billet d'humeur
Voitures anciennes à Bais
En ce samedi 10 octobre, notre village a connu une activité très particulière. C'était "la journée du commerce de proximité et de l'artisanat".
Or, il se trouve que certains commerçants de Bais ont récemment oeuvré à la mise en place d'un club de voitures anciennes.
Ils ont donc profité de l'occasion pour animer un peu la vie locale en exposant sur la place de l'église une partie de leurs collections. Judicieux moyen également pour se faire connaître.
Le plus vieux véhicule exposé me semble être une Citroën, dont la carrosserie fait beaucoup plus penser aux anciens carrosses qu'aux véhicules très profilés aptes à la vitesse. Véhicule magnifiquement restauré, tout capitonné à l'intérieur... et doté des accessoires de sécurité modernes, tels le rétroviseur extérieur et l'indispensable "Pouët pouët!"
On pouvait également admirer des deux roues, dont un "antique" Solex... réputé(?) pour sa tenue de route aléatoire! J'ai pratiqué!!! Je parle donc en connaissance de cause...
Au milieu de ces "vieilleries" figurait également un tracteur agricole... qui paraît soudain encore plus maigrichon lorsque l'on voit passer en arrière-plan un mastodonte qui tracte un longue remorque chargée d'énormes "round ballers".
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Le Farmall Cub : le tracteur qui a motorisé les petites fermes françaises
Le tracteur Farmall Cub fait partie de la gamme Farmall des tracteurs de la société américaine International Harvester Company (IHC). Le nom Farmall signifie "cultive tout" et sont les premiers ...
Et puis cette toute petite vespa 400... une sorte de voiture miniature! Voiture "Norev"?
Entre ces extrêmes? Quelques jolis monstres dont l'appétit en carburant doit se révéler impressionnant!
On ne pouvait échapper à la fameuse "Coccinelle"... Toujours à la mode et activement recherchée par les collectionneurs... Ainsi que les "Combi" et autres dérivés!
Puis quelques souvenirs personnels avec une "Traction Avant Citroën"... dont le levier de vitesses sort du tableau de bord.
Hé! J'avais à peine plus de douze ans que mon père me laissait garer la sienne dans les dépendances du presbytère à Chérancé! Souvenirs!
Au cours de ma déambulation, je me suis également amusé à prendre quelques gros plans...
Pendant que les visiteurs échangeaient à propos de ces véhicules, notre Marcel local grattait sa guitare. "Chauffe, Marcel! Chauffe... C'est pas l'homme qui prend la mer..."
Et pour donner un air convivial à la fête, les organisateurs vous offraient un café accompagné d' une chouquette si on le souhaitait...
Si d'aventure vous êtes intéressé(e)(s)... n'hésitez pas à contacter jean-Baptiste Gest, boulanger/pâtissier de son état, mais qui ne rechigne pas à délaisser son pétrin pour tremper les mains dans le cambouis!
lfdv53@gmail.com
Les Fous du Volant (du Montaigu...) Tout un programme.
Bonne route à eux!
Nid de frelon asiatique
Ce matin, je reçois un appel téléphonique d'une dame me disant:
"Depuis que les feuilles ont commencé à tomber, de chez moi j'aperçois un énorme nid de frelon asiatique. On a prévenu le propriétaire du pré dans lequel se trouve l'arbre... mais si vous voulez faire des photos, c'est maintenant... Parce que la procédure pour le détruire va être enclenchée!
- Merci madame!"
J'ai donc embarqué mon appareil photo à gros zoom, et je n'ai pas eu la moindre difficulté pour apercevoir ce gros cocon perché à la cime de ce qui me paraît être une variété d'érable.
Il semble être bâti autour d'une branche maîtresse qui le traverse en diagonale. Donc solidement arrimé! Pour le "dégommer", le travail risque donc de ne pas être très facile.
Ses dimensions?
Suis-je dans l'erreur si je l'évalue à plus d'un mètre de haut!
Et la question que l'on m'a inévitablement posée: "Est-il encore habité?"
Ben... A l'oeil nu, il m'était possible de voir le trafic intense dont il fait encore l'objet.
Si j'ai l'opportunité d'assister à son éradication, je ne manquerai pas de vous communiquer quelques clichés supplémentaires.
La chapelle de Montaigu
Mardi 15 septembre...
Nous sommes encore partis pour une journée au cours de laquelle la température va friser, voire dépasser, les trente degrés.
Si j'ai envie de sortir, mieux vaut donc que je le fasse en matinée... C'est pourquoi j'embarque un motoplaneur dans le coffre de la voiture, pour m'installer ensuite sur "MA" piste personnelle!
Assemblage du modèle, visite pré-vol... le tout suivi du décollage.
L'air est très calme... au point que même les 2 éoliennes de Bais/Champgenêteux semblent en RTT...
Au cours du vol, j'entends au loin des machines ronfler derrière une haie, par-dessus laquelle je vois s'échapper un immense nuage de poussière...
Et peu de temps après, vont se succéder d'immenses bennes pleines à ras bord de maïs... Et je peux vous dire qu'il ne fait pas bon se trouver nez à nez avec ces monstres, que leurs conducteurs mènent à un train (trop) fort soutenu!
Vol terminé, je reprends la voiture pour me rendre au parking... et finir à pied vers la chapelle.
Il fait déjà très chaud... Je m'installe à la table sur la gauche, bien à l'ombre... et j'admire le paysage.
Petit à petit, je distingue des voix qui se rapprochent... et dans la montée côté Ouest, je vois arriver tout un groupe de jeunes gens, parmi lesquels se trouvent trois accompagnateurs en soutane.
Il m'est facile de faire le lien avec la communauté qui s'est installée à Evron.
L'un des enseignants commence à faire une lecture de paysage... mais dans la mesure où il commet une légère erreur d'interprétation, je me permets de le lui dire poliment, et avec le sourire.
Dès lors le dialogue s'engage... Et on m'apprend qu'ils ont en charge les nouveaux arrivants, jeunes séminaristes qui se destinent à la prêtrise.
Et au moment où je m'apprête à repartir, que vois-je?
La petite porte latérale est ouverte!
Je m'adresse alors à l'un des responsables du groupe, pour lui demander s'il me serait permis de pénétrer dans cette chapelle... moi Baidicéen qui ai rarement l'occasion de le faire.
La réponse tombe: "Mais avec grand plaisir!"
Remerciements de ma part... et pendant qu'un petit groupe prépare l'autel, j'ai tout loisir de photographier.
Le plafond en forme de coque de navire inversée...
Ainsi que les vitraux, très lumineux sous le soleil...
Et satisfait d'avoir ainsi pu "dérober" quelques photos de l'intérieur, je m'apprête à franchir le seuil pour sortir...
C'est alors qu'on me propose:
"Si le coeur vous en dit, vous pouvez aussi assister à la messe que nous allons célébrer dans quelques instants..."
Et moi de répondre: "C'est très gentil à vous, mais je ne suis pas croyant...
- C'est pas grave... Du moment qu'on a fait un heureux en lui accordant la visite..."
Salutations réciproques..
Et je redescends à Bais avec mon petit capital photographique.
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CHAPELLE SAINT-MICHEL DU MONTAIGU - Site et monument historiques - Hambers
La chapelle du Montaigu occupe un des sommets prestigieux de la région. La chapelle actuelle fut construite en 1402 par la volonté des seigneurs du Château du Rocher
https://www.mayenne-tourisme.com/offres/chapelle-saint-michel-du-montaigu-hambers-fr-555574/
Filmer son cul tout en pédalant...
Vous savez tous que le Montaigu est mon terrain de jeux favoris.
Mais il me semble que je ne sois pas le seul à utiliser cet endroit avec plus ou moins de bonheur...
Plantons le décor. Il est environ 11 heures... je me pointe sur le parking où se trouve un cycliste... qui bidouille, bricole...
J'assemble lentement mon modèle, et j'observe. Pour enfin distinguer au sol deux petites lumières rouges. Bizarre!
Je me hâte... très lentement, piqué par la curiosité de savoir à quoi cela peut bien correspondre.
Quand soudain j'entends un bruit caractéristique; à savoir le ronronnement de quatre hélices qui battent l'air. Et de fait, il m'est possible d'apercevoir au-dessus du sol ce que tout le monde dénomme à tort un drone. Moi, je préfère dire quadricoptère!
Le type enfourne ensuite dans son sac à dos un émetteur sur lequel il a fixé son smartphone ( il aurait mieux fait de le positionner sur le guidon de son vélo. Sans se retourner, il aurait ainsi vu son cul tout en pédalant.) Quant à son engin, il reste bien sagement là où il est, en stationnaire.
Mon cycliste monte alors en selle, et commence à parcourir des "8" sur le parking... avec l'insecte vrombissant qui le suit tel un gentil toutou.
De temps en temps, le mec me regarde... avec une fierté non feinte. D'un air de dire: "T'as vu? Hein, moi avec mon bidule! C'est quand même autre chose que ton zinzin à quarante sous tout en polystyrène."
Bof... j'emprunte alors le chemin qui monte vers la chapelle.
Et juché sur son VTT, le voilà qui en fait autant.
Le bidule suit toujours... sauf que, juste après que le cycliste m'ait doublé, je suis obligé de faire un saut en arrière pour laisser passer son joujou, sinon je crois que j'aurais pris le "drone" en pleine tronche.
Et moi, pas vraiment content de la situation.
Vététiste et quadri pénètrent ensuite dans le tunnel de verdure... quand tout à coup, j'entends un scruntch badaboum zigouigoui je-ne sais-quoi... qui me fait comprendre que les hélices de l'engin tentent de brouter la végétation dans laquelle il est venu s'empêtrer.
Prestement, je me retourne, je sors mon smartphone, pour capturer "l'image du siècle".
Et j'aperçois mon ingénieur en aéronautique... qui a vite délaissé son vélo, pour venir récupérer sa merveille technologique gisant au sol...
J'arrive à sa hauteur, et le mec de me dire.
"P'tain, c 'est vachement solide ces p'tites bêtes-là... Rien! Pas cassé... Prêt à repartir... Mais merde! J'avais pourtant programmé..."
Suit alors une liste de termes sans doute empruntés à l'anglais et auxquels je ne comprends strictement rien.
Je me contente de lui dire: "Permettez-que je m'abstienne de tout commentaire!" et je le laisse là!
En me disant que je ne voyais pas l'intérêt de filmer son cul tout en pédalant!!!
Quelques 300 mètres de marche, et je parviens à la chapelle, pour redescendre dans l'enclos aux biques... Visite pré-vol, comme d'habitude, et je lance mon Easy Glider Pro.
Après quelques secondes de moteur, il se retrouve à une altitude confortable, à partir de laquelle je vais pouvoir entamer la chasse aux ascendances.
Mais vous savez fort bien que l'activité aérologique n'est pas intense en fin de matinée. Malgré tout, je vais rencontrer de toutes petites "bulles" d'air chaud, que le "Zizi Glandeur" exploitera avec délicatesse... Lui qui est capable de virer dans un mouchoir de poche, comme s'il se vissait sur un axe situé en bout d'aile.
Il me faudra bien sûr de temps à autre remettre un peu de moteur... Mais je n'amorcerai l'atterrissage qu'après 20 minutes de vol tout de même.
Un petit cliché pour mémoire...
Et assez content de moi, je redescends au parking.... où je ne trouve absolument personne. La voiture qui était là quand je suis arrivé n'y était plus... et mon "pilote" de drone non plus.
Toujours est-il que cette anecdote ne m'a pas réconcilié avec les utilisateurs de quadricoptères. Du moins ceux qui font n'importe quoi sans connaître la législation. Dont ils se moquent sans doute.
Or il se trouve que ce matin ma femme me tend une revue, dans laquelle elle a déniché une page qui dit...
PS: j'ai longtemps cherché un titre pour ce billet du jour... Et je n'ai pas trouvé mieux que: "Filmer son cul tout en pédalant..."
N'est-ce pas là le comble du narcissisme?
Ça ne manque pas de piquant...
Tout d'abord, en direction de celles et ceux qui me trouvent peu bavard en ce moment...
Ben, c'est que si je n'ai rien à dire, je pourrais écrire que je n'ai rien à dire... mais ce ne serait pas particulièrement intéressant.
Bref, je suis rentré depuis peu à Bais, après avoir effectué une escapade montagnarde qui m'a conduit dans la région des Carroz d'Arâches... et je n'avais ni l'envie ni le temps de me pencher sur mon PC.
Je viens donc tout juste de reprendre mes petites habitudes... avec sorties à VTT E... caractérisées par des distances modérées afin de remettre gentiment la machine en route.
Sans oublier le modélisme, bien évidemment.
Avec réalisation d'une courte vidéo publiée hier sur Facebook...
https://www.facebook.com/bernard.munoz.73345/
Et puis cet après-midi... le vent étant annoncé pour du Ouest-Sud-Ouest, je me suis rendu sur le site de la Roche.
Arrivé sur place, je me suis rendu compte qu'il n'était pas tout à fait dans l'axe; mais au vu des nuages, je me suis dit qu'il devrait bien y avoir quelques ascendances à traquer.
Ce que j'ai entamé de faire, après un lancer au moteur.
Et je n'ai pas été déçu, car mon motoplaneur Héron s'en est donné à coeur joie, grimpant parfois comme un fou (2)... pour mieux "dégueuler"(3) quelques instants plus tard.
En effet, si l'air chaud monte à certains endroits(1 et2), il faudra bien qu'à d'autres il soit remplacé par du froid. Et qui dit air plus froid, dit descendance!(3)
Mais j'aime bien la "chasse à la bulle".
Sauf que... Les cervicales commençant à s'impatienter, j'ai posé au bout d'un demi-heure.
Pour m'apercevoir qu'un auto-collant semblait vouloir se désolidariser de la dérive.
Repartir avec ce qui pourrait s'apparenter à un aéro-frein ne me paraissait pas raisonnable.
C'est alors que je me suis souvenu que la végétation parfois agressive pouvait piquer le matériau dont est fait mon modèle.
Je me suis donc dirigé vers la haie, où j'ai prélevé...
Quelques "aiguilles" plantées par-ci par-là... afin de plaquer l'adhésif...
Moyennant quoi, on repart pour effectuer un second vol, d'un gros quart d'heure. cette fois.
Ponctué par un atterrissage académique, cependant freiné par des chardons... vous savez, ces gentils bidules qui agressent les bords d'attaque.
Et puis retour à la voiture...
Je démonte le modèle... et dans la haie?
Des ronces.... piquantes à souhait... mais également des mûres!!!
Ah! Ah!
Je me suis plu à en déguster un bon paquet... tout en me disant que là encore, mon histoire ne manquait pas de piquant!
D'autant plus que, même après le vol, mes "aiguilles" étaient encore plantées dans la dérive du modèle!!!
Il va sans dire que de retour dans l'atelier, j'ai vite remédié à tout cela en recollant soigneusement le support de mon "X"!!!
En attendant la prochaine sortie!
Modélisme? VTT? Géocaching? Marche... Allez savoir...![]()
Ça sent déjà l'automne...
La météo annonçait une belle journée... après dissipation des brumes matinales.
Il est vrai qu'après avoir connu des températures caniculaires, le p'tit bonhomme que je suis était enclin à "subir" un thermomètre nettement plus raisonnable.
"Et si j'allais au Montaigu... en emportant un modèle réduit, bien sûr... qui ne devrait pas prendre son envol immédiatement en raison de la brume. Et en attendant que le ciel se dégage... pourquoi ne pas traquer quelques images?"
C'est ce que j'ai fait.
Je n'ai pas eu à aller bien loin pour capter mon premier cliché...
Puis je me suis garé sur le parking de la chapelle.
Au premier plan, des fougères, et des feuilles de châtaignier, qui commencent sérieusement à roussir...
En me décalant un peu, j'aperçois au loin l'antenne du Mont Rochard, exempte de brume, elle!
Puis mon regard se tourne légèrement vers la droite... Sainte Suzanne, perchée sur son éperon rocheux.
Encore un peu à droite, c'est Evron, et son château d'eau route de Mézangers...
Encore un peu à droite... Neau, et sa carrière dite de "la Dolomie"
Je reste un bon moment assis sur un banc... à tenter de percevoir le déplacement de la masse ouatée qui ne libère que très lentement tout ce qu'elle avait englué.
Alors que l'auto-radio diffuse le deuxième mouvement de la symphonie en ut (Georges Bizet) Où le hautbois plane avec élégance. Un pur moment de bonheur.
Puis je descends vers mon site de vol habituel... où la brume a laissé le champ libre.
Juste à sortir le SkySurfer de la voiture sans même avoir à l'assembler. Allumer l'émetteur puis le récepteur... Et on laisse l'électronique égrener sa check-list... On agite un poil les gouvernes... et hop... vers le ciel.
L'air est très calme. On pourrait lâcher les manches durant un bon moment... Ce que font sans doute les membres d'équipage du jet que je vois traverser mon champ de vision. Pilotage automatique... dont je ne dispose pas. Sinon, où serait le plaisir en ce qui me concerne?
Dix minutes de vol, quelques "images" et un peu de Bizet auront suffi ce matin à faire mon petit bonheur...
Tiens, avant de ranger le matériel... encore quelques anodins clichés... Et on pourra redescendre tranquille vers la maison...
Avec cette curieuse impression, que je n'avais pas ressentie jusqu'à ce jour...
Ça sent vraiment l'automne!
Je me remettrais bien une petite dose de Bizet...![]()
Le professeur et son tournesol
Professeur? Oui, je l'ai été, lorsque l'on m'a dit que je passais du stade d'instituteur à celui de professeur des écoles.
Tournesol? Il paraît que j'en ai un coup physiquement... bien que ne me prénommant pas Tryphon. La calvitie sans doute. Et peut-être aussi le côté "déjanté"... allez savoir!
Parce que "déjanté", moi qui pratique le VTT sous forme de loisir, j'aime nettement moins les crevaisons, même si elles sont apaisées par le liquide injecté dans les chambres à air.
Mais "déjanté" également en raison de certains comportements qui font parfois sourire mon entourage.
Figurez-vous qu'il y a de cela quelque temps, je me rends à l'Etang des Perles situé sur la commune de Villaines la Juhel... J'y effectue un circuit dont j'ai relaté les péripéties...![]()
http://bernardino.over-blog.net/2020/07/vtt-sentier-panoramique-des-perles.html
Et au retour, je passe devant un magnifique champ de tournesols. Allez savoir pourquoi, cette grosse assiette jaune me séduit... tout autant que les roses trémières.
Je m'arrête pour effectuer quelques clichés... quand j'avise sur le talus un exemplaire tout chétif, qui devait être la risée de ses innombrables confrères largement épanouis.
Je n'hésite pas un seul instant: en prenant mille précautions, je le déterre méticuleusement... je le range dans le coffre de la voiture, et je file vers Bais.
J'essaie de lui trouver une place pertinente, et je commence à l'arroser copieusement.
Très peu de temps après, je vois jaunir les deux feuilles du bas, qui finissent par tomber. Cela me paraît fort mal parti.
Au bout de quelques jours pourtant, j'ai comme l'impression qu'il reprend goût à la vie...
Au point qu'une bestiole verte lui rend visite.
Et les jours passant... petit à petit, la corolle s'entrouvre...
Et puis encore un tout petit peu...
De façon irrégulière et erratique... Mais mon tournesol évolue! Il est vivant... ![]()
Et je continue de le surveiller affectueusement... jusqu'à ce que la corolle s'ouvre en entier... avec encore la visite d'un insecte vert.
Et puis, de jour en jour...
Mon protégé reçoit la visite d'une abeille!
Qui semble prendre plaisir à lui tenir compagnie.
Jusqu'à ce que, enfin!
Vous me direz que je n'ai réussi aucun exploit...
Vous me ferez remarquer que mon tournesol est d'une taille ridicule par rapport à ceux qui l'entouraient lorsque j'ai décidé de l'emporter avec moi!
Qu'importe! Je me suis fait plaisir... et je vais continuer de le "déguster" encore pendant un certain temps... jusqu'à ce qu'il finisse par devenir "trop mûr"... (Tout comme je le deviendrai sans doute un jour!)
Mais je veux bien passer pour un original, dont l'oeil traîne partout à la recherche du moindre détail susceptible d'apporter une vision différente du monde dans lequel on vit.
C'est ce que je considère être une richesse hors-norme, et c'est pas demain la veille que je vais m'en priver!![]()
Gastronomie et géocaching
Si vous avez déjà feuilleté les pages de ce blog, vous savez que parmi mes passions figure le géocaching... sorte de jeu de piste/chasse au trésor agrémentée à la sauce technologique.
Activité que je pratique très souvent avec mon bipôle Félix (alias maréchal1), pilote d'une très jolie MG de 1977 qui ne passe pas inaperçue.
C'est lors d'une "descente" vers Origné où nous avions déniché des caches que nous sommes arrivés à l'écluse de la Benâtre... et son petit restaurant. Le lieu nous ayant bien plu, nous avions convenu d'y revenir accompagnés de nos épouses.
Ce qui fut le cas ce samedi 18 juillet.
Mais sur les conseils d'une des serveuses, nous avions pris la sage précaution de réserver! L'ardoise affichait d'ailleurs "COMPLET".
Au menu? Une entrée, un plat, un dessert.... Pas le choix, c'est à prendre ou à laisser! Ce qui veut dire qu'on aura la surprise. Mais rassurez-vous. La cuisine "familiale" est d'excellente qualité...
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C'est ainsi que nous avons pris tout notre temps pour déguster le repas. Alors qu'un héron jouait le pied de grue sur le barrage. Cou replié, à la manière d'un ressort prêt à se détendre.
Et ensuite? Nos épouses ont commencé à marcher vers le Sud, à leur rythme, et nous... ben nous avons entamé la chasse au trésor.
Caches actuellement gérées par un géocacheur répondant au pseudo de "lafraise". Diverses, bien signalées, apparemment entretenues de façon régulière. Ce qui n'est malheureusement pas toujours le cas!![]()
Signature du logbook attestant notre découverte... obligatoire. Formalité incontournable... sauf pour certains "resquilleurs", voire tricheurs! (ce que nous ne sommes pas!)
Passage à l'écluse de La Fosse...


Où un kayakiste tente de remonter la rivière... cherche un endroit "escaladable" sur le barrage, et finit par faire demi-tour vers l'aval.
Nous enchaînons nos découvertes... avec un hic sur la cache 51... Qui avait pour indice "Vol au-dessus d'un nid de coucou". Si nous avons bien trouvé un nid artisanal au creux des branches... nous n'avons pas vu d'oeuf qui aurait pu contenir un logbook...

Matérialisé sur ma carte par un visage bleu... ce sera notre seul échec du jour.
Et puis, sur cette portion de halage mesurant environ 3 km, nous ne pouvions rater cette borne symbolique.
Il faut signaler que le kilométrage débute à Mayenne, près du syndicat d'initiative. Et il ne vous aura pas échappé que pour des Mayennais, la borne 53 revêt une importance particulière.
Il était donc obligatoire que... photos... sourires... Le bonheur tout simple.
A signaler que par cette belle journée d'été, le halage n'était pas fréquenté que par des marcheurs. Des vélos de toutes sortes... certains équipés pour transporter du couchage.... voire même avec une remorque derrière laquelle était arrimé un tout petit vélo à pignon fixe dont les pédales "manivellaient" à vive allure. Quant à son propriétaire, il dormait sagement dans la confortable remorque tirée par papa!
Nous sommes retournés à notre point de départ, où nous avons eu tout loisir de déguster une bière artisanale brassée à Pré en Pail... Nord-Est de la Mayenne.

Et comme il nous restait encore un peu de temps... pourquoi ne pas chercher les trois caches sur le bord de la route entre la Benâtre et Origné... Caches que nous n'avions pu débusquer lors d'un précédent passage... et pour cause. Puisque certaines avaient disparu.
C'est donc avec un score de 13 trouvées et une non trouvée que nous avons terminé notre périple, à la grande satisfaction de nos épouses, qui n'ont pas manqué de nous dire combien elles avaient apprécié cette jolie halte au bord de la Mayenne.
Comme quoi, il n'est pas forcément nécessaire de partir loin de chez soi pour trouver son petit plaisir!
Nostalgie...
Comment expliquer? En ce week-end retenu depuis l'an dernier pour les retrouvailles cousinadistiques...
Les premières avaient eu lieu en 2010... Nous devions fêter les 11èmes, pour le 10ème anniversaire.
Mais cette année, pour les raisons que tout le monde connaît... ben... chacun est resté chez soi.
Sauf que l'envie était trop forte: il fallait que j'aille faire un pélérinage!
Alors j'ai pris la voiture, et je suis parti, seul, car mon épouse ne souhaitait pas m'accompagner!
Je suis arrivé à l'endroit fatidique, barrière fermée.

J'ai enlevé la chaîne.
Et puis je me suis rendu au "cabanon".
L'endroit était totalement désert. Je ne vous décrirai pas ce que j'ai ressenti...

Quant à l'immense barbecue témoin de nos rigolades habituelles, il ne sentait rien... il n'éprouvait rien, absolument rien... désespérément rien!

Je me suis approché de la rive... pour y découvrir de jolies fraises des bois, dont je me suis régalé! Aspect réjouissant de ma virée...
Encore quelques clichés de cet endroit idyllique...
Et après avoir agité ma main comme pour un "au revoir"... et je suis parti.
En me disant qui si je faisais un crochet par Saint Léonard des Bois, il me serait peut-être possible de déguster une bière au St Léo... Mais surprise des surprises! Une foule abondante avait envahi le village. Des voitures partout, et "La cave à bière" était littéralement investie par une nuée de motards. A tel point que je n'ai même pas foulé le sol du village...
Déception!
Ayant donc repris la route vers Bais... je suis tombé sur un immense champ de tournesols. Vite, un coin pour se garer sans danger... Quelques clichés...
Et juste avant de remonter en voiture, j'avise un tout petit tournesol sur le rebord du talus... Je décide de le prélever, pour le replanter chez moi. Je sais, j'ai commis un larcin! Mais là où il se trouvait, il n'avait pas l'air particulièrement épanoui. On verra bien si chez moi, avec un arrosage méticuleux... Je vous donnerai de ses nouvelles.
Un peu plus loin, je commettrai un autre "délit", en chipant un bon paquet de cerises noires... qui me tacheront les mains! Mais quel délice!
Et de retour dans mes foyers... je n'oublie pas de revivre ma sortie à travers la rédaction de ce billet d'humeur... morose...![]()
Devoir de mémoire...
Ce qui me donne l'occasion d'effectuer un petit rappel sur l'histoire locale...
Un "instit" de l'ancien temps, à l'origine du club de foot local, enseignant également le solfège... Quasiment un "hussard noir de la République" profondément investi dans la vie de son village...
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