scenes de la vie rurale
Petits plaisirs
Ce matin... vent totalement absent. Aucune éolienne ne tourne.
Et si je faisais décoller mon aile volante à partir de la zone en herbe qui se trouve tout en haut près de la chapelle du Montaigu?
Une petite marche... On admire le panorama.
On hume les bonnes senteurs... Et on jette.
Le coucou envoie sa melopée.
Un pivert s'entraîne avec une arme automatique.
Un paramoteur vient survoler la zone. Effectue quelques tours au ralenti.. . puis repart vers l'est.
Viendrait-il de Courcité, aérobase de Fléchigné?
Petit vol sans prétention avec mon aile à trois francs six sous...
Atterrissage aux pieds.

Arrivée de deux vététistes avec lesquels s'engage le dialogue...
Puis au moment de redescendre, je croise un groupe de promeneurs... que mon aile volante intrigue.
Nouveaux papotages... Et comme un leitmotiv revient le plaisir d'habiter notre bocage... si beau, si calme.
Puis, comme une sorte de conclusion, on se dit que chacun prend son plaisir comme il l'entend.
A pied, à cheval, à VTT...
Sans jugement de valeur.
J'entame cette fois pour de bon la descente vers le parking... en traversant le sentier au milieu de la pinède fort odorante.
Tiens, les chèvres destinées à "raboter" les fougères sont revenues!
Et juste avant d'atteindre le parking, je jette un oeil sur le panneau qui vante les mérites touristiques de notre petite contrée...
Voilà, j'ai passé un peu de temps là-haut... Je me suis accordé quelques menus plaisirs, j'ai rencontré des gens...
Ben quoi?
Elle est pas belle la vie?![]()
On a changé d'heure...
L'heure, c'est l'heure...
Avant l'heure c'est pas l'heure...
Et après l'heure...
En ce matin du dimanche 31 mars 2019, j'ai donc l'heur d'aborder le sujet apparemment épineux de ce fichu changement.
Vous me direz que dans mon cas, ça fait longtemps que je vis à "mon heure", et que mon patron n'a pas l'air d'en pâtir!![]()
Que je n'ai plus d'enfants aux horaires impératifs..
Que je ne suis pas tributaire d'animaux de compagnie, pas davantage que d'un quelconque NAC...
Alors?
Ben je me couche quand je veux, je me lève quand je veux, et je peux tout à loisir apprécier le calme de ma douce ruralité. Tant le soir que le matin...
Avec les vaches qui paissent paisiblement dans le pré contigu...
La chatte des voisins qui se relaxe sur notre composteur...
Le clapement du vol des pigeons qui effectuent de nombreux voyages avec un fétu de paille dans le bec... pour s'engouffrer dans le buisson aux grosses fleurs rouges... Construction du nid oblige.
Avec un avion dont on ne perçoit encore que le sillage, parce que le son ne nous est pas encore parvenu jusqu'au sol...
Avec...
Avec...
C'est dans ce biotope que je vis... calmement, posément...
Ni cénobite, ni anachorète...
Plutôt contemplatif...
Dans un environnement sonore d'un câaaaalme...
Voyez d'ailleurs ce qu'en dit le sonomètre de mon smartphone.
Ah.... un trouble fête? Lorsqu'un joyeux pivert lâche une rafale de coups le long d'un tronc... puis une autre... Rafale à laquelle répond un autre pivert dans le chêne situé un peu plus loin.
Et puis les trilles des oiseaux du bosquet attenant...
Une tourterelle au chant monotone...
Un coq à la voix éraillée...
Le lointain aboiement d'un chien...
Et moi d'écouter, de sentir, d'observer, de respirer à pleins poumons.
Avec le maximum de sens en éveil.
Et le soleil continue de se lever...
Dans un ciel arborant une frange moutonneuse... annonciatrice de petites pluies sans doute.
Parce que le soleil ou les nuages, ils s'en fichent royalement du changement d'heure des terriens!
Lutter pour bouffer
Ce matin, je suis allé au Montaigu, comme souvent.
Il n'y faisait pas chaud, d'autant plus que le soleil tardait à dépasser la crête de la colline.
Mais juste avant de lancer mon motoplaneur, j'entends des piaulements... ces cris caractéristiques émis par les buses.
Scrutant alors le champ en contrebas, j'aperçois deux oiseaux dont la couleur et la forme se confondent avec les mottes de terre et les restes de maïs. Apparemment, ils se restaurent d'un petit animal. L'ont-ils chassé? L'ont-ils trouvé mort?
Soudain, je vois arriver un corvidé.... qui se pose à quelques mètres du couple. Puis qui s'approche... lentement... La tonalité des cris change. Des ailes se déploient. Reculade... Avancée... Et puis l'une des buses décolle.... filant se mettre à l'abri sur un chêne situé dans une une haie toute proche.
Corbeaux: 1- buses: 0
La guerre d'intimidation continue entre les deux oiseaux restés sur le champ de bataille... quand une autre ombre noire rapplique.
Les corbeaux sont maintenant supérieurs en nombre...
La buse tente de résister... mais les assaillants se montrent de plus en plus menaçants.
Semblant abandonner la "partie", le rapace finit par rompre le combat en décollant.
Les oiseaux noirs le prennent en chasse. Et la buse n'a d'autre solution que de trouver refuge sur le chêne déjà occupé par son alter ego...

Débarrassé de leurs concurrents, les corbeaux retournent alors sur le terrain... où ils commencent à ripailler tranquillement en vainqueurs qu'ils sont.
Corbeaux 2, buses 0
Et malheur aux vaincus!
J'ai vivement regretté de ne pas disposer d'un appareil numérique avec un zoom intéressant...
Mais le combat auquel j'ai pu assister pourrait se résumer de la sorte:
"Lutter pour bouffer".
Pourtant, avant de propulser mon modèle dans les airs, je me suis posé la question de savoir si la situation dont j'avais été le témoin n'était que l'apanage du monde animal...
J'en doute vraiment!
Le festin de l'araignée
je vous ai dit que dans mon buisson courant sur le talus j'ai trouvé 3 araignées nommées "argiope".
Du style de celles décrites par wikipédia:
Je m'en vais souvent leur rendre visite...
Et ce soir, je suis tombé sur l'une d'entre elles, qui était en train d'entortiller sa proie dans une sorte de "garde-manger".
Une proie quasiment aussi grosse qu'elle!
J'ai tenté de prendre tout ce petit monde en photo...
Mais je ne suis pas vraiment satisfait du résultat.
Vous pouvez toutefois apercevoir mon argiope en haut à droite du cliché... et sa réserve de bouffe légèrement en contrebas à gauche.
Bon appétit madame Argiope!
Au théâtre
J’ai horreur d’attendre… j’ai horreur des salles d’attente...
Et pourtant.
Un type comme moi toujours aux aguets devrait apprécier ce lieu clos qui offre d’étranges situations.
Une sorte de théâtre, commedia dell’arte, où les acteurs jouent un rôle souvent très naturel.
Acte 1, scène 1
Hier après-midi, j’entre dans la salle d’attente du cabinet médical.
J’adresse un bonjour aux personnes présentes.
En face de moi, une maman avec son bébé sur les genoux.
Le bambin est très souriant, joueur.
Il me regarde, fait des mimiques, me tend son doudou, puis le retire brusquement.
Parfois, il demande : « A boi... » (c’est vrai que nous sommes en période de canicule)
Et sa mère lui tend un récipient muni d’une paille.
De temps à autre, elle sort un brumisateur en bombe, et le gamin se délecte à chaque jet.
Puis il taquine sa mère, lui pince le nez, se retourne, me sourit…
Le jeu dure ainsi un bon moment…
Acte 2 scène 1
Arrive un couple visiblement âgé.
Qui adresse un bonjour poli, et qui s’assoit.
Quelques instants.
Et la dame me demande :
« Vous avez rendez-vous ?
- Oui.
A quelle heure ?
- Moins le quart. »
S’adressant alors à son mari :
« T’as vu, il est d'jà moins dix ! »
Acte 2 scène 2
L’homme entre alors en jeu, et jette à sa femme, sur un ton qui n'admet pas la réplique :
« Té tâ ! »
Je comprends alors qu’il lui intime l’ordre de se taire. (Tais-toi! En patois mayennais)
Et à chaque fois qu’elle cherche à démarrer une phrase, elle a droit au fatidique et insistant.
« Té tâ ! »
Acte 2 scène 3
Soudain, la femme clame :
« Faut qu’je vas pisseux !
- Mais t’as d’jà fait avant d’veni’ !
- Ouais, mais j’ai cor’ envie ! »
Elle se lève, prend la direction des toilettes…
Face à cette situation pour le moins inattendue… autant burlesque que douloureuse…
avec la jeune maman située en face de moi, nous échangeons un sourire discret, voire complice.
Quand survient l’un des deux médecins qui me demande d’entrer dans son cabinet.
Le rideau vient de tomber.
Unité de temps, unité d’action, unité de lieu.
Comme dans le théâtre classique.
En un espace de temps très court, je viens en effet d’observer au moins deux âges de la vie.
Son tout début, avec ce bébé rieur, qui ne demandait qu’à échanger et jouer. Ouvert à la vie!
Et puis ces deux personnes âgées, à l’hiver de leur séjour terrestre, enfermées dans leur lourd quotidien qui me semblait fort pénible à vivre.
J’ai revu par la suite les deux actes de ma pièce.
Et plusieurs fois.
Mais je revenais systématiquement à l’acte 1…
Plein d’espoir… lui !
Return to home
Cela faisait bien longtemps...
Bien longtemps que nous n'avions quitté notre domicile... aussi longtemps.
Pensez! Trois semaines d'affilée. Avec notre fidèle caravane qui était restée sagement dans son garage durant toute la saison 2016 et celle de 2017.
Nous avons séjourné à Erquy, au camping Saint Michel. Avec vue directe sur la mer, l'îlot St Michel et le cap Fréhel. Un décor de carte postale.

Mais tout a une fin, et il est parfois bon de retrouver son "home, sweet home".
Avec quelques petites surprises.
C'est ainsi que, en débarrassant le talus des ronces qui commençaient à le coloniser, j'ai trouvé... une argiope. Aussi pimpante que celles qui y avaient élu domicile en 2014.
http://bernardino.over-blog.net/2014/08/araignee-argiope-frelon.html
Et au sommet du talus... des trémières. Dont les graines sans doute poussées par le vent y ont élu domicile.
Et qui... miracle! ont échappé à la gourmandises des jeunes bovins du pré voisin.
Rappelez-vous:
Cette fois, elles se dressent fièrement... et cela durera le temps que cela durera.
Petits plaisirs accompagnant notre retour dans nos foyers.
Et puis allez savoir si d'aucun(e)s ne vont pas être ravi(e)s que le scribouillard qui entretient ce blog ne se remette à l'ouvrage?
Have fun!
Bonsoir, jeune homme!
Après avoir vaillamment poussé le caddie dans la supérette locale, je me retrouve forcément à la caisse. Passage obligé, n'est-ce pas?
Reconnaissant la jeune fille qui officie pendant ses vacances scolaires, je me penche un peu tout en lui adressant un jovial:
"Bonjour mademoiselle!"
Ce à quoi elle répond par un non moins jovial:
"Bonsoir, jeune homme!"
Le tout accompagné d'un malicieux sourire.
Et moi de renvoyer la balle avec:
"Ah, si je ne te connaissais pas, je t'aurais dit: Mais, on se moque?"
Et sans se départir le moins du monde, elle continue le jeu de ping-pong en me lançant:
"Mais je savais qu'en vous saluant de la sorte, j'allais vous faire sourire...
Parce que, vous pourrez dire tout ce que vous voulez, mais pour un homme de votre génération... hein... Toujours au courant des nouvelles technologies... Votre smartphone à la main pour faire scanner la carte de fidélité du magasin... J'en connais pas beaucoup qui soient à ce point branché...
Et puis votre humour... celui d'un galopin... l'esprit toujours jeune... celui d'un jeune homme en quelque sorte."
Pendant que les articles continuent de défiler devant la lucarne magique enregistrant leur prix, je la laisse dérouler son argumentaire. Sous le regard amusé des deux personnes présentes sur la file d'attente et qui semblent apprécier la scène.
Et... Moi, dans tout ça?
Ravi qu'une si jeune fille puisse ainsi me chambrer.
Faut dire que j'ai eu la maman en classe, ainsi que le reste de sa famille... son oncle, sa tante. Ceci expliquant sans doute le fait que l'on me connaisse presque sous toutes les coutures...
Petit à petit, j'ai récupéré mes articles sur le tapis, les ai remis au fond du caddie...
Ma femme a payé l'addition... et je suis retourné à ma voiture, sans oublier auparavant d'adresser un espiègle:
"Bonsoir tout le monde..." auquel je me suis empressé d'ajouter un non moins espiègle:
"Et... bonsoir mademoiselle!"
Je me suis donc proposé de vous faire partager cette courte scène de la vie rurale... dont ont pu également bénéficier les quelques clients présents.
Avec cette question: Serait-ce possible en milieu urbain? Permettez-moi d'en douter...
Mais merci à toi, souriante hôtesse de caisse intérimaire, merci de m'avoir offert ces quelques instants... totalement gratuits... et ô combien rafraîchissants!
Non monnayables, et pour moi nettement plus précieux que les points accumulés sur la carte de fidélité!
Quand je joue avec la lune...
.... à moins que ce ne soit elle qui joue avec moi!
Disons que je lui ai proposé qu'on joue ensemble.
Elle? Elle n'a apparemment pas refusé. Il lui suffisait juste de continuer son tranquille voyage dans le ciel.
Moi? Me positionner en différents endroits afin de varier les plans!
Ce qui était d'autant plus facile qu'à 6 heures du matin, mon lotissement n'est habité que par les chants du coq voisin!
Faut dire aussi que ma commune avait dû sentir le coup... puisque dès la conception de notre résidence, elle avait fait installer des lampadaires "lunaires". Vous savez, de ces boules sans doute à la rotondité parfaite, mais qui gaspillent leur énergie en éclairant le ciel... ce dont la lune n'a d'ailleurs absolument pas besoin! Et dont elle doit se moquer!
Toujours est-il que, profitant de la bénéfique fraîcheur matinale, je suis descendu dans la rue.
Et j'ai tenté d'aligner, de superposer...
J'ai même cru un moment que j'étais devenu un parfait équilibriste, comme au cirque!
Capable de superposer des boules, sans qu'elles ne tombent...
Et puis le sentiment d'une super maîtrise des astres commençant à m'envahir, j'ai tenté une éclipse partielle... et même une éclipse totale!
J'ai cependant fini par comprendre que la lune devait être agacée par mon jeu.... jeu qu'elle ne maîtrisait pas, et dont j'étais à ses yeux le seul manipulateur.
Allez même donc savoir si elle n'était pas jalouse de ma liberté de manoeuvre, elle qui est condamnée à utiliser toujours la même orbite, sans dévier d'un pouce?
C'est sans doute pourquoi, avec la complicité d'une légère brume matinale.. tout doucement, imperceptiblement, elle s'est rapprochée d'un rideau d'arbres....
Derrière lequel, elle s'est silencieusement, magiquement, totalement... éclipsée!
Redevenant ainsi la seule maîtresse du jeu!
Facéties matinales?...
Inutilité du propos.
Futilités.
Qu'importe!
Merci Madame la Lune, pour les quelques minutes au cours desquelles vous vous êtes prêtée à mon jeu.
Histoire décoiffante
Mon robot de tonte ayant fait des adeptes, je me suis retrouvé à prodiguer des "conseils"...
C'est ainsi que j'ai accompagné le projet d'un couple que j'appellerai Marcel et Juliette.
Qui, dans la mesure où il y avait différentes zones de tonte, ont fini par acquérir un robot Gardena Sileno.

J'ai également été sollicité lors de la pose du fil délimitant le terrain à tondre, puis le fil "retour à la base", ainsi que la station de charge.
Et hier, tout semblant enfin prêt pour la mise en route zone 1... on tapote sur les différents éléments du clavier... et la machine se met en route!
Arrive alors un ami du couple... d'abord épaté, se mettant ensuite à poser de multiples questions, dont celle-ci:
"Et si le robot rencontre un obstacle?
- Attendons de voir comment il se comportera face au petit massif arboré. N'est-ce pas?"
Sans problème. Montée sur silent-blocs, la carrosserie avec détecteur de choc intime l'ordre d'arrêter: l'engin amorce un léger recul et repart dans une autre direction.
"Ouais, mais si c'est quelqu'un?" 
Et notre gaillard de se positionner sur la trajectoire.
Même comportement: arrêt, recul et redémarrage avec modification du cap...
Voulant pousser les investigations plus loin, notre testeur s'empare de la casquette appartenant à Marcel, et la pose devant le robot... Pour tenter de tester l'effet mulching?(1)
Le couvre-chef tout vert n'est apparemment pas assez lourd pour déclencher les détecteurs de choc.
Et le robot semble s'amuser à la manière d'un chiot qui pousserait une balle. Rires...
Jusqu'au moment où le sol commence à s'incliner vers le bas, offrant ainsi vers l'avant un espace un peu plus important que la hauteur de tonte.
Et la casquette? Elle se trouve subitement avalée... émergeant enfin à l'arrière du robot... dans un état quelque peu délabré!
Certains des témoins se sont mis à rire (discrètement) ... mais pas tous! Je vous l'assure...
"Bon, ben, Marcel, j'ai plus qu'à te payer une casquette neuve... 
- Laisse tomber, c'était une casquette de réclame, et puis elle était plus tout neuve."
Ah, là, c'est sûr, elle n'est plus toute neuve. Loin s'en faut. Les trois couteaux équipant le disque de coupe ont assuré leur boulot avec le maximum de conscience professionnelle!
Mais, bien que possédant maintenant une casquette "mulchée", notre ami Marcel cachait mal sa déception, et il était presque aussi vert que son noble couvre-chef aux accents écologistes!
N'est-ce pas là une histoire qui "décoiffe"? 
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(1) C’est l’action de broyer finement l’herbe avec la tondeuse de manière à ce qu’elle s’insinue entre les brins de pelouse, qu’elle s’y décompose et nourrisse le gazon par la même occasion.
Avec mon nouveau VTTe Haibike
Vendredi matin. Le soleil rit dans un ciel sans nuages. Je consulte toutefois la météo, qui annonce une dégradation orageuse dans l'après-midi. Ce que voyant, ma moitié me conseille d'aller faire ma virée sans trop attendre.
Remplissage du bidon pour la boisson, vérification des pneus... mise en route de Endomondo, à la fois sur mon smartphone et sur le PC. Ce qui permettra à mon épouse de savoir où je suis en cas de pépin.
Et hop, direction la côte de la Beucherie. Qui s'escalade en position Standard; avec basculement vers Sainte Gemmes le Robert où l'indicateur d'entrée de bourg m'indique 45 km/h.
Un arrêt boisson... et j'emprunte ensuite la liaison vers Mézangers.
Les récentes et abondantes pluies ont raviné le chemin, à tel point qu'à un moment, ma roue avant s'en trouve déséquilibrée et que je frôle la chute!
Arrivée à l'étang de Gué de Selle. Je complète mon bidon, et je poursuis en direction de la digue afin d'effectuer quelques clichés.
C'est alors que je vois arriver un avion de tourisme, qui se met à effectuer des virages très très serrés... sans doute pour permettre à ses passagers d'admirer leur demeure...
Puis il se stabilise et prend la direction de l'Est.
Passage près du célèbre restaurant "Le Relais du Gué de Selle"... et de sa cabane dans l'arbre.
Pour sortir près du centre équestre... Chellé... Patte d'oie vers le site du Montaigu... une photo.
Je continue vers Hambers...Château de Montesson, et plan d'eau de Bais.
Quel bilan tirer de cette sortie?
J'ai parcouru 30 kilomètres, en puisant dans l'assistance lorsque mes jambes commençaient à souffrir.
La batterie n'était pas pleine au départ, puisque j'avais déjà effectué 10km.
Le tableau ci-dessous résume la situation. A savoir qu'il me restait 60% d'énergie dans la batterie. Et minimum 37 km possibles!
| Assistance | reste km | Reste batterie |
|---|---|---|
| High | 37 | Solde 60% |
| Standard | 45 | Solde 60% |
| Eco | 69 | Solde 60% |
L'autonomie de mon nouveau coursier est donc un atout non négligeable.
Son "pilotage" est quelque peu différent de mon feu BH E-Motion... et il suffira de quelques autres virées pour peaufiner la chose.
Mais une fois encore, je ne saurais dire tout le bien que je pense de ces vélos munis d'électrons!

































