modelisme
Le brouillard a tout pris...
En ce matin frisquet de février... le brouillard semblait avoir englué une bonne partie de mon horizon...
Mais dans la cuvette de Bais, il n'avait pu empêcher le soleil de s'infiltrer par quelques petits trous.
Qu'à cela ne tienne: j'enfourne deux ailes volantes dans la voiture, et je file vers le Montaigu.
Sauf que, dès le chemin de la Beslière, le spectacle qui s'offre à moi me contraint à l'arrêt.
Une langue de brume tente de s'infiltrer entre les éoliennes et le château de Montesson. Mââââgique!
Quelques clichés, une vidéo... et je repars vers ce qui était mon objectif premier.
Sur la petite route que j'utilise habituellement comme "champ d'aviation", j'ai la chance de pouvoir bénéficier d'une trouée. Et je balance mon aile Rainbow II. Avec ses deux gros yeux jaunes qui devraient transpercer le brouillard!
Sauf que, les 4 éoliennes d'Hambers que je devinais tout au fond de l'horizon... ben... petit à petit, elles finissent par s'estomper... pour finalement disparaître de ma vue.
Le volume d'évolution de mon petit oiseau se restreint graduellement... et je loue la capacité de mon modèle à pouvoir évoluer tout près de moi... toujours plus près, et sans prendre d'altitude... ce qui signifierait perte de contrôle visuel... avec les conséquences que je vous laisse imaginer.
Jusqu'au moment où il me paraît déraisonnable de poursuivre ce petit jeu.
Atterrissage obligé.
Pour me "consoler" de ce vol écourté, je me livre à quelques prises de vues...
Puis je monte au parking...
Encore quelques clichés grappillés en cours de route...
Et comme la crasse ne semble pas vouloir céder de terrain, je finis par capituler...
Mon "carnet de vol" ne va guère capitaliser sur ce ce coup-là... mais en contrepartie, j'aurai bénéficié d'un spectacle qui méritait tout de même de mettre son nez dehors!
Rainbow 2
Après avoir utilisé deux ailes volantes Ticky 750 en dépron, j'ai eu envie de me payer une autre aile volante. En EPP cette fois, parce que ce matériau ne craint rien, ou presque.
Alors, je suis parti sur le Net, et pour un peu plus de 15€ cellule seule (port compris), j'ai trouvé chez Banggood une petite machine fort séduisante.
http://bernardino.over-blog.net/2018/12/aile-volante-mini-rainbow-wing.html
Joueuse à souhait... facile à transporter... Bref... Ayant été "vacciné" par cette première injection, je me suis mis en devoir de trouver une grande soeur à ma nouvelle compagne...
Et retour chez Banggood... qui proposait:
Y'en avait pas pour une fortune... alors j'ai passé commande... pour recevoir mon colis quelque temps plus tard.
A l'intérieur du carton, voici ce qu'on trouve:
Je n'en ferai pas l'inventaire: les photos parlent d'elles-même.
J'ai attaqué l'assemblage un jour pluvieux et tourmenté de vent... Tout en prenant mon temps.
A l'aide de mon imprimante 3D... j'ai confectionné une quille... sorte de patin qui permet de saisir la machine par le dessous pour lancer... et qui protège l'intrados lors de l'atterrissage.
Et puis le jour des essais est arrivé.
Mais... avec ces fichues ailes volantes, je rencontre toujours le même problème: de combien de mm faut-il relever les élevons pour qu'ils soient au neutre? Le centre de gravité est-il fourni avec les bonnes données, sachant que sur ces bidules, la marge de manoeuvre est étroite. (J'ai déjà connu ça avec les anciennes "Corback").
Je dois vous avouer que les premiers lancers ont été peu glorifiants: trop de piqueur, et CG manifestement arrière. Boum, et re-boum! (Mais l'EPP a très bon caractère!)
Retour à l'atelier... et de tâtonnements en tâtonnements sur le terrain... j'ai fini par obtenir un vol qui ressemble vraiment à un vol.
C'était aujourd'hui, au pied du Montaigu, par vent de NNO.
J'ai même pu profiter de l'effet de pente... pour réaliser un vol de 20 minutes. Sachant qu'il me restait environ 50% d'électrons dans la batterie (2200mAh en 2 éléments Lipo)
Après quoi je peux établir qu'il me manque encore un peu de poids dans le nez... que les débattements sont à peaufiner (ajout d'exponentiel et différentiel ailerons, augmentation de la course à piquer...)
Mais j'entrevois déjà que cette aile n'aime pas les survitesses: malgré les raidisseurs proposés par le concepteur, elle est beaucoup trop souple pour qu'on la violente. Et je sens que le flutter "explosif" nous jouerait de mauvais tours assez facilement! Mais dans la mesure où le moteur n'est pas un foudre de guerre... suffit de ne pas trop pousser au manche!
Par contre, malgré la masse finale de 395 grammes au lieu des 320 annoncés par la notice, le plané me semble très correct...
Et puis, comme le nez ne s'avère pas assez lourd... en sollicitant une nouvelle fois mon imprimante 3 D, je vais lui confectionner un appendice nasal liant l'aérodynamique... et l'esthétique? (du moins, je l'espère!)
Voilà pour aujourd'hui...
Bons vols à tous!![]()
Aile volante Mini Rainbow Wing
Par un joli(?) jour d'octobre au ciel bas et gris... je déambule sur le Net... pour tomber sur un mini arc-en-ciel!
Il s'agit en fait d'une toute petite aile volante en EPP... donc quasiment incassable, et dont le prix défie toute concurrence puisqu'elle est affichée à 15.85€, port compris!
Et comme j'ai envie de me faire plaisir... bing, un coup de Paypal... et c'est parti.
Que sait-on de cet engin?
| Marque d'article: DW HOBBY Nom de l'article: Mini Rainbow EPP 600mm Wingspan RC Airplane Kit Matériel: EPP Envergure: 600mm Longueur: 300mm Poids volant: 110 g |
Moteur: C10 2900kv ESC: 10A Hélice: 5x3 Servos: 2.5g * 2 Batterie: 2s 400-600mAh |
J'en profite pour commander le moteur, le variateur, la batterie..
Le petit colis me parvient quelque temps plus tard... et dans la mesure où je suis accaparé par un autre sujet... je mets provisoirement de côté.
Pour ré-activer le projet... un jour pluvieux... toujours sans arc-en-ciel.
L'assemblage ne demande pas un investissement/temps extraordinaire... et comme tous les collages s'effectuent à la cyanolite... le bidule est opérationnel très rapidement.
Ne possédant au niveau des réglages que la position du centre de gravité... je ne sais rien quant à la valeur que je dois donner aux deux élevons pour le vol "normal"... et rien non plus sur les débattements. On verra ça sur le terrain!
Or donc, un matin sans vent, je file vers un champ herbeux... je tâte les gouvernes...
Et "J'y vas-t-y, j'y vas-t-y pas?
Pis comment qu'on fait pour lancer?"
La solution qui me semble la plus pertinente consiste à saisir l'engin par le bout de l'aile et hop!
Là, je comprends très vite deux choses:
- j'ai été fort généreux au niveau des débattements...
- le centre de gravité est sans doute un poil top arrière!
Retour à l'atelier où, afin de dompter le cheval sauvage, je procède à quelques aménagements... avec ajout d'un chouïa de plomb dans le nez.
Deux ou trois nouveaux lancers pour affiner le neutre des gouvernes... établir les débattements à 4mm de chaque côté... et 50% d'exponentiel... pour me retrouver alors aux manches d'un petit bolide fort sympa à piloter!
N'empêche que cette mini aile s'avère très véloce. Sans doute que I'impression de vitesse est accentuée par la taille rikiki de l'engin et le miaulement de l'hélice propulsive. Toujours est-il qu'on peut alors enchaîner les tonneaux, les loopings... maintenir le vol dos... sans aucune difficulté! Tout ça dans un mouchoir de poche! (ou presque!)
Mais il est également possible de faire évoluer Flying Wing très lentement... au point de pouvoir se l'amener dans le creux de la main!
Je ne m'étendrai pas plus longtemps sur le sujet... dont la masse finale atteint... 110 grammes!
Bien loin des fatidiques 800g au-dessus desquels il faut procéder à la déclaration auprès de la DGAC/AlphaTango...
La morale de mon histoire? C'est qu'en ce qui me concerne, je n'ai pas besoin d'un investissement financier ébouriffant pour me faire plaisir...
Mon petit véhicule tolère la présence de cette aile sur la plage arrière.
Et un tout petit bout de champ suffit pour effectuer un vol de 12 minutes.
Alors, que demander de plus?
Vol de pente En Bretagne
Durant les dernières vacances d'été, j'ai effectué un séjour à Erquy.
Petit port que j'avais déserté depuis pas mal de temps.
Les conditions météo se montrant favorables, j'ai pu me livrer à l'un des mes sports favoris, à savoir le vol de pente en bord de mer.
Dans la mesure où la côte est très découpée, les orientations utilisables sont multiples, avec une prédominance "Nord".
Un jour où je faisais évoluer mon "Ippon" sur le Cap, j'ai été abordé par un jeune homme avec lequel j'ai eu le plaisir d'échanger quelque peu.
Et comme il avait pris plusieurs clichés, je lui a demandé s'il aurait la gentillesse de me les envoyer...
Le temps a passé... jusqu'à ce que 1er décembre je reçoive un mail ainsi libellé:
Merci donc à Benjamin de ne pas m'avoir oublié.
Car avec ces clichés, j'ai pu me remémorer de bien agréables moments.
Wanted
Photo d'un dangereux terroriste prise ce matin sur le site du Montaigu. Commune d'Hambers en Mayenne.
Si vous le croisez, veuillez immédiatement alerter les forces de l'ordre.
En effet, suite à la prochaine entrée en vigueur d'une série de lois visant à protéger nos concitoyens, cet individu doit être mis hors d'état de nuire dans les plus brefs délais.
Quand un moteur refait son apparition
Il était une fois...
Faisons fonctionner la machine à remonter le temps.
Nous sommes en 1985. J'ai conçu un petit modèle... inspiré à la fois d'un Chipmunk et d'un Zlin... Je l'ai nommé Zliny.
Lorsque je le fais évoluer sur la piste des Ailes du Maine, cet avion ne laisse pas les spectateurs indifférents.
De par sa silhouette? Sa décoration? le bruit de son moteur?
Tiens, justement, parlons-en du moteur!
A l'époque, je rédige des articles pour la revue MRA. Et quand je touche quelques "piges", il m'arrive de les investir dans du nouveau matériel. C'est sans doute dans de telles circonstances que j'ai dû débarquer au Mans chez Kayser, rue Montoise , ou bien chez Le Guellec, Radio Maquettes... afin d'acquérir un moteur 4 temps (Four Strokes en anglais, d'où sa dénomination FS). Presque un luxe pour l'époque.
Moteur à la cylindrée de 6.5cm3 et au bruit feutré, que j'ai greffé sur ma nouvelle cellule.
Le modèle volait si bien que chez Air Loisirs on envisagea d'en sortir un kit que chacun pourrait acheter, construire, et faire voler. Je ne sais plus pour quelles raisons le projet tomba à l'eau... mais quelques anecdotes sont bien ancrées dans ma mémoire.
La première se rapporte au fameux moteur. Ma femme m'accompagnait souvent sur le terrain. Et me voyant piloter un modèle qu'elle ne connaissait pas encore, elle s'exclama: "Il est à toi cet avion? Mais, dis-moi, il est équipé d'un moteur 4 temps? Tu ne m'en avais rien dit, hein, petit cachotier!!!"
La seconde est moins drôle... puisque avant même que j'aie eu le temps de prendre des photos et dessiner une esquisse de plan pour en faire un article... mon bel avion rencontra la trajectoire d'un concurrent... et qu'il termina ainsi sa trop brève carrière.
L'histoire ne s'arrête cependant pas là... Car ce modèle m'avait tellement plu, que je décidai d'en reconstruire un... mais un tout petit peu plus gros.
Que je dénommai Atoll... Allez savoir pourquoi. Il aurait pu s'appeler Zliny aussi... M'enfin!
Né en 1988, celui-là eut davantage de chance, puisqu'il profita d'une longue carrière, fut l'objet d'un article...
Quelques 20 ans plus tard, on me demanda s'il n'était pas à vendre... et comme mon atelier commençait à se faire trop petit et que j'avais pratiquement abandonné les moteurs thermiques au profit des électriques... je le cédai à un camarade de club.
C'est alors que germa une idée "saugrenue" dans la tête de mon copain Stéphane.
Reprendre ce modèle pour encore l'agrandir. découper les pièces à l'aide d'un outil numérique... Ce "brain storming" donna naissance à un Zliny de 2.50m d'envergure, propulsé par un moteur à essence.
Et puis pourquoi ne pas revenir aux sources? Et proposer aux membres de notre club un "petit"' Zliny aux cotes de son ancêtre? Mais je laisserai Stéphane vous raconter tout cela!
Toujours est-il que l'autre jour, en fouinant dans mon capharnaüm, je retombe sur mon fameux moteur 4 temps! Et que cette trouvaille régénère tous les souvenirs évoqués précédemment!
Crasseux comme pas, gommé à l'huile de ricin, il n'avait guère bonne mine!
Je décidai alors de le laisser macérer dans un mélange destiné à le débarrasser de sa gangue... Passage à la brosse métallique fine...
Confection d'un support grâce à ma petite imprimante 3D.
Et mon moteur OS 40 FS va se retrouver sur une étagère du salon...
Où il me rappellera une foule de souvenirs!
Dardo Modelhob
Il était une fois...
Cela pourrait débuter ainsi. Parce que notre ami Stéphane Jetman avait décidé de fêter son demi-siècle.
Ce fut donc hier soir l'occasion de re-croiser bon nombre de copains modélistes que les hasards de la vie avaient éloignés de mes rencontres.
Je me suis trouvé à table à côté de deux "jeunots", dont je ne vous donnerai que les prénoms: Olivier et Laurent...
Et sont revenues à la surface de nombreuses anecdotes concernant tel ou tel pilote, tel ou tel modèle... Mon Virus faisant partie de ceux-là...
Et puis un autre planeur qui semble-t-il avait laissé des traces chez mes voisins.
Je veux parler du Dardo.
Produit par la firme espagnole Modelhob... Fuselage fibre, ailes polystyrène coffré... Au look sans doute inspiré du Dassel germanique avec ses ailes en flèches...D'ailleurs, si l'on traduit Dardo en français... cela donne ne donne-t-il pas "Flèche"?
Bref, la conversation allait bon train, lorsque j'ai balancé mon pavé dans la mare:
"Hé, les gars, un Dardo? J'en ai un exemplaire qui dort sur mes étagères depuis pas mal d'années?
- Non?
- Si!
- Et dans quel état il se trouve?
- Volable... Je vous enverrai des photos...vous pourrez juger par vous-mêmes."
Si j'en crois les annotations que porte mon modèle, il est sorti de mes ateliers en juillet 87.
Grande visite en décembre 96 avec ré-entoilage au film adhésif...
Lorsque j'ai fait glisser la verrière (maintenue en place grâce à une scie à métaux), je me suis marré en découvrant les servos!
De taille respectable: un pour la profondeur, un pour chacun des ailerons... parce que j'avais dû virer le système de renvoi initialement prévu... Faut dire qu'à une certaine époque, ces fichus servos coûtaient la peau des fesses, et qu'on faisait tout notre possible pour n'en utiliser que le minimum syndical. Hein Laurent, lorsque tu as acheté ceux qui devaient équiper ton Virus?
Les plus perspicaces d'entre vous auront également remarqué un quatrième servo actionnant à la fois la dérive et.... le crochet de remorquage!
Ben voilà... l'anniversaire de notre ami Stéphane m'a permis d'exhumer un modèle vieux de 31 ans...
Un de ces modèles "vintage" qui ne déparerait sans doute pas lors de la rencontre vol de pente à Millau.
Tout comme le Kilt, alors produit par Coopaéro, et dont mon ami Félix recherche vainement un exemplaire... Si vous avez ça dans vos "tiroirs"...
Bref...
Bon anniversaire, Stéphane, et grand merci pour ces délicieux moments.
PS: faudra que je vous parle un jour de mon Alpha Multiplex, né en juillet 1976... et qui pourrait reprendre l'air en lui changeant uniquement récepteur et batterie... pour le mettre au goût du jour! Mais pour lequel je possède encore une radio en 27MHz!
Just for fun
Quand on met en vol un modèle réduit, on a souvent envie de conserver un petit souvenir...
Soit au travers d'une photo... Soit à l'aide d'une vidéo...
Mais si on se trouve à "voler" en solitaire comme c'est devenu souvent mon cas, il faut inventer des moyens afin de réaliser des selfies.
Jusqu'à présent, mes vidéos étaient réalisées avec la caméra fixée sur ma casquette ou mon casque de vélo.
Mais si le procédé s'avérait intéressant pour cadrer le modèle en vol, j'avais observé que chaque mouvement de tête devenait difficile à supporter pour les spectateurs.
Il me fallait donc trouver une astuce.
C'est ainsi qu'hier j'ai sorti ma petite caméra SJCam... fixée sur un baudrier.
Elle prend donc place au niveau de ma poitrine, et les mouvements de mon torse sont nettement moins amples que ceux de ma tête.
Afin de vérifier le bon cadrage et savoir si la camera filmait, j'ai confectionné deux rallonges grâce à mon imprimante Anet 3D
Dans la mesure où l'écran est éloigné de mon corps, je peux facilement contrôler visuellement l'inclinaison de l'objectif...
Et autre avantage, l'émetteur passe au-dessous aisément.
Moyennant quoi je peux allumer/éteindre mon appareil quand je veux...
Il me suffit au retour à la maison de visionner... d'enfourner les séquences dans le logiciel de montage Movie Maker...
Prélever quelques instantanés...
Et j'obtiens:
Dream Surfer, vidéo et VTT
Par ce dimanche matin ensoleillé, alors que le vent ne s'est pas encore levé, je décide d'aller au Montaigu.
J'enfourne dans la voiture un Dream Surfer, celui-là même qui avait pris un bain forcé dans l'étang de Thau.
Et je lui colle sur le dos une petite caméra Mobius.
Alignement sur la piste, et c'est parti!
La caméra réalise des vidéos dont je vais extraire quelques images lorsque je serai devant l'écran de mon PC.
Passages bas pour quelques selfies.
Puis atterrissage afin de pivoter la caméra et obtenir un plan différent.
Redécollage...
Mais le vent commence à pointer le bout de son nez... et comme il est légèrement travers, les haies à proximité génèrent de bien belles turbulences.
Re- atterrissage... et cette fois la caméra se verra fixée sur la poignée de l'émetteur.
Ce qui me permettra d'obtenir les images à suivre.
Ayant satisfait mon désir d'effectuer quelques vols avec prises de vues, je file vers le parking du Montaigu... où je découvre bon nombre de vététistes participant à l'une des épreuves de "La Mayenne à VTT".
"La Transcoëvrons"
Et comme l'heure avance, je décide de rentrer au bercail, fort satisfait de ma sortie matinale.
Monument historique volant
Un monument historique, ça vole?
Ben, à en croire certaines personnes, certes oui!
Et pourquoi aborder aujourd'hui un tel sujet?
Le hasard, chers amis, le hasard!
Je finissais de prendre mon repas sur la terrasse lorsque mon système auditif est attiré par un ronronnement de moteurs... Oui, oui, deux moteurs à pistons qui tournent à l'unisson produisent des phénomènes de résonances caractéristiques.
Scrutant attentivement le ciel, je finis par apercevoir un avion à l'allure très particulière. Une gros ventre sur lequel on a greffé deux queues.
Je saute sur le premier appareil photo venu; mais toutefois équipé d'un zoom!
Et j'essaie de mettre l'oiseau dans ma boîte à images.
L'engin vient grosso modo du Nord-Ouest...
Sur Flight Radar 24... aucune trace
Je pense pouvoir identifier la bestiole comme étant un Noratlas... mais ça resterait à vérifier.
Vite, un petit tour vers un moteur de recherche... et je trouve, à propos du Noratlas:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nord_2501 Gérer
Et encore:
https://noratlas-de-provence.com/
Avec le calendrier suivant:
C'est alors que ma lanterne semble s'éclairer, et je formule l'hypothèse suivante:
Ce bimoteur serait bien un Noratlas... Le seul au monde encore en état de vol, et classé Monument Historique.
Il pourrait en effet venir du meeting de Jersey et se rendre à Issoire...
Si vous avez des pistes...






























































