modelisme
A la mémoire de...
Bien curieux titre, n'est-il pas?
Et qui mérite par conséquent quelques éclaircissements.
J'avais un ami, un frère.
Un grand gaillard à qui j'aurais volontiers acheté la santé et la force physique.
Jusqu'à ce que une saloperie de crabe finisse par le détériorer complètement.
Il s'en est allé courant septembre.
Et l'urne contenant ses cendres a été immergée entre Granville et Chausey... là où il a tant de fois navigué avec le bateau de son oncle.
Et puis il y avait tout son matériel de modélisme. Pour lequel sa veuve souhaitait qu'il soit réutilisé et qu'il revive par le biais des membres de notre club, dont il avait été un élément incontournable.
Hier, donc nous sommes partis, Stéphane et moi, afin de rapatrier l'important stock de planeurs et avions de toutes sortes.
Au moment de décharger sa camionnette dans le local du club, Stéphane m'a incité, que dis-je? Il m'a presque forcé à embarquer deux biplans, en arguant du fait qu'ils seraient nettement mieux entre mes mains expertes. Et que jiPé serait ravi de savoir...
Bref...
J'ai fini pas céder.
Et ce matin, j'ai entrepris de remettre l'un des modèles en état de vol.
Ce qui ne fut pas très long.
Début d'après-midi, j'ai filé vers mon lieu de vol habituel, à savoir le Montaigu.. et j'ai mis les gaz.
Le petit Gémini a décollé sans problème.
Un atterrissage afin d'effectuer quelques réglages mineurs...
Et puis encore un autre... Jusqu'à ce que je pose définitivement avant que la batterie de propulsion ne me lâche.
Et puis je suis resté là... comme prostré... longuement, à re-visionner mentalement de nombreuses images...
D'autant plus que c'est à cet endroit précis que nous avions effectué, JiPé et moi, notre dernière séance de vol en commun.
Voilà, mon bon JiPé, ton Gémini a repris vie... avec beaucoup d'émotion.
Qu'il puisse le plus longtemps possible sillonner le ciel...
En ta mémoire.
Première baston... premières victimes!
Hier soir, tout ce petit monde tournait gentiment.
Mais... La météo ne l'avait-elle pas prévu?
Il est vrai qu'avec la pleine lune et les grandes marées, on voit souvent arriver les premiers vrais coups de vent annonciateurs de l'hiver.
Ben, comme toujours en pareil cas, la Nature a ses règles, à savoir que les sujets les plus costauds résistent.
Les plus faibles "dégustent". Ou disparaissent!
Purement et simplement.
Et ce matin...
Je me suis retrouvé face à des girouettes complètement affolées, ne sachant pas vraiment dans quelle direction tourner leur derrière. S'emballant, puis s'érrêtant net.
Pour mieux repartir, parfois complètement à l'envers.
Et sur le sol, gisaient les premières victimes.
J'ai donc ramassé consciencieusemet les morceaux afin d'estimer les dégâts.
Contrastant avec ses consoeurs fortement agitées, seule l'hélice monopale affichait une grande sérénité en étant au repos complet. Et pour cause: dans sa magnifique folie, elle avait dû catapulter son contrepoids fort loin dans les thuyas... et de ce fait complètement déséquilibrée, elle ne pouvait plus prendre le vent de façon correcte. D'où son étonnante immobilité!
Certaines hélices seront réparées. Voire remplacées.
Mais d'autres rejoindront irrémédiablement mon bac à tri sélectif.
Dura lex, sed lex!
Et vive le vent!
Funray de Multiplex
Hier matin, je reçois un mail ainsi libellé:
Salut Bernard
je passe te faire essayer le Funray vers 14H30 ?
A+
Stéphane
Ce à quoi je réponds avec enthousiasme: OK
Tout en filant vers le Montaigu, Stéphane me fait part de ses propres commentaires... d'où il ressort qu'il trouve la dérive un peu molle. Commentaires qui ont suscité une longue discussion sur une liste!
Assemblage...
Et je peux alors constater à quel point le produit est vraiment optimisé.
Tout s'enquille facilement, y compris les raccords électriques des servos insérés dans les ailes.
Chez Multiplex, on a utilisé très rationnellement le plastique destiné entre autre à protéger les bords d'attaque (aile et stab.)
Et puis cette question à propos du capot avant: alors que certains clichés fournis par MPX montrent une verrière transparente, pourquoi ce matériau qui rappelle la peau de requin? Pas vraiment esthétique à mon goût!
Quelques brèves minutes...
Vérification pré-vol... Stéphane me confie l'émetteur en mentionnant la destination des "boutons" annexes: à savoir volets, aérofreins, états de vol... et il lance.
On sent tout de suite que le moteur a la pêche, car Funray escalade le ciel gaillardement.
Et ensuite?
J'ai effectué tout le vol en configuration "normale", sans utilisation des diverses combinaisons.
Par rapport à ses prédécesseurs que sont Solius et Héron, ce modèle marque sa différence au niveau plage de vol.
La machine est d'une stabilité sur trajectoire sans faille. Me faisant dire que son domaine est plus orienté pente/voltige. Avec déboulés où il passe en émettant un agréable sifflement.
Un essai décrochage (indispensable de savoir comment il va se comporter) Ralentissement, presque arrêt, et ça bascule, côté droit, sans trop de méchanceté. Un autre? Même côté... constance confirmée par son propriétaire.
Agréable sur tous les axes... y compris en virage où je trouve sympathique de conjuguer ailerons + dérive. Mais un planeuriste peut-il faire autrement?
Le moins qu'on puisse dire, c'est que l'oiseau ne rechigne pas à foncer... comme sur des rails.
Reprise d'altitude afin de tester le centrage: mise en piqué, on relâche le manche de profondeur: Funray amorce une très légère remontée... Stéphane me signale qu'il a cependant opté pour un centrage 5mm en arrière de celui préconisé par MPX...et qu'il trouve ça fort convenable en l'état.
Tâtons maintenant le domaine de la voltige classique: tonneau, looping droit, inversé...
Les doigts dans le nez.
Allons voir maintenant le renversement, que Stéphane ne trouve pas à son goût.
Ben...j'ai réussi un à gauche, un à droite, puis encore une série.
Le seul truc, c'est qu'il m'a semblé nécessaire de "botter" au bon moment: ni trop tôt, ni trop tard... Peut-être avais-je la bonne cadence dans les pouces?
Mais en planeur pur, la dérive n'est pas soufflée comme en vol moteur... Hé, ils sont comme ça, les planeuristes, hein, Stéphane Jetman?
Et si on s'offrait un petit déclenché? Départ vol ventre, vol dos (que Funray tient facilement)... Là, c'est très marrant, parce que ça "pète" violemment, et que ça ne s'arrête qu'après 3/4 de tour, avec perte d'altitude non négligeable. Se souvenir de ce petit détail si on est un peu près du sol...
Alors que je ne me suis pas vraiment préoccupé de savoir si la batterie pouvait encore délivrer des électrons, vient le moment où je juge utile d'atterrir..
Sans utilisation d'aucun artifice, j'amène Funray dans l'axe, et il se pose gentiment sur les chaumes.
S'engage alors une discussion avec le propriétaire... à qui je demande de reprendre le manche, afin que je puisse effectuer quelques clichés...grâce à un petit numérique pas vraiment adapté à la situation...
Quel bilan puis-je dresser après cette gentille expérience?
Ce modèle vient utilement compléter la gamme des "mousses" Multiplex.
Produit très optimisé... dont j'aimerais voir les améliorations adaptées sur ses prédécesseurs.
Pour résumer cette (trop) brève prise en mains j'ajouterai simplement la blague que j'ai faite à Stéphane:
"Si par hasard tu avais envie de mettre ton Funray à la benne... tu me dis où et quand. Je suis prêt à te fournir ma poubelle!"
Eclat de rire général concluant une fort sympathique séance de vol aux manches d'un modèle qui m'a bien plu.
Mais, à la lecture de mon papier, en aviez-vous jamais douté?
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214334 264334 Multiplex FunRay
FunRay par Multiplex : motoplaneur de voltige
http://multiplex.zhype.com/214334_264334_Multiplex_FunRay.php
Saint Thomas de Courceriers vu du ciel
Pour faire vite ce soir en direction des personnes qui m'ont croisé près du terrain de foot.
Et qui m'ont demandé...
La réponse?
Oui, les vidéos sont exploitables...
Voici donc quelques images rapidement extraites.
La suite dans quelque temps.. peut-être?
Mais si certains souhaitent récupérer les vidéos en l'état "brut"... il suffit de me contacter.
Quand un Héron joue avec les hirondelles
Aucune des éoliennes ne tournait...
Pas un souffle.
Mais tout là-haut jouaient des hirondelles.
Je me suis dit que mon Heron irait bien les rejoindre pour batifoler avec elles.

Du pied du Montaigu, je l'ai alors lancé.
Neuf secondes de moteur... Et l'aile droite se soulève.
Vite enroulons par la ... droite (et non par la gauche comme je l'avais écrit initialment emporté par l'enthousiasme... sinon, je vais tout droit dans la dégueulante!, évidemment! Merci Orionis.. Parce que c'est pas en spiralant dans la descendance que j'aurais pu faire un vol aussi long!)
Et après? J'ai eu du mal à le faire redescendre.
De belles ascendances, et puis des creux... On "raccroche" parfois à moins de 30 mètres du sol pour reparir tout là-haut.
Et dans certains cas, ça monte merveilleusement.
Avec une altitude max de 390 mètres dont je l'ai sorti volontairement because il était difficile de le voir sur fond bleu.
Quand, enfin, j'ai décidé de le faire revenir au sol... parce que mon cou demandait grâce...
Mais un vol dépassant largement la demi-heure (37minutes 47) pour 9 petites secondes de moulinette...
Content, le gars!
😉
Quand j'imprime en 3D
Si vous avez suivi ce blog, vous devez savoir que j'ai fini par succomber : j'ai acheté une petite imprimante en 3D.
Mais, me demanderez-vous, pour quoi faire ?
A vrai dire, je n'en savais trop rien.
Mais dans la mesure où j'ai été doté de ce que je crois pouvoir appeler une certaine curiosité… intellectuelle ?
Je crois faire partie de ceux qui suivent avec suffisamment d'attention le développement des nouvelles technologies. Et la fabrication de petites pièces en plastique grâce à ces drôles d'imprimantes ne manquait pas de susciter quelques interrogations de ma part.
Un camarade de club m'a donc fourni la machine prête à fonctionner,
Et comme sans doute la plupart des novices en la matière, je suis allé sur le Net afin de trouver des fichiers permettant de réaliser simplement des pièces confectionnées par des gens aux compétences nettement supérieures à la mienne.
Nombreux sont les sites qui proposent…
Y compris l'enseigne Boulanger :
Voir ici :
Vous avez besoin d'un bouchon de cafetière… d'un bec verseur…. Yapuka chercher.
Parmi les sites incontournables:
ou encore:
C'est là que j'ai trouvé quelques pièces intéressantes au niveau de mon activité modéliste.
Un support pour émetteur ainsi que des boutons pour les curseurs latéraux…
Des supports simples destinés au caméras Moebius…
Et un autre nettement plus complexe puisqu'il permet de faire bouger la caméra en vol via la télécommande, donc de varier les cadrages.
Mais tout ça c'est bien gentil. Moi, j'avais envie de créer mes propres pièces.
C'est alors qu'il m'est paru absolument indispensable de fourrer mon nez dans des logiciels 3D.
L'un des plus simples est d'ailleurs fourni par Microsoft dans sa version Windows 10 : 3D Builder.
Mais on atteint rapidement ses limites.
J'ai ensuite jeté un regard vers Tinkercad… que je vous laisse découvrir.
Et puis on m'a parlé de Sketchup.
Logiciel pour lequel on peut trouver des versions téléchargeables gratuites.
Et là, j'ai compris qu'il était nécessaire de récupérer -toujours via Internet- un certain nombre de tutoriels !
Tel un élève studieux, j'ai suivi mes cours « par correspondance », à mon rythme, et à petite dose.
Et puis je me suis lancé en réalisant une prise mâle et une femelle pour la rallonge de mon robot tondeur.
Pas trop mécontent de moi, j'ai alors envisagé de réaliser un support qui me permettrait de réunir dans le même boîtier mon smartphone et une batterie annexe.
Car, lorsque je pars pour une tournée Géocaching, mon téléphone « pompe » beaucoup. Pensez que tournent en même temps le processeur, l'antenne GPS, celle du téléphone et Internet… sans oublier l'écran allumé en permanence. D'où la nécessité d'emporter une « nourrice » à électrons.
Alors j'ai dessiné, supprimé, modifié… et j'ai fini par « imprimer »… Sauf que le résultat était loin d'être parfait.
Mais on fait ce qu'on peut en fonction de ses propres compétences.
Après quelques somptueux ratés… je suis en mesure de vous livrer le résultat (provisoire?) de mes tâtonnements.
C'est loin d'être parfait. Mais cela suffit à m'encourager. Aller voir plus avant...
Je vais donc encore potasser, zigouiller du fil PLA… mais je trouve l'expérience passionnante.
Peut-être serai-je un jour en mesure de dessiner le plan d'un maison en 3D grâce à Sketchup ? Mais telle n'est pas mon ambition !
On a beau être content de soi...
Faut rester modeste quand même !
Imprimante 3D Anet A8
Il fallait bien que j'y vienne un jour. Et ce n'était pas qu'une..."impression"! 
Depuis le temps que mes petits camarades de club me bassinaient avec ce nouvel outil qui permet d'imprimer... des pièces en 3D!
Mais c'est quoi l'impression en 3D? Si vous n'en avez aucune idée, faites un petit tour via Wikipédia avant de poursuivre la lecture de ce papier.
Mais avais-je réellement besoin d'une telle machine, qui fabrique des pièces en plastique?
Serait-ce uniquement par snobisme ou par curiosité?
Il aura donc fallu qu'un jour je reçoive un mail ainsi libellé:
Salut Bernard
Imprimante 3D Anet en promo chez Bangood. Nombre limité.
Avec le lien vers le site de vente
La machine est arrimée à un plateau rigide mesurant 50cm sur 50 cm. Hauteur de l'ensemble avec la bobine de fil: 70 cm
Et moi d'appeler mon correspondant en lui disant que tout ce bazar livré en kit... ça ne m'inspirait guère.
"Ah, ben si c'est ça le problème, je te monte ta machine!"
Il n'en fallait pas davantage pour que je me laisse tenter.
Commandée le 19 mai, la bestiole arrivait au matin du 6 juin.
Bestiole que je m'empressai de "livrer" chez mon copain "monteur".
Lundi 12 juin, un SMS m'avisait que je pouvais prendre livraison du "bébé".
Vite je file chez Manu, qui me fournit les quelques rudiments nécessaires à une prise en main aussi rapide et facile que possible.
Et qui me rappelle à quel point mon imprimante est au top, dans la mesure où elle a bénéficié des différentes améliorations que mes camarades de club ont pu apporter suite à leurs diverses expériences. Merci à eux!
Ajout de deux chaînes pour guider les fils, d'un boitier côté alimentation, tendeurs, touche Reset... Et quelques autres trucs encore.
Bref...Yapuka.
Muni des rudiments destinés à un utilisateur absolument novice, je suis rentré chez moi, avec la hâte de savoir si j'allais m'en tirer.
Pour la première pièce, mon choix s'est porté sur un support de servos. A télécharger sur le Net.
Nickel, pas de soucis.
J'ai voulu ensuite "imprimer" un support pour mes caméras Moebius.
Et c'est là que les ennuis ont commencé.
La base de cette pièce étant relativement étroite, le filament s'est très vite décollé du plateau.
"Allo, Manu, qu'est-ce qui se passe?"
La laque destinée à maintenir la pièce à confectionner ne suffit pas.
Un petit tour sur le Net, et j'apprends qu'en pareil cas les bâtonnets Uhu Stick sont parfaits également pour cet usage...
Nouvel essai, et là, ô miracle, tout se déroule normalement.
J'ai donc imprimé quelques autres pièces... ravi de voir la machine travailler à son rythme.
Et maintenant?
Il va me falloir approfondir (sérieusement!) mes connaissances en matière d'impression 3D.
Car je ne peux me résoudre à récupérer passivement les pièces mises sur le Net par leur créateur.
Un nouveau champ d'investigation s'ouvre à moi: maîtriser les logiciels de dessin en 3D, afin de devenir (si possible) autonome dans la création des pièces dont je pourrai avoir besoin.
J'entrevois déjà ce qu'il me sera donné de fabriquer!
Et voilà!
Quand la technologie frappe une nouvelle fois à ma porte, vous le savez fort bien....je ne peux résister!
Ne serait-ce qu'une..."impression"? 
Le Héron nouveau est arrivé
Après avoir tâté une bonne partie de la gamme Multiplex avec ses planeurs "classiques" (de l'Alpha au fabuleux Condor), j'ai bien entendu suivi l'évolution de la marque quand elle est passée aux modèles quasi incassables.
Ces derniers sont élaborés à partir d'un matériau se rapprochant du polypropylène expansé.
Plus souple que le polystyrène, acceptant pratiquement toutes sortes de colles... de quoi en faire mes PTT, traduisez par Planeurs Tous Terrains. A l'instar de mon VTT!
Mais à force de les utiliser dans des endroits peu avouables, là où l'atterrissage est agrémenté de ronces et autres végétations agressives, mes modèles se défraîchissent et perdent un poil de leur esthétique.
Ma tendre épouse ayant pris conscience de la chose... elle m'a offert un kit de Héron. Merci à elle!
J'avais déjà dans ma panoplie deux variantes d'Easy Glider, un Solius, un Héron ... les deux derniers cités ayant été acquis presque prêts à voler.
Cette fois, il m'a fallu reprendre la colle et le fer à souder. Cela faisait bien longtemps!
Et quand j'ai eu fini l'assemblage, et parce que je ne souhaitais pas posséder deux modèles à la déco absolument identique... je me suis alors trituré les méninges afin de créer des motifs personnels. En changeant également les tons de bleu pour les remplacer par du rouge vif que j'adore.
Passage par Libre Office Draw, outils "courbes". Avec des essais, des rejets, des reprises.
Parce qu'on tire une poignée par-ci, on rallonge par-là, on fait glisser le point; on arrondit...
Et puis quand on obtient une forme abstraite qui tape dans l'oiel, on sort les dessins sur du papier rouge. Pour voir.
Et ensuite on enfourne tout ça dans la petite machine à découper le vinyle de marque STIKA.
Je vous livre donc le résultat de mes tribulations.
En attendant d'avoir reçu le variateur qui me permettra de procéder au premier vol.
Mais je n'ai aucun souci concernant les qualités de vol de ce bel oiseau!
Mes carnets de vol
Parce que le temps n'est pas propice au vol...
Parce que le temps n'est pas propice au VTT...
Parce que je n'ai pas envie de construire...
Parce que... allez savoir pourquoi.
Ne vous est-il jamais arrivé, tout comme moi, de fouiner dans vos "reliques"?
Ce qui fut le cas aujourd'hui, où je suis tombé sur deux carnets de vols!
Hé... oui, pendant un temps, je me suis amusé à noter... Tout noter!
La preuve!
Je notais scrupuleusement tout ce qui me semblait utile afin d'améliorer ma pratique.
Avec une sorte de minutie qui, plusieurs décennies plus tard, me laisse carrément pantois!
Cela allait de la direction du vent, à la durée du vol, en passant par le modèle utilisé, ainsi que son émetteur... Je vous laisse découvrir ces ancêtres des fichiers "Excel"!
C'est ainsi que j'ai (re)découvert quel était le nombre de mes heures de vol...
A la date du 26/06/79, je totalisais 411 heures et 12 minutes... suite à un vol réalisé sur un planeur nommé Sigma en version 3 mètres d'envergure.
Le même fuselage en fibre pouvait recevoir des ailes "acro" de 2.40m.
Allait venir plus tard l'achat d'un kit d'Ariel, planeur aux 4 mètres d'envergure, ce qui faisait un peu rêver les planeuristes de tous poils!
C'était l'époque où je jugeais également utile de noter la disposition des servos à l'intérieur des différents fuselages!
Faut dire que les accessoires pour radio-commande coûtaient "une blinde"... et qu'il était hors de question de multiplier à l'infini l'équipement "réception".
Madame veillait, à juste titre, afin que son homme n'engloutisse pas des sommes "gastronomiques" dans son hobby.
Mon premier ensemble de radio-commande ne m'avait-il pas "saigné" d'une somme supérieure à un mois de salaire? Space Commander G45... sans batteries.
Et voilà!
Nous sommes en 2017. Cela fait bien longtemps que j'ai cessé de noter sur des petits carnets à spirales.
Combien d'heures de vol peuvent figurer aujourd'hui à mon actif?
Et avec quels types de modèles?
Il n'y a guère que le réacteur auquel je n'ai pas touché.
Pour le reste, cela va du planeur deux axes au quadrimoteur Hercules et ses moulins de 10 cm3, en passant par l'hydravion, le remorquage, le largage, le portage...
Tous "oiseaux" gentiment(?) confiés par mes copains de club qui continuent d'apprécier la solidité de mon coeur... quand je me retrouvais parfois aux manettes d'un engin capricieux. (Et je reste dans la bienséance!)
Expériences qui m'ont judicieusement permis de nourrir ma rubrique "Histoire du mois" dans MRA, avant qu'elle ne devienne plus tard "Délices d'hélices et d'ailes lisses" sous d'autres titres de magazines.
http://bernardino.over-blog.net/search/d%C3%A9lices/

Voilà.
Je serais curieux de savoir...
Dans la mesure où il m'arrive plusieurs fois par semaines d'effectuer des séances de vols allant de 20 minutes à une heure.
Toujours est-il que cela m'a bien amusé de mettre la main sur ces vestiges du temps où on ne m'avait sans doute pas encore attribué le titre de "moustachu".
Sachant que pour celui de barbu...
Mais ça, c'est une autre histoire!
Baldi Drone Race
Quand le club local organise une course de drones...
Avec des pilotes internationaux, excusez du peu.
Le but du jeu? Effectuer un parcours matérialisé par des portiques, des ponts... une sorte de slalom couru par poules de 4 avec élimination à chaque run.
Les pilotes sont équipés d'un casque avec écran sur lequel ils visualisent en direct ce que voit leur appareil.
Tout ceci nécessite forcément un déploiement de technologie qui impressionne.
Chargeurs, accus...
Afin d'assurer l'alimentation en courant de tout ce petit monde, il a fallu tirer des câbles électriques dédiés à la manifestation.
Les concurrents non en course peuvent suivre les évolutions de leurs futurs adversaires sur des écrans... ce qui leur permet par la même occasion de mieux mémoriser le circuit.
Et pendant ce temps, les pilotes en action sont concentrés sur leur pilotage.
Il arrive parfois qu'un modèle rate une porte, ou trébuche au sol, rebondisse...
Mais souvent, ça repart sans trop de dommages, car ces appareils sont particulièrement robustes.
La course peut cependant s'arrêter brutalement lorsque le drone se trouve pris dans les filets de protection.
A noter que chaque appareil est muni d'une puce électronique chargée de contrôler la régularité du parcours ainsi que le chronométrage. L'informatique a d'ailleurs envahi tous les stands! Des concurrents jusqu'aux organisateurs!
Quatre hélices tripales, quatre moteurs "brushless"... des accus lithium... et une mini-caméra émettrice.
Toujours est-il que cette attraction constitue une toute première en Mayenne et dans les Coëvrons, prouvant, si besoin en était, que notre département figure parmi les plus actifs au niveau des nouvelles technologies.
N'est-il pas déjà pionnier dans le domaine de la réalité virtuelle avec "Laval virtual"?




























































