photo et poesie
Alpha-Bais
Qui se souvient de cette émission, diffusée une fois par an à la fin juin?
A la réalisation, on trouvait Guy Lahellec, passionné de vidéo.
Les acteurs? De jeunes enfants issus de l'école publique de Bais: CM1, CM2, classe de perfectionnement.
Epoque où l'école était complètement "éclatée" en différents ateliers un après-midi par semaine.
Nous y prenions tous un grand plaisir, et n'avions pas forcément l'imression d'être des novateurs... Mais les principes de notre démarche étaient de faire l'école autrement.
Proposer à tous les élèves des clés afin de s'épanouir.
L'un des membres de l'équipe vient de quitter la planète...
Mais, comme il le souhaitait en préambule d'une de ces "émissions", les "bobines" et autres cassettes vont reprendre du service.
Yann Lahellec m'a proposé de me confier une copie de ce qu'il a pour l'intant réussi à transférer sur support numérique... infime partie d'un travail colossal.
C'est ainsi que je suis devenu dépositaire d'un stock de vidéos...
- 7 émissions de Alpha-Bais: années 1983 à 1989
- école de Bais à la récré le 28 juin 1983
- école de Bais classe de Guy Lahellec 1977
- Ecole de Bais Musée Tatin Aérodrome de Laval Entrammes
Chaque fichier représente environ 2Go pour presque 1h45 de spectacle.
En accord avec Yann, je peux toutefois mettre ces documents à la disposition de celles et ceux qui le désirent
La totalité des actuelles archives pèse plus de 12 Go... impossible à envoyer... difficile à déposer sur un serveur.
N'ayant pas actuellement trouvé d'autre solution, je vous propose de venir me voir avec un support numérique adéquat: clé USB, disque dur externe.
Moyennant quoi je vous transférerai ce qui vous intéresse. Mais ayez la gentillesse de téléphoner auparavant...
Ou alors envisager une soirée "rencontre" où chacun arriverait avec son matériel afin de dupliquer les documents?
Je suis ouvert à toute suggestion.
Encore un grand merci à Yann, qui pense proposer dans quelque temps d'autres "émissions" ainsi que des reportages sur le Bais-Brouettes-show... et peut-être des surprises!
Le banc des instits: Bernard Munoz, Annie Munoz, Marinette Lahellec, Jeanine Bondiguel, Gilbert Jubin Ecole Rue des Alpes Mancelles
PS: Yann a proposé que les vidéos soient en téléchargement directement au secrétariat de la mairie. Ce qui est donc maintenant possible.
http://www.bais.mairie53.fr/archives---souvenirs-d-ecole
Voici la liste des documents disponibles:
École publique de Bais – Autres documents
01. École de Bais à la récré - 28 juin 83 (310 Mo)
02. École de Bais au Musée Robert Tatin & Aérodrome de Laval en 1983 (747 Mo)
03. École de Bais - Classe de Guy – 1977 (325 Mo)
04. École de Bais - Voyage scolaire au Mont St Michel & St Malo – 1988 (439 Mo)
05. Randonnée CM1 du 13 au 17 juin 1988 à Saint-Léonard-des-bois (569 Mo)
06. Randonnée CM1 du 26 au 30 juin 1989 à Saint-Léonard-des-bois (1,08 Go)
Archives de Bais
01. Bal masqué à Bais - 19 février 1983 (284 Mo)
02. Jumelage Bais - Oy-Mittelberg - 16 septembre 1983 (1,18 Go)
03. Rallye de voitures anciennes à Bais - 29 mai 1983 (188 Mo)
04. Rallye pédestre au bois du Tay - 24 juin 1984 (869 Mo)
05. Soirée Victor Vivier & Marc et Véronique - 16 mai 1981 (2,07 Go)
Émission audio-visuelle Alpha-Bais
Alpha-Bais 1983 (1,41 Go)
Alpha-Bais 1984 (1,34 Go)
Alpha-Bais 1985 (1,70 Go)
Alpha-Bais 1986 (1,65 Go)
Alpha-Bais 1987 (1,69 Go)
Alpha-Bais 1988 (1,62 Go)
Alpha-Bais 1989 (1,63 Go)
Toutes ces vidéos sont au format compressé .avi et peuvent être lues grâce au logiciel libre VLC.
École publique de Bais – Autres documents
01. École de Bais à la récré - 28 juin 83 (310 Mo)
02. École de Bais au Musée Robert Tatin & Aérodrome de Laval en 1983 (747 Mo)
03. École de Bais - Classe de Guy – 1977 (325 Mo)
04. École de Bais - Voyage scolaire au Mont St Michel & St Malo – 1988 (439 Mo)
05. Randonnée CM1 du 13 au 17 juin 1988 à Saint-Léonard-des-bois (569 Mo)
06. Randonnée CM1 du 26 au 30 juin 1989 à Saint-Léonard-des-bois (1,08 Go)
Archives de Bais
01. Bal masqué à Bais - 19 février 1983 (284 Mo)
02. Jumelage Bais - Oy-Mittelberg - 16 septembre 1983 (1,18 Go)
03. Rallye de voitures anciennes à Bais - 29 mai 1983 (188 Mo)
04. Rallye pédestre au bois du Tay - 24 juin 1984 (869 Mo)
05. Soirée Victor Vivier & Marc et Véronique - 16 mai 1981 (2,07 Go)
Émission audio-visuelle Alpha-Bais
Alpha-Bais 1983 (1,41 Go)
Alpha-Bais 1984 (1,34 Go)
Alpha-Bais 1985 (1,70 Go)
Alpha-Bais 1986 (1,65 Go)
Alpha-Bais 1987 (1,69 Go)
Alpha-Bais 1988 (1,62 Go)
Alpha-Bais 1989 (1,63 Go)
Toutes ces vidéos sont au format compressé .avi et peuvent être lues grâce au logiciel libre VLC.
Les godillots du Montaigu
Si je vous dis "Montaigu"?
Vous allez me répondre que je vous en parle très souvent.
Et que c'est pour moi un confortable sujet de conversation.
Il est vrai que depuis fort longtemps, j'en ai fait ma cour de récréation préférée.
A pied, à VTT... à modèle réduit...
Il y a quelques jours de cela, je me poste face Nord, comme c'est très souvent le cas.
Mais, dans la mesure où le vent est quasi nul, inutile d'envisager un planeur, c'est pourquoi j'ai sorti mon Electro Trainer.
Un vol... un atterrissage, et en allant récupérer mon oiseau, je trouve...
Un seul godillot, avec une semelle en bon état.
Mais que voulez-vous que je fasse avec une seule chaussure?
Je la dépose donc délicatement dans l'herbe juste au bord de la route.
Et quelques jours se passent.
Cet après-midi, les conditions étant à mes yeux favorables, je remonte vers mon "sanctuaire".
Et de loin, avant même que je n'arrête mon véhicule... que vois-je?
Non pas une godasse... mais la paire complète!!!
Ah, ça... qui a bien pu dénicher le second godillot pour me le mettre bien en évidence au bord de la route?
Et moi, face à ces deux godasses quelque peu déformées après un long séjour en terre...de rire comme "un beurdin"!
Et de tenter d'y fourrer mes godasses à bascule!
Quand vous pensez que, au risque de me faire verbaliser, je "roule" en pneus lisses avec mes fameux souliers "bombés", alors que mes godillots ont une semelle en parfait état!!!
Ah... comme j'aurais voulu pouvoir y entrer mes chaussures noires en entier.
Cela m'aurait au moins permis d'économiser leur semelle!
L'heure de la révolte aurait-elle sonné?
J'aurais pu vous le faire pathétique...
J'aurais pu vous le faire emphatique...
J'aurais pu vous le faire romantique...
J'aurais pu vous le faire ...
Mais qu'aurais-je donc bien pu vous le faire?
Parce qu'il n'y pas que les habitués de ce blog qui savent...
Qui savent à quel point j'ai trouvé particulièrement #%*$? (à vous de mettre l'adjectif qui vous conviendra) le fait d'avoir "zigouillé" les trémières qui ornaient le mur de la rue Oy-Mittelberg.
A leur propos, les anciens du village prétendent avoir vu rôder une sorte de gnome barbu et peu chevelu qui, les nuits sans lune, se promenait le long de ce mur, prononçant des paroles auxquelles ils ne comprenaient rien. Cette sorte de nain se baissait parfois, et semblait disperser au sol comme une poudre de Perlin-pimpim... dont on ignorait les vertus... ou les maléfices.
Mais pas de fées, pas de sorcières... pas de potion magique...
Non... un seul individu aux allures louches.
Et puis quelque temps plus tard, là où avait rôdé le gnome, on vit sortir de terre des plantes aux larges feuilles... leur tige prit de la hauteur, pour donner des grappes très colorées.
Ce mur très minéral était devenu particulièrement végétal.
Comme dans certains lieux magiques tels que Oléron, l'Ile de Ré...
Le Paradis des roses trémières!
Egalement sur la planète Baidiscus...
Et durant quelques années, certains habitants du lieu prirent même l'habitude de relever les tiges tombées au sol pour les "ficeler" le long du mur.
Afin qu'elles retrouvent leur dignité.
Droites et fières!
Tout semblait donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes...
Jusqu'au funeste jour où...
Aussi cruel que la guillotine, le rotofil municipal avait accompli ses basses oeuvres.
Plus de pissenlits, mais pas de pitié non plus pour les trémières!
Il paraît cependant que le gnome avait des liens avec les forces du Bien.
On ne le voyait pourtant plus traîner rue de Oy la nuit...
Ce drôle de gnome qui, tel le Petit Prince amoureux d'une rose, se prenait à rêver que les trémières allaient revenir.
Et c'est alors que le miracle se produisit.
Un soir, alors qu'il descendait paisiblement une rue de la planète "Tichamp", quelle ne fut pas sa surprise de voir "fleurir" un écriteau surplombant une jeune et frêle trémière, écriteau sur lequel on pouvait lire:
"Laissez-moi grandir.
Je pourrai fleurir
et
embellir ma rue."
Etait-ce le fruit de ces guerriers de l'ombre qui militent au sein d'une association nommée Guérilla jardinière?
http://guerilla-gardening-france.fr/wordpress/guerilla/references/
Qui avait bien pu avoir l'audace d'affronter le rotofil communal?
Le petit gnome n'en savait pas davantage.
Mais il se prenait à rêver.
Rêver que d'autres citoyens imitent l'impertinent(e) qui avait osé...
"Dessine-moi une trémière...
Mieux, plante-moi une trémière..."
Joli conte, n'est-ce pas?
Mais si vous aussi avez envie de le faire vivre... il ne tient qu'à vous!
Dites-le avec des fleurs
En ce lendemain de l'Ascension, je descendais(!) chercher du pain
Et quelle ne fut pas ma surprise de trouver le trottoir de la rue Oy-Mittelberg dans un état de "propreté" comme je l'avais rarement vu.
Je n'ai pourtant pas eu le courage de prendre la moindre photo de ce mur entièrement dénudé.
Je préfère vous en fournir qui datent de l'an dernier, à une époque où les roses trémières y avaient droit de cité.
C'est pourquoi j'aimerais mettre le doigt sur ce qui me semble être un "joyeux" paradoxe.
A savoir, comment nos édiles peuvent (semble-t-il) vouloir mettre en oeuvre tout ce qu'il faut pour bien figurer au palmarès des villages fleuris...( je ne peux qu'approuver!)
Et constater parallèlement chez nous l'éradication de fleurs qui font la fierté de sites hautement touristiques tels que Oléron, l'Ile de Ré... pour ne citer que ceux-là?
En ce qui me concerne, quelques pousses de trémières ont trouvé refuge entre le goudron communal et le pied de mon mur. Domaine public?
Il me serait cependant très désagréable de constater que le rotofil municipal les a sacrifiées.
S'il veut s'en donner à coeur joie pour couper "les mauvaises herbes", qu'il le fasse dans le bosquet qui jouxte ma demeure.
Et là, y'a d'quoi faire!
------------------------------------------------
Extrait du Bulletin Municipal Printemps/Eté 2015. Edito de madame le Maire. Photo de couverture: Bernard Munoz
Quelques ajouts suggérés par des lecteurs:
http://www.lacharente.com/Media/Phototheque/Roses-tremieres
Initiative de la municipalité de Niort:
http://www.vivre-a-niort.com/fr/services-publics/proprete/jardins-de-trottoirs/index.html
http://bernardino.over-blog.net/2016/04/la-mauvaise-herbe.html
"J'ai envie aussi de crier au scandale! Ces roses trémières donnaient un tel charme à la rue..."
La mauvaise herbe
Les hommes sont faits nous dit-on,
Pour vivre en bande, comme les moutons.
Moi j'vis seul et c'est pas demain,
Que je suivrai leur droit chemin.
Je suis d'la mauvaise herbe, braves gens, braves gens.
C'est pas moi qu'on rumine et c'est pas moi qu'on met en gerbe,
Je suis d'la mauvaise herbe, braves gens, braves gens,
Je pousse en liberté dans les jardins mal fréquentés.
La la la la...
Georges Brassens ( né à Sète le 22 octobre 1921 - Décédé le 29 octobre 1981)
Sortie géocaching dans les Coëvrons
En ce jeudi où la météo nous accordait une trève, je suis parti à la chasse aux trésors.
Non pas à VTT... pour les raisons que vous connaissez, mais avec une Géomobile à moteur thermique.
Première cache à Montsûrs, chapelle Saint Martin.
Faaaacile... trop facile presque!
Avec découverte d'un TB ( Travel Bug, traduisez par objet voyageur)
C'est ma découverte N° 50!
Je mets le TB dans ma poche, et je file vers la mairie de Montsûrs.
Là, je suis confronté à une énigme, qui débouchera sur un échec cuisant...
Pas de géocache à mon actif.
Un peu plus loin, se trouve La Chapelle Rainsoin.
Grâce aux indices, il m'est facile de dénicher la cache qui s'y trouve.
Filons maintenant vers le pont des Alleux.
Descente par l'escalier qui mène vers l'ancienne voie ferrée, et là encore, les indices vont m'aider à corriger l'erreur de tir consécutive à des coordonnées erronées.
Enregistrement sur le logbook, replacement de la boîte parmi les cailloux...
Dans les parages se trouve le lavoir de Gesnes.
Un petit tour du "propriétaire"...
Je signe le logbook. Et je replace tout ce petit monde à l'abri.
Après être remonté dans ma géocachique voiture, je décide de revenir à la Fenderie, là où, bien qu'ayant déjà mis la main sur 3 caches, une autre se montre particulièrement rétive.
Et en cours de route, j'ai la surprise de rencontrer deux biches, qui galopent lestement dans le champ situé sur ma droite...
Je m'arrête, je saisis l'appareil photo, juste au moment où mes deux sauvageonnes choisissent de traverser la route... Sans cadrage, sans mise au point, il faut faire vite!
Et hop, le duo se met à couvert dans le bois, ne me laissant comme souvenir que le toupet blanc de leur arrière-train!
J'arrive à l'étang de la Fenderie. Je repasse devant des caches déjà découvertes...
Et je me retrouve sur le banc à partir duquel je devrais être en mesure de...
Nippe.. Signalée difficulté 5 étoiles!
.
J'ai beau caresser le lierre des arbres, fouiner sous le banc, aller à droite, devant, derrière, revenir sur mes pas...
Sans succès.
Et si je faisais le tour de l'étang, histoire de me dégourdir les jambes?
Cela me sera impossible, car au niveau du pont, c'est l'inondation...
Je suis contraint de rebrousser chemin..
Repassant alors devant l'endroit de la cache qui me met en échec, pour arriver au niveau d'un pêcheur qui est en train de peser une carpe.
Il annonce:
"10.140 kg... C'est ma seule prise de la journée. D'autres collègues carpistes ont fini par abandonner; mais il s'avère que ma persévérance a porté ses fruits."
Et puis délicatement, il remet le poisson à l'eau... comme tout bon carpiste!
Je retourne à la voiture... tout de même satisfait d'avoir ajouté 4 géocaches à mon score, le portant ainsi à 53... Comme le numéro de ma Mayenne natale!
Je file alors vers Jublains, où je salue au passage mon soldat gallo-romain, et direction le bois du Tay .
Là, je monte vers la chapelle près de laquelle se trouve la cache GC53160TAY
https://www.geocaching.com/geocache/GC6BW93_gc53160tay
J'y dépose l'objet voyageur déniché à Montsûrs... tout en lui souhaitant bonne chance!
Pour voir le chemin qu'il a effectué:
Ma boîte au bois du Tay... et le nouvel objet voyageur. Combien de temps restera-t-il pensionnaire ici?
Et je rentre à la maison, où je vais pouvoir enregistrer mes découvertes, signaler que j'ai prélevé un TB (objet voyageur) pour le placer quelques kilomètres plus loin au bois du Tay...
Occupation somme toute très ordinaire de la part d'un géocacheur néophyte!
Avec ses réussites, et ses balbutiements...
A défaut de pédaler...
Quand les arbres s'expriment
Jeudi matin.
La nuit a été quelque peu agitée.
Les gourous de la météo ne s'étaient pas trompés.
Une forte dépression a effectivement pris en écharpe toute la partie Ouest de la France.
Et dans mon petit lit douillet, j'ai pu me féliciter d'être bien au chaud... bercé par le rugissement du vent dans les arbres peuplant le parc voisin de ma maison.
C'est donc maintenant le calme après la tempête... quelques nuages encore affolés semblent courir afin de rattraper leurs devanciers...
Et bien qu'encore un peu présent, Eole offre un léger répit au ciel qui paraît soulagé après tous les tourments qu'il a dû subir.
J'en profite pour aller faire un tour du côté de Gué de Selle, là où il me reste à dénicher une cache posée par mon neveu.
Avant d'emprunter le chemin qui en fait tout le tour, je gare la voiture vers la queue de l'étang.
Témoin de la tourmente passée, le sol est jonché de débris tels que branches mortes, feuilles, morceaux d'écorces...
Et on peut voir un peu partout des arbres qui n'ont pas pu résister à la violence du choc.
Ayant découvert la cache et signé le livret de bord, je retourne à la voiture.
C'est alors que je croise le tracteur conduit par un employé chargé de l'entretien, qui me demande si j'ai vu des arbres en travers du chemin. Ma réponse est négative, mais comme nous nous trouvons près d'une zone particulièrement touchée, il se saisit de sa tronçonneuse et finit d'abattre les troncs brisés.
A partir de cet instant, je vais regarder mon environnement d'une toute autre façon, pour m'apercevoir que, les arbres eux aussi, peuvent témoigner de leurs souffrances.
Tels des "gueules cassées", leurs troncs reflètent de nombreux tourments ayant contrarié leur stature...
Il faut dire aussi que certains évoluent dans un environnement pas toujours favorable...
Inégalité des chances dès la naissance?
Tout comme chez les humains?
Et on est parfois surpris des formes tortueuses offertes en spectacle...
La suite de ma promenade consistera donc à observer de plus près tous les arbres environnants.
Et là encore, je vais pouvoir découvrir des squelettes aux formes tarabiscotées, ou des troncs comportant d'importantes blessures.
Cela ne doit pourtant pas me faire oublier que le spectacle offert par la Nature a de quoi combler même les plus blasés d'entre nous.
Quand mon VTT sort de sa léthargie
Rappelez-vous...
C'était le 13 janvier...
Jour néfaste qui me vit chuter en raison d'une plaque de verglas.
Genou endommagé... et surtout un bras gauche devenu très récalcitrant.
Et ça dure... et ça dure...
L'amélioration est très lente.
Chaque jour qui m'aurait permis de sortir avec mon VTT, je me morfonds "joyeusement".
Et ce mardi 16 février, soit plus d'un mois après ma gamelle mémorable... je n'en peux plus. Je finis par céder à la supplique de mon VTT qui a des fourmis dans les rayons.
Je le mets au soleil... je l'enfourche... deux petits tours sur le parking devant la maison... pour "voir"...et le sort en est jeté: j'irai au moins revisiter "mon" Montaigu.
Le bras tire un peu... mais je cache mes grimaces.
Le plaisir éprouvé est nettement plus grand que la douleur.
Je parviens enfin tout près de la chapelle... et j'embrasse le paysage.
Et puis je décide de filer vers Hambers.
Auparavant, je passe devant un parterre de perce-neige..
Je reprends la descente... au cours de laquelle je freine afin de faire durer le plaisir...
Et puis au creux du vallon, c'est le hameau de la Mare.
Quelques clichés... encore.
Un peu plus loin, je tourne à droite, direction Hambers.
Et je m'amuse avec un panneau... calme... en y apportant ma touche personnelle
Touche... ronde?
Je parviens à Hambers, où je me repose un peu en admirant le plan d'eau.
Mon bras gauche souffre un peu... mais je suis tellement content d'être dans la nature que je décide de filer vers le bois du Tay... où je me désaltère à la fontaine.
La suite? C'est la montée vers la Guinebaudière, puis descente vers les Aulaines, une chapelle... un ruminant... que je salue!
Sur ma droite, les éoliennes projettent au sol de longues ombres filiformes...
Après avoir une nouvelle fois traversé la D35, je retourne à Hambers.
Montée vers le foyer des Bleuets.
Dans un pré sont posés de nombreux oiseaux marins dont la tache blanche tranche nettement sur le vert très cru.
Je laisse sur ma droite le château de Montesson...
Un petit détour vers le plan d'eau de Bais...
Et je rentre au bercail.
Mes jambes n'ont pas souffert... Je ne peux pas en dire autant de mon bras.
Mais mon toubib ne m'a-t-il pas prescrit des séances de kiné pour les jours à venir?
J'ai tout simplement commencé ma rééducation, n'est-ce pas?
Toujours est-il qu'il me semble difficile de traduire tout le bonheur éprouvé au cours de cette sortie où les odeurs, les lumières... tout avait des allures de printemps... de renouveau en quelque sorte.
Synonyme de mon propre renouveau?
Mais là n'est-il pas l'essentiel?
Je géocache, tu géocaches, il géocache...
Lundi 15 mars... le soleil brille. Le vent est orienté à l'Est-Nord-Est...
Je décide donc de sortir mon moto-planeur Electro Junior pour filer au Montaigu.
Mais mon téléphone sonne.
"Allo, Bernard? C'est Françoise. Tu es venu nous rendre visite l'autre jour, et tu nous as initiés au Géocaching où nous avons découvert ensemble quelques caches sur Lassay les Châteaux. Je voudrais bien faire une virée avec mes petits-enfants... Mais j'ai du mal à m'inscrire sur le site où l'on peut voir/gérer les caches du coin..."
Par téléphone, je tuyaute mon amie, qui finit par "débourrer la situation", et qui me dit.
"Faut que j'y aille parce mes petits-enfants en ont marre d'attendre; ils piaffent d'impatience... On file à Bagnoles de l'Orne, cache du Roc au Chien. Bises"
Un petit rappel concernant Géocaching:
il s'agit de dénicher des "trésors" disséminés dans la nature, généralement dans des endroits qui méritent le détour. Deux outils indispensables: le site sur Internet, et l'application installée sur le smartphone. (Via Play Store pour les Androïdiens)
Il n'y a rien à gagner, sinon la satisfaction d'avoir passé un bon moment tout en résolvant une énigme, plus ou moins tordue.
Mais je n'ai pas perdu de vue le fait que j'avais envie de filer vers le Montaigu.
La bise y est aigre, l'air turbulent et haché... ce qui génère un vol fort chahuté.
C'est pourquoi, après 25 minutes de vol, je renonce. Frigorifié.
Atterrisage magnifiquement roulé sur la route, et arrêt du modèle juste à mes pieds.
Satisfait par ce joli final, je range mon matériel dans le coffre, et je me dis qu'il est beaucoup trop tôt pour rentrer à la maison.
C'est pourquoi je lorgne vers Evron, qui recèle quelques caches. (points verts sur la carte)
En cours de route, le bluetooth de la voiture sonne.
"Allo, Bernard, c'est Françoise. On a eu beau râtisser l'endroit, on n'a pas trouvé la cache du Roc au Chien. On va donc retourner du côté de Lassay, on fera comme si on ne savait pas où se trouvaient les caches, mais on s'arrangera pour que les petits-enfants trouvent! Encore merci!"
J'arrive à Evron.
Et je file vers la Basilique.
Je cherche, je cherche... magnétique disait l'indice. J'ausculte tout ce qui est métallique dans le coin, le GPS m'indique 1m... puis 3m...10m... Je reviens sur mes pas.
Mais rien n'y fait.
J'abandonne, et je jette cette fois mon dévolu vers le lavoir Rue Basse de Saulgé.
Deux jeunes filles papotent dans une voiture...
Je me hasarde tout de même à chercher... "Levez les yeux" dit l'indice...
Je tourne, je vire... mais nippe.
Je profite du fait qu'elle sortent pour fumer une clope et je crois devoir leur expliquer mon manège.
"Ah c'est donc ça! La semaine dernière, au même endroit, on a vu une dame avec son smartphone, qui faisait exactement comme vous... On se demandait bien.."
Et les voilà qui se mettent elles aussi à chercher.
Arrivent deux collégiens sur un scooter... qui s'installent au fond du lavoir... qui nous regardent un peu étonnés.
L'une de mes complices se met alors à leur fournir le pourquoi de nos investigations.
"Ah ben, c'est chouette... On savait pas qu'à Evron... On peut nous aussi?
Et comment qu'on fait pour jouer à ça?"
J'explique, je montre mon téléphone. Et nous sommes alors 5 à chercher...
Le jeunes garçons fouillent, éclairent la moindre fissure avec leur smartphone, montent sur les poutres, passent la main un peu partout... Mais nous faisons chou blanc.
Ce qui ne m'empêche pas de les remercier grandement tous les quatre pour leur aide... et ils m'assurent que je les ai vaccinés. Ils joueront eux aussi à Géocaching.
Je ne peux toutefois me résoudre à rentrer bredouille.
Je file alors vers le four à chaux où, muni de l'indice, je trouve assez facilement la toute petite boîte.
Photos, inscription de mon pseudo sur le logbook, et je remets tout ça en place.
.
Je dresse alors mon bilan de la journée.
J'ai bien fait voler, et j'ai bien eu froid....
J'ai tenté de trouver 3 caches, je n'en ai déniché qu'une... Maigre taux de réussite.
Mais, et cela me semble fort intéressant, si je prends en compte mon amie et son mari, ses petits-enfants, les deux jeunes filles et les deux collégiens, j'ai "initié" un certain nombre de personnes qui viendront grossir les rangs de la tribu des Géocacheurs.
Et ça, c'est plutôt positif, non?
































