, au moment où je m'apprête à entrer au resto Leclerc de Mayenne, je croise celui qui signait ses "rédactions avec "Alain..." son prénom.
Non, non, pas le philosophe! Ce que faisait d'ailleurs remarquer avec malice notre prof de français Pierre Neveu.
Et en me voyant, le voilà qui me lance tout guilleret. "Je finis d'enfourner mes achats dans le coffre, et je te paie un café... parce qu'on sera mieux à table pour visionner ce que j'ai à te montrer!"
Il faut dire que le fameux Alain, je l'ai déjà rencontré à cet endroit, et nous avions déjà eu l'occasion d'échanger quelques souvenirs communs.
Précisons de suite que nous avons essuyé ensemble les bancs du Lycée de Château-Gontier, et qu'il me disait toujours: "Toi, tu faisais partie d'une petite bande en haut du classement; moi, je me contentais de figurer certes dans la première moitié, mais au ras de la moyenne!"
Et le voilà qui exhume de sa serviette un document sans âge, tout en précisant. "J'ai retrouvé ça l'autre jour dans mon grenier. Et depuis, je trimballe le bidule en espérant te rencontrer, parce que je sais que tu viens souvent le mardi prendre ton repas ici."
Et en compulsant cette archive qui sent presque l'alcool du duplicateur avec lequel il a été imprimé, je retrouve des noms tels que Léon Cruizziat, le directeur, Pierre Grimal, prof d'histoire géo qui lui succèdera, papa Lecomte, Counord, la miss Sibéril, mademoiselle Rainier, qui épousera Pierre Neveu... et tant d'autres...
Et puis, et puis, on arrive à la page on l'on dresse le palmarès de cette classe de 4ème...
J'y découvre à plusieurs reprises mon nom, et celui de celle qui deviendra plus tard mon épouse, Annie Genevrais! Nettement plus bosseuse que moi...
En relisant le document, je me suis souvenu de la plupart des protagonistes. Sans oublier Paul Blanchard et Joseph Charpentier, qui furent mes fidèles compagnons de pension. Puis Jacques Miquel et Jean-Pierre Brousseau, lorsque je devins demi-pensionnaire...
Il y avait aussi des filles, avec lesquelles on se tirait gentiment la bourre pour occuper les premières places du podium. Jacqueline Monnier, Marie-Véronique Sizaret, Nelly Lhotellier, Monique Leroy...
Vous ne pouvez pas savoir la bouffée d'émotions... Indescriptible!
Merci à toi, Alain, d'avoir pensé à partager ce document.
Que je vais m'empresser de tirer sur papier afin de le montrer à mon épouse lorsque je lui rendrai visite là où elle séjourne actuellement.
Je suis sûr que cela va déclencher quelques belles émotions aussi!
Souvenirs du CLAP
Ce matin j'ai reçu la visite de Erik Saudubray... Mais il n'arrivait pas les mains vides.
Il m'a en effet confié un stock de documents remontant à quelques lustres.
Des plans de différents modèles à construire en balsa, et de nombreux articles de journaux.
Mais, me demanderez-vous, c'était quoi le CLAP?
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Centre Laïque d'Aviation Populaire.
Historiquement issu des années "Front Populaire", il avait donc pour but de faire découvrir au maximum de monde les bienfaits de l'aéronautique, en commençant bien sûr par le modèle réduit.
Je n'entrerai pas dans les détails... Simplement rappeler que peu de temps après mon arrivée à Bais tout jeune instituteur, j'ai émis le désir d'intégrer une section ¨CLAP à l'école dans laquelle j'avais hérité des CM1.
Il s'avère que cela a créé une dynamique... en partie brisée par l'interdiction des cutters dans les écoles élémentaires.
Quoi qu'il en soit, je croise toujours des Baidicéens qui me rappellent le joli temps où nous rencontrions des modéliste de Mayenne, Laval, et Martigné... dont Guy Saudubray (le père d'Eric ) était le manager.
Rencontres départementales, régionales, et nationales!
Je vous laisse parcourir la presse de l'époque. Et vous pourrez constater que nous n'étions pas les plus mauvais.
Sur l'un des clichés, on aperçoit mon épouse, chronométreur officiel, qui m'a toujours suivi. Et qui m'a été d'un précieux soutien.
Un dernier mot pour signaler que le Club d'Aéromodélisme de Bais est né en raison du travail accompli à l'école... avec le grand soutien des parents d'élèves. Il a vu officiellement le jour en 1985... et a fêté en juin dernier ses 40 ans d'existence.
Souvenirs, souvenirs!
Une journée (presque) normale
Quand ce matin j'ai collé le bout de mon nez au carreau, j'ai cru comprendre que la journée s'annonçait plutôt bien. Pas de vent, le soleil se pointait à l'horizon.
Un petit tour vers le bulletin météo, qui semblait vouloir confirmer mon ressenti.
C'est ainsi que vers 10 heures, je suis parti en direction du modélodrome de Doucé.
Constat:
Absence de vent.
Grand soleil. Conditions quasi idéales.
Le thermomètre affichait 5 maigres degrés, mais j'avais volontairement pris une polaire noire qui pompe la chaleur.
Très rapidement, mes verres se sont teintés de noir... ce qui m'a presque gêné, surtout lorsque mon modèle se trouvait en contrejour..
C'est au Sky Surfer que j'ai demandé d'ouvrir le bal (posé sur la table de démarrage), motoplaneur qui ne compte plus ses heures de vol...
Il a ensuite été relayé par le petit Zéphyr bleu... Au vol très calme et reposant
Chacun d'eux a tenu l'air 20 minutes.
Et puis je suis rentré chez moi tout beunèze. (En patois mayennais dans le texte)
L'après-midi, j'ai installé mon VTT sur le porte vélo de mon Scénic, et je me suis dirigé vers le halage de la Mayenne.
Objectif: écluse de Boussard...
Et je suis parti vers le Sud...
En cours de route, je me suis amusé du spectacle offert par certains oiseaux! Gratuit....
A l'écluse "Le Port", j'ai fait demi-tour, cap au Nord. Non sans avoir remarqué le compteur de cyclistes et de piétons.
A signaler que le chemin est loin d'être sec et, dans la mesure où mon coursier n'est plus équipé de garde-boue, j'ai très vite ressenti comme une certaine humidité au niveau des fesses. Les pneus ne se privant pas de m'envoyer le nécessaire afin de doucher mon arrière-train
Et si, contrairement à certains cours d'eau bretons, la Mayenne est sagement restée dans son lit, peu s'en faut pour qu'à certains endroits elle ne recouvre la berge.
Et elle se fait "mousser" gentiment!
Un peu plus loin, un oiseau noir à la parade!
Et à l'approche de Moulay, j'ai jugé préférable de revenir au point de départ, empêché de passer par des rochers dégringolés de la falaise et qui entravaient le passage. Malgré les consignes, certains trouvent pertinent de braver l'interdit. Soit.
Je me dois de mentionner que c'est toujours avec plaisir que je trouve des ouvriers du Département en train de procéder à une maintenance sur cette voie douce fort fréquentée. (vélofrancette)
Au retour, j'avais forcément le soleil de face... donc clichés en surbrillance!
Revenu à mon point de départ, et le fessier fort humide, j'ai pu constater que j'avais parcouru un peu plus de 24 km.
Ce n'est certes pas un exploit, d'autant plus que je me surprends à demander de plus en plus fréquemment le niveau d'aide un peu au-dessus de ce que j'avais l'habitude d'utiliser.
Mais, étant donné que mes 4 fois 20 printemps m'autorisent à rester encore en équilibre sur ma selle, j'aurais mauvaise grâce de ne pas me montrer satisfait.
La suite au prochain numéro.
Doucé Airport enneigé
Dans la mesure où les routes semblaient praticables cet après-midi du 6 janvier 2026, je me suis rendu à Doucé.
Premier vol avec le Polaris... décollage en glissade sur la neige...
Et toutes les traces laissées au sol témoignent des nombreux touch and go réalisés.
Puis la batterie commençant à donner des signes de faiblesse, je suis passé à un autre modèle... qui n'a jamais voulu décoller. Ses petites roues bourraient dans la poudreuse.
Dans la mesure où son train d'atterrissage était non démontable, j'ai été contraint de le lancer à la main... non sans lui avoir placé une petite caméra sur le dos auparavant...
Sauf que... je n'avais pas pensé à nettoyer l'objectif... d'où ces coins d'images un peu flous!
N'empêche que je me suis bien amusé.
Vive la neige!
Neige...
La météo l'avait annoncée, elle devait arriver en milieu d'après-midi de ce lundi 05 janvier 2026.
Et certaines personnes ayant des antennes dans la Manche nous disaient que, en fonction de ce que le 5 avait reçu, nous allions être gâtés quelques heures plus tard.
Ce qui fut le cas... environ 6 cm d'une neige fine...
Au matin du 6... le spectacle était féérique, appréciable surtout par ceux qui n'avaient pas à circuler.
Je me suis chaussé et vêtu correctement afin de partir à la chasse aux images.
Vous trouverez donc ci-dessous une sélection des clichés réalisés sous le soleil... complice des UV pour noirci les verres de mes lunettes. Lunettes qu'il m'a fallu enlever, sinon je ne voyais rien de ce que je pouvais cadrer, que ce soit à l'aide du viseur ou de l'écran déportable.
J'ai même eu droit à un jet traçant son sillage dans le ciel... nettement plus haut que mon avion-girouette!
Finir l'année en beauté?
Je ne m'étendrai pas sur le sujet... mais cette année 2025 aura été un peu particulière, avec une accélération des événements dans les tout derniers mois.
Est-ce la raison pour laquelle à certains moments j'ai envie (besoin?) de me livrer à des trucs un peu cons?
Toujours est-il qu'en ce matin frisquet du 26 décembre, je découvre sur ma messagerie qu'un nouvelle cache est sortie à Villaines la Juhel... mon pays de naissance. Une mystère... Je tente de décoder. Ben non, même en faisant appel à mon intelligence naturelle(?) je n'y entrave rien.
Je fais donc appel à "mon" intelligence artificielle, que me donne la solution en deux coups de cuillère à pot.
Direction Villaines, et sans aucun problème...
Un First To Find un peu inattendu.
Retour à la maison, et je m'aperçois que le vent n'est pas encore levé. Hop, le Sky surfer est jeté dans le coffre, et direction Doucé Airport.
A mon arrivée, le thermomètre de la voiture indique -4°!
Chauds les coeurs! Bien vêtu bonneté et ganté... je branche, j'aligne sur la piste... Mais ça pèle quand même un peu.
Au bout de 10 minutes, je me dis que c'est sans doute raisonnable d'envisager un atterrissage aussi propre que possible... ce que je réussis sans problème, avec un modèle très docile qui arrête sa course juste à côté de mes petits 39!
Je remets tout ça dans le coffre...
Quant au tableau de bord, il indique encore - 2 degrés.
Pas grave.
J'aurai au moins été peu raisonnable en cette fin d'année dont je ne garderai sans doute pas que de bons souvenirs!
Quand la brume stagne au sol en noyant la plaine d'Evron
En ce dernier jour de novembre... le soleil daigne enfin pointer le bout de son nez.
Et avec une brume rampante...
J'en ai profité pour prendre l'air, et par la même occasion, faire prendre l'air à mon antique Dream Surfer sur lequel je peux greffer une petite caméra Moebius. (Modèle au premier plan)
On met tout ce petit monde en route...
On extraira quelques images des vidéos lorsqu'on sera de retour au bercail.
Cela fournit des images assez particulières...
Vous pensez bien qu'en pareil cas, je ne pouvais m'empêcher de faire un détour vers le Montaigu.
Où j'ai rencontré un bipède qui mitraillait... M'expliquant qu'on voyait juste dépasser les structures de la Dolomie à Neau... ou la basilique d'Evron.
J'ai donc sorti mon petit numérique, et j'ai, moi aussi, tenté d'emmagasiner quelques clichés en guise de souvenirs!
Spectacle absolument gratuit, et magique!
N'est-il pas?
PS: les plus perspicaces d'entre-vous auront sans doute remarqué un changement dans la tenue du pilote-photographe. Où sont donc passées ses légendaires polaires rouges et noires? Pourtant nettement plus visibles que cette veste toute noire?
Allez savoir...
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