modelisme
Amerrissage forcé
Un soir de septembre, à Mèze où je séjourne…
Le vent s’étant apaisé, je décide de sortir un moto-planeur pour le faire évoluer entre le camping et l’étang de Thau, comme j’ai pu le faire les années passées.
Décollage impeccable…
Et j’enchaîne les tours de piste.
Des spectateurs s’approchent… posent des questions…
Quand tout à coup, je me rends compte que je ne commande plus mon engin. Il n’obéit plus aux ordres !
Il entame un large virage à gauche fuyant vers le mont Saint-Clair.
Stable comme pas possible… mais moi, totalement impuissant.
Aura-t-il assez d’altitude pour terminer son virage et s’approcher de la rive ?
Ben non, la descente est inexorable… et l’amerrissage tout proche.
Les roues touchent l’eau, et le bidule passe cul par-dessus tête. Sur le toit.
Un spectateur me propose alors d’aller le chercher :
« C’est pas profond. On a pied assez loin !
- Heu ? Vous croyez ? »
Et il s’engage…

Un autre me dit :
« Merde ! Et dire qu’il y a deux jours, mon bateau était encore à l’ancre juste en face ! »
Un autre encore :
« J’ai un kayak gonflable. Mais faut que je le gonfle. Je reviens... »
Sauf que la nuit commence à nous prendre…
Je le vois revenir… dépité,
« Mon compresseur ne veut pas démarrer ! »
Et merde encore.
L’homme parti à pied est contraint de revenir, car l’eau lui arrive au sommet des cuisses.
Tant pis… On verra ça demain.
J’observe toutefois le lent déplacement de mon « hydravion » qui, poussé par le petit vent, semble dériver vers les parcs tout proches.
Je reviens au mobile home… et j’annonce à Annie… qui croit tout d’abord à une plaisanterie de ma part…
Mais qui finit par ajouter :
« Ben… vaut mieux que ton truc ait fini à la baille plutôt que sur le camping où il aurait pu blesser des gens ! »
Ce qui est fort vrai.
Je passe rapidement sur la nuit peuplée d’insomnies.
Sept heures moins le quart.
Vite, j’enfile mes vêtements, et je fonce vers la zone conchylicole de Loupian.
Je m’arrête dans chaque atelier où j’aperçois des gens… à qui j’explique…
« Si vous trouvez, n’hésitez pas à téléphoner au camping ou sur mon portable. »
Je reçois à chaque fois un accueil chaleureux.
Et je repars, scrutant les parcs aux jumelles… jusqu’à ce que… tout à coup…
« Mais on dirait mon oiseau… retourné à la surface de l’eau… pris dans les cordes d’un parc ! »
Je m’en vais dare-dare en direction de la cabane la plus proche… J’explique à nouveau. Et on me dit :
« C’est les parcs à William… sa cabane est un peu plus loin…
Je reprends la voiture… et j’entre dans le premier atelier ouvert.
« Ah, vous n’avez pas de chance ! William ne travaille pas le lundi.
Mais dites-moi donc où il est votre avion ? »
Je pointe du doigt… et sans attendre, le gars me dit :
« Montez dans le bateau, on va aller le chercher. Faites attention… ça glisse »
Et me voilà embarqué de bon matin pour une « visite » des parcs à huîtres.
Plus on s’approche, plus on distingue mon fugueur.
Lorsqu’on est juste à côté, mon sauveteur me dit :
« Restez assis, je vais aller le repêcher... »
Il se penche sur l’avant du bateau, et me sort un bidule dégoulinant de flotte…
Je ne sais comment le remercier.
Et lui de me dire :
« Vous ne me devez rien. C’est ma BA du jour ! Je suis très heureux de vous avoir rendu ce petit service ! »
Et voilà.
J’ai donc récupéré mon oiseau… dont certaines prises sont déjà complètement oxydées après un bain nocturne dans l’eau salée…
Toute l’électronique a dû déguster, et donne des signes de corrosion.
Rien ne fonctionne… évidemment.
J’ai abondamment rincé l'ensemble à l’eau douce…
Et je me suis dit: "Je verrai tout ça en détail quand je serai revenu à Bais."
Où je suis rentré dix jours plus tard.
J'ai re-rincé... j'ai soudé une nouvelle prise en remplacement de celle qui était corrodée... Vérifié les contacts... passage d'un coup de bombe idoine... Accu neuf.
Je branche, et???
Miracle, tout fonctionne!
Il me reste donc maintenant à tester cet oiseau aquatique en vol...
Mais quelle histoire!
Que l'on pourrait résumer ainsi:
"Fluctuat nec mergitur!"
PS: après avoir analysé cet incident, il semblerait que son origine se trouve au niveau d'une soudure sèche qui a lâché juste avant le contrôleur.
Avant cette prise, tout est oxydé... Après la prise, pas de dégâts... Ce qui signifierait qu'il n'y avait pas de courant pour provoquer l'électrolyse... Et c'est ce qui a sauvegardé toute l'électronique!
Ticky 750 bis
A propos de ma Ticky... j'en ai relaté la genèse dans un article de mon blog. Voir ici:
http://bernardino.over-blog.net/article-ticky-750-51577512.html
Mais très vite, j'ai eu envie d'en construire une deuxième, pour le plaisir... et au cas où... On ne sait jamais.
Je l'ai décorée de façon... comment dire... A vous de choisir l'adjectif qui vous conviendra.
Et puis tout ça est resté dans un coin de mon atelier... jusqu'à ce que me prenne comme assez souvent une folle envie de refaire voler des bidules qui s'ennuyaient...
C'est ainsi que j'ai remis en vol ma Ticky 1.
Et comme elle avait quelques stigmates du passé, j'ai décidé de passer à sa version 2.
Mais j'ai voulu que toute la filerie soit aussi discrète que possible.
Avec un logiciel de dessin 3D, j'ai alors conçu un capot supérieur et un capot inférieur qui contiennent tout le nécessaire au vol: accu, récepteur, variateur...
Et même le moteur a reçu un cône aérodynamique. Le luxe, non?

Impression avec mon imprimante 3D Anet 8.
Quelques photos pour illustrer mes propos.
Après le côté pile... Voici le côté face... enfin, disons plutôt l'intrados.
Bien sûr, les capots imprimés avec ma petite Anet 3D lui font prendre un peu de poids.
Mais avec ses 235 grammes, cela reste encore raisonnable.
Et en vol, me direz-vous?
Ben je reviens tout juste de la séance d'essais.
Dont le premier lancer s'est terminé par un "poireau" dans l'herbe haute. C'est toujours difficile d'évaluer le neutre des élevons sur ces fichues ailes volantes. Un peu de trim à cabrer... Deuxième lancer... Et là, je retrouve ma première Ticky!
Joueuse à souhait. Pouvant évoluer dans un mouchoir de poche. Tournant les tonneaux jusqu'à plus soif... Tenant le vol dos impeccable. Je vais juste devoir harmoniser le débattement profondeur pour que la boucle ne désaxe pas.
Et au plané?
Si je vous disais qu'avec un accu de 610mAh poussif, j'ai effectué un vol de 15 minutes pour 6 minutes de moteur... Et qu'au retour, la batterie contenait encore 30%...
Pas mal, non?.
Et le bruit? Vous savez tous qu'une hélice en propulsif émet souvent un cri strident. Ben là, non. J'entends davantage le grognement métallique d'un roulement du moteur qui accuse déjà pas mal d'heures de vol..
Ah! Un dernier détail: les deux dérives sont repliables (pratique pour le transport) articulées avec un adhésif, et maintenues verticales par de petits aimants.
Voir clichés ci-après.
Et voilà.
Comment on peut jouer pour pas très cher... n'est-ce pas?
Canicule
Fait chaud... très chaud.
Alerte orange... Alerte rouge que disaient les pouvoirs publics.
Et moi, de me réfugier dans mon atelier situé en sous-sol.
Où la température est déjà inférieure à celle des pièces situées au-dessus.
Mais quand, en plus, je me fais mon propre aménagement... ça devient presque artistique... enfin, presque un tout petit peu ...
Que je vous décrive ma bidouille...
Je me suis créé un ventilateur à pas cher: moteur brushless récupéré sur un petit modèle réduit, ainsi que son hélice et le contrôleur/variateur qui va avec.
Ce qui me permet de régler la vitesse, donc le débit d'air.
Et pour peaufiner le tout: j'ai détourné de sa fonction première un pulvérisateur pour plantes d'intérieur. Rempli d'eau fraîche.... quelques appuis sur la pompe pour mettre en pression...
Et de temps à autre, j'envoie mon brouillard dans le souffle généré par l'hélice.
Le dispositif s'avère rafraîchissant à souhait, et je peux vous assurer que c'est le grand confort.
Une clim perso... D'un coût très abordable...Va peut-être falloir que je songe à déposer un brevet... 
Hé, chacun lutte et/ou s'adapte à la situation.
Je vous laisse deviner dans quel camp je me place.
Et pensez à vous humecter les papilles... sinon, vous allez tomber en poussière!
Petits plaisirs matinaux
Depuis quelques jours, la France est soumise à des températures caniculaires.
C'est pourquoi l'actuel meilleur moment de la journée est pour moi le matin qui nous offre sa fraîcheur (toute relative!)
Petit déjeuner sur le balcon... à l'ombre.
Après quoi je m'en vais "cueillir" mon journal. C'est là que je découvre en contre-jour les trémières encore épargnées par mes voisins bovidés.
Un peu plus loin... tiens, une nouvelle argiope a fait son apparition dans le massif!
Lecture du quotidien Ouest-France... Puis je décide d'aller essayer un motoplaneur que j'ai re-sorti la veille de mes étagères.
Un Sirius tout plastique acheté chez Topmodel et mis en vol pour la première fois en octobre 1999. C'était hier... Bon, disons avant-hier.
J'ai viré le récepteur Multiplex qui fonctionnait en 41 MHz pour le remplacer par un Frsky plus contemporain et sa fréquence imbrouillable en 2.4GHz.
Quelques soudures pour harmoniser les prises... Tapotages sur l'émetteur afin de lui fournir les réglages "kivontbien"...
Et il est un peu plus de 9 heures à la pendule quand je me dirige vers la Pagerie.
Dernières vérification avant de lancer... et hop, c'est parti.
Juste un chouïa de trim aux ailerons, et je retrouve avec grand plaisir ce compagnon que j'avais délaissé fort injustement.
Si mon Sirius a pris un peu la poussière, il n'a apparemment pas pris une ride au niveau du vol.
Toujours aussi performant le bougre.
J'en arrive à penser que mes modèles vieillissent mieux que leur propriétaire.
Qu'importe! Ce qui compte, c'est le plaisir qu'on peut encore éprouver.
Petit ou grand.
Mais encore bien présent!
Have fun... et pensez à vous hydrater!
Electro Trainer au Montaigu
Ce mardi 8 mai... Grand soleil et pas un poil de vent. Devant la maison, mes petits moulins sont à l'arrêt... même les plus vaillants pour lesquels une minuscule brise suffit habituellement.
Et la tempête de ciel bleu laisse déjà le soleil taper comme un malade...
Ce serait un temps idéal pour enfourcher mon VTT électrique et se glisser au frais dans les chemins creux. Mais.. ce dernier est tombé en panne il y a deux jours.
Alors? Ben on va faire voler un modèle.
Mon Electro Trainer n'a pas pris l'air depuis un bon moment, supplanté qu'il est par mes moto-planeurs que j'aime glisser dans les ascendances. Il bénéficiera de la sortie du jour.
Direction mon terrain de vol privilégié. Même pas besoin de montage-démontage, puisque cet avion entre entier dans mon Scénic.
Visite pré-vol... et la piste étant "claire", on y va pour le décollage.
L'air est d'un calme, d'une pureté... au point qu'on peut laisser le modèle avancer à sa guise, comme s'il se trouvait en pilotage automatique.
On monte, on monte, puis je coupe le moteur. A plusieurs reprises, le plané durera plus d'une minute avant que je ne sois contraint de remettre les gaz... M'enfin, pas les gaz, les électrons, puisqu'il s'agit d'un moteur électrique.
Quelques acrobaties afin de dérider les pouces.
Touch and go...pour s'entraîner à cadrer correctement la piste...
Et comme le soleil commence vraiment à cogner... je pose, pour me "déhousser" de ma polaire noire!
"Mais, me direz-vous, dans la mesure où vous étiez seul, comment avez-vous réalisé vos clichés?"
Fastoche.
Le smartphone posé sur un pied... puis, quand je pense que c'est correct, je lui dis "Prendre une vidéo..." et il filme.
De retour à la maison, je visionne et, à l'aide de VLC média player, j'extrais quelques captures d'écran.
L'enfance de l'art!
Pump and circunstance
Ce matin, je suis allé faire voler au Montaigu.
Pas de vent, donc impossibilité d'utiliser le petit effet de pente.
Alors on change de monture...et je choisis deux modèles avec moteur. Deux modèles dont j'ai "hérité"... J'y reviendrai!
Et comme je redescends du Montaigu le coeur léger d'avoir effectué deux vols impeccables, l'autoradio diffuse la célèbre marche composée par sir Edward Elgar... "Pump and circumstance". La N°1, qui reste gravée dans ma mémoire...
Parce que liée à un souvenir très particulier...
Parce que je me trouvais à Duxford... Fin du meeting et défilé de tous les avions ayant participé au show.
La puissante sono couvre le bruit des moteurs..
J'étais en compagnie de mon ami JiPé... dont le Gémini et le Dream Surfer ont volé ce matin...
Refrain à partir de 1'30 environ... Repris en choeur par le public
JiPé qui nous a quittés au mois d'octobre dernier.
JiPé dont j'ai "hérité" ces deux modèles... 🙄
Faut être zinzin...
Y'a des jours où je me demande si... par hasard...
Fallait sans doute être un brin (voire un peu beaucoup) zinzin pour tenter une sortie vol de pente!
D'une part, because le vent n'était pas orienté comme je l'aurais souhaité... Est Nord Est...
Et d'autre part, une température ressentie vraiment aglaga en raison de ce même vent. (la voiture indiquait 1°)
Une première escale du côté de la Pagerie... où j'aurais sans doute pu lancer... mais dans ce goulet où les filets d'air s'accélèrent, mon enthousiasme a été très vite refroidi.
Je suis alors parti vers le Montaigu... mais là, vent totalement en travers.
Et si j'essayais la route de crête qui va du Montaigu à Sainte Gemmes le Robert?
Curieusement, lorsque je sors de voiture, je ne sens quasiment pas de souffle..
Alors, assemblons...
Je jette, et dès les premiers mètres franchis au moteur, je comprends que l'air est vigoureusement brassé, avec une amplification due au relief assez tourmenté!
En prenant un poil d'altitude, mon planeur arrive dans une zone plus calme, et je le surprends(?) même à enrouler une ascendance en compagnie d'une buse.
Il me faut cependant parfois remettre du moteur pour regagner ces couches plus confortables.
Mais... malgré le fait que je sois chaudement vêtu, le froid commence à me grignoter gentiment.
"Allez, Bernard, sois raisonnable, atterris! ça fait 10 minutes que tu pilotes dans des conditions guère tranquilles... Tu voulais sortir, tu es sorti... rentre te mettre au chaud!"
Prise de terrain et atterro sans aucune difficulté, pratiquement aux pieds...
Et puis, si on conservait un petit souvenir de cette séance pas ordinaire?
Je sors donc le trépied sur lequel j'ai récemment aménagé un système permettant de prendre des clichés, soit au format paysage, soit au format portrait.
Quelques autres clichés...
Sauf que je n'avais pas prévu le coup en vache du vent, qui fout tout mon bazar par terre! Le comble pour un trépied aux 3 pattes caoutchoutées de partir les 4 fers en l'air!
Allez... Mieux vaut rentrer.
Bien que... au moment de ranger les ailes dans le coffre... Encore un petit cliché pour rire un peu!
Et puis, ayant regagné mes pénates... j'ai juste le temps de ranger le matériel à l'atelier... et je m'offre un petit café bien chaud accompagné d'un croissant; ça réchauffera le bonhomme!
Mais tout en sirotant ma boisson chaude, cette petite phrase qui tourne en boucle dans ma tête:
"Faut-y des fois que tu sois zinzin, mon pauvre vieux!"
Support pour Taranis 9XD
Je possède depuis quelques années déjà un émetteur Taranis 9XD qui me plaît bien. Même si j'ai succombé un jour pour lui adjoindre son grand frère 9XE... prévu pour un pilotage pupitre, et, de ce fait, équipé d'origine d'un système de suspension...
Au contraire du 9XD qui, destiné au pilotage "pouces dessus"; pendouille lamentablement au bout d'une courroie fixée en son centre... système basique, ne stabilisant en aucun cas l'émetteur, qui a une fâcheuse tendance à virevolter autour de la taille.
Peu satisfait du système 9XD, je me suis donc mis en tête d'optimiser la chose.
Alors j'ai commencé à découper du carton, plier, recouper, rabouter, rogner... Pour obtenir enfin un gabarit, dont je pourrais m'inspirer afin d'en tirer une pièce imprimable en 3D grâce à ma petite machine Anet 8.
Et tout fier d'avoir pu manipuler Sketchup, j'ai poursuivi avec l'étape "Impression" .
Là, je m'y attendais un peu... mais quand Repetier m'a annoncé malicieusement qu'il en avait pour au moins 8 heures de boulot, j'ai toussé!
Bon... J'ai mis en route, et je suis allé me coucher.
Au matin, j'ai découvert une jolie pièce noire qui ne demandait plus qu'à recevoir les deux bras latéraux... sauf que, allez savoir pourquoi... j'avais envisagé de les positionner à l'intérieur du boîtier... mais que, même en utilisant des bras peu épais, j'avais prévu trop étroit! ça ne rentrait pas!
Alors... Quelque peu déconcerté par ce semi-échec, j'ai changé mon fusil d'épaule, et je me suis tourné vers des chutes d'alu récupérées chez mon menuisier favori... tout comme pour les supports que j'avais déjà réalisés à destination de mes émetteurs MPX.
J'ai donc repris mon gabarit en carton, que j'ai élargi à 19 cm intérieurs. Décalque sur la tôle, découpage à la scie sauteuse, pliage... avec la satisfaction d'avoir obtenu en peu de temps un résultat qui me plaisait bien!
Restait à confectionner les bras... que je voulais amovibles et pliants, afin de loger tout ce petit monde dans la valisette idoine sans avoir à démonter quoi que ce soit.
Quelques découpes encore dans du carton... méthode des essais et des erreurs. Utilisation de bras en plastique PLA... que je rejette: trop épais!
Pour en revenir à la tôle d"alu.
Et quand j'ai enfin obtenu un bras qui se plie et se bloque lorsqu'il atteint quasiment la verticale, on passe à la phase découpe...
Pour admirer(?) une ébauche, que je vais aménager en tordant, pliant, limant, ajustant...
"Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage..."
Le nouveau boîtier, avec ses bras latéraux qui pivotent.
Voilà, j'ai donc enfin un support confortable, qui ne tourne pas autour de la taille, avec un passage suffisant pour glisser mes menottes. Et ça, c'était pas gagné d'avance!
J'ajoute que mon boîtier est très facilement amovible... ce qui ne gâche rien!
Ce système, je me suis empressé d'aller le tester au Montaigu en compagnie de mon Héron Multiplex.
On lance, et cette fois, l'émetteur ne se barre pas dans tous les sens! Bien stable sur le bidon!
Mon émetteur stabilisé dans son joli boîtier rouge
Une conclusion?
Ben... je n'ai certes pas inventé l'eau tiède. Mais si comme moi vous pilotez "pouces dessus" et que vous souhaitez un émetteur Taranis 9XD stable... Yapuka!
Ma solution est facilement customisable...
Bons vols!
PS: Ah, j'oubliais! Mon support d'émetteur est le fruit du bureau "Etudes, Recherche et Développement" de chez BMW... A savoir Bernard Munoz Werke! 
PS1: ayant remarqué que l'articulation de l'antenne pouvait toucher le sol ou la valisette quand l'émetteur était posé, j'ai jugé utile d'adjoindre une sorte de manchon afin de protéger ce point névralgique!
A voir ici:
indoor Bais
Ce dimanche 11 février se tenait la rencontre de vol en salle que notre club organise traditionnellement en début d'année.
Occasion de retrouver de bons copains, de comparer, discuter, échanger...
Et, cerise sur le gâteau, nous avons reçu la visite de Sylviane et Christian Veyssière, qui n'étaient pas venus les mains vides... Comme en témoigne le cliché de leur coffre!
Bien qu'enveloppés dans des boîtes aussi confortables que possible, leurs bijoux ne sont pas à l'abri de quelques bobos... Mais la trousse à pharmacie est là pour réparer les "petites blessures"
L'assemblage des modèles requiert patience et minutie... avec parfois besoin d'un petit point de colle rapide.
Et puis chacun des participants a pu voler à sa guise...
Le vol des avions antiques a suscité beaucoup de questions de la part des visiteurs venus nombreux...
Et puis, aiguisant particulièrement la curiosité des philatélistes de passage, le Flyer des frères Wright, arborait fièrement le timbre et l'oblitération spécialement édités pour la commémoration du 100ème anniversaire d'un vol réalisé en 1908... au Mans, terrain des Hunaudières.
Après un copieux repas pris en commun, les vols de multirotors, avions de voltige ou de début reprenaient...
En fin de journée, les membres des clubs voisins lançaient les invitations pour leurs manifestations...
Chacun rangeait soigneusement son matériel... avant de reprendre le chemin du retour.l.
Merci à tous les participants pour leur présence...
Merci également au public qui a posé de nombreuses questions sur les matériaux, la propulsion, les accus...
Nous n'aurons peut-être pas suscité de vocation, mais nous aurons sans doute fait connaître un peu mieux l'une des nombreuses facettes de l'aéromodélisme.
Prochain rendez-vous? Ce sera pour une autre forme d'activité... le Baldi Drone Race, dont nous aurons l'occasion de reparler prochainement.





























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