modelisme
Saint Thomas de Courceriers vu du ciel
Pour faire vite ce soir en direction des personnes qui m'ont croisé près du terrain de foot.
Et qui m'ont demandé...
La réponse?
Oui, les vidéos sont exploitables...
Voici donc quelques images rapidement extraites.
La suite dans quelque temps.. peut-être?
Mais si certains souhaitent récupérer les vidéos en l'état "brut"... il suffit de me contacter.
Quand un Héron joue avec les hirondelles
Aucune des éoliennes ne tournait...
Pas un souffle.
Mais tout là-haut jouaient des hirondelles.
Je me suis dit que mon Heron irait bien les rejoindre pour batifoler avec elles.

Du pied du Montaigu, je l'ai alors lancé.
Neuf secondes de moteur... Et l'aile droite se soulève.
Vite enroulons par la ... droite (et non par la gauche comme je l'avais écrit initialment emporté par l'enthousiasme... sinon, je vais tout droit dans la dégueulante!, évidemment! Merci Orionis.. Parce que c'est pas en spiralant dans la descendance que j'aurais pu faire un vol aussi long!)
Et après? J'ai eu du mal à le faire redescendre.
De belles ascendances, et puis des creux... On "raccroche" parfois à moins de 30 mètres du sol pour reparir tout là-haut.
Et dans certains cas, ça monte merveilleusement.
Avec une altitude max de 390 mètres dont je l'ai sorti volontairement because il était difficile de le voir sur fond bleu.
Quand, enfin, j'ai décidé de le faire revenir au sol... parce que mon cou demandait grâce...
Mais un vol dépassant largement la demi-heure (37minutes 47) pour 9 petites secondes de moulinette...
Content, le gars!
😉
Quand j'imprime en 3D
Si vous avez suivi ce blog, vous devez savoir que j'ai fini par succomber : j'ai acheté une petite imprimante en 3D.
Mais, me demanderez-vous, pour quoi faire ?
A vrai dire, je n'en savais trop rien.
Mais dans la mesure où j'ai été doté de ce que je crois pouvoir appeler une certaine curiosité… intellectuelle ?
Je crois faire partie de ceux qui suivent avec suffisamment d'attention le développement des nouvelles technologies. Et la fabrication de petites pièces en plastique grâce à ces drôles d'imprimantes ne manquait pas de susciter quelques interrogations de ma part.
Un camarade de club m'a donc fourni la machine prête à fonctionner,
Et comme sans doute la plupart des novices en la matière, je suis allé sur le Net afin de trouver des fichiers permettant de réaliser simplement des pièces confectionnées par des gens aux compétences nettement supérieures à la mienne.
Nombreux sont les sites qui proposent…
Y compris l'enseigne Boulanger :
Voir ici :
Vous avez besoin d'un bouchon de cafetière… d'un bec verseur…. Yapuka chercher.
Parmi les sites incontournables:
ou encore:
C'est là que j'ai trouvé quelques pièces intéressantes au niveau de mon activité modéliste.
Un support pour émetteur ainsi que des boutons pour les curseurs latéraux…
Des supports simples destinés au caméras Moebius…
Et un autre nettement plus complexe puisqu'il permet de faire bouger la caméra en vol via la télécommande, donc de varier les cadrages.
Mais tout ça c'est bien gentil. Moi, j'avais envie de créer mes propres pièces.
C'est alors qu'il m'est paru absolument indispensable de fourrer mon nez dans des logiciels 3D.
L'un des plus simples est d'ailleurs fourni par Microsoft dans sa version Windows 10 : 3D Builder.
Mais on atteint rapidement ses limites.
J'ai ensuite jeté un regard vers Tinkercad… que je vous laisse découvrir.
Et puis on m'a parlé de Sketchup.
Logiciel pour lequel on peut trouver des versions téléchargeables gratuites.
Et là, j'ai compris qu'il était nécessaire de récupérer -toujours via Internet- un certain nombre de tutoriels !
Tel un élève studieux, j'ai suivi mes cours « par correspondance », à mon rythme, et à petite dose.
Et puis je me suis lancé en réalisant une prise mâle et une femelle pour la rallonge de mon robot tondeur.
Pas trop mécontent de moi, j'ai alors envisagé de réaliser un support qui me permettrait de réunir dans le même boîtier mon smartphone et une batterie annexe.
Car, lorsque je pars pour une tournée Géocaching, mon téléphone « pompe » beaucoup. Pensez que tournent en même temps le processeur, l'antenne GPS, celle du téléphone et Internet… sans oublier l'écran allumé en permanence. D'où la nécessité d'emporter une « nourrice » à électrons.
Alors j'ai dessiné, supprimé, modifié… et j'ai fini par « imprimer »… Sauf que le résultat était loin d'être parfait.
Mais on fait ce qu'on peut en fonction de ses propres compétences.
Après quelques somptueux ratés… je suis en mesure de vous livrer le résultat (provisoire?) de mes tâtonnements.
C'est loin d'être parfait. Mais cela suffit à m'encourager. Aller voir plus avant...
Je vais donc encore potasser, zigouiller du fil PLA… mais je trouve l'expérience passionnante.
Peut-être serai-je un jour en mesure de dessiner le plan d'un maison en 3D grâce à Sketchup ? Mais telle n'est pas mon ambition !
On a beau être content de soi...
Faut rester modeste quand même !
Imprimante 3D Anet A8
Il fallait bien que j'y vienne un jour. Et ce n'était pas qu'une..."impression"! 
Depuis le temps que mes petits camarades de club me bassinaient avec ce nouvel outil qui permet d'imprimer... des pièces en 3D!
Mais c'est quoi l'impression en 3D? Si vous n'en avez aucune idée, faites un petit tour via Wikipédia avant de poursuivre la lecture de ce papier.
Mais avais-je réellement besoin d'une telle machine, qui fabrique des pièces en plastique?
Serait-ce uniquement par snobisme ou par curiosité?
Il aura donc fallu qu'un jour je reçoive un mail ainsi libellé:
Salut Bernard
Imprimante 3D Anet en promo chez Bangood. Nombre limité.
Avec le lien vers le site de vente
La machine est arrimée à un plateau rigide mesurant 50cm sur 50 cm. Hauteur de l'ensemble avec la bobine de fil: 70 cm
Et moi d'appeler mon correspondant en lui disant que tout ce bazar livré en kit... ça ne m'inspirait guère.
"Ah, ben si c'est ça le problème, je te monte ta machine!"
Il n'en fallait pas davantage pour que je me laisse tenter.
Commandée le 19 mai, la bestiole arrivait au matin du 6 juin.
Bestiole que je m'empressai de "livrer" chez mon copain "monteur".
Lundi 12 juin, un SMS m'avisait que je pouvais prendre livraison du "bébé".
Vite je file chez Manu, qui me fournit les quelques rudiments nécessaires à une prise en main aussi rapide et facile que possible.
Et qui me rappelle à quel point mon imprimante est au top, dans la mesure où elle a bénéficié des différentes améliorations que mes camarades de club ont pu apporter suite à leurs diverses expériences. Merci à eux!
Ajout de deux chaînes pour guider les fils, d'un boitier côté alimentation, tendeurs, touche Reset... Et quelques autres trucs encore.
Bref...Yapuka.
Muni des rudiments destinés à un utilisateur absolument novice, je suis rentré chez moi, avec la hâte de savoir si j'allais m'en tirer.
Pour la première pièce, mon choix s'est porté sur un support de servos. A télécharger sur le Net.
Nickel, pas de soucis.
J'ai voulu ensuite "imprimer" un support pour mes caméras Moebius.
Et c'est là que les ennuis ont commencé.
La base de cette pièce étant relativement étroite, le filament s'est très vite décollé du plateau.
"Allo, Manu, qu'est-ce qui se passe?"
La laque destinée à maintenir la pièce à confectionner ne suffit pas.
Un petit tour sur le Net, et j'apprends qu'en pareil cas les bâtonnets Uhu Stick sont parfaits également pour cet usage...
Nouvel essai, et là, ô miracle, tout se déroule normalement.
J'ai donc imprimé quelques autres pièces... ravi de voir la machine travailler à son rythme.
Et maintenant?
Il va me falloir approfondir (sérieusement!) mes connaissances en matière d'impression 3D.
Car je ne peux me résoudre à récupérer passivement les pièces mises sur le Net par leur créateur.
Un nouveau champ d'investigation s'ouvre à moi: maîtriser les logiciels de dessin en 3D, afin de devenir (si possible) autonome dans la création des pièces dont je pourrai avoir besoin.
J'entrevois déjà ce qu'il me sera donné de fabriquer!
Et voilà!
Quand la technologie frappe une nouvelle fois à ma porte, vous le savez fort bien....je ne peux résister!
Ne serait-ce qu'une..."impression"? 
Le Héron nouveau est arrivé
Après avoir tâté une bonne partie de la gamme Multiplex avec ses planeurs "classiques" (de l'Alpha au fabuleux Condor), j'ai bien entendu suivi l'évolution de la marque quand elle est passée aux modèles quasi incassables.
Ces derniers sont élaborés à partir d'un matériau se rapprochant du polypropylène expansé.
Plus souple que le polystyrène, acceptant pratiquement toutes sortes de colles... de quoi en faire mes PTT, traduisez par Planeurs Tous Terrains. A l'instar de mon VTT!
Mais à force de les utiliser dans des endroits peu avouables, là où l'atterrissage est agrémenté de ronces et autres végétations agressives, mes modèles se défraîchissent et perdent un poil de leur esthétique.
Ma tendre épouse ayant pris conscience de la chose... elle m'a offert un kit de Héron. Merci à elle!
J'avais déjà dans ma panoplie deux variantes d'Easy Glider, un Solius, un Héron ... les deux derniers cités ayant été acquis presque prêts à voler.
Cette fois, il m'a fallu reprendre la colle et le fer à souder. Cela faisait bien longtemps!
Et quand j'ai eu fini l'assemblage, et parce que je ne souhaitais pas posséder deux modèles à la déco absolument identique... je me suis alors trituré les méninges afin de créer des motifs personnels. En changeant également les tons de bleu pour les remplacer par du rouge vif que j'adore.
Passage par Libre Office Draw, outils "courbes". Avec des essais, des rejets, des reprises.
Parce qu'on tire une poignée par-ci, on rallonge par-là, on fait glisser le point; on arrondit...
Et puis quand on obtient une forme abstraite qui tape dans l'oiel, on sort les dessins sur du papier rouge. Pour voir.
Et ensuite on enfourne tout ça dans la petite machine à découper le vinyle de marque STIKA.
Je vous livre donc le résultat de mes tribulations.
En attendant d'avoir reçu le variateur qui me permettra de procéder au premier vol.
Mais je n'ai aucun souci concernant les qualités de vol de ce bel oiseau!
Mes carnets de vol
Parce que le temps n'est pas propice au vol...
Parce que le temps n'est pas propice au VTT...
Parce que je n'ai pas envie de construire...
Parce que... allez savoir pourquoi.
Ne vous est-il jamais arrivé, tout comme moi, de fouiner dans vos "reliques"?
Ce qui fut le cas aujourd'hui, où je suis tombé sur deux carnets de vols!
Hé... oui, pendant un temps, je me suis amusé à noter... Tout noter!
La preuve!
Je notais scrupuleusement tout ce qui me semblait utile afin d'améliorer ma pratique.
Avec une sorte de minutie qui, plusieurs décennies plus tard, me laisse carrément pantois!
Cela allait de la direction du vent, à la durée du vol, en passant par le modèle utilisé, ainsi que son émetteur... Je vous laisse découvrir ces ancêtres des fichiers "Excel"!
C'est ainsi que j'ai (re)découvert quel était le nombre de mes heures de vol...
A la date du 26/06/79, je totalisais 411 heures et 12 minutes... suite à un vol réalisé sur un planeur nommé Sigma en version 3 mètres d'envergure.
Le même fuselage en fibre pouvait recevoir des ailes "acro" de 2.40m.
Allait venir plus tard l'achat d'un kit d'Ariel, planeur aux 4 mètres d'envergure, ce qui faisait un peu rêver les planeuristes de tous poils!
C'était l'époque où je jugeais également utile de noter la disposition des servos à l'intérieur des différents fuselages!
Faut dire que les accessoires pour radio-commande coûtaient "une blinde"... et qu'il était hors de question de multiplier à l'infini l'équipement "réception".
Madame veillait, à juste titre, afin que son homme n'engloutisse pas des sommes "gastronomiques" dans son hobby.
Mon premier ensemble de radio-commande ne m'avait-il pas "saigné" d'une somme supérieure à un mois de salaire? Space Commander G45... sans batteries.
Et voilà!
Nous sommes en 2017. Cela fait bien longtemps que j'ai cessé de noter sur des petits carnets à spirales.
Combien d'heures de vol peuvent figurer aujourd'hui à mon actif?
Et avec quels types de modèles?
Il n'y a guère que le réacteur auquel je n'ai pas touché.
Pour le reste, cela va du planeur deux axes au quadrimoteur Hercules et ses moulins de 10 cm3, en passant par l'hydravion, le remorquage, le largage, le portage...
Tous "oiseaux" gentiment(?) confiés par mes copains de club qui continuent d'apprécier la solidité de mon coeur... quand je me retrouvais parfois aux manettes d'un engin capricieux. (Et je reste dans la bienséance!)
Expériences qui m'ont judicieusement permis de nourrir ma rubrique "Histoire du mois" dans MRA, avant qu'elle ne devienne plus tard "Délices d'hélices et d'ailes lisses" sous d'autres titres de magazines.
http://bernardino.over-blog.net/search/d%C3%A9lices/

Voilà.
Je serais curieux de savoir...
Dans la mesure où il m'arrive plusieurs fois par semaines d'effectuer des séances de vols allant de 20 minutes à une heure.
Toujours est-il que cela m'a bien amusé de mettre la main sur ces vestiges du temps où on ne m'avait sans doute pas encore attribué le titre de "moustachu".
Sachant que pour celui de barbu...
Mais ça, c'est une autre histoire!
Baldi Drone Race
Quand le club local organise une course de drones...
Avec des pilotes internationaux, excusez du peu.
Le but du jeu? Effectuer un parcours matérialisé par des portiques, des ponts... une sorte de slalom couru par poules de 4 avec élimination à chaque run.
Les pilotes sont équipés d'un casque avec écran sur lequel ils visualisent en direct ce que voit leur appareil.
Tout ceci nécessite forcément un déploiement de technologie qui impressionne.
Chargeurs, accus...
Afin d'assurer l'alimentation en courant de tout ce petit monde, il a fallu tirer des câbles électriques dédiés à la manifestation.
Les concurrents non en course peuvent suivre les évolutions de leurs futurs adversaires sur des écrans... ce qui leur permet par la même occasion de mieux mémoriser le circuit.
Et pendant ce temps, les pilotes en action sont concentrés sur leur pilotage.
Il arrive parfois qu'un modèle rate une porte, ou trébuche au sol, rebondisse...
Mais souvent, ça repart sans trop de dommages, car ces appareils sont particulièrement robustes.
La course peut cependant s'arrêter brutalement lorsque le drone se trouve pris dans les filets de protection.
A noter que chaque appareil est muni d'une puce électronique chargée de contrôler la régularité du parcours ainsi que le chronométrage. L'informatique a d'ailleurs envahi tous les stands! Des concurrents jusqu'aux organisateurs!
Quatre hélices tripales, quatre moteurs "brushless"... des accus lithium... et une mini-caméra émettrice.
Toujours est-il que cette attraction constitue une toute première en Mayenne et dans les Coëvrons, prouvant, si besoin en était, que notre département figure parmi les plus actifs au niveau des nouvelles technologies.
N'est-il pas déjà pionnier dans le domaine de la réalité virtuelle avec "Laval virtual"?
C'est dans les vieux pots...
Pourquoi, précisément aujourd'hui, ai-je fourré mon nez dans les étagères de mon sous-sol?
Peut-être à la recherche d'un oiseau rare...
Toujours est-il que j'ai sorti une aile, puis une autre... que j'ai cherché le fuselage qui leur correspondait... et que je me suis dit que ce modèle pourrait reprendre du service!
Depuis quand n'a-t-il pas pris l'air?
Je suis bien incapable de le dire. Mais dans la mesure où, de planeur pur il a été converti en électrique... cela doit remonter à quelques années, voire quelques lustres!
Bref, ma façon d'immatriculer mes engins me permet toutefois de vous dire qu'il est sorti de mon atelier en juillet 1998.
Que en avril 1999, il s'est vu offrir une présentation dans la revue MRA.,
Alors qu'il pesait 1600 grammes dans sa version initiale, équipé moteur et accu, il n'a pris que 50 grammes!
Sauf que, il possédait encore à ce jour un "vieux" récepteur en 41MHz... et que j'ai forcément souhaité le moderniser quelque peu en insérant un moderne Rx 2.4GHz.
Après quoi, je suis monté à la Roche.
Test des gouvernes... du moteur... et hop, je lance face au vent. sans moulinette
L'engin se met à la verticale, je corrige en poussant à la profondeur... et boum, il se retrouve vaché dans l'herbe quelques mètres plus loin
Gasp, mon débattement sur cet axe est nettement trop fort.
Je fais quelques bips bips sur l'émetteur afin de corriger le tir... et je relance.
C'est mieux, mais encore trop chatouilleux.
Atterrissage... et nouvelle diminution.
Cette fois, le maniement des manettes est nettement plus cool.
Mon motoplaneur Upwind a retrouvé le plaisir d'évoluer dans un vent dont météociel indique qu'il doit osciller entre 15 et 30 km/h dans les rafales, ce que confirme mon anémomètre..
Ce modèle taille sa route comme un grand, passe très joliment la boucle, tient le vol dos de façon honnête... Bref, j'ai retrouvé ce que j'avais écrit à son propos lors de sa présentation dans la revue.
Et puis mes cervicales commençant à demander quelques ménagements, je finis par entamer le circuit d'approche.
L'index droit gigote sur la manette des aéro-freins jusqu'au toucher.
Plouf... Arrêt sans trop de douceur dans cette herbe grassouillette.
J'ai donc accru mon carnet de vol d'une heure... en utilisant un modèle âgé de presque 19 ans!
Et j'y ai trouvé un plaisir absolument intact!
Comme quoi, c'est dans les vieux pots... Vous connaissez la suite!
Le choc...
Tiens, mon papier du jour va rassurer celles et ceux qui m'ont croisé ces derniers temps en me disant qu'ils se languissent de voir arriver de nouveaux sujets sur le blog.
J'aurais pu, mais le sujet aurait peut-être été trop mince, évoquer ma rencontre de ce Jeudi 16 mars...
Où je vois arriver à la maison un octogénaire qui, il y a deux semaines, m'avait dit:
"Vous avez causé dans le poste... et j'ai eu envie de vous acheter "Chroniques de l'instituteur original..."
Et puis il est revenu quelque temps plus tard pour acquérir "Les années 50".
Et qui revient une autre fois! Encore...
Ou encore hier en fin d'après-midi.
J'étais allé sur le Montaigu faire voler un modèle.
Mais comme il ne faisait pas bien chaud, j'ai abdiqué au bout de 20 minutes.
Le temps de faire une petite photo, puis je descends au parking.
Où je commence à ranger mon matériel...
Passe une voiture...
Qui freine, recule, s'arrête....
Un homme en descend.
"Ouais, ça tombe bien... Je voulais justement vous voir. Pourriez pas me réserver un livre?
- Oh, mais... Je peux même vous le fournir tout de suite... Parce que c'est souvent qu'on me fait ce coup-là. Alors, au cas où... maintenant, j'en ai toujours dans la voiture.
- Chouette... j'peux avoir une dédicace aussi?"
Et c'est ainsi que, pour la toute première fois, j'ai vendu un bouquin tout là-haut sur le site de mes exploits.
Avec dédicace à l'appui.
Etonnant, non?
Et puis hier soir encore, au cours de l'AG du Crédit Mutuel, où je rencontre plein de gens qui évoquent mon passage à France Bleu Mayenne.
Et d'autres qui me demandent s'ils ne pourraient pas obtenir un livre...
Vous connaissez la suite... J'ai donc encore vendu des bouquins. Avec des échanges souvent très chaleureux de gens qui me disent tout leur plaisir...
Et puis ce matin...
Où je m'en vais donner les vidéos réalisées hier soir à l'un des responsables de la troupe théâtrale qui a joué une petite pièce au cours de cette AG. (Partenariat/échange avec le Crédit Mutuel sous la houlette de Créavenir)
Nous montons dans le bureau. Branchement de mon disque dur externe...
Et lorsque je me retourne...
Que vois-je?
Non?
Accroché au mur, un planeur Isba. (Maison en bois dans la Russie, mais aussi anagramme du nom de Bais où j'habite)
Modèle que j'avais conçu tout en bois afin qu'il puisse ne pas se faire percer les entoilages comme sur le D-UN
Modèle que de nombreux élèves ont construit dans ma classe de CM1/CM2
Et celui-là? Sorti N°12 dans la chaîne de production année scolaire 86/87
Et mon ancien élève de me confier:
"Ah, ça... il ne m'a jamais quitté. A chacun de mes déménagements, il m'a suivi."
Vous allez me dire que je suis un peu trop fleur bleue.
Mais j'ai éprouvé un choc. Vraiment!
Comment un simple assemblage de bouts de bois peut-il faire l'objet d'autant de... de quoi, d'ailleurs?
Les mots me manquent.
Et mon interlocuteur l'a bien senti.
"J'ai comme l'impression que vous êtes troublé"...
- Ben... Euh... oui... Qu'un fichu zinzin en balsa puisse encore survivre trente ans après..
- Ouais, mais j'y tiens beaucoup, même s'il il a pris des gnons lors des différents transports...
- N'empêche, tu ne peux pas savoir..."
J'avais déjà eu des témoignages de "gamins" devenus adultes qui m'avaient confié le rapport vivace qu'ils entretenaient avec ces "petits avions", l'entraide qui en découlait lors de la construction: les forts en maths n'étaient pas forcément les forts en découpe/collage/lecture de plans. D'où un regard différent sur "l'autre".
Je pourrais longuement disserter sur le sujet.
Pardonnez-moi d'avoir été sentimental. (Trop peut-être?)
Mais j'avais besoin ce matin d'exprimer mon vécu.
Et de partager aussi cette joie de pleinement "comprendre", quelques décennies plus tard, l'importance d'une activité que je pensais parfois "annexe".
Me permettrais-je d'ajouter que je souhaite à tous les enseignants du monde de pouvoir connaître eux aussi ce genre de "choc"! 
Un gars dans le vent
Il est des jours où j'aime le vent.
Comme ce fut le cas ce matin où, avisant un flux de Nord, j'ai vite embarqué mon motoplaneur Héron pour filer vers le Montaigu.
Mais il est tôt... Le vent joue à saute-mouton par-dessus la butte, sans générer une portance intéressante, le tout "agrémenté" par de fortes turbulences rendant le pilotage peu agréable.
Et petit à petit, la machine thermique se met en route. Me permettant de boucler un vol crédité de 45 minutes.
Et dans l'après-midi? Ben ça fait un certain temps que je n'ai pas utilisé mon vélo "électronique". Ce sera donc l'occasion de lui faire prendre l'air.
Mais ce fichu vent qui ce matin était mon allié, quelques heures plus tard, il allait se révéler contrariant.
Les rares moments où j'ai pu rouler abrité par une haie... ou vent de dos... ont été rares, très rares.
Seules les éoliennes semblaient ravies.
Ce qui ne m'a pas empêché de rendre visite à mon soldat romain, très content de me revoir:
J'en ai également profité pour faire une petite visite "maintenance" aux caches du coin... Dont la "Bonus" de Jublains.
Une petite virée dans Jublains encore...
Et puis je décide de rentrer.
Le graphe de ma batterie perdra une barre au 24ème kilomètre, dans la rude côte qui monte vers la carrière de la Saulaie.
Au loin, se profilent le Montaigu et l'antenne du mont Rochard.
Et puis toujours vent de 3/4 face, je puise dans l'assistance afin de soulager mes vieilles guiboles.
Passage devant le château de Montesson. Une visite à ma cache: RAS.
Et retour à la maison, avec 31 km au compteur et toujours 4 barres sur 5.
Mais qu'est-ce que j'ai pu maudire le vent tout au long de ce parcours. Manque d'entraînement sans doute.
Ce n'était certes pas le moment d'envisager un long périple... n'est-ce pas Gilles? Toi qui me pris en photo derrière les pancartes affichées dans ta cour!!!
Le Guatemala ou l' Afrique du Sud.... vaudra mieux envisager un autre véhicule que mon VTT électronique!!!
















































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