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Vol de pente En Bretagne
Durant les dernières vacances d'été, j'ai effectué un séjour à Erquy.
Petit port que j'avais déserté depuis pas mal de temps.
Les conditions météo se montrant favorables, j'ai pu me livrer à l'un des mes sports favoris, à savoir le vol de pente en bord de mer.
Dans la mesure où la côte est très découpée, les orientations utilisables sont multiples, avec une prédominance "Nord".
Un jour où je faisais évoluer mon "Ippon" sur le Cap, j'ai été abordé par un jeune homme avec lequel j'ai eu le plaisir d'échanger quelque peu.
Et comme il avait pris plusieurs clichés, je lui a demandé s'il aurait la gentillesse de me les envoyer...
Le temps a passé... jusqu'à ce que 1er décembre je reçoive un mail ainsi libellé:
Merci donc à Benjamin de ne pas m'avoir oublié.
Car avec ces clichés, j'ai pu me remémorer de bien agréables moments.
Support de caméras
Cela faisait un moment que l'idée me trottait dans la cervelle. Mais j'avais beau crayonner, bidouiller, essayer... Rien à faire, je ne parvenais pas à obtenir ce que je souhaitais.
J'étais pourtant allé sur différents sites tel le fameux Thingiverse... et là non plus... rien pour me satisfaire.
Mais vous allez me dire: "Quel était donc ce projet?"
Un truc tout bête.
En un premier temps, lorsqu'il est posé sur mon trépied "made in China", pouvoir basculer mon smartphone de la position horizontale à la position verticale. Et inversement!
Un coup d'imprimante 3D à partir d'une esquisse sommaire... Charnières, tige filetée de 4mm, écrou nylstop.
Ça marche!
Mais non satisfait d'avoir greffé cet appendice sur mon trépied, voilà-t-y pas que je me mets en tête d'y adjoindre un appareil photo numérique.
"Prendre deux clichés en même temps? Faut être complètement malade!"
Ben chacun fait comme il l'entend, non?
Mettant alors à profit mes petites connaissances en dessin 3D ( pas facile d'essayer d'être autodidacte) je recommence à dessiner à l'aide du logiciel Sketchup.
Et au final?
Une sorte de base en forme de "Z", avec en quinconce une bascule pour le smartphone et une autre pour le numérique. Pourquoi ce décalage? J'avais peur qu'en position "paysage", mes appareils ne se touchent. Avec ma solution, aucun problème..
Et on envoie tout ça dans l'imprimante Anet 3D...
Quelques longues minutes plus tard, il me suffit de limer un p'tit coup par-ci, un p'tit coup par-là...
Glisser une tige de 4mm... et afin que ça reste dans la position souhaitée, serrer juste ce qu'il faut pour que ça pivote librement, mais sans forcer!
Grâce à ma bidouille, je vais maintenant disposer d'un outil fort pratique, me permettant sans grandes manoeuvres de positionner mes "preneurs de vues" comme je le souhaite! (Y compris une caméra vidéo ou une petite Moebius...)
Parce que lorsque je pars faire voler en solitaire (ce qui est très souvent le cas), je ne veux pas perdre mon temps rien que sur l'aspect photos.... je préfère me concentrer sur le vol... dont les conséquences pourraient s'avérer plus douloureuses qu'une fausse manip' sur le trépied.
J'en connais qui vont encore dire:
"Mais quand est-ce qu'il laisse ses neurones au repos?"
Faut pas les laisser s'ankyloser! Les "grands sportifs" vous le diront... "Entraînement... Entraînement... Entraînement... Telle est notre devise!"
Sauf que moi, je n'ai jamais été vraiment sportif des muscles...
Peut-être un p'tit peu sportif du cerveau? Allez savoir?
Just for fun
Quand on met en vol un modèle réduit, on a souvent envie de conserver un petit souvenir...
Soit au travers d'une photo... Soit à l'aide d'une vidéo...
Mais si on se trouve à "voler" en solitaire comme c'est devenu souvent mon cas, il faut inventer des moyens afin de réaliser des selfies.
Jusqu'à présent, mes vidéos étaient réalisées avec la caméra fixée sur ma casquette ou mon casque de vélo.
Mais si le procédé s'avérait intéressant pour cadrer le modèle en vol, j'avais observé que chaque mouvement de tête devenait difficile à supporter pour les spectateurs.
Il me fallait donc trouver une astuce.
C'est ainsi qu'hier j'ai sorti ma petite caméra SJCam... fixée sur un baudrier.
Elle prend donc place au niveau de ma poitrine, et les mouvements de mon torse sont nettement moins amples que ceux de ma tête.
Afin de vérifier le bon cadrage et savoir si la camera filmait, j'ai confectionné deux rallonges grâce à mon imprimante Anet 3D
Dans la mesure où l'écran est éloigné de mon corps, je peux facilement contrôler visuellement l'inclinaison de l'objectif...
Et autre avantage, l'émetteur passe au-dessous aisément.
Moyennant quoi je peux allumer/éteindre mon appareil quand je veux...
Il me suffit au retour à la maison de visionner... d'enfourner les séquences dans le logiciel de montage Movie Maker...
Prélever quelques instantanés...
Et j'obtiens:
Le festin de l'araignée
je vous ai dit que dans mon buisson courant sur le talus j'ai trouvé 3 araignées nommées "argiope".
Du style de celles décrites par wikipédia:
Je m'en vais souvent leur rendre visite...
Et ce soir, je suis tombé sur l'une d'entre elles, qui était en train d'entortiller sa proie dans une sorte de "garde-manger".
Une proie quasiment aussi grosse qu'elle!
J'ai tenté de prendre tout ce petit monde en photo...
Mais je ne suis pas vraiment satisfait du résultat.
Vous pouvez toutefois apercevoir mon argiope en haut à droite du cliché... et sa réserve de bouffe légèrement en contrebas à gauche.
Bon appétit madame Argiope!
Montée Historique du Montaigu 2018
Ce matin, attiré par les pétarades, je mes suis rendu au départ de cette montée historique.
Mieux qu'un long discours... ces quelques instantanés afin de se replonger dans l'ambiance.
Have fun
PS1: cliquer sur le cliché afin de l'afficher en grand.
PS2: échanges avec la jeune femme qui se trouve dans le panier d'un side... le V and B...
"Ainsi donc, c'est vous qui faites le singe sur un crapaud?"
Rires de sa part... et sa réponse, qui ne manque pas de sel:
""Ben parfois, il y a comme ça des alliances apparemment contre nature, mais ça donne des résultats fort plaisants!"
Ou cette autre boutade: "Les conducteurs de side ont le droit de mettre la main au panier!"
Fermez le ban!
Mon nouveau VTT
Ah... fichue société de consommation!
Après 4 ans de bons et loyaux services, mon VTT électrique est soudainement tombé en panne... Et LE spécialiste de l'électrique chez qui je l'avais acheté m'a déclaré être incapable de trouver la solution, sauf à le renvoyer chez le fabricant en Espagne.
Passons sur les différentes étapes qui m'ont amené à racheter un bidule neuf.
Ce matin, c'était sa quatrième sortie. Grâce à ma petite imprimante 3D, je lui ai confectionné différents accessoires, tels que porte bidon, supports d'éclairage avant et arrière, boucle pour sacoche de selle...
Et je suis parti en direction de Jublains, afin de rendre visite à mon vieux copain le soldat romain.
Dont la tête était "embrumée" par de grandes toiles d'araignées

.
En sortant de Jublains, je tombe sur une grande affiche qui annonçait une exposition intitulée "Une vie de vents". Le vent, vous le savez, ça m'interpelle!!!
Je cale mon VTT à l'entrée de la salle, près du dieu barbu..

Et je prends tout mon temps pour effectuer la visite.
Après quoi je repars en direction de mon domicile... sous un ciel menaçant...

Que dire de mon nouveau "destrier" auquel je vais devoir m'habituer?
Le moteur ne se trouve plus sur la roue arrière, mais au niveau du pédalier... ce qui devrait constituer un réel avantage lors d'une crevaison. Je me souviens des galères lorsqu'il m'avait fallu "désosser" le bazar avec ses presque 7 kg!!!
Le pédalier ne possède plus qu'un plateau... Le pouce gauche n'ayant donc plus qu'à gérer le boitier de commande.
L'assistance est plafonnée à "high", ce qui signifie que j'ai perdu l'option "boost".
En revanche l'aide est nettement plus progressive qu'avec mon ancien VTT; ajoutons que dans la mesure où la batterie est montée de 9 à 12 A et que le moteur Yamaha passe pour moins gourmand, l'autonomie me semble avoir subi un gros coup de pouce.
Il va pourtant falloir que je trouve une béquille pour ce vélo... parce que si je m'arrête pour prendre un cliché et que je n'ai pas un poteau à ma disposition, l'opération devient critique. Or, cette béquille n'est pas "standard"... et "LE spécialiste de l'électrique chez qui je l'ai acheté" n'en avait pas en stock... Flux tendu... et merde!
Reste que, tout à mon plaisir de pédaler avec aisance, je me suis tout de même arrêté à plusieurs reprises...
- Pour prendre quelques clichés... (Que deviendrais-je sans appareil photo?)
- Pour "humer" la douce senteur des acacias dont les pétales jonchaient le sol après le gros orage de la veille...
- Et presque m'étourdir du fort bruissement des abeilles dans ce même bosquet aux fleurs blanches. Ah, le miel d'acacia!
Puis je suis revenu à Hambers... où j'ai pu refaire le plein de mon bidon et papoter avec quelques pêcheurs de connaissance
Reprise de la sortie avec la montée vers le Montaigu... et de curieux effets graphiques suite à de récents semis...
Ascension vers la chapelle... pour apercevoir au loin un champ peuplé d'innombrables coquelicots.
Quand arrive un jeune Vététiste... ancien élève, que je reconnais aisément...et avec lequel nous échangeons longuement.
Encore deux ou trois clichés...
Et puis c'est la descente vers Bais.
Ma femme a suivi tout mon parcours en direct sur l'écran du PC grâce au logiciel Endomondo...
J'ai réalisé une sortie d'environ 29 km...
Et mon ordinateur de bord me disait posséder encore 70% de charge au niveau de la batterie. Serait-il exagérément optimiste?
Mais, aussi curieux que cela puisse paraître, en ce dimanche de fête des mères, je n'ai même pas pensé à effeuiller la marguerite!
Electro Trainer au Montaigu
Ce mardi 8 mai... Grand soleil et pas un poil de vent. Devant la maison, mes petits moulins sont à l'arrêt... même les plus vaillants pour lesquels une minuscule brise suffit habituellement.
Et la tempête de ciel bleu laisse déjà le soleil taper comme un malade...
Ce serait un temps idéal pour enfourcher mon VTT électrique et se glisser au frais dans les chemins creux. Mais.. ce dernier est tombé en panne il y a deux jours.
Alors? Ben on va faire voler un modèle.
Mon Electro Trainer n'a pas pris l'air depuis un bon moment, supplanté qu'il est par mes moto-planeurs que j'aime glisser dans les ascendances. Il bénéficiera de la sortie du jour.
Direction mon terrain de vol privilégié. Même pas besoin de montage-démontage, puisque cet avion entre entier dans mon Scénic.
Visite pré-vol... et la piste étant "claire", on y va pour le décollage.
L'air est d'un calme, d'une pureté... au point qu'on peut laisser le modèle avancer à sa guise, comme s'il se trouvait en pilotage automatique.
On monte, on monte, puis je coupe le moteur. A plusieurs reprises, le plané durera plus d'une minute avant que je ne sois contraint de remettre les gaz... M'enfin, pas les gaz, les électrons, puisqu'il s'agit d'un moteur électrique.
Quelques acrobaties afin de dérider les pouces.
Touch and go...pour s'entraîner à cadrer correctement la piste...
Et comme le soleil commence vraiment à cogner... je pose, pour me "déhousser" de ma polaire noire!
"Mais, me direz-vous, dans la mesure où vous étiez seul, comment avez-vous réalisé vos clichés?"
Fastoche.
Le smartphone posé sur un pied... puis, quand je pense que c'est correct, je lui dis "Prendre une vidéo..." et il filme.
De retour à la maison, je visionne et, à l'aide de VLC média player, j'extrais quelques captures d'écran.
L'enfance de l'art!
Avion à skis...
Dans le pré en pente juste derrière chez moi...
Les uns font de la luge, d'autres envoient un modèle réduit en l'air.
Le vol inaugural du Dream Surfer "ski" s'est effectué avec des flotteurs en guise de skis...Après une longue glissade dans la ouate, ça allait très bien.
Mais ces derniers ont mal supporté le premier retour à la terre...
C'est pourquoi le reste de la séance a été effectué en configuration "fuselage lisse".
A noter que les couleurs du modèle ne sont pas adaptées à la situation du jour. Il aurait mieux valu qu'il soit décoré de rouge...
M'enfin...
Merci au photographe qui a accepté de filmer à partir de mon smartphone.
Vidéo Sur Facebook:
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=2023890991200745&set=pcb.2023892634533914&type=3
Neige à Bais
On nous l'avait promise.
Mais, grande coquette, elle semblait vouloir se faire désirer.
Toute la journée de mardi, j'ai donc guetté...en préparant certains de mes modèles réduits à glisser sur la neige. J'adore les décollages et atterrissages à partir du tapis blanc.
Cela me rappelle le joli temps où je me rendais à Autrans dans l'Isère. Au menu: ski de fond... et aéromodélisme, bien sûr. Le pilote comme le modèle chaussés de skis!
Et puis ce matin, ô surprise... lorsque j'ouvre les volets... comme par magie!
Je descends chercher mon journal, mais j'ai pris avec moi l'indispensable appareil photo...
Et alors que le jour n'est pas encore levé, clic, clac, clic... avec flash, sans flash.
Sur la boîte aux lettres... une couche épaisse d'une grosse dizaine de centimètres.
Le lampadaire extérieur ressemble à une grosse boule de glace citronnée... recouverte de Chantilly!
Le différents éléments confectionnés avec mon imprimante 3D ont revêtu un manteau bizarre, dont certain(e)s semblent moins bien s'accoutumer... N'est-ce pas, Huguette la Guêpe?
Quant à mon arbre à vent, il est quasiment méconnaissable...
L'avion biplan au sommet du mât? Difficile de l'imaginer nu... et son occupant habituel? Je me demande s'il n'est pas contraint de pratiquer le pilotage sans visibilité.
Ah, je vous entends déjà me rétorquer: "C'est bien gentil tout tout ça. Mais croyez-vous que tout le monde apprécie la neige?"
Bien évidemment, non... Mais je fais partie de ces privilégiés qui ont "remercié" leur patron... et qui profitent largement de leur retraite.
Et tout en rédigeant ce texte, j'aperçois au loin les véhicules qui descendent d'Evron à une allure très, très réduite...
Hé, que voulez-vous? C'est l'hiver...
Ma cabine téléphonique
J'ai appris tout dernièrement que ces édicules vivent leur dernière année.
C'est la faute définitive aux téléphones portables, qu'on nous dit.
Soit.
Et je veux bien admettre que ces vestiges d'un certain passé ont franchi le seuil de non-rentabilité.
Pourquoi est-ce que ce matin spécialement je vous parle de ces cabines... certes pas aussi colorées que celles dont s'enorgueillissaient nos voisins d'Outre-Manche.
On nous dit cependant que là où... zones blanches... mauvaise couverture réseau... elles obtiendront un sursis.
"Elles sont démontées puis recyclées : « Tout est fait proprement, selon des règles environnementales, explique Christophe Hervé, délégué Bretagne du groupe Orange. Elles sont détruites dans des chaînes de recyclage. Certaines pièces détachées vont être récupérées. » D'autres cabines ont droit à une seconde vie, grâce des conventions signées avec les mairies. En Allemagne, il est même possible d'acheter sa propre cabine d'occasion entre 350 et 450 € suivant le modèle." Source: article Ouest-France publié le 20/01/2018
Il se trouve que ce matin, j'ai croisé une de ces cabines... commençant en effet à se faire rares dans nos contrées rurales.
C'était près de l'église de Trans, en Mayenne.
Je ne sais combien de visiteurs elle peut recevoir quotidiennement, mais l'état dans lequel elle se trouve semblerait indiquer que cela doit être fort modeste.
Bref... je n'ai pu résister à un auto-portrait (paraît que c'est comme ça qu'on dit chez les défenseurs de la langue française, qui ne veulent pas entendre parler de selfie...)
Parce que ce type de cliché risque rapidement de devenir collector.
PS: il paraît que d'aucuns ont déjà acquis un de ces édicules pour en faire un aquarium...
D'autres les ont transformés en "boîtes à livres" où chacun peut venir déposer, prendre, échanger un bouquin... Mini-bibliothèques... On en trouverait déjà plus de 1 200 dans le pays.
Et pourquoi pas une cabane au fond du jardin?
L'imagination est au pouvoir!








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