scenes de la vie rurale
Ruelle ou résidence?
Quand même les GPS ne semblent pas faire leur boulot!
Que je vous raconte...
Je réside un charmant village nommé BAIS, dans la Mayenne. Qu'il ne faut pas confondre avec son homologue Bais dans l'Ille et Vilaine. Si j'ajoute que chez moi c'est du 53 et l'autre du 35... Vous aurez compris que la source d'erreur n'est pas forcément négligeable. J'ai d'ailleurs quelques anecdotes sous le coude, drôles parfois... Comme celle de ce photographe scolaire qui avait débarqué dans le 35 et qui s'étonnait de ne pas nous trouver. Ou moins rigolotes, si j'évoque des gens voulant assister à une sépulture.... au mauvais Bais!
Parmi d'autres méprises, figure celle de mon adresse.
Car j'habite 9 résidence les Petits Champs... Mais attendez la suite...
Et si je remontais sur mon VTT?
Est-ce l'effet Covid lié à l'été peu clément que nous avons vécu?
Je ne saurais répondre. Mais il est vrai que j'ai "boudé" mon VTT à électrons durant un certain temps.
Sauf qu'en ce samedi d'octobre, le soleil a dû me persuader qu'il fallait réagir.
C'est pourquoi j'ai décidé de partir afin d'effectuer un parcours qui me plaît bien.
Ascension de la côte du Mont Rochard, longue descente vers Sainte Gemmes le Robert, où le radar me crédite de 39 km/h! Epoustouflant...
Puis j'accède à la voie verte qui me conduira vers Gué de Selle...
Autour de ce plan d'eau habituellement fréquenté, je pensais rencontrer davantage de monde...
Qu'importe! Une pause boisson et je repars...
Nouvel arrêt face au manoir de la Grande Coudrière.
Arrivé à Chellé... je pose pied à terre, afin de photographier les ruines, toujours aussi mystérieuses.
Remontée en selle ...
Avant de parvenir au Montaigu, je quitte le goudron pour prendre un chemin creux... envahi par les bogues de châtaignes.
Ascension assez longue qui va me conduire au sommet de la butte... Vive l'assistance électrique!
Au loin, j'aperçois le plan d'eau du Gué de Selle, petit point brillant au milieu de la verdure..
Dans la descente, quelques fougères jaunissantes m'incitent à réaliser un autre cliché... en contrejour.
Après avoir viré à gauche au carrefour, je m'engouffre dans le tunnel végétal.
Et il m'arrive parfois de rouler plusieurs dizaines de mètres sur un composé de feuilles, de châtaignes... et de branches mortes que je ne peux distinguer, cachées qu'elles sont sous ce que les arbres on pu déposer au sol. Si bien que j'ai parfois l'impression de rouler sur des billes.
Je traverse le carrefour des Pommiers... Le chemin est là encore envahi de châtaignes.
Jusqu'au moment où, m'apprêtant à doubler 3 personnes âgées, l'une d'elles m'apostrophe: "Bonjour monsieur, vous n'auriez pas un sac en plastique avec vous?
- Ben non, je suis désolé... je pourrais éventuellement vous prêter mon casque pour y déposer votre abondante cueillette... mais je crains quand même d'en avoir besoin!"
Un peu plus loin, un couple; le monsieur avec un grand seau blanc au bout de chaque bras...
Drelin, drelin... Aucune réaction. C'est lorsque je suis à quelque centimètres de lui qu'il s'exclame tout à coup:
"Heulâaa... J'avais rin entendu. J'tais en train de r'garder les gars là bas au fond... Y sont en train d'ensileu..."
(Dommage que je ne puisse vous transcrire le savoureux accent du patois mayennais!)
Traversée du chemin de la Basse Beucherie... La Haute Beucherie, la Beslière. Tout ce tronçon se fait en descente et à vitesse réduite afin de profiter au maximum...
Retour à Bais, où j'effectue mon traditionnel tour du plan d'eau.
Et au moment de déboucher au carrefour de la mairie... j'aperçois mon ami Michel... sur un vélo de course... sans moteur. Je n'ai aucune difficulté pour le rattraper. Mais il m'avoue être "rincé"... Il vient d'effectuer 40 km... avec le vent de face dans la partie retour vers Bais.
Moi, avec mes 33 km au compteur... J'ai sans doute fait appel très (trop?) souvent à l'assistance. Mais nous ne jouons pas dans la même cour. Nous n'avons ni le même âge, ni le même passé sportif... complètement inexistant en ce qui me concerne.
Bref... j'ai pris énormément de plaisir au cours de cette sortie.
Et le compte-rendu que je vous propose devrait satisfaire toutes celles et tous ceux qui me demandaient de bien vouloir me remettre à écrire et proposer des photos.
Voilà, c'est fait!!
Argiope frelon... suite
Je vous ai déjà parlé de ces drôles d'araignées qui veulent se faire passer pour des guêpes ou des frelons.
L'une d'elles a élu domicile dans mon talus. Je l'observe assez souvent... Et je trouve...
Etrange ballet...
Alors que nous prenions notre repas sur le balcon, nous avons été attirés par l'étrange ballet que réalisaient des insectes.
Le premier à nous poser question fut celui qui se promenait avec une sorte de feuille verte entre les pattes.
Bestiole qui s'inséra dans une fente du "terreau" très sec de la jardinière.
Puis une autre...
Je peux vous assurer que je n'ai pas été très long à me saisir du numérique afin de tenter des captures d'images... au jugé! Parce que le vol est assez ondulant et ne permet guère de s'attarder sur une mise au point.
En y regardant de plus près, j'au cru comprendre que ces insectes semblaient apporter des matériaux destinés à construire un nid.
Et dès lors se pose la question de savoir à quelle catégorie appartiennent ces insectes.
Abeilles*?
Mes compétences en entomologie étant plus que rudimentaires, je me suis tourné vers Internet... et j'ai fini par trouver...
Mes bestioles seraient donc des abeilles mégachiles... des abeilles coupeuses de feuilles.
Les cigognes sont de retour
En ce radieux matin du 5 juin 2021... je file vers le Montaigu afin de profiter des conditions météo fort sympathiques.
Premier vol avec le MiniMag...
Puis je sors l'Electro Junior
Lorsque j'aperçois au loin deux buses en train de tourner.
Si tôt dans la journée... ça veut dire que la machine à fabriquer les ascendances s'est réveillée de bonne heure... Mais je n'ai pas embarqué de planeur... Tant pis.
Je poursuis mon vol... quand, sous un petit nuage anodin, que vois-je?
Quatre cigognes en train de décrire des cercles qui se décalent lentement sous l'effet d'un vent anémique
Le temps de poser mon modèle... récupérer un appareil photo numérique dans le vide-poche... Les bestioles ont déjà eu le loisir de s'éloigner quelque peu.
Tentative de mise au point sur + l'infini... Mais mon outil n'est pas des plus performants... et son zoom optique n'est que de 10.
Tant pis, je vise au jugé... on verra ce que ça donne un fois rentré à la maison.
Alors ne m'en veuillez pas si la qualité des images n'est pas exceptionnelle. Mais on fait avec ce qu'on a sous la main, le plus promptement possible.
Ce quatuor de cigognes semblait venir du Nord-Nord-Ouest... avec un trajectoire à tendance Sud.
J'ai suivi leur vol le plus longtemps possible, jusqu'à ce qu'elles disparaissent dans le contrejour du soleil...
Bon voyage, mesdames!
La pinède du Montaigu n'est plus
Alors? me demanderez-vous, pour quelle raison procède-t-on à cet abattage massif?
Je vous répondrai sobrement que depuis un certain temps j'avais pu observer des arbres couchés... avec des mines qui ne respiraient pas la santé...
Petit retour en arrière: lundi matin, je découvre le chantier... en me disant que ça va ratiboiser dur.
Mardi matin, je retourne, et là, j'ai l'opportunité de discuter avec les bûcherons, qui confirment mes craintes: abattage drastique à cause d'un insecte parasite nommé scolyte. Ce dernier pond des oeufs sous l'écorce, puis les larves rongent le bois, creusent des galeries, et cela finit par tuer les épicéas.
Se pose dès lors la question de savoir quelle solution adopter. Là, je vais fournir l'argument que l'on n'a pas manqué de me donner:
"Déjà que l'épicéa n'a pas grande valeur marchande... mais quand il est bouffé à ce point, il ne vaut plus grand-chose... Pour info, nous avons été contactés afin d'effectuer le même travail du côté de Saulges; sauf que là-bas, tous les arbres étaient contaminés. Les propriétaires avaient trop attendu. Ils ont donc dû payer pour l'abattage, et re-payer pour se débarrasser du bois invendable! Avec les épicéas du Montaigu, certains troncs sont récupérables: palettes, cageots, emballages divers..."
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Voilà donc la situation... et si comme me le confiait l'un des ouvriers, "on rencontre des gens qui ne veulent pas comprendre... ben que voulez-vous? Essayez donc de donner à boire à un âne qui n'a pas soif..."
Plein de bon sens le bonhomme!
Et ensuite? D'après mes informations, il est envisagé de redonner au site son aspect d'autrefois... Certaines parcelles sont régulièrement traitées pour combattre la fougère aigle, et avec l'aide des chèvres, elles commencent à retrouver de l'herbe. N'oublions pas que cet espace était utilisé en tant que pâturage.
Petit retour sur les engins de chantier... La machine verte est de marque John Deere... et les bûcherons me l'ont proposée pour 500.000 Euros!
Je suis resté longtemps à détailler son fonctionnement... Avec un bras au bout duquel se trouve planquée une tronçonneuse...
Avec de puissants galets crantés qui manient le tronc comme si c'était une vulgaire allumette afin de l'ébarber complètement.
Sciage, abattage, échenillage, coupe en tronçons d'égale longueur... une minute, et parfois moins!
Un autre engin également articulé se charge de récupérer les billes de bois, et remorque pleine s'en va les déposer près du parking...
Et puis en redescendant vers la voiture, je me suis arrêté près de l'un des gros bidules noirs qui se trouvaient çà et là, en me demandant bien à quoi ils pouvaient servir!
Chacun d'entre eux contient une importante réserve de carburant dont ces machines doivent se montrer particulièrement friandes. Avec fermeture cadenassée... afin de décourager les éventuels voleurs!
Pour compléter mon reportage, et si le coeur vous en dit... vous pourrez toujours aller jeter un oeil sur différents sites:
https://www.deere.fr/assets/publications/index.html?id=b576cc6f#1
https://www.cesse-et-fils.com/
Dernier détail fourni par le patron de l'entreprise: "Y'a des jours où je me demande si c'est bien raisonnable d'investir dans un matériel aussi coûteux! Mais dans la mesure où le travail de bûcheron est particulièrement pénible, on ne trouve plus de gens à embaucher... Et pourtant, autrefois, l'ambiance sur les chantiers était géniale!"
Autres temps, autres moeurs!
Suite à la parution de cet article... ayant déclenché quelques commentaires "houleux" sur Facebook..., j'ai reçu deux messages:
Le premier émanant de la société ayant effectué le travail:
Bonjour Monsieur,
Nous vous remercions pour ce joli article, un texte qui retrace parfaitement la réalité avec de très jolies photos
Au plaisir de vous revoir.
En traversant une nuée de sansonnets
Nous nous rendions à Villaines la Juhel.
Quand peu après Champgenêteux...
Mais la vidéo parle d'elle-même!
Le circuit des 3 plans d'eau
Le ciel est laiteux, mais la température clémente incite à enfourcher son VTT, d'autant plus que la météo annonce une dégradation pour le lendemain.
Préparation habituelle... et puis on s'en va escalader la côte du mont Rochard... C'est dur pour une mise en jambes, mais je n'ai aucun scrupule à solliciter le moteur électrique, surtout avec ce vent de face un peu gênant. Et puis on bascule vers Sainte Gemmes le Robert... où je m'arrête afin de me désaltérer.
C'est là que je suis apostrophé par l'un des 6 membres d'un groupe de retraités... à propos justement de ma boisson.
"Ah, ben j'vous d'mande pas c'qu'y a dedans... mais ça doit ben doper!
- Hé non, je ne vous dirai pas! Top secret.
- Mais dites-donc, vous avez un moteur sur vot ' vélo!
- Quand les jambes se font vieilles, il faut se donner les moyens de pouvoir encore se faire plaisir. Non?
- Ah, ouais, mais vous êt's pas si vieux qu'ça!
- Heu... Je vais vous poser la question qui tue. Vous me donnez quel âge?
- Oh, ben j'dirais... pas 70 non, 65... kèkchose comme ça!"
C'est là que j'annonce fièrement: "Vous êtes trop gentil... parce que j'en ai 76 au compteur!
- Ah, ben dame bon diou, là, ça change tout! Ben je n'ai 10 de moins qu'vous! Vantiers ben, si dans 10 ans j'suis 'core comme vous, j'veux ben signer tout d'suite!"
Puis on s'est souhaité bonne route mutuellement, et tout comme eux, j'ai emprunté la liaison qui mène vers Gué de Selle
En arrivant juste à l'entrée de Mézangers, mes narines frétillent grâces aux effluves de ce très joli mimosa.
Quelques sinuosités encore, pour parvenir au plan d'eau du Gué de Selle, qui semble comme à marée basse suite au vidage dont il a fait dernièrement l'objet.
Ah, j'allais oublier la cabane dans les arbres que propose l'Hôtel/Restaurant du Relais de Gué de Selle, qui ne doit guère recevoir grand monde par les temps qui courent!
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En suivant les berges de ce plan d'eau au plus près, je vais rencontrer de très nombreux grands-parents accompagnés de leurs petits enfants... vacances scolaires obligent.
Puis je reprends la route qui file vers le centre équestre, le manoir de la Grande Coudrière.
Pour parvenir au hameau de Chellé, dont les ruines me semblent toujours aussi mystérieuses...
Hambers, deuxième plan d'eau rencontré lors de ma virée du jour... Et une halte afin de se désaltérer.
Après quelques minutes de pause, j'enfourche à nouveau ma bécane, pour escalader la très courte mais rude côte de la Bolinière...avec sollicitation de l'assistance... Longue descente vers Marche, faux plat vers le château de Montesson, où je me fais un plaisir d'effectuer une halte.
Lorsque je suis arrivé à cet endroit, il ne me reste plus qu'à faire le tour du troisième plan d'eau, celui de Bais... avant le retour à la maison.
L'application Strava me crédite d'un distance estimée à 31.400km.
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas dépassé 3 dizaines!
Si vous souhaitez "survoler" ma sortie du jour... il vous suffira tout simplement de cliquer sur le lien ci-dessous. Et quand vous l'aurez visionnée, vous n'aurez pas les jambes lourdes!
https://www.relive.cc/view/vRO7n8BJxyv
Mais comme disait mon interlocuteur de Sainte- Gemmes: "Vaut cor' mieux avoir un moteur électrique que d'rester chez soi à rien foutre!"😁
Relive Le circuit des 3 plans d'eau
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Beau brochet
Ce n'était pas une femelle, sinon, j'aurais écrit "belle brochette"!
Trève de plaisanterie.
Fin d'après-midi, on frappe au carreau de mon atelier... C'est notre ami Jean-Pierre.
"Tu sais l'autre matin quand on s'est rencontrés, je t'avais dit que j'irais à la pêche.
Ben j'en reviens, et j'ai une petite surprise..."
Il retourne vers le coffre de sa voiture, pour en extraire... un brochet.
Un de ceux qu'il a pris tout dernièrement. Mais je me ferai discret sur l'endroit, bien évidemment!
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Encore bien vivant et qui manifeste son mécontentement d'avoir été sorti de l'eau.
"Donne-moi un couteau, je vais te le préparer!"
En ouvrant la panse de la bestiole, on finit par découvrir un gardon... 17 cm de long! Presque intact!
Quant au brochet lui-même, c'est 68 cm hors tout. Pas mal, non?
Jean-Pierre nous a donc éviscéré cette belle prise...
Et nous avons scrupuleusement suivi ses recommandations, avant la mise au congélateur.
Nul doute que ce poisson très prisé des gourmets fera l'objet d'un prochain repas de famille.
Merci encore!
Il neige sur Bais!
Que je vous dise: un hiver sans la magie de la neige, ce n'est pas un hiver!
En ce mois de janvier très particulier... la météo nous en prévoyait... et tel un gamin, je l'attendais.
Elle est arrivée, d'abord faiblement en tout petits flocons.
Puis au fur et à mesure, ils ont grossi.
Je me suis collé au carreau de ma baie vitrée, et j'ai admiré...
Puis il a fallu envisager une sortie afin de se procurer du pain...
J'ai enfilé de bonnes chaussures... et bien évidemment, je n'ai surtout pas oublié mon appareil photo!
Pour faire un clic par-ci, puis un clic par-là...
Pour me rendre compte que l'énergie électrique est importante... la preuve!
Un petit détour par la rue Henri Quentin, et son charmant lavoir...
L'Aron... au parcours réaménagé.
Arrivée à la queue du plan d'eau...
Un peu plus loin, à l'emplacement du camping, une maman tire deux enfants installés dans une luge. Cris de joie..
Et tout au bout du plan d'eau, je peux apercevoir le clocher..
Et puis quelques traces... oiseau, homme, chien...
Retour face à la mairie.. Où je croise ce panneau, d'une efficacité redoutable!
Mais juste avant de traverser, je m'amuse à "figer" la devanture de la fleuriste... Ses produits sont forcément au frais!
Je passe à nouveau près de l'église... avec son coq sans doute un peu frigorifié tout là-haut!
Et puis en remontant le lotissement des petits champs, je croise un drôle d'attelage... L'un qui pousse, et l'autre qui essaie de contrôler avec une cordelette. Si ça se mettait à déraper... allez savoir!
Moi, je les reconnais... Mais eux, comme la plupart des gens que j'ai croisés ce matin, m'adressent un interrogateur:
"C'est qui?"
Faut bien avouer que déguisé comme je le suis... barbe cachée et sans lunettes... je peux comprendre. Eux?
Ils ramènent un groupe électrogène afin de réalimenter une maison privée de courant... maison dont les volets roulants sont tous électriques!!! Comme quoi, là encore, l'énergie est primordiale.
Et puis en arrivant à la maison, j'entends de nombreux cris... Fatalement, et comme à chaque fois qu'il neige, le pré en pente derrière chez moi a été investi par toute une bande de lugeurs qui s'en donnent à coeur joie.
Combien de temps durera cet épisode? Peu Importe!
J'ai eu ma séquence "blanche"... et tout comme un certain nombre de gens sans doute, j'en suis ravi!
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