scenes de la vie rurale
Reprise du VTT
La dernière fois que j'étais sorti faire du VTT, je suis rentré déçu... fort déçu... pour de multiples raisons.
Mais aujourd'hui, profitant d'un soleil qui tardait pourtant à pointer le bout de son nez, je suis parti, avec un seul objectif, ou presque: "gommer" ce souvenir désagréable.
Il faut aussi avouer que, dans la mesure où j'avais eu froid aux oreilles, j'avais demandé au père Noël de m'apporter un accessoire fort utile à mon goût.
A savoir un bandeau couvrant donc les oreilles, et, cerise sur le gâteau, équipé d'un récepteur bluetooth connectable à mon smartphone! Avec le logiciel Endomondo qui égrène les kilomètres ainsi que le temps, et Radio Classique agrémentant mon parcours...
Le luxe, pour une somme astronomique de... 9.90€!
Gadget qui, à l'usage, s'avérera en effet très confortable...
Mais revenons au début de mon périple: L'Hôtellerie, la voie ferrée, virage à gauche après le centre équestre de La Chapelle au Riboul...
Et puis le bois du Tay, avec arrêt à la fontaine, que je vois de nouveau couler avec une grande satisfaction... elle qui était tarie depuis un bon moment!
Pendant que j'effectue la mise à niveau de mon bidon, je papote quelque peu avec un dame venue spécialement d'Aron, pour dit-elle "donner à boire à mes orchidées qui apprécient cette eau! Avec celle du robinet, elles finissaient toutes par tourner de l'oeil!"
Puis je repars en direction d'Hambers, où traversant le bourg, je m'amuse à chaque fois, me demandant comment on peut entrer cette voiture dans le garage!
Arrêt au plan d'eau...
Et photo-souvenir rue des sports! Il fallait bien ça quand même pour un sportif de haut niveau comme moi!
Et comme je ne me sens pas trop mal, je décide de filer vers le Montaigu.
Ma batterie perd son premier graphe à 16km. Aurait-elle été insuffisamment chargée? Aurait-elle vieilli? Serait-elle victime du froid qui diminue les performances des accumulateurs? Aurais-je tapé dedans un peu plus que d'habitude? Allez savoir...
Un arrêt au parking, où je retrouve des vététistes qui, d'après ce que je crois comprendre de leurs échanges, sont en train d'aménager une descente à travers bois sur l'autre flanc: tremplins, virages relevés et autres fantaisies.
Et j'entame enfin la descente vers Bais.
Où j'arrive avec presque 26 km au compteur.
Ce qui, pour une reprise après une longue période d'interruption due à des conditions climatiques peu favorables, me semble fort sympathique.
Je vais maintenant guetter un autre créneau météo... avec l'espoir de prendre encore un peu de plaisir!
Sans plaisir...
Il est des jours où...
On sent bien que la motivation n'est pas au rendez-vous.
Et pourtant, mon épouse me dit:
"Tu ne profites donc pas du beau temps? Tu pourrais aller faire voler, ou bien prendre ton VTT... Non?"
Ben il a fallu que je me force très fort, très très fort, pour que je me décide à sortir mon vélocipède électrique.
Et je suis parti sans ambition, avec la toute petite intention de n'effectuer qu'un mini tour.
Direction Le Montaigu.
Peu sensible au lotissement des Petits Champs, le vent de Nord-Nord-Est se montre réellement présent. Et bien que protégées par des gants, mes mains picotent.
Virage de la Caillardière, juste avant d'attaquer le raidillon... changement de vitesse... crac, la chaîne qui saute!
Un peu plus loin, je manque de perdre mes oreillettes qui, par miracle, tombent au sol sans être passées dans les rayons...
Au parking, assis sur un banc et à l'abri du vent, je profite "gourmandement" du soleil.
Et puis je décide de redescendre via Hambers... Mais, par moments, le fichu vent me prend pleine face.
Sur un cahot, l'un des supports fixés au guidon se fait la malle...
Que dire du retour au bercail? Il me semble long, fort long, même si je prends le temps de jouer avec mon ombre...
Hé... On se divertit comme on peu, n'est-ce pas?
Arrivé à Bais, je m'offre un petit détour vers le plan d'eau... là où l'air est calme.
Et je boucle enfin mon circuit, avec le désagréable sentiment de n'avoir pris aucun plaisir!
Bof, on fera mieux la prochaine fois!
Le Héron en patois mayennais
Dans la mesure où les habitants de mon village connaissent mon penchant pour ce fameux patois, il y a peu de temps, je me suis vu offrir quelques feuillets sur lesquels se trouvaient des fables de La Fontaine...
Elles avaient été rédigées par un ancien instituteur nommé Abel Royer. Je me suis donc amusé à les travailler afin de les lire aussi correctement que possible...
Et puis j'ai fini par enregistrer le Héron, que tout le monde connaît fort bien.
Mais j'ai éprouvé d'énormes difficultés d'abord au montage...
En effet, je n'ai pas réussi à faire en sorte que le texte apparaisse tout le temps sur la vidéo... plantage systématique!
Et quand il a fallu déposer le fichier sur sur le Net... ben ça n'a pas été non plus de la tarte.
Par conséquent, si vous voulez suivre le texte à l'écran... Il faut rester sur l'affichage du blog...
Bonne écoute!
Une virée à VTT du côté de Saint Thomas
Il faisait beau... Le ciel était parfois un peu couvert... et le vent quasi nul.
Où allais-je traîner mes bottes en pareilles circonstances? Disons... Saint Thomas de Courceriers! Cela faisait un bon moment que je n'avais pris cette direction.
Et forcément, cela démarre par la grimpette vers Trans. Mon moteur est donc sollicité d'entrée de jeu. (carte du circuit en fin d'article)
Les grands moulins à vent sont pour la plupart à l'arrêt, et les trouées de nuages laissent filtrer quelques rayons qui "colorent" les machines de façon curieuse... Du blanc étincelant au gris clair...
Arrivé en vue du village, je bifurque à droite vers Fief Garnier pour m'engouffrer ensuite dans le petit chemin creux.
Je m'arrête un instant devant le cairn près duquel se trouve une boîte du jeu de piste géocaching.
Et je débouche alors sur la route qui me conduit à la Petite Touche. Seule la chienne m'accueille, de façon très cordiale... comme les habitants du lieu savent le faire. Une chose me frappe: le sirop disposé sur la table extérieure, et le nombre de pièges à guêpes, particulièrement nombreux autour du tas de pommes...
Avant de quitter la ferme dont les propriétaires sont visiblement absents, je pose fièrement devant le petit moulin qui en marque l'entrée...
Un autre cliché pour signifier que nous sommes là en présence de "paysans bio"...
Et je remonte gentiment la pente en direction de la chapelle... où je trouve la boîte de géocaching complètement découverte...

Mais je ne trouverai pas un seul caillou susceptible de la camoufler...
Dans la descente, j'aperçois le four à chanvre situé sur l'autre versant de la vallée...

Je continue alors mon chemin pour me rendre à Courceriers...
Sauf qu'à un moment, je me retrouve coincé par une barrière délimitant une prairie... Etant donné que j'en vois une deuxième un peu plus loin, et que je n'ai aucune affinité pour le cyclo-cross, je décide prudemment de faire demi-tour. Ce sentier est donc praticable pour les marcheurs, mais pas pour les vététistes! Dommage...
Débouchant au lieu-dit "le Portail", je file vers le pont romain...
Quelques clichés, vérification que la cache est bien encore à sa place...
Et je reviens sur mes pas, si l'on peut dire.
Attiré par le sympathique bruit d'une roue à aubes, je descends un petit raidillon... et je découvre le moulin de Courceriers, tout près du château.
A nouveau, passage devant le Portail... un cliché... un poil travers... c'est la faute au guidon du vélo qui supportait l'appareil, et qui a tourné...

Et je remonte le versant de la vallée en direction du village. C'est là que j'apprécie particulièrement la présence d'électrons pour filer un petit coup de main... ou plutôt un coup de pédale.
Traversée de Saint Thomas... où l'on ne trouve plus aucune trace des épouvantails...
Mais encore et toujours une rue de la bourgeoisie!

Et alors que je suis presque au château d'eau de Trans... je m'apprête à croiser une camionnette, qui s'arrête... et dans laquelle se trouvent les habitants de la Petite Touche.
Au cours de notre brève conversation, ils m'apprennent qu'ils sont envahis par les frelons asiatiques... que leurs ruches souffrent énormément, et qu'ils cherchent en vain où pourrait se trouver leur nid. Voilà donc l'explication des pièges à insectes...
La suite du parcours sera relativement aisée... à tel point que je décide de tourner à droite pour grimper aux Batailles.
Tout là-haut, je jouis d'un panorama fort plaisant... d'où l'on aperçoit de nombreuses éoliennes, presque toutes à l'arrêt.
Une fumée monte d'ailleurs mollement à la verticale.
La descente vers Bais est un réel plaisir...
Et je rejoins mon point de départ avec pas tout à fait 30 kilomètres au compteur...mais peu s'en faut.
Sympa, non? 
Koitesse?
Mon voisin me montre la chose... Et me demande:
"À ton avis, c'est quoi?"
Sept cm dans la plus grande dimension...
Et d'après vous?..
.
Voilà qui me rappelle le bon vieux temps du concours Ouest-France où il fallait trouver la chose.
Ce n'était pas forcément un schmilblick.
Du style de Coluche à Cajarc...
"A quoi pensez-vous?
- A rien, c'est pour faire avancer le chimilimili..."
Ou encore:
"Je rappelle que le Schmilblick est un jeu, je rappelle que le Schmilblick est un œuf et un œuf ne fait pas de politique, allons voyons ! Hein ? Mais non, je l'ai pas dit.
Alors Simone, s'il vous plaît, candidat suivant ! "
En savoir plus sur https://www.paroles.net/coluche/paroles-le-schmilblick#gyO5hjez5s5Bkhfh.99
Mais cela suscitait bon nombre d'interrogations.
Avec réunions de candidats afin de discuter sur les différentes réponses envisageables.
Non, là, il n'y a rien à gagner... sinon la reconnaissance de mon voisin qui ne vous proposera même pas une mini-omelette.
Car il s'agit en fait d'un oeuf de poule!
A la coquille complètement cabossée...
Ce qui faisait dire à un autre de mes voisins que cette malheureuse poule devait souffrir d'hémorroïdes surdimensionnées!
Cet oeuf étrange a fini gobé...
Avait-il d'autre issue possible?
En VTT dans le bocage mayennais
Le ciel est clair, le vent totalement absent.
Et dans la mesure où le soleil brille, j'en profite pour enfourcher mon VTT électrique.
Direction l'Hôtellerie, La Chapelle au Riboul... et quand j'atteins la voie verte sur laquelle se trouvait la voie ferrée, je bifurque à droite direction Loupfougères. (détail et carte du parcours en fin d'article)
Mine de rien, cela monte gentiment, et de temps à autre, je pioche dans l'assistance.
Par deux fois, je croise des groupes de cyclistes plus tout jeunes... retraite sportive assurément.
Puis entrée à la gare... et virage à droite vers Champgenêteux... C'est nettement plus roulant.
Près du rond-point, je fais une halte afin de profiter des couleurs offertes par la jachère fleurie. Ce sont des champs sans genêts!
Et hop! A gauche toute, pour me rendre à Trans.
Près du plan d'eau, j'aperçois un oiseau de proie perché sur un piquet. Je freine, je sors l'appareil photo... je commence à zoomer... quand arrive un tracteur pétaradant, et... mon oiseau s'envole!
Un peu plus loin, je m'offre un petit arrêt devant un panneau... Le Mariage, Cuissebelle... Jolis noms, n'est-ce pas?
D'habitude si promptes à se mettre en route, même les éoliennes Enercon sont immobiles... Rare...

Poursuivant mon chemin, je tombe devant un panneau... dont je vous livre la teneur:
Retenez bien la date pour le mariage: apéros offerts (et c'est au pluriel) Où ça? A Belle Cuisse , voyons!
Et je débarque à Trans... Où pratiquant l'un de mes loisirs favoris, je me trouve dans la rue des?
Mon compteur affiche 25 kilomètres, et j'ai toujours les 5 barres de mon graphe indiquant la charge de la batterie... ce qui atteste un pédalage non nul de ma part. C'est à l'approche du 26ème km que l'une d'elles tombera... Mais j'ai encore dans la réserve à électrons largement de quoi revenir vers la case départ!
Il me faut dès lors signaler, et c'est plutôt sympathique: quand on quitte Trans, on sait que le plus dur est fait... car pour rejoindre Bais, on bénéficie d'un nombre intéressant de descentes.
C'est sans doute pourquoi, au cours de cette portion de circuit plus "relax", je vais m'amuser avec les ombres...
Quelque temps plus tard, je m'engouffre à droite dans le chemin creux vers la Haute Brosse. Passage devant le petit calvaire et ses troncs d'arbres noués...
Et quand sur ma gauche la haie se fait moins dense, je peux jouir d'un large panorama vers les Coëvrons, le Montaigu, la plaine d'Hambers, le bois du Tay....
Il m'est encore possible de retrouver un autre calvaire à l'entrée de mon lotissement.
Jouons avec la canne selfie... dont l'ombre se projette sur la croix de pierre!
Alors que ma virée va prendre fin...je croise trois marcheuses. Un petit arrêt... On papote...
Et je rejoins doucement mon "sweet home".
Avec au compteur 33 km... et la satisfaction d'avoir pleinement profité de la nature.
C'est-y pas mieux que de rester "cutté" devant sa télé... Vous ne croyez pas?
Mante... couleur menthe?
Ce matin, sur le mur de ma noble demeure...
Tranchant sur la couleur claire de l'enduit... un gros insecte vert. Accroché verticalement par ses griffes.
Vite, l'appareil photo, et je tente un gros plan
Mes connaissances en matière d'entomologie étant très "primaires", je ne vous garantirai pas qu'il s'agit d'une mante religieuse.
Mais en comparant avec des documents glanés sur le Net... il y aurait fort à parier que ce soit en effet une dévoreuse de mari.
Pour en savoir plus sur cet "adorable" insecte... suivez le lien ci-dessous
Les embarras de... Bais
Juste pour "rire" un peu...
Je voulais me rendre au Montaigu.
Sauf que devant moi se trouvait un gros camion, qui s'engagea... alors qu'un autre venait en face.
Bilan des courses?
Celui qui était normalement prioritaire a fini par mettre ses roues droites sur le trottoir... et avançant pas à pas... s'il n'avait été vivement alerté par les gens qui sortaient de la sépulture, il aurait emporté les enseignes du bar "le Rochard"!
Et le panneau "Ouest-France" avec! Qu'il a fallu vite fait reculer!
Heureusement, personne ne se trouvait sur le trottoir!
Mais face à ce mastodonte... J'imagine malgré tout la tête des gens sortant de la pharmacie . 
Qui a dit qu'il ne se passait jamais rien dans nos campagnes?
Pris dans la nasse
Ah! Que peut bien cacher ce titre de la part d'un individu non pêcheur?
Episode pourtant très ponctuel dans ma vie de Baidicéen.
Figurez-vous que, des gens ayant trouvé que cela circulait un peu vite dans le bourg, on a décidé d'apporter quelques aménagement supplémentaires. A savoir, mise en place d'un "plateau ralentisseur".
Mais ces fichus travaux imposaient un coupure de la circulation... deux jours durant.
La population locale avait été avisée par voie de presse... des panneaux annonçaient ladite coupure et "proposaient" une déviation à chaque bout de la rue.
Mais vous connaissez tous le tempérament "joueur" du Français moyen.
Et c'est sûrement la raison pour laquelle j'ai vu débouler pendant deux jours une quantité industrielle de véhicules toutes tailles confondues.
Si paisible en temps normal, mon gentil lotissement n'avait jamais connu une telle animation!
J'ai donc pu pendant deux jours m'amuser(?) comme un petit fou.
Avec des automobilistes qui, bien que prévenus, et arrivant de Mayenne pour prendre la direction du Mans, se sont retrouvés "coincés" au bas de la rue Oy-Mittelberg.
Et que fait-on alors? Ben on tourne à gauche afin de tenter une sortie de la souricière...
Pour explorer à droite: cul de sac!
Pour explorer tour droit: cul de sac.
Pour virer à gauche vers le haut du lotissement, et redescendre en trombe... au point qu'à certains moments, c'était un encombrement pas possible au petit carrefour!
Et que dire de ceux qui arrivaient tout excités devant chez moi... qui pestaient au volant. Marche arrière brutale et redémarrage sur les chapeaux de roues.
J'ai alors cru bon de mettre ma propre signalisation.
Mais l'effet dissuasif tant attendu s'avéra quelque peu stérile...
Mardi matin, dernier jour des travaux, je me suis rendu sur le chantier...
Pour entendre un ouvrier fort mécontent: pensez que, enfreignant de nuit toutes les interdictions, un poids lourd avait totalement défoncé un regard qui venait d'étre réaménagé!
J'ai également vu des gens affolés sonner à ma porte en me disant:
"Monsieur, monsieur, aidez-nous! On est complètement pris au piège... on voudrait aller..."
J'ai à chaque fois répondu poliment à ces braves automobilistes que s'ils avaient suivi les consignes, ils n'en seraient pas là...
Et j'ai enchaîné, toujours avec le sourire, pour leur proposer une voie de sortie.
Ces désagréments ont toutefois satisfait des gens qui ont été tranquilles pendant deux jours.
L'un des riverains proches des travaux ne me disait-il pas:
"Ah, ben moi, si ça avait pu durer encore!
Imaginez: pas de camions bruyants, pas de mobylettes pétaradantes!
Une rue piétonne pour nous tout seuls!"
Pas sûr quand même que cela ait rendu service à tout le monde.
Parce que j'ai aussi vu des gens qui, pour se rendre à leur travail dans le haut du bourg, avaient été contraints de laisser leur véhicule sur le parking de l'église.
Comme quoi, on vérifie une fois de plus le vieil adage qui dit que c'est pas facile de contenter tout son monde!
Quelques clichés réalisés durant le chantier

















































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