modelisme
Vol de pente En Bretagne
Durant les dernières vacances d'été, j'ai effectué un séjour à Erquy.
Petit port que j'avais déserté depuis pas mal de temps.
Les conditions météo se montrant favorables, j'ai pu me livrer à l'un des mes sports favoris, à savoir le vol de pente en bord de mer.
Dans la mesure où la côte est très découpée, les orientations utilisables sont multiples, avec une prédominance "Nord".
Un jour où je faisais évoluer mon "Ippon" sur le Cap, j'ai été abordé par un jeune homme avec lequel j'ai eu le plaisir d'échanger quelque peu.
Et comme il avait pris plusieurs clichés, je lui a demandé s'il aurait la gentillesse de me les envoyer...
Le temps a passé... jusqu'à ce que 1er décembre je reçoive un mail ainsi libellé:
Merci donc à Benjamin de ne pas m'avoir oublié.
Car avec ces clichés, j'ai pu me remémorer de bien agréables moments.
Wanted
Photo d'un dangereux terroriste prise ce matin sur le site du Montaigu. Commune d'Hambers en Mayenne.
Si vous le croisez, veuillez immédiatement alerter les forces de l'ordre.
En effet, suite à la prochaine entrée en vigueur d'une série de lois visant à protéger nos concitoyens, cet individu doit être mis hors d'état de nuire dans les plus brefs délais.
Quand un moteur refait son apparition
Il était une fois...
Faisons fonctionner la machine à remonter le temps.
Nous sommes en 1985. J'ai conçu un petit modèle... inspiré à la fois d'un Chipmunk et d'un Zlin... Je l'ai nommé Zliny.
Lorsque je le fais évoluer sur la piste des Ailes du Maine, cet avion ne laisse pas les spectateurs indifférents.
De par sa silhouette? Sa décoration? le bruit de son moteur?
Tiens, justement, parlons-en du moteur!
A l'époque, je rédige des articles pour la revue MRA. Et quand je touche quelques "piges", il m'arrive de les investir dans du nouveau matériel. C'est sans doute dans de telles circonstances que j'ai dû débarquer au Mans chez Kayser, rue Montoise , ou bien chez Le Guellec, Radio Maquettes... afin d'acquérir un moteur 4 temps (Four Strokes en anglais, d'où sa dénomination FS). Presque un luxe pour l'époque.
Moteur à la cylindrée de 6.5cm3 et au bruit feutré, que j'ai greffé sur ma nouvelle cellule.
Le modèle volait si bien que chez Air Loisirs on envisagea d'en sortir un kit que chacun pourrait acheter, construire, et faire voler. Je ne sais plus pour quelles raisons le projet tomba à l'eau... mais quelques anecdotes sont bien ancrées dans ma mémoire.
La première se rapporte au fameux moteur. Ma femme m'accompagnait souvent sur le terrain. Et me voyant piloter un modèle qu'elle ne connaissait pas encore, elle s'exclama: "Il est à toi cet avion? Mais, dis-moi, il est équipé d'un moteur 4 temps? Tu ne m'en avais rien dit, hein, petit cachotier!!!"
La seconde est moins drôle... puisque avant même que j'aie eu le temps de prendre des photos et dessiner une esquisse de plan pour en faire un article... mon bel avion rencontra la trajectoire d'un concurrent... et qu'il termina ainsi sa trop brève carrière.
L'histoire ne s'arrête cependant pas là... Car ce modèle m'avait tellement plu, que je décidai d'en reconstruire un... mais un tout petit peu plus gros.
Que je dénommai Atoll... Allez savoir pourquoi. Il aurait pu s'appeler Zliny aussi... M'enfin!
Né en 1988, celui-là eut davantage de chance, puisqu'il profita d'une longue carrière, fut l'objet d'un article...
Quelques 20 ans plus tard, on me demanda s'il n'était pas à vendre... et comme mon atelier commençait à se faire trop petit et que j'avais pratiquement abandonné les moteurs thermiques au profit des électriques... je le cédai à un camarade de club.
C'est alors que germa une idée "saugrenue" dans la tête de mon copain Stéphane.
Reprendre ce modèle pour encore l'agrandir. découper les pièces à l'aide d'un outil numérique... Ce "brain storming" donna naissance à un Zliny de 2.50m d'envergure, propulsé par un moteur à essence.
Et puis pourquoi ne pas revenir aux sources? Et proposer aux membres de notre club un "petit"' Zliny aux cotes de son ancêtre? Mais je laisserai Stéphane vous raconter tout cela!
Toujours est-il que l'autre jour, en fouinant dans mon capharnaüm, je retombe sur mon fameux moteur 4 temps! Et que cette trouvaille régénère tous les souvenirs évoqués précédemment!
Crasseux comme pas, gommé à l'huile de ricin, il n'avait guère bonne mine!
Je décidai alors de le laisser macérer dans un mélange destiné à le débarrasser de sa gangue... Passage à la brosse métallique fine...
Confection d'un support grâce à ma petite imprimante 3D.
Et mon moteur OS 40 FS va se retrouver sur une étagère du salon...
Où il me rappellera une foule de souvenirs!
Dardo Modelhob
Il était une fois...
Cela pourrait débuter ainsi. Parce que notre ami Stéphane Jetman avait décidé de fêter son demi-siècle.
Ce fut donc hier soir l'occasion de re-croiser bon nombre de copains modélistes que les hasards de la vie avaient éloignés de mes rencontres.
Je me suis trouvé à table à côté de deux "jeunots", dont je ne vous donnerai que les prénoms: Olivier et Laurent...
Et sont revenues à la surface de nombreuses anecdotes concernant tel ou tel pilote, tel ou tel modèle... Mon Virus faisant partie de ceux-là...
Et puis un autre planeur qui semble-t-il avait laissé des traces chez mes voisins.
Je veux parler du Dardo.
Produit par la firme espagnole Modelhob... Fuselage fibre, ailes polystyrène coffré... Au look sans doute inspiré du Dassel germanique avec ses ailes en flèches...D'ailleurs, si l'on traduit Dardo en français... cela donne ne donne-t-il pas "Flèche"?
Bref, la conversation allait bon train, lorsque j'ai balancé mon pavé dans la mare:
"Hé, les gars, un Dardo? J'en ai un exemplaire qui dort sur mes étagères depuis pas mal d'années?
- Non?
- Si!
- Et dans quel état il se trouve?
- Volable... Je vous enverrai des photos...vous pourrez juger par vous-mêmes."
Si j'en crois les annotations que porte mon modèle, il est sorti de mes ateliers en juillet 87.
Grande visite en décembre 96 avec ré-entoilage au film adhésif...
Lorsque j'ai fait glisser la verrière (maintenue en place grâce à une scie à métaux), je me suis marré en découvrant les servos!
De taille respectable: un pour la profondeur, un pour chacun des ailerons... parce que j'avais dû virer le système de renvoi initialement prévu... Faut dire qu'à une certaine époque, ces fichus servos coûtaient la peau des fesses, et qu'on faisait tout notre possible pour n'en utiliser que le minimum syndical. Hein Laurent, lorsque tu as acheté ceux qui devaient équiper ton Virus?
Les plus perspicaces d'entre vous auront également remarqué un quatrième servo actionnant à la fois la dérive et.... le crochet de remorquage!
Ben voilà... l'anniversaire de notre ami Stéphane m'a permis d'exhumer un modèle vieux de 31 ans...
Un de ces modèles "vintage" qui ne déparerait sans doute pas lors de la rencontre vol de pente à Millau.
Tout comme le Kilt, alors produit par Coopaéro, et dont mon ami Félix recherche vainement un exemplaire... Si vous avez ça dans vos "tiroirs"...
Bref...
Bon anniversaire, Stéphane, et grand merci pour ces délicieux moments.
PS: faudra que je vous parle un jour de mon Alpha Multiplex, né en juillet 1976... et qui pourrait reprendre l'air en lui changeant uniquement récepteur et batterie... pour le mettre au goût du jour! Mais pour lequel je possède encore une radio en 27MHz!
Just for fun
Quand on met en vol un modèle réduit, on a souvent envie de conserver un petit souvenir...
Soit au travers d'une photo... Soit à l'aide d'une vidéo...
Mais si on se trouve à "voler" en solitaire comme c'est devenu souvent mon cas, il faut inventer des moyens afin de réaliser des selfies.
Jusqu'à présent, mes vidéos étaient réalisées avec la caméra fixée sur ma casquette ou mon casque de vélo.
Mais si le procédé s'avérait intéressant pour cadrer le modèle en vol, j'avais observé que chaque mouvement de tête devenait difficile à supporter pour les spectateurs.
Il me fallait donc trouver une astuce.
C'est ainsi qu'hier j'ai sorti ma petite caméra SJCam... fixée sur un baudrier.
Elle prend donc place au niveau de ma poitrine, et les mouvements de mon torse sont nettement moins amples que ceux de ma tête.
Afin de vérifier le bon cadrage et savoir si la camera filmait, j'ai confectionné deux rallonges grâce à mon imprimante Anet 3D
Dans la mesure où l'écran est éloigné de mon corps, je peux facilement contrôler visuellement l'inclinaison de l'objectif...
Et autre avantage, l'émetteur passe au-dessous aisément.
Moyennant quoi je peux allumer/éteindre mon appareil quand je veux...
Il me suffit au retour à la maison de visionner... d'enfourner les séquences dans le logiciel de montage Movie Maker...
Prélever quelques instantanés...
Et j'obtiens:
Dream Surfer, vidéo et VTT
Par ce dimanche matin ensoleillé, alors que le vent ne s'est pas encore levé, je décide d'aller au Montaigu.
J'enfourne dans la voiture un Dream Surfer, celui-là même qui avait pris un bain forcé dans l'étang de Thau.
Et je lui colle sur le dos une petite caméra Mobius.
Alignement sur la piste, et c'est parti!
La caméra réalise des vidéos dont je vais extraire quelques images lorsque je serai devant l'écran de mon PC.
Passages bas pour quelques selfies.
Puis atterrissage afin de pivoter la caméra et obtenir un plan différent.
Redécollage...
Mais le vent commence à pointer le bout de son nez... et comme il est légèrement travers, les haies à proximité génèrent de bien belles turbulences.
Re- atterrissage... et cette fois la caméra se verra fixée sur la poignée de l'émetteur.
Ce qui me permettra d'obtenir les images à suivre.
Ayant satisfait mon désir d'effectuer quelques vols avec prises de vues, je file vers le parking du Montaigu... où je découvre bon nombre de vététistes participant à l'une des épreuves de "La Mayenne à VTT".
"La Transcoëvrons"
Et comme l'heure avance, je décide de rentrer au bercail, fort satisfait de ma sortie matinale.
Monument historique volant
Un monument historique, ça vole?
Ben, à en croire certaines personnes, certes oui!
Et pourquoi aborder aujourd'hui un tel sujet?
Le hasard, chers amis, le hasard!
Je finissais de prendre mon repas sur la terrasse lorsque mon système auditif est attiré par un ronronnement de moteurs... Oui, oui, deux moteurs à pistons qui tournent à l'unisson produisent des phénomènes de résonances caractéristiques.
Scrutant attentivement le ciel, je finis par apercevoir un avion à l'allure très particulière. Une gros ventre sur lequel on a greffé deux queues.
Je saute sur le premier appareil photo venu; mais toutefois équipé d'un zoom!
Et j'essaie de mettre l'oiseau dans ma boîte à images.
L'engin vient grosso modo du Nord-Ouest...
Sur Flight Radar 24... aucune trace
Je pense pouvoir identifier la bestiole comme étant un Noratlas... mais ça resterait à vérifier.
Vite, un petit tour vers un moteur de recherche... et je trouve, à propos du Noratlas:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nord_2501 Gérer
Et encore:
https://noratlas-de-provence.com/
Avec le calendrier suivant:
C'est alors que ma lanterne semble s'éclairer, et je formule l'hypothèse suivante:
Ce bimoteur serait bien un Noratlas... Le seul au monde encore en état de vol, et classé Monument Historique.
Il pourrait en effet venir du meeting de Jersey et se rendre à Issoire...
Si vous avez des pistes...
Amerrissage forcé
Un soir de septembre, à Mèze où je séjourne…
Le vent s’étant apaisé, je décide de sortir un moto-planeur pour le faire évoluer entre le camping et l’étang de Thau, comme j’ai pu le faire les années passées.
Décollage impeccable…
Et j’enchaîne les tours de piste.
Des spectateurs s’approchent… posent des questions…
Quand tout à coup, je me rends compte que je ne commande plus mon engin. Il n’obéit plus aux ordres !
Il entame un large virage à gauche fuyant vers le mont Saint-Clair.
Stable comme pas possible… mais moi, totalement impuissant.
Aura-t-il assez d’altitude pour terminer son virage et s’approcher de la rive ?
Ben non, la descente est inexorable… et l’amerrissage tout proche.
Les roues touchent l’eau, et le bidule passe cul par-dessus tête. Sur le toit.
Un spectateur me propose alors d’aller le chercher :
« C’est pas profond. On a pied assez loin !
- Heu ? Vous croyez ? »
Et il s’engage…

Un autre me dit :
« Merde ! Et dire qu’il y a deux jours, mon bateau était encore à l’ancre juste en face ! »
Un autre encore :
« J’ai un kayak gonflable. Mais faut que je le gonfle. Je reviens... »
Sauf que la nuit commence à nous prendre…
Je le vois revenir… dépité,
« Mon compresseur ne veut pas démarrer ! »
Et merde encore.
L’homme parti à pied est contraint de revenir, car l’eau lui arrive au sommet des cuisses.
Tant pis… On verra ça demain.
J’observe toutefois le lent déplacement de mon « hydravion » qui, poussé par le petit vent, semble dériver vers les parcs tout proches.
Je reviens au mobile home… et j’annonce à Annie… qui croit tout d’abord à une plaisanterie de ma part…
Mais qui finit par ajouter :
« Ben… vaut mieux que ton truc ait fini à la baille plutôt que sur le camping où il aurait pu blesser des gens ! »
Ce qui est fort vrai.
Je passe rapidement sur la nuit peuplée d’insomnies.
Sept heures moins le quart.
Vite, j’enfile mes vêtements, et je fonce vers la zone conchylicole de Loupian.
Je m’arrête dans chaque atelier où j’aperçois des gens… à qui j’explique…
« Si vous trouvez, n’hésitez pas à téléphoner au camping ou sur mon portable. »
Je reçois à chaque fois un accueil chaleureux.
Et je repars, scrutant les parcs aux jumelles… jusqu’à ce que… tout à coup…
« Mais on dirait mon oiseau… retourné à la surface de l’eau… pris dans les cordes d’un parc ! »
Je m’en vais dare-dare en direction de la cabane la plus proche… J’explique à nouveau. Et on me dit :
« C’est les parcs à William… sa cabane est un peu plus loin…
Je reprends la voiture… et j’entre dans le premier atelier ouvert.
« Ah, vous n’avez pas de chance ! William ne travaille pas le lundi.
Mais dites-moi donc où il est votre avion ? »
Je pointe du doigt… et sans attendre, le gars me dit :
« Montez dans le bateau, on va aller le chercher. Faites attention… ça glisse »
Et me voilà embarqué de bon matin pour une « visite » des parcs à huîtres.
Plus on s’approche, plus on distingue mon fugueur.
Lorsqu’on est juste à côté, mon sauveteur me dit :
« Restez assis, je vais aller le repêcher... »
Il se penche sur l’avant du bateau, et me sort un bidule dégoulinant de flotte…
Je ne sais comment le remercier.
Et lui de me dire :
« Vous ne me devez rien. C’est ma BA du jour ! Je suis très heureux de vous avoir rendu ce petit service ! »
Et voilà.
J’ai donc récupéré mon oiseau… dont certaines prises sont déjà complètement oxydées après un bain nocturne dans l’eau salée…
Toute l’électronique a dû déguster, et donne des signes de corrosion.
Rien ne fonctionne… évidemment.
J’ai abondamment rincé l'ensemble à l’eau douce…
Et je me suis dit: "Je verrai tout ça en détail quand je serai revenu à Bais."
Où je suis rentré dix jours plus tard.
J'ai re-rincé... j'ai soudé une nouvelle prise en remplacement de celle qui était corrodée... Vérifié les contacts... passage d'un coup de bombe idoine... Accu neuf.
Je branche, et???
Miracle, tout fonctionne!
Il me reste donc maintenant à tester cet oiseau aquatique en vol...
Mais quelle histoire!
Que l'on pourrait résumer ainsi:
"Fluctuat nec mergitur!"
PS: après avoir analysé cet incident, il semblerait que son origine se trouve au niveau d'une soudure sèche qui a lâché juste avant le contrôleur.
Avant cette prise, tout est oxydé... Après la prise, pas de dégâts... Ce qui signifierait qu'il n'y avait pas de courant pour provoquer l'électrolyse... Et c'est ce qui a sauvegardé toute l'électronique!
Ticky 750 bis
A propos de ma Ticky... j'en ai relaté la genèse dans un article de mon blog. Voir ici:
http://bernardino.over-blog.net/article-ticky-750-51577512.html
Mais très vite, j'ai eu envie d'en construire une deuxième, pour le plaisir... et au cas où... On ne sait jamais.
Je l'ai décorée de façon... comment dire... A vous de choisir l'adjectif qui vous conviendra.
Et puis tout ça est resté dans un coin de mon atelier... jusqu'à ce que me prenne comme assez souvent une folle envie de refaire voler des bidules qui s'ennuyaient...
C'est ainsi que j'ai remis en vol ma Ticky 1.
Et comme elle avait quelques stigmates du passé, j'ai décidé de passer à sa version 2.
Mais j'ai voulu que toute la filerie soit aussi discrète que possible.
Avec un logiciel de dessin 3D, j'ai alors conçu un capot supérieur et un capot inférieur qui contiennent tout le nécessaire au vol: accu, récepteur, variateur...
Et même le moteur a reçu un cône aérodynamique. Le luxe, non?

Impression avec mon imprimante 3D Anet 8.
Quelques photos pour illustrer mes propos.
Après le côté pile... Voici le côté face... enfin, disons plutôt l'intrados.
Bien sûr, les capots imprimés avec ma petite Anet 3D lui font prendre un peu de poids.
Mais avec ses 235 grammes, cela reste encore raisonnable.
Et en vol, me direz-vous?
Ben je reviens tout juste de la séance d'essais.
Dont le premier lancer s'est terminé par un "poireau" dans l'herbe haute. C'est toujours difficile d'évaluer le neutre des élevons sur ces fichues ailes volantes. Un peu de trim à cabrer... Deuxième lancer... Et là, je retrouve ma première Ticky!
Joueuse à souhait. Pouvant évoluer dans un mouchoir de poche. Tournant les tonneaux jusqu'à plus soif... Tenant le vol dos impeccable. Je vais juste devoir harmoniser le débattement profondeur pour que la boucle ne désaxe pas.
Et au plané?
Si je vous disais qu'avec un accu de 610mAh poussif, j'ai effectué un vol de 15 minutes pour 6 minutes de moteur... Et qu'au retour, la batterie contenait encore 30%...
Pas mal, non?.
Et le bruit? Vous savez tous qu'une hélice en propulsif émet souvent un cri strident. Ben là, non. J'entends davantage le grognement métallique d'un roulement du moteur qui accuse déjà pas mal d'heures de vol..
Ah! Un dernier détail: les deux dérives sont repliables (pratique pour le transport) articulées avec un adhésif, et maintenues verticales par de petits aimants.
Voir clichés ci-après.
Et voilà.
Comment on peut jouer pour pas très cher... n'est-ce pas?
Canicule
Fait chaud... très chaud.
Alerte orange... Alerte rouge que disaient les pouvoirs publics.
Et moi, de me réfugier dans mon atelier situé en sous-sol.
Où la température est déjà inférieure à celle des pièces situées au-dessus.
Mais quand, en plus, je me fais mon propre aménagement... ça devient presque artistique... enfin, presque un tout petit peu ...
Que je vous décrive ma bidouille...
Je me suis créé un ventilateur à pas cher: moteur brushless récupéré sur un petit modèle réduit, ainsi que son hélice et le contrôleur/variateur qui va avec.
Ce qui me permet de régler la vitesse, donc le débit d'air.
Et pour peaufiner le tout: j'ai détourné de sa fonction première un pulvérisateur pour plantes d'intérieur. Rempli d'eau fraîche.... quelques appuis sur la pompe pour mettre en pression...
Et de temps à autre, j'envoie mon brouillard dans le souffle généré par l'hélice.
Le dispositif s'avère rafraîchissant à souhait, et je peux vous assurer que c'est le grand confort.
Une clim perso... D'un coût très abordable...Va peut-être falloir que je songe à déposer un brevet... 
Hé, chacun lutte et/ou s'adapte à la situation.
Je vous laisse deviner dans quel camp je me place.
Et pensez à vous humecter les papilles... sinon, vous allez tomber en poussière!













































