billet d'humeur
Pour le simple plaisir de jouer avec la lune
Ce matin, il faisait un poil frisquet.
Mais en descendant chercher mon journal, j'ai levé la tête, pour apercevoir une lune bien ronde.
Il n'en fallait pas davantage pour que je sorte pour petit Nikon...
Pour le simple plaisir de jouer avec la lune...
A mon cher Trésor Public
Allez savoir pourquoi..
Ce matin, je devais avoir l'humeur badine.
Et pourtant, il était question de m'acquitter de la taxe foncière.
Sauf que, déjà l'an dernier, j'avais fait remarquer à mon cher Trésor qu'une erreur s'était glissée dans le document.
Comme vous pourrez facilement le constater, on m'a identifié sous le nom de Munez... alors que je m'appelle Munoz.
Ayant cette année reçu le document avec la même erreur, je me suis fendu d'une lettre fort courtoise dont je vous prie instamment de bien vouloir partager la lecture, non sans avoir fait au préalable un détour vers cet autre billet d'humeur:
http://bernardino.over-blog.net/2013/11/l-administration-avec-un-grand-a.html
Voici donc ma missive:
Bernard Munoz
9 Résidence les Petits Champs
53160 BAIS
Tél : 06 86 06 83 54
02 43 37 97 26
Bais, le 02/10/17
à
Monsieur le receveur du Trésor Public
Objet : Erreur sur la fiche d’imposition
Permettez—moi de revenir sur un sujet que j’avais déjà abordé l’an dernier en vous signalant une erreur sur la feuille « Taxe foncière» .
Comme vous pourrez le constater à partir du document ci-joint, le « O » de mon nom s’est transformé en « E ».
Vous me direz que « c’est l’informatique »...
Soit !
Mais il faut bien quelqu’un pour appuyer sur les touches du clavier.
J’aimerais également vous faire remarquer que ces deux lettres sont très éloignées l’une de l’autre sur ce fichu clavier, et que j’écarte donc toute « faute de frappe ».
Il me serait agréable de constater que certain(e)s de vos agents se montrent aussi zélés pour rectifier mon erreur que pour cliquer sur la case « 10 % » lors d’un retard de paiement.
Voir ici :
http://bernardino.over-blog.net/2013/11/l-administration-avec-un-grand-a.html
Sans rectification de la part vos services, je me verrai contraint l’an prochain de vous retourner votre avis avec la mention :
Munez ? Inconnu à l’adresse indiquée
Je vous prie de recevoir, monsieur le Receveur, les souriantes salutations d’un assujetti néanmoins heureux !
Bernard Munoz
L'arbre à vent en action
A force de vous bassiner avec mes bidouilles.
Mais il s'avère que certain(e)s m'ont demandé de détailler cette machine "infernale" qui a la grande qualité... de ne servir à rien!
Juste pour le fun de voir tourner des petits moulins...
Pour le plaisir de mettre en oeuvre ma petite machine à impression 3D qui a réalisé tous les éléments de ce puzzle.
Rien que pour admirer de nuit cette tour chimérique...
Alors voici une vidéo...
Quand je monte au sommet d'une éolienne
Si vous avez suivi ce blog depuis un certain temps, vous savez que j'ai passé de nombreuses heures sur le chantier de construction du parc éolien de Trans/Courcité.
Que j'ai eu la chance d'entrer en contact avec ses responsables... qui, sans doute en remerciement des clichés réalisés, m'ont invité à l'inauguration.
Et, cerise sur le gâteau, on m'avait offert un bon me permettant d'aller jusqu'en haut de la nacelle.
Départ ce vendredi matin en compagnie de mon binôme Michel... mais le temps semble s'obscurcir... Des nuages rampants "dégueulent" des pentes du mont Rochard
Arrivée sur le chantier... salutations d'usage.
Et je fais la connaissance de Sabine Brousse avec laquelle j'ai échangé de nombreux courriels.
On me briefe sur les modalités, signature de quelques documents. Puis vient le moment de se harnacher comme il convient. Pire qu'un pilote de chasse avant un vol.
La taille des mousquetons est impressionnante... Et tout l'attirail qu'on nous met sur le dos commence à peser.
Et puis on me propose d'entrer dans la cabine d'ascenseur, une peu étroite, conçue pour deux personnes de taille pas trop importante.
Fermeture des portes... vérifications d'usage... et c'est parti pour sept minutes vers la dernière plateforme.
Il reste quelques marches à escalader pour se retrouver au coeur de la nacelle.
Il y règne une douce chaleur. Et je peux contempler les entrailles du monstre qui, extérieurement semble d'une simplicité et d'une pureté des formes en opposition à la complexité de l'intérieur.
Explications... questions de ma part... et par un petit trou, j'aperçois le hub soutenant les trois pales.
Puis mon accompagnateur ouvre les deux trappes... Nous montons chacun sur une traverse, et j'ai maintenant le torse hors de la nacelle.
Drôle d'impression que de savoir le sol 100 mètres plus bas... sol que malheureusement je n'aperçois pas du tout: la brume ayant envahi la contrée.
Dommage.
Mon guide me propose de réaliser quelques clichés. Pour ce faire, il sort complètement de la "boîte", s'empare de mon appareil photo que je maintenais attaché afin de lui éviter une chute fatale, et s'arrimant de crochet en crochet, il se dirige vers le gros radiateur.
D'où il effectue quelques prises de vue.
Il est temps maintenant d'envisager la descente.
C'est alors que je croise mon compère Michel qui vient d'arriver dans la nacelle.
Juste un petit mot sur les importantes mesures de sécurité qu'impose l'utilisation d'une éolienne.
C'est arrimage obligatoire, avec des ustensiles capables de soulever bien plus qu'un être humain... C'est obligation d'exercer une pression sur le bouton "marche" dans l'ascenseur, sinon, il s'arrête.
Ce sont des trappes à différents étages, comme dans les moulins à vent d'antan.
Et puis cet outil minuscule comparé au reste, ce cliquet anti-retour accroché à l'ensemble du harnais, qui se bloque en cas de chute à partir de l'échelle... et dont il faut apprendre le maniement. L'insérer dans le rail situé au milieu de l'échelle, le faire glisser...
Et puis c'est la descente.
J'y serais pourtant bien resté encore un peu plus longtemps, là-haut... Pour évoquer tout un tas de problèmes sur le serrage des "petits" boulons par exemple!
Ou la torsade de fils qui descend vers le sol... pour laquelle la nacelle n'a que trois tours à sa disposition sinon, ça va se tortiller un max.
Mais je ne peux pas non plus abuser de la patience des gens. D'autres attendent leur tour pour la visite.
Au sol, je vais retrouver les enfants de quelques écoles.
Et l'après-midi, j'assisterai à l'inauguration officielle en présence des élus et de madame la sous-préfète.
Voilà... Je suis rentré chez moi avec plein d'images... De magnifiques souvenirs...
Et avec toutefois un (petit) regret: ne pas avoir pu admirer le paysage à partir de cette magnifique tour d'observation qu'est une éolienne.
Vive l'amitié franco-espagnole
Cela faisait longtemps que j'avais envie de faire un tour en Andalousie...
Mais le temps passait... et l'espoir demeurait!
Jusqu'à ce que l'on décide avec mon épouse de mettre cette virée à notre programme.
Septembre 2017... Décollage de Nantes-Atlantique... direction Séville. Et son très gracieux pont qui enjambe le Guadalquivir.
Où à la descente de l'avion, nous retrouvons avec grand plaisir la charmante Lucie, la guide qui nous avait accompagnés à la fin d'un précédent périple au Portugal.
Française définitivement installée chez les sévillans, et dont les compétences sont au top!
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Andalucie. Visites guidées et expériences originales à Séville.
savoir plus Les Véritable carrefour culturel, Séville offre aux voyageurs curieux une identité riche et colorée. Lors de visites guidées privées, partons ensemble à la rencontre des sites qu...
Et puis arrive la visite de Madrid... avec repas prévu au Musée du Jambon.
La salle dans laquelle nous allons prendre notre repas nécessite une descente vers le sous-sol.
Juste à côté de notre groupe se trouve une bande joyeuse qui s'exprime avec une certaine verve. Mon vis à vis français commence à vouloir entamer des échanges avec nos voisins... mais cette fichue langue, quand on ne la connaît pas... c'est difficile.
Il s'adresse à moi, et me demande de traduire. Ce que je fais avec plaisir. J'apprends alors que le monsieur en bleu fête son mariage avec la dame vêtue de rouge.
Dont il parle en disant:
"Mi muñeca, mi muñequita..." (ma poupée, ma petite poupée)
Je communique aussitôt l'information à la troupe de Français.
Et comme Lucie a initié tout ce petit monde au flamenco pendant les trajets dans le car, voilà-t-y pas que commencent des clapements de mains très cadencés afin de manifester notre joie envers les convives de la noce.
Surprise totale des Espagnols... qui me demandent. J'explique alors.
Le monsieur se lève, et trinque à la santé de l'amitié franco-espagnole.
Sauf que je lui lance gentiment.
"Moi, je préfère votre vin sans gaz..."
Nous échangeons alors quelques propos sur l'aspect "naturel" des ingrédients composant leur breuvage fait de vin additionné de limonade. Et j'ajoute malicieusement que le gaz est sûrement moins naturel que le vin... (bien que?)
Il traduit en direction de ses convives. Eclats de rires. Et il me confie alors qu'en effet, mieux vaut boire le vin pur.
Ajoutant que pour son coeur, il ne dédaigne pas déguster un petit whisky: "C'est bon pour mes artères également! Et ça fluidifie le sang!"
Il finit par me demander pourquoi je parle (baragouine...) espagnol (presque?) sans accent français.
Je lui réponds que, en raison de mes origines, j'ai entendu "causer" espagnol durant mon enfance... mais que je n'ai pas eu la chance d'étudier la langue au Lycée.
"Et d'où est donc originaire ta famille? questionne-t-il.
- Provincia de Murcia!
- La mía también! (Ma famille aussi!)
- El Puerto Lumbreras!
- No me digas! Ne me dis pas! Je suis né à 20 km de cette ville."
Je ne vous décris pas alors le délire! Le voilà qui se lève, m'enlace...et me montre comment enchevêtrer nos bras afin de lier notre amitié!
Et comme il a fallu poser à plusieurs reprises afin que les nombreux photographes officient, nous avons dû refaire le plein de nos verres!
C'était la grande joie dans ce restaurant, où nos amis espagnols ont bénéficié d'un plat à base de "garbanzos" (il était d'ailleurs étonné que je connaisse comment on disait pois-chiches...) alors que nous avons eu droit à de la banale purée...
Mes compagnons de voyage ont fini par me demander si je n'allais pas terminer la journée avec les "noceux"... que j'ai quittés à regrets.
Mais pour la suite du voyage, on m'a souvent rappelé cet épisode inattendu, qui a réjoui tout le monde!
C'est pourquoi je trinque à l'amitié franco-espagnole!
Mais sans gaz dans le vin!
L'arbre à vent nouveau est arrivé
Lors de mes mes précédentes interventions, je vous ai présenté un bidule sorti tout droit de mon imagination que certain(e)s disent fertile.
Il s'agissait d'un arbre à vent.
Quelle ne fut pas ma surprise de trouver un concept similaire implanté sur un rond-point lors de ma récente escapade en Andalousie!
Le mien est nettement plus modeste, puisque je n'utilise qu'un seul mât.
Et ses composants me semblent plus variés.
N'empêche qu'à mon retour, j'ai constaté que mon bel arbre avait été durement secoué par les vents qui avaient soufflé durant mon absence
.
J'ai donc dû procéder à une maintenance relativement importante. Ce qui tombait presque à propos, puisque les petits roulements à billes que j'avais commandés étaient arrivés.
Je vous livre donc le résultat de mes "travaux".
C'est presque du son et lumière, dans la mesure où certaines roues "claquettent" sur leur axe quand les rafales se montrent un peu plus virulentes.
Comme vous pouvez le constater, le "gamin" qui sommeille en moi continue de se livrer à certaines facéties.
Et comme le dit mon Très Brave Voisin:
"Tu es en quelque sorte notre facteur Cheval"...
A vous de juger!
Arbre à vent lumineux
Je sais que mon arbre à vent a suscité un certain nombre de réactions.
Allant du:
"Ben... ça sert à quoi?"
En passant par le "Bof".
..
Pour en arriver à:
"C'est rudement chouette vot' truc. On pourrait pas en avoir un nous aussi?"
Sauf que j'ai déjà décliné les différentes propositions. Parce que si j'ai eu plaisir à confectionner l'actuel arbre... devoir en fabriquer sur commande deviendrait vite fastidieux.
Quoi qu'il en soit, je vous propose ces images emmagasinées ce soir, après l'ajout de petites bornes de jardin multicolores...
Have fun!
Visite découverte de Bais
Ce jeudi 24 août, j'avais répondu à l'invitation... ci-dessous.

Nous étions 11 personnes à suivre la jeune conférencière dans cette visite découverte du village que j'habite depuis 1966... date de ma nomination à l'école de garçons.
L'église était le point de départ... église qui recèle de nombreuses particularités, telles que la tour-clocher, qui empiétait sur la rue principale déjà fort étroite, et unique rue sur l'axe Nord/Sud avant que ne soit percée l'avenue Auguste Janvier. Passage obligé donc!
A l'intérieur, de nombreuses peintures murales ont été mises à jour dans les années 80, suite aux travaux souhaités par le maire de l'époque Albert Chauveau.
Une attention particulière pour les vitraux, signés du maître-verrier Alleaume.
En levant la tête, on découvre un joli plafond en lattes de châtaignier.
Quant aux deux piliers situés côté gauche en entrant, ils méritent le détour avec leur mystérieux encorbellement différent des autres...
En sortant du côté des "bistrots", on s'arrête afin d'évoquer la pierre babillarde...
Un coup d'oeil aux nombreuses gargouilles...
Et direction la rue Henri Quentin, non sans remarquer au passage un certain nombre de maisons pittoresques.
Arrêt sur l'un des 3 lavoirs de Bais, restauré au siècle dernier...

Nous effectuons ensuite une lente migration vers "le haut du bourg" avec observation des nombreuses "traboules" qui filent vers l'Aron... dont l'une débouche sur un autre lavoir à l'abandon.
Toujours en remontant, côté gauche de la route, deux niches avec statues s'offrent à nos regards.
Arrêt sur la place du Rochard, ancien "champ de foire", qui aurait été l'endroit où se trouvait une chapelle... un cimetière? Maintenant nivelée et rehaussée de hauts murs, cette place abrite le monument aux morts qui se trouvait naguère dans l'angle des routes du Mans et de Trans.
En contrebas on trouve l'arbre de la Liberté, planté en 1989, année bicentenaire de la Révolution.
Et on découvre le troisième lavoir de Bais.
Toujours en allant vers l'Est, nous arrivons devant l'imposant bâtiment bordant la route de Trans...
Datant du début du 20ème siècle et initialement prévu pour être une école de filles, il deviendra pour des raisons que j'ignore, l'école de garçons. Où j'occuperai également un des 3 logements de fonction de 1978 à 1988. Ce "privilège" me permettra de fournir quelques anecdotes aux participants, particulièrement sur le fait qu'on avait certes soigné la façade, mais qu'au niveau des instituteurs-locataires... c'était moins "brillant", puisque certaines pièces étaient totalement aveugles, sans fenêtres!
Ostentatoire bâtiment à la gloire de la République fière de sa loi de séparation entre l'Eglise et l'Etat... qui, après avoir accueilli le collège public jusqu'en 1978, et suite à la mutation des élèves en 1994 vers un groupe scolaire tout neuf, verra sa destination changer totalement dans les années qui suivirent.
Grimpons maintenant la ruelle de la Chapelle.... où on ne trouve pas trace d'une chapelle... Non sans avoir fait remarquer que la maison qui fait l'angle a abrité autrefois des artistes peintres dans le café de madame Gruau, que les peintures murales sont encore visibles, et qu'il serait judicieux de les "mettre en conserve" via des clichés.
Arrivée devant ce qui était un prieuré... dont les racines remonteraient au Moyen-âge.
Equipé d'un four banal; géré par des membres de la famille Montesson.
Son histoire mériterait d'être mieux connue.
En face se trouve une curieuse maison...
Et la visite se termine avec des échanges informels entre les onze participants à cette fort intéressante visite.
Afin d'étayer ses commentaires, notre charmante guide les a souvent illustrés avec de nombreuses reproductions d'anciennes cartes postales.
Un grand merci à elle, qui a su rendre vivants ses exposés, sans avoir constamment recours à ses notes.
Baidicéens, nous n'étions que deux dans ce petit groupe. Dommage!
Mais si par hasard une prochaine animation voit le jour, n'hésitez pas...
Vous ne serez pas déçu(es)!
La visite-découverte de Bais vaut le détour!
Géocaching en grandes pompes
Vendredi 21 août, 17h12... je reçois un mail ainsi libellé:
Attention... nouvelle cache en vue du côté de St Thomas. Mise en place par Touchette53160 Junior.
Bernard, tiens toi prêt!
Auquel je réponds:
"Ok! Je surveille."
Puis quelque temps plus tard, j'envoie:
Le commandant "Couche-tôt" décide donc de reporter sa mission au lendemain.
Sauf que je reçois illico un SMS disant:
La cache est publiée sur le site depuis 6h15 ce matin!...
Ah? Les deux applis de mon smartphone ne me disent absolument rien.
J'allume alors le PC, et là, sur le site geocaching.com, je découvre:
Avec ces renseignements:
Ah, cette fois, elle est bien parue!
Mais pourquoi mon smartphone se montre-t-il totalement muet?
Sans même trop prendre connaissance du renseignement fourni, j'embarque mon appareil photo, et je file vers ce petit pont, que je connais, mais que l'on distingue à peine de la route.
Sans l'aide d'une quelconque appli, et sachant que nous sommes dans une zone où ça capte très mal... je tourne... et je finis par descendre dans le pré. (communal)
Où des traces d'herbe fraîchement couchée me conduisent... au pied du pont.
Je soulève quelques cailloux... je lorgne dans la muraille... sans résultat.
Et comme touchette 53160 n'habite pas loin, je décide de lui rendre visite.
Je suis accueilli par un grand éclat de rire...
"Ben quoi, tu faisais la grasse matinée? On s'attendait à te voir débarquer bien plus tôt!"
J'explique alors mes déboires matériels.
On m'offre un café... et la question tombe:
"As-tu au moins compris l'indice additionnel, ainsi libellé:
Vos pieds seraient plus heureux dans des bottes.
Ben euh... j'avoue que je suis parti un peu vite!
Et Touchette53160 d'ajouter:
"S'il n'y a que ça, on peut te prêter des bottes, c'est pas ce qui manque sur l'exploitation!"
Commence alors une cocasse séance d'essais, au cours de laquelle on aura bien du mal à trouver chaussure à mon pied; non pas qu'il soit trop grand, mais mon petit 39 déclenche l'hilarité... comparé à une paire de bottes fière de son 47"
J'obtiendrai toutefois un 40 au pied gauche et un 42 au pied droit.
En grandes pompes, vous disais-je.
Ainsi "armé", il ne me reste plus qu'à retourner au pont, tantouiller dans la flotte... découvrir facilement la petite boîte, et signer le logbook en première position.
Sans oublier d'immortaliser l'événement en compagnie de mon alter ego Alphonse Lagapette et de son actuel camarade en géocaching qu'est l'objet voyageur la Chouffe.
Avec cette nouvelle boîte, je "score" 365 caches.
Merci à toutes celles et à tous ceux qui déposent ainsi des "trésors"... avec un clin d'oeil particulier à touchette53160 junior, qui semble avoir été complètement vaccinée au géocaching!
PS: il me semble que Touchette53160 Junior pourrait adopter cette formule:
Le géocaching, moi, ça me ..."botte"

















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