billet d'humeur
On s'éclate comme on peut!
Préambule:
Depuis un certain temps, lorsque je rencontrais des gens, j'avais droit à cette question.
"Mais y'a plus rien sur votre blog? On s'ennuie..."
Et moi de répondre que la situation actuelle ne m'inspirait guère d'autant que la météo n'était pas non plus très "florissante".
Mais aujourd'hui... en raison d'un soleil radieux j'ai eu envie de remonter sur mon VTT à assistance électrique.
Et je suis parti en direction de la corniche du mont Rochard, descente vers Sainte Gemmes le Robert, et hop, la liaison vers Gué de Selle n'attendait que moi.
Pédalant gentiment sur du plat, j'entends soudain comme un éclatement.
Je m'arrête brusquement, en me disant: "Zut, tu viens d'éclater un pneu, sans doute celui qui se promène avec une épine plantée dedans depuis un certain temps..."
Ben non, tout est encore parfaitement gonflé. Le liquide anti-crevaison injecté dans les chambres à air remplit parfaitement son rôle!
Et je m'aperçois soudain que le bidon attaché à mon ceinturon a littéralement expulsé son bouchon! la boisson gazeuse qu'il contenait a fait des bulles... explosives!
J'ai eu beau chercher partout dans la haie, je n'ai rien retrouvé. Le projectile a dû aller bigrement loin!!!
J'ai quand même poursuivi ma route, bien content que les pneus ne soient pas en cause.
En arrivant à Gué de Selle, j'ai pu constater que le soleil avait fait sortir beaucoup de monde...
J'effectue le tour du plan d'eau, avant de retrouver la route goudronnée.
Passage devant l'élégant manoir de la Grande Coudrière...
Puis arrivé à Chellé, je bifurque à droite afin de rejoindre le pied du Montaigu via un chemin fort mal pavé!
Un détour via le hameau de Montaigu pour découvrir de charmantes maisons anciennes, et un gadage... nommé également pile-pommes en patois mayennais.
Je décide ensuite de monter jusqu'à la chapelle, où je vais m'entretenir avec un responsable de gîte qui propose des randonnées à cheval... (Domaine des Pierres Jumelles)
La redescente à travers les petits chemins est fort sympathique. J'avais bien le droit de souffler après mon escalade, non?
Lorsqu'arrivé au chemin de la Beslière, j'en profite pour réaliser une vue panoramique de notre village, écrasé par la chaleur ambiante.
Un petit traditionnel tour du plan d'eau de Bais, pour y croiser un ancien élève revenu sur ses terres natales, n'est-ce pas Nicolas?
Et retour à la maison avec 31.800km au compteur.
Quant à la batterie de mon "cheval à roulettes", elle me crédite encore de 44km avec l'assistance max. J'avais de quoi voir venir.
Toujours est-il que j'ai pris grand plaisir à effectuer cette sortie.
Puis-je même ajouter que, contrairement à mon bidon, je me suis bien... éclaté!😁
Etrange ballet...
Alors que nous prenions notre repas sur le balcon, nous avons été attirés par l'étrange ballet que réalisaient des insectes.
Le premier à nous poser question fut celui qui se promenait avec une sorte de feuille verte entre les pattes.
Bestiole qui s'inséra dans une fente du "terreau" très sec de la jardinière.
Puis une autre...
Je peux vous assurer que je n'ai pas été très long à me saisir du numérique afin de tenter des captures d'images... au jugé! Parce que le vol est assez ondulant et ne permet guère de s'attarder sur une mise au point.
En y regardant de plus près, j'au cru comprendre que ces insectes semblaient apporter des matériaux destinés à construire un nid.
Et dès lors se pose la question de savoir à quelle catégorie appartiennent ces insectes.
Abeilles*?
Mes compétences en entomologie étant plus que rudimentaires, je me suis tourné vers Internet... et j'ai fini par trouver...
Mes bestioles seraient donc des abeilles mégachiles... des abeilles coupeuses de feuilles.
Les cigognes sont de retour
En ce radieux matin du 5 juin 2021... je file vers le Montaigu afin de profiter des conditions météo fort sympathiques.
Premier vol avec le MiniMag...
Puis je sors l'Electro Junior
Lorsque j'aperçois au loin deux buses en train de tourner.
Si tôt dans la journée... ça veut dire que la machine à fabriquer les ascendances s'est réveillée de bonne heure... Mais je n'ai pas embarqué de planeur... Tant pis.
Je poursuis mon vol... quand, sous un petit nuage anodin, que vois-je?
Quatre cigognes en train de décrire des cercles qui se décalent lentement sous l'effet d'un vent anémique
Le temps de poser mon modèle... récupérer un appareil photo numérique dans le vide-poche... Les bestioles ont déjà eu le loisir de s'éloigner quelque peu.
Tentative de mise au point sur + l'infini... Mais mon outil n'est pas des plus performants... et son zoom optique n'est que de 10.
Tant pis, je vise au jugé... on verra ce que ça donne un fois rentré à la maison.
Alors ne m'en veuillez pas si la qualité des images n'est pas exceptionnelle. Mais on fait avec ce qu'on a sous la main, le plus promptement possible.
Ce quatuor de cigognes semblait venir du Nord-Nord-Ouest... avec un trajectoire à tendance Sud.
J'ai suivi leur vol le plus longtemps possible, jusqu'à ce qu'elles disparaissent dans le contrejour du soleil...
Bon voyage, mesdames!
La pinède du Montaigu n'est plus
Alors? me demanderez-vous, pour quelle raison procède-t-on à cet abattage massif?
Je vous répondrai sobrement que depuis un certain temps j'avais pu observer des arbres couchés... avec des mines qui ne respiraient pas la santé...
Petit retour en arrière: lundi matin, je découvre le chantier... en me disant que ça va ratiboiser dur.
Mardi matin, je retourne, et là, j'ai l'opportunité de discuter avec les bûcherons, qui confirment mes craintes: abattage drastique à cause d'un insecte parasite nommé scolyte. Ce dernier pond des oeufs sous l'écorce, puis les larves rongent le bois, creusent des galeries, et cela finit par tuer les épicéas.
Se pose dès lors la question de savoir quelle solution adopter. Là, je vais fournir l'argument que l'on n'a pas manqué de me donner:
"Déjà que l'épicéa n'a pas grande valeur marchande... mais quand il est bouffé à ce point, il ne vaut plus grand-chose... Pour info, nous avons été contactés afin d'effectuer le même travail du côté de Saulges; sauf que là-bas, tous les arbres étaient contaminés. Les propriétaires avaient trop attendu. Ils ont donc dû payer pour l'abattage, et re-payer pour se débarrasser du bois invendable! Avec les épicéas du Montaigu, certains troncs sont récupérables: palettes, cageots, emballages divers..."
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Voilà donc la situation... et si comme me le confiait l'un des ouvriers, "on rencontre des gens qui ne veulent pas comprendre... ben que voulez-vous? Essayez donc de donner à boire à un âne qui n'a pas soif..."
Plein de bon sens le bonhomme!
Et ensuite? D'après mes informations, il est envisagé de redonner au site son aspect d'autrefois... Certaines parcelles sont régulièrement traitées pour combattre la fougère aigle, et avec l'aide des chèvres, elles commencent à retrouver de l'herbe. N'oublions pas que cet espace était utilisé en tant que pâturage.
Petit retour sur les engins de chantier... La machine verte est de marque John Deere... et les bûcherons me l'ont proposée pour 500.000 Euros!
Je suis resté longtemps à détailler son fonctionnement... Avec un bras au bout duquel se trouve planquée une tronçonneuse...
Avec de puissants galets crantés qui manient le tronc comme si c'était une vulgaire allumette afin de l'ébarber complètement.
Sciage, abattage, échenillage, coupe en tronçons d'égale longueur... une minute, et parfois moins!
Un autre engin également articulé se charge de récupérer les billes de bois, et remorque pleine s'en va les déposer près du parking...
Et puis en redescendant vers la voiture, je me suis arrêté près de l'un des gros bidules noirs qui se trouvaient çà et là, en me demandant bien à quoi ils pouvaient servir!
Chacun d'entre eux contient une importante réserve de carburant dont ces machines doivent se montrer particulièrement friandes. Avec fermeture cadenassée... afin de décourager les éventuels voleurs!
Pour compléter mon reportage, et si le coeur vous en dit... vous pourrez toujours aller jeter un oeil sur différents sites:
https://www.deere.fr/assets/publications/index.html?id=b576cc6f#1
https://www.cesse-et-fils.com/
Dernier détail fourni par le patron de l'entreprise: "Y'a des jours où je me demande si c'est bien raisonnable d'investir dans un matériel aussi coûteux! Mais dans la mesure où le travail de bûcheron est particulièrement pénible, on ne trouve plus de gens à embaucher... Et pourtant, autrefois, l'ambiance sur les chantiers était géniale!"
Autres temps, autres moeurs!
Suite à la parution de cet article... ayant déclenché quelques commentaires "houleux" sur Facebook..., j'ai reçu deux messages:
Le premier émanant de la société ayant effectué le travail:
Bonjour Monsieur,
Nous vous remercions pour ce joli article, un texte qui retrace parfaitement la réalité avec de très jolies photos
Au plaisir de vous revoir.
Lune...
Lune...
L'une...
L'autre? Oui, celle qui promène son unique oeil dans le ciel à la manière d'un Cyclope.
Lune... toi qui intrigues. Toi qui inspires... Toi qui fascines... Toi qui joues avec les mers en les gonflant ou les dégonflant au travers du phénomène des marées...
Toi qui joues à cache-cache avec le moindre obstacle... buisson, toit, maison..
Toi que l'on dit responsable de tant d'insomnies lorsque tu es pleine... Parce que non contente de changer ta forme, tu te permets aussi de varier tes couleurs...
Toi qui bien souvent es le premier être que je rencontre lorsque je descends chercher mon journal.
Et qui, suivant l'humeur du jour, me fais sortir l'appareil numérique pour que je me livre à un jeu si stérile qu'il déclencherait le rire des gens bien pensants...
Mais ce matin, ton oeil semblait me regarder de travers.
J'ai tenté de le poser sagement sur différents supports... calmement... délicatement...
Mais rien n'y faisait... Après chaque photo prise, je ne pouvais m'empêcher de penser.
Penser à un être cher qui lutte actuellement contre cette saloperie de virus...
Mais tu n'y es absolument pour rien.
Continue malgré tout de nous intriguer...🙄
Voire de hanter nos esprits...
Pas facile de se faire entendre...
Je dédie ce texte à Raymond Devos, qui aurait eu le talent d'en tirer un sketch mémorable.
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Par ce beau matin de mars, j'avise ma boîte aux lettres avec le système déclenché.
Faut vous dire que mon petits-fils et moi avions mis au point cet avertisseur suite à une remarque du gamin qu'il était : "Dis, papy, pourquoi chez nous c'est pas comme dans les dessins animés où un truc se relève quand le facteur il a mis du courrier?"
Et comme notre gadget fonctionnait pas trop mal, l'un de mes voisins s'en inspira afin d'équiper lui aussi sa boîte.
Or donc ce matin... j'ouvre, et je découvre un paquet... destiné à une anglaise qui réside non loin de chez moi, au 9 RUELLE des Petits Champs. Alors que mon adresse est 9 RESIDENCE des Petits Champs.
Ce n'est pas la première fois... D'habitude, lorsqu'il s'agit d'un simple courrier, je fais le facteur-bis et je glisse le pli à travers la fente.
Sauf que dans le cas présent... si je m'en vais rendre visite à ma britannique... et qu'elle n'est pas là, je suis contraint de revenir avec le paquet sous le bras.
Dans la mesure où sur "l'étiquette-adressage" figure un numéro de portable, j'appelle... Répondeur banal: "Vous êtes en relation avec... et après le bip sonore...".
OK... Changeons de stratégie. C'est du Chronopost, je m'en vais les contacter. 3631
Et à partir de cet instant, j'entre dans une scène digne d'Ubu roi ou les "ronds de cuir"... sauf que à aucun moment je n'aurai un interlocuteur crédible au bout du fil. Qu'il soit robot nommé Léonard, ou qu'il soit humain!
Si c'est pour ceci tapez 1... si c'est pour cela tapez 2...
Repartons via Internet... même scénario ou presque. Y compris lorsque je découvre que l'on peut "chatter" avec le fameux Léonard, qui se focalise sur le mot "colis", et qui sempiternellement me demande le N° idoine.
Alors je fournis le N° de suivi, et on me répond invariablement: "Votre colis a été livré ce jour à 9h47!"
Ouais, mais pas à la bonne adresse. Et manifestement les intellos qui ont conçu ces magnifiques outils de communication n'ont pas prévu l'entrée: "Colis remis, à une mauvaise adresse"!
Et puis c'est pas MON colis! Zut alors!
Bref.... Après avoir ainsi tourné en rond un bon moment... Je m'apprête à baisser les bras. Et basta...
Mais comme dans toute bonne pièce de théâtre, il faut s'attendre à des rebondissements.
Parce que mon portable sonne... et j'entends une voix masculine qui me demande en anglais si j'avais tenté de... (Pour une fois que j'ai un être humain, un vrai, en chair et en os... youpi!)
"Oui, parce que j'ai un colis pour vous.
- I' don't understand
- Do you speak french?
- Nooooo..."
Ah, m' v'là bien. Ce type est tout aussi imperméable que mes robots précédents!
Je rassemble alors mon anglais de cuisine afin de tenter de faire comprendre que...
Mais systématiquement, j'ai: "I' don't understand!" Robotiquement, imperturbablement...
Ben, que voulez-vous que je fasse? Je raccroche, non sans m'être fendu d'une formule de politesse... que mon interlocuteur n'aura peut-être même pas pigée... (C'est d'ailleurs très curieux cette manie qu'ont certains britanniques, de débarquer chez nous mais de se montrer totalement réfractaires à la langue de Molière! Sans doute un vieux réflexe issu du Commonwealth, lorsque les british régnaient en maîtres sur le monde du commerce. Tu parles pas anglais, va te faire voir...)
Et puis soudain, une autre idée... Le site de la commune ne propose-t-il pas un N° de téléphone où l'on peut contacter l'agence postale? Allons-y!
Pour m'entendre dire par une vraie voix cette fois: "Ben vous avez de la chance😁 que ce soient nos services qui aient acheminé le paquet! (sic)."
Et moi de répondre: "Euh... Et si ça avait été un autre transporteur, peut-être que le colis aurait été déposé à la bonne adresse! Non?"
Bref... quelque minutes s'écoulent, et mon portable sonne à nouveau. C'est ma préposée m'informant qu'on lui a raconté l'histoire, qu'elle va passer à la fin de sa tournée récupérer le bébé... Ajoutant, toute confuse:
"Ah... C'est un de mes jeunes collègues... Il n'a pas dû faire la différence entre RUELLE et RESIDENCE. Excusez-nous!"
Ben voyons!!! Suffit de savoir lire, ou de faire preuve d'un minimum de... de je-ne-sais-quoi d'ailleurs!
Vive les intérimaires qui, à l'inverse des vieux facteur(trices) d'antan, ne connaissent absolument pas le terrain !
Pour conclure: Quelques heures se sont écoulées depuis l'incident... et je n'ai eu aucun retour concernant ce colis.
Je suppose que cette fois, il est arrivé à bon port!😄
Le circuit des 3 plans d'eau
Le ciel est laiteux, mais la température clémente incite à enfourcher son VTT, d'autant plus que la météo annonce une dégradation pour le lendemain.
Préparation habituelle... et puis on s'en va escalader la côte du mont Rochard... C'est dur pour une mise en jambes, mais je n'ai aucun scrupule à solliciter le moteur électrique, surtout avec ce vent de face un peu gênant. Et puis on bascule vers Sainte Gemmes le Robert... où je m'arrête afin de me désaltérer.
C'est là que je suis apostrophé par l'un des 6 membres d'un groupe de retraités... à propos justement de ma boisson.
"Ah, ben j'vous d'mande pas c'qu'y a dedans... mais ça doit ben doper!
- Hé non, je ne vous dirai pas! Top secret.
- Mais dites-donc, vous avez un moteur sur vot ' vélo!
- Quand les jambes se font vieilles, il faut se donner les moyens de pouvoir encore se faire plaisir. Non?
- Ah, ouais, mais vous êt's pas si vieux qu'ça!
- Heu... Je vais vous poser la question qui tue. Vous me donnez quel âge?
- Oh, ben j'dirais... pas 70 non, 65... kèkchose comme ça!"
C'est là que j'annonce fièrement: "Vous êtes trop gentil... parce que j'en ai 76 au compteur!
- Ah, ben dame bon diou, là, ça change tout! Ben je n'ai 10 de moins qu'vous! Vantiers ben, si dans 10 ans j'suis 'core comme vous, j'veux ben signer tout d'suite!"
Puis on s'est souhaité bonne route mutuellement, et tout comme eux, j'ai emprunté la liaison qui mène vers Gué de Selle
En arrivant juste à l'entrée de Mézangers, mes narines frétillent grâces aux effluves de ce très joli mimosa.
Quelques sinuosités encore, pour parvenir au plan d'eau du Gué de Selle, qui semble comme à marée basse suite au vidage dont il a fait dernièrement l'objet.
Ah, j'allais oublier la cabane dans les arbres que propose l'Hôtel/Restaurant du Relais de Gué de Selle, qui ne doit guère recevoir grand monde par les temps qui courent!
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En suivant les berges de ce plan d'eau au plus près, je vais rencontrer de très nombreux grands-parents accompagnés de leurs petits enfants... vacances scolaires obligent.
Puis je reprends la route qui file vers le centre équestre, le manoir de la Grande Coudrière.
Pour parvenir au hameau de Chellé, dont les ruines me semblent toujours aussi mystérieuses...
Hambers, deuxième plan d'eau rencontré lors de ma virée du jour... Et une halte afin de se désaltérer.
Après quelques minutes de pause, j'enfourche à nouveau ma bécane, pour escalader la très courte mais rude côte de la Bolinière...avec sollicitation de l'assistance... Longue descente vers Marche, faux plat vers le château de Montesson, où je me fais un plaisir d'effectuer une halte.
Lorsque je suis arrivé à cet endroit, il ne me reste plus qu'à faire le tour du troisième plan d'eau, celui de Bais... avant le retour à la maison.
L'application Strava me crédite d'un distance estimée à 31.400km.
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas dépassé 3 dizaines!
Si vous souhaitez "survoler" ma sortie du jour... il vous suffira tout simplement de cliquer sur le lien ci-dessous. Et quand vous l'aurez visionnée, vous n'aurez pas les jambes lourdes!
https://www.relive.cc/view/vRO7n8BJxyv
Mais comme disait mon interlocuteur de Sainte- Gemmes: "Vaut cor' mieux avoir un moteur électrique que d'rester chez soi à rien foutre!"😁
Relive Le circuit des 3 plans d'eau
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Beau brochet
Ce n'était pas une femelle, sinon, j'aurais écrit "belle brochette"!
Trève de plaisanterie.
Fin d'après-midi, on frappe au carreau de mon atelier... C'est notre ami Jean-Pierre.
"Tu sais l'autre matin quand on s'est rencontrés, je t'avais dit que j'irais à la pêche.
Ben j'en reviens, et j'ai une petite surprise..."
Il retourne vers le coffre de sa voiture, pour en extraire... un brochet.
Un de ceux qu'il a pris tout dernièrement. Mais je me ferai discret sur l'endroit, bien évidemment!
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Encore bien vivant et qui manifeste son mécontentement d'avoir été sorti de l'eau.
"Donne-moi un couteau, je vais te le préparer!"
En ouvrant la panse de la bestiole, on finit par découvrir un gardon... 17 cm de long! Presque intact!
Quant au brochet lui-même, c'est 68 cm hors tout. Pas mal, non?
Jean-Pierre nous a donc éviscéré cette belle prise...
Et nous avons scrupuleusement suivi ses recommandations, avant la mise au congélateur.
Nul doute que ce poisson très prisé des gourmets fera l'objet d'un prochain repas de famille.
Merci encore!
Le grand tour par le Vaublin et La Roche
C'est un circuit que j'ai maintes fois effectué à VTT.
Mais en raison des circonstances du moment... j'ai préféré l'entamer à pied.
Pour ce faire, j'ai chaussé de bonnes godasses montantes... et je suis parti dans le chemin dit de "La Chapelle".
Où je suis tombé sur les traces d'un animal qui semble avoir éprouvé d'énormes difficultés pour retrouver l'entrée de son terrier!
Un peu plus loin, c'en est un autre qui a carrément creusé une galerie..
Et j'ai continué d'escalader le raidillon...
La hauteur de neige accumulée dans ce chemin creux était parfois étonnante!
J'y ai pourtant croisé un intrépide vététiste.
Avant même d'être parvenu tout là-haut, j'ai encore pu admirer d'étonnantes créations...
La Haute Brosse...
Et juste avant la Chauvière, ce magnifique petit coeur... N'oubliez pas qu'en ce 14 février, nous fêtons la saint Valentin! Clin d'oeil de la nature?
Arrivé au Vaublin, j'ai traversé la route qui mène à Villaines la Juhel. Puis léger virage à gauche afin d'entamer la descente vers Bais à partir de La Roche.
C'est là que j'ai pu apercevoir très nettement d'autres traces de pneus VTT... Il y a vraiment des enragés!!!
Un peu plus bas... des congères... sales... Qui a parlé d'érosion?
Plus j'approche du creux de ce vallon, plus le chemin est humide, jusqu'à ce qu'il se transforme en véritable ruisseau.
Malgré mes grosses godasses, je n'ai alors d'autre solution que de contourner par le champ, tout comme d'autres l'ont fait avant moi... marcheurs ou vététistes... les traces en attestent!
je débouche enfin presque en face du Carrefour Contact... Longue avenue de Normandie... Virage à droite vers le plan d'eau, où je retrouve mes perles de glace insérées dans les branchages au ras de l'eau...
Rue Henri Quentin... où des cris d'oiseau attirent mon regard: une buse est aux prises avec des corvidés... et un peu plus loin, des vanneaux...
Passage devant l'église... rue de Oy-Mittelberg... et retour au bercail.
Mais, me demanderez-vous peut-être , ça fait combien de kilomètres?
Là, je dois vous avouer que j'étais parti après avoir installé une appli afin de remplacer Endomondo qui fonctionnait si bien, mais qui a totalement disparu des applications. Dommage.
Runtastic ne m'a pas donné satisfaction... Je reviendrai sans doute vers Strava... même si je n'ai pas encore trouvé la combine pour qu'il prenne en compte la marche.
Au bilan donc, presque 7 km, avec de fréquents arrêts pour admirer le spectacle et prendre des clichés...
Dont je vous ai proposé une sélection tout au long de ce billet.
Have fun!
--------------------------Tracé réalisé à l'aide de VisuGpx----------------------------
Congères et perles de glace
Brrrr... il fait froid. Et on a tendance à se couver les pattes à la maison.
Mais il arrive un moment où les jambes demandent un minimum d'activité.
C'est pourquoi aujourd'hui j'ai décidé de sortir à pied... non sans avoir reçu les recommandations de mon épouse toujours un peu craintive:
"Fais attention de ne pas glisser sur une plaque de glace! Tu as déjà donné avec ton VTT, n'est-ce pas?"
J'ai donc quitté mon lotissement pour escalader la côte de la Haute Brosse... et découvrir les sculptures étranges réalisées par ce fichu vent d'Est qui boutait la neige hors des champs.
(carte du parcours en fin d'article)
Arrivé au sommet de la côte, je tourne à gauche direction la Chauvière... Là encore, la poudreuse s'est accumulée à certains endroits... Jusqu'à boucher le passage!
Demi-tour... pour croiser un marcheur qui me demande:
"C'est comment d'où vous venez, parce que de l'autre côté, j'ai pas pu aller plus loin?"
- Ben moi aussi, j'ai dû rebrousser chemin!
- Ah... ben, on verra! Bonne promenade."
Je reviens donc à la Haute Brosse, je fais une cinquantaine de mètres... et là encore: stop! Chemin quasiment bouché!
Je n'ai plus qu'à redescendre dans le village, et faire un tour du plan d'eau. Qui n'est pas gelé.
Mais qui m'offre de bien jolies perles de glace!
Et puis je remonte le cours de l'Aron qui, face à ses concurrents du plan d'eau, ne veut pas être en reste. Il me propose sa version personnelle. Tout aussi inattendue.
J'embringue ensuite la rue Henri Quentin, dans laquelle je vais croiser un couple.... que je ne reconnaîtrai qu'en étant vraiment très proche. Faut dire que "déguisés" comme ils le sont en raison du froid intense, l'identification s'avère un peu compliquée.
Passage devant le coquet lavoir... l'église, avec tout là-haut son coq qui doit se les geler. (pardon pour cette familiarité de langage!)
Et retour à la case départ avec environ 5 kilomètres au compteur.
C'est l'hiver! Et il offre des spectacles parfois féeriques dont il faut savoir profiter!
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