photo et poesie
Le brouillard a tout pris...
En ce matin frisquet de février... le brouillard semblait avoir englué une bonne partie de mon horizon...
Mais dans la cuvette de Bais, il n'avait pu empêcher le soleil de s'infiltrer par quelques petits trous.
Qu'à cela ne tienne: j'enfourne deux ailes volantes dans la voiture, et je file vers le Montaigu.
Sauf que, dès le chemin de la Beslière, le spectacle qui s'offre à moi me contraint à l'arrêt.
Une langue de brume tente de s'infiltrer entre les éoliennes et le château de Montesson. Mââââgique!
Quelques clichés, une vidéo... et je repars vers ce qui était mon objectif premier.
Sur la petite route que j'utilise habituellement comme "champ d'aviation", j'ai la chance de pouvoir bénéficier d'une trouée. Et je balance mon aile Rainbow II. Avec ses deux gros yeux jaunes qui devraient transpercer le brouillard!
Sauf que, les 4 éoliennes d'Hambers que je devinais tout au fond de l'horizon... ben... petit à petit, elles finissent par s'estomper... pour finalement disparaître de ma vue.
Le volume d'évolution de mon petit oiseau se restreint graduellement... et je loue la capacité de mon modèle à pouvoir évoluer tout près de moi... toujours plus près, et sans prendre d'altitude... ce qui signifierait perte de contrôle visuel... avec les conséquences que je vous laisse imaginer.
Jusqu'au moment où il me paraît déraisonnable de poursuivre ce petit jeu.
Atterrissage obligé.
Pour me "consoler" de ce vol écourté, je me livre à quelques prises de vues...
Puis je monte au parking...
Encore quelques clichés grappillés en cours de route...
Et comme la crasse ne semble pas vouloir céder de terrain, je finis par capituler...
Mon "carnet de vol" ne va guère capitaliser sur ce ce coup-là... mais en contrepartie, j'aurai bénéficié d'un spectacle qui méritait tout de même de mettre son nez dehors!
Cueilleur d'images
Les gens ont souvent besoin d'étiquettes pour qualifier leurs semblables. N'avez-vous pas remarqué?
Et si je vous dis ça, c'est parce que...
C'est parce que j'ai eu le courage(?) de me lever tôt ce lundi 21 janvier, à cause de l'éclipse de lune...
Que le compte-rendu déposé sur mon blog a suscité la curiosité d'une journaliste de Ouest-France...
Qu'elle a souhaité me rencontrer.
Or donc, elle a effectué le déplacement depuis la capitale mayennaise pour faire un brin de causette avec un baidicéen sans doute bizarre.
Visiblement davantage intéressée par mon côté preneur d'images... elle a toutefois convenu que, en raison de mes nombreuses activités, j'étais une sorte de "représentant multi-carte".
Et lorsqu'elle m'a posé la question de savoir si je me considérais comme photographe, j'ai "sobrement"(en suis-capable?) répondu que non.
D'ailleurs je n'utilise que du matériel "basique" à la portée de tout individu.
"Alors, comment pourrait-on vous qualifier?"
Ce à quoi j'ai dû répondre un truc dans le genre: "Un capteur d'images..."
Il aurait sans doute été préférable que je dise "Cueilleur d'images"... Cueilleur, tout comme celui qui grappille dans la nature quelques fleurs dont il "déguste" la beauté et le parfum.
Je ne sais si l'étiquette en question correspond à ce que vous me colleriez sur le dos, mais en ce qui me concerne, je l'adopterais très volontiers.
Coquetterie, me direz-vous?
Sans doute... mais à l'évocation de ce mot, je ne peux m'empêcher de revivre un souvenir personnel. J'avais rencontré un jour un personnage un peu hors norme. Il se nommait Julien Derouet. (*) Son parcours avait été d'une richesse incroyable. Il avait tâté divers moyens d'expression. Et sur ces derniers jours, il avait pris des cours de peinture.
Suite à quoi sans doute, sous la sonnette d'entrée de sa maison, il avait glissé dans la petite fente un malicieux clin d'oeil:
"Julien Derouet Aquarelliste!"
Et après avoir "cueilli" plus de 90 printemps, tout en n'oubliant pas d'emporter avec lui ses couleurs et ses pinceaux, un matin, il s'est discrètement éclipsé(...!) pour aller peindre les nuages.
Fin de mon billet du jour, signé:
Bernardino... Cueilleur d'images
Eclipse de lune
Fallait être insomniaque et/ou motivé pour oser mettre le nez dehors en ce lundi matin 21 janvier.
Ne nous avait-on pas annoncé une éclipse de lune?
Pour faire aussi simple que possible, ce phénomène se produit lorsque notre satellite passe dans l'ombre de la Terre. On a donc dans l'ordre: soleil, Terre, lune.
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89clipse_lunaire
Mais j'étais suffisamment motivé pour affronter le froid...
Appareils photographiques sur pied... J'avais fourbi mes armes...
Sauf que cette fichue lune se trouvait "loin" de nous, et qu'en utilisant le zoom au maximum, le moindre mouvement de l'appareil se traduisait par un flou plus ou moins artistique....


N'empêche, j'ai pris de très nombreux clichés, en me réfugiant vite fait au chaud après chacun d'entre eux, et en prenant bien soin de laisser l'appareil dehors... sinon l'objectif se parait de buée dès que je le faisais transiter de l'extérieur vers la pièce avec retour vers l'extérieur.
Et au final?
Je ne peux pas dire que je sois amplement satisfait de mes prises de vue...
Mais j'ai eu le plaisir de contempler la lune "orange"... puis presque noire, pour reprendre un peu de clarté... jusqu'à ce que sa trajectoire la conduise à passer derrière les arbres du bosquet voisin...
Interrompant de ce fait mes "scientifiques"(?) observations!
Merci, Madame La Lune!
Laval by night
Je connais certains pères Noël qui essaient d'offrir des cadeaux originaux.
Ce fut encore le cas cette année où nous découvrîmes une enveloppe contenant deux tickets...
https://www.laval53000.fr/la-mayenne-la-riviere/le-vallis-guidonis/
Jeudi 3 janvier 2019... il est 19h45... et nous montons à bord.
Installation vers l'avant du navire près d'un couple qui nous apprendra être de Mayenne.
Ambiance feutrée... Accueil par le capitaine...
Qui nous explique en quoi consiste la croisière... tout en mentionnant qu'il arrivera parfois qu'on soit dérangé par un bruit étrange: c'est l'hélice d'étrave qui, située perpendiculairement à l'hélice propulsive, permet d'orienter le nez afin de viser juste pour entrer dans les écluses...
Et puis imperceptiblement, Vallis Guidonis se met à glisser gentiment à la surface de l'eau.
Direction Nord, vers Changé.
Apéritif accompagné de toasts... tout en admirant les lumières aux reflets colorés à la surface de l'eau...
Passage sous le grand viaduc de chemin de fer... avec les commentaires avertis du commandant de bord.
Et la promenade se poursuit jusqu'à ce nous entrions dans une écluse...
Grondement de la fameuse hélice d'étrave... arrêt... et nous nous élevons de quelques mètres... Sortie du sas...
Tout en continuant notre excellent repas.
Projecteurs braqués vers les rives... notre guide commente: les inondations dont peuvent être victimes les riverains, de curieuses constructions, des bateaux hollandais ou britanniques... le halage, la Loire à vélo, la vélofrancette...
Et les nombreux oiseaux perchés dans les branches... bien à l'abri de leurs éventuels prédateurs!
Quand nous arrivons à Changé, "Vallis Guidonis" effectue un demi-tour afin de reprendre le fil de l'eau...
Ecluses à nouveau... manoeuvres des ventelles et des portes effectuées par l'un des membres d'équipage.
Pendant ce temps, le guide s'installe au poste de pilotage... situé tout à l'avant.
A ce propos, j'ai toujours été frappé par le fait que certains bateaux "d'eau douce" maintiennent la tradition du poste de commande tout à l'arrière... ce qu'imposait autrefois la manipulation de la lourde barre du gouvernail tout à la force des muscles... Mais je peux vous assurer que, moi qui ai parcouru avec mon VTT de nombreux kilomètres le long de différents canaux, j'ai parfois assisté à des spectacles fort cocasses lorsque le marinier tentait de faire entrer son embarcation dans une écluse, alors qu'il ne voit rien sur l'avant... et que le vent s'amuse parfois à contrarier son joujou en le poussant de travers... Tout en sachant que la marge est très étroite entre la largeur de l'écluse et celle de la "péniche". (Voir cliché ci-dessous)

Fermons la parenthèse.
Au cours de la promenade, je sors à plusieurs reprises pour observer le capitaine... et prendre quelques clichés pas déformés par le reflet sur les vitres...
Et le détail qui fait toute la différence?... le porte-clés.
Ce n'est pas la première fois que je le remarque entre les mains des possesseurs de bateaux... mais imaginez que suite à une maladresse cet indispensable accessoire tombe à l'eau? Coulera, coulera pas? Non... observez bien le flotteur! Fort utile pour repêcher le bidule, n'est-ce pas?
Et puis, me direz-vous, est ce que ce bateau peut naviguer tout le temps?
Non... si le cours de la rivière est trop bas, il est facile d'imaginer qu'il va racler le fond.
Mais s'il est trop élevé... il va buter sa tête contre le tablier de certains ponts... construits sans se préoccuper du tirant d'air de certaines bateaux! D'où la présence de gabarits... comme on en trouve sur les routes et autoroutes.
Re-traversée de Laval, magnifiquement illuminée...
Basilique d'Avesnières... Un peu d'histoire...

Demi-tour... Passage devant l'unique bateau-lavoir encore en état... et classé monument historique.
http://www.laval-tourisme.com/activites/patrimoine/musees/le-bateau-lavoir-saint-julien-234390
Passage sous le vieux pont... et arrêt un peu plus loin afin d'admirer les jets d'eau lumineux.
Et puis retour à la case départ... avec un dernier coup d'oeil aux illuminations...
"Vous êtes arrivés à destination!"
On regagne alors la terre ferme, sous le regard amusé du capitaine! Pédagogue averti...
A l'issue de cette visite nocturne... Je me permettrai juste de mentionner le fait suivant. Pourquoi ne pas envisager maintenant la même excursion, mais de jour?
Ce doit être tout aussi intéressant, même si nous n'aurons pas les "lumières de la ville!"
Merci aux deux complices du père Noël (ils se reconnaîtront, n'est-ce pas Florence et Olivier?)
Le brouillard a tout mis dans son sac de coton
Le brouillard a tout mis
Dans son sac de coton
Le brouillard a tout pris
Autour de ma maison...
Maurice Carême
Je partais faire voler vers le Montaigu.
Lorsque, arrivant au sommet de la Beslière, j'aperçois le château de Montesson qui émerge de la brume...
Mais tout autour, la ouate semble avoir du mal à se dégager du sol...
Forcément, je m'arrête... et clic!
Puis je remonte en voiture, direction le parking... d'où je vais surplomber la plaine des Coëvrons.
Emergeant de la brume, la silhouette un peu massive de la basilique d'Evron tente de se faire une place au soleil...
Quelques molles fumées tentent d'escalader le ciel, sans grande conviction...
Des bruits me parviennent, lointains, feutrés... Parmi lesquels... Mais? ne dirait-on pas le roulement d'un train?
Vers la droite, je cherche les bâtiments de la Dolomie de Neau, que j'ai du mal à distinguer... Quant au plan d'eau de Gué de Selle... inutile: il a été complètement absorbé... ingurgité... avalé pour la masse ouatinée.
Et puis je reste là, à contempler le paysage... de longues minutes... en me disant que les clichés ne réussiront pas à traduire ce que je ressens.
Au fait? N'étais-je pas venu là pour faire évoluer un modèle?
Face au spectacle qui m'est offert, la motivation principale est devenue secondaire; mais je remplirai tout de même mon contrat en filant côté Nord de la butte.
Où, ce coquin et paresseux soleil n'a pas encore fait l'effort nécessaire pour se trouver un peu plus haut dans le ciel... moi je serai dans l'ombre... mais j'enverrai ma petite aile volante se chauffer en altitude, là où elle aura la chance d'évoluer en pleine lumière.
Elle s'en donnera à coeur joie, en multipliant les cabrioles et les passages rapides dans le cri aigu de son hélice.
Pour le plus grand plaisir de son pilote encore totalement sous le charme...
Points du jour
Ce matin, en allant chercher le journal... mon regard est attiré par quelques perles qui scintillent dans le maigre faisceau lumineux des LEDs... dont l'énergie est fournie par le soleil via des capteurs.
Et puis ce soir, au moment où le soleil enflamme l'horizon... avec une puissance infinie...
Deux extrémités de la journée aux couleurs très différentes...
Qui me laissent toujours autant admiratif des spectacles magiques dont la nature a le secret
.
Sur la voie verte vers Mayenne
Cela faisait un petit moment que je n'avais pas sorti un modèle réduit. Il fait beau, je décide alors de filer vers le Montaigu... Où la crasse s'accroche malheureusement à la cime des arbres. D'ailleurs, au loin, on distingue une langue nuageuse qui masque en partie les éoliennes d'Hardanges. Inutile d'insister!
Je redescends donc un peu dépité.
Et en sortant de voiture, qu'est-ce que j'aperçois? Vite, un trépied, le smartphone juché dessus, et on s'amuse un petit peu... (photo non truquée, j'insiste!)
Combien de "clones"?
Le repas se termine et, abandonnant l'idée de faire du modélisme, je décide de filer vers la gare de Villaines la Juhel afin d'emprunter la voie verte qui monte jusqu'à Javron. J'installe mon Pégase électrique sur le porte-vélo... et... et... je suis stoppé net dans mon élan, car à Champgenêteux, je me trouve dans un brouillard impénétrable. Il me faut donc là encore changer de stratégie. Mon choix se porte un poil plus au Sud: gare de la Chapelle au Riboul.
D'où je peux filer vers l'Ouest en direction de Mayenne. Et sous un soleil radieux!
Par endroit, le sol est jonché de feuilles multicolores, avec un prédominance du jaune...

Ayant atteint la borne qui se trouve à trois kilomètres de Mayenne, je décide d'effectuer un demi-tour.
Pour m'arrêter près d'un champ aux jolies fleurs bleues. https://fr.wikipedia.org/wiki/Phacélie_à_feuilles_de_tanaisie
Un peu plus loin, je découvre un tronc enjolivé de ronces... aux feuilles rouges.
Pendant que je prends ma photo, un groupe de cyclistes aux maillots bigarrés me double... Et ça papote, et ça discute... à plein la largeur du chemin.
Je n'en ai cure, et je poursuis ma route vers l'Est, pour m'arrêter une nouvelle fois, afin "d'admirer"(???) ce que l'on peut faire avec le cours d'un ruisseau. Rectifié et busé tout droit d'un côté du pont... Avec une sinuosité qui me paraît plus naturelle en aval...
Je voudrais pouvoir m'arrêter partout afin de profiter pleinement des couleurs de l'automne... nettement plus agréables sous le soleil que sous la pluie.
Autre arrêt, pour jouer avec la pancarte qui signale humoristiquement l'approche d'un carrefour...
C'est alors qu'un autre groupe me dépasse. Mais, me remettant vite en selle, je rattrape ces "jeunots" avec assez d'aisance pour provoquer chez certains une petite curiosité. Et j'ai une fois encore droit à "C'est de la triche"! Bof
Ayant atteint la gare d'Hardanges, je décide de faire à nouveau demi-tour.
Le chemin redescend gentiment vers mon point de départ.
Encore quelques clichés, pour le plaisir.
Et je retrouve Scénic sur lequel je hisse mon cheval "ailé".
Bilan de la sortie... Un bon bol d'air, quelques photos, la rencontre avec des marcheurs... et 27km au compteur!
C'est tout de même mieux que de rester "cutté" devant sa télé, non?
Le circuit des trois plans d'eau
Septembre 2018...
Le ciel est d'une incroyable limpidité et le thermomètre bat des records de chaleur.
Il n'en faut pas davantage pour que j'aie envie de sortir.
Préparation du sac à dos... de la bouteille avec boisson. Vérification de la pression des pneus... Mise en route de Endomondo... et c'est parti, direction le premier plan d'eau, à savoir celui du Gué de Selle.
Pour ce faire, il me faut escalader le col du mont Rochard. Et c'est dans cette partie du circuit que j'apprécie particulièrement les électrons.
Descente vers Sainte Gemmes le Robert Et dans la traversée du bourg... où le mauvais état de la route génère des cahots, ce dont profitera mon feu clignotant rouge arrière pour se barrer. Une voiture l'évitera de justesse.
Puis j'emprunte la liaison en toute sécurité, et j'arrive à ma première étape.
J'en profite pour refaire le plein de mon bidon.
Contournement de ce vaste étang, et arrêt pour quelques clichés...
Ayant presque bouclé la boucle, je ressors au niveau de la route qui va me conduire vers la Grande Coudrière.
Je traverse ensuite le hameau de Chellé, où une charmante petite maison m'invite à faire un arrêt.
Un peu plus loin, je croise la route qui file à droite vers le Montaigu et sa chapelle.
Pour arriver à mon deuxième plan d'eau: celui d'Hambers.
Mais, en apercevant des scolaires qui courent autour, je me dis que je n'ai aucune chance de retrouver mon héron qui s'était posé sur la pancarte "Pêche interdite"... C'était lundi... et l'oiseau s'est envolé avant que je ne puisse sortir mon appareil photo. Dommage!
Juste au moment où je m'apprête à partir, on me hèle. Un couple, parent d'une "Romaine" dont je vous ai parlé sur ce blog.
http://bernardino.over-blog.net/2018/04/place-au-theatre.html
Papotage... Sur cet été qui n'en finit plus... Les châtaignes... les coings... Le vélo électrique...
Et je les quitte pour escalader la côte de la Bolinère qui me conduit à l'entrée du Foyer de handicapés, les Bleuets.
Là où un curieux couple m'accueille.
Puis j'entame la descente. Partie du circuit que je n'apprécie pourtant pas du tout. Il suffit d'observer l'important dénivelé à droite du goudron. Sur cette route à la circulation relativement dense, j'ai toujours peur d'être obligé de serrer à droite... Et si mes roues se prennent l'ornière... Je vous laisse imaginer la suite.
Tiens, à propos d'imaginer: ne pourrait-on imaginer qu'un jour on puisse bénéficier d'une liaison "douce" entre Hambers et Bais? A l'instar de ce qui se met en place entre Jublains et la chapelle de Doucé...
Au loin, se profile la caractéristique toiture du château de Montesson. Et juste à gauche de la route, un pommier... avec des fruits rouges qui me rappellent la couverture de mon livre de lecture quand j'étais au CP: ah! la fameuse méthode Boscher, que les moins de septante ans ne peuvent pas connaître!
Je chipe une pomme... juteuse à souhait.
Et je repars vers ma dernière étape, le plan d'eau de Bais.
Retour au bercail après une virée de 30 kilomètres.
Et mon VTT indique qu'il possède encore 80% de la charge... Bonnard!
Pour conclure? Ben même si certain(e)s considèrent que d'avoir un VTT électrique c'est de la triche....
je me suis fait rudement plaisir!
N'est-ce pas là l'essentiel?

Souvenirs du Midi




























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