photo et poesie
Frelon asiatique... pique... pique...
Lundi soir, mon téléphone sonne:
"Dis-moi Bernard, si tu veux observer des frelons asiatiques de près, tu viens voir sous mon cabanon de jardin... Le nid fait actuellement la taille d'un gros pamplemousse.
- Ok à demain matin!"
Ce mardi, me voici donc parti par un dédale de petits chemins qui serpentent au milieu de jardinets.
Moi qui suis Baidicéens depuis un bon nombre d'années, je n'avais jamais exploré ce coin!
Etonnant, non?
Et en compagnie de mon "informateur", je découvre...
"Approche si tu veux..." que me propose mon comparse...
"Heu, moi, j'préfère jouer du zoom...
- Attends, je vais secouer le bidule avec un manche, ça va les faire sortir!"
Ben ça les a fait sortir en effet...
Et tout ce petit monde de vouzouner... jusqu'à ce que j'entende:
"Ah la vache, y'en a un qui m'a piqué à la paupière!"
De fait, on aperçoit un petit point rouge... mais ça ne gonfle pas.
C'est alors que mon compagnon ajoute:
"J'avais l'intention de les zigouiller, mais là, ça va pas être long!!!"
Pour ma part, j'ai quitté prudemment les lieux, et toujours muni de mon appareil numérique, j'ai emprunté la rue Oy-Mittelberg, où j'ai eu tout loisir de m'approcher des trémières... et de leurs occupants... sans prendre le moindre risque.
Parce que les frelons, qu'ils soient asiatiques ou non, moi, j'aime pas très!!!
Chacun ses goûts, n'est-ce pas?
PS: en cours de journée, je me suis préoccupé de la santé de "mon piqué".
M'apprenant qu'il avait dû consulter le médecin parce que le pourtour de l'oeil avait beaucoup gonflé... on lui a prescrit un traitement à base de cortisone...
Plusieurs heures après la piqûre, la douleur ressentie était "non négligeable"... voire importante.
Comme quoi... Il convient de se méfier de ces bestioles!!!
I will survive...
Juste dans l'axe des pattes de devant, que voyez-vous?
Quelques trognons, n'est-ce pas?
Ben, il y a encore quelques minutes se dressaient là 3 ou 4 fières hampes de trémières.
Vous me direz: "Mais quelle idée de pousser à cet endroit si accidentogène pour une fleur?"
J'en sais fichtrement rien...
Quand je pense à d'aucun(e)s qui ne parviennent pas à en faire pousser sur leur terrain.
Bref, la bestiole a bouffé la feuille, l'argent de la feuille et la trémière qui va avec.
Amen!
Le texte dont vous venez de prendre connaissance figurait dans un mail que j'avais adressé en privé à quelques-uns de mes correspondants habituels... il y a quelques jours.
Mais, non contentes d'avoir décapité mes trémières, les bestioles sont revenues une nouvelle fois à la charge quelques jours plus tard, pour ne rien laisser du tout de la cépée du haut... et ratatiner un tout petit peu plus bas ce qui témoignait encore du carnage précédent.
Quelques jours s'écoulent encore...
Et ce matin, que vois-je?
Tout au bout d'un manchon décharné, une timide fleur rose, unique rescapée du massacre.
Ben faut avoir envie de vivre!!!
Non, c'est même pas avoir envie de vivre, c'est montrer sa volonté de survivre.
D'où mon titre: I will survive!
Mais pour combien de temps encore?
https://www.youtube.com/watch?v=PNDl41HfvxI
Ah.... Si je pouvais faire en sorte de sauver cette fleur...
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Traduction Gloria Gaynor I Will Survive lyrics - traductions musique
Traduction de I Will Survive - Gloria Gaynor Visiteurs (Jour/Sem/Mois)3 - 14 - 447 Fiche traduction I Will Survive Gloria Gaynor lyrics Langue : Réseaux : Autres traductions de Gloria Gaynor #1 par
http://www.paroles-musique.com/traduction-Gloria_Gaynor-I_Will_Survive-lyrics,t25115
Epilogue...
Il était une trémière...re..
Et ron et ron petit patapon
Il était une trémière...re...
Qui finit dans l' bedon don don
Qui finit dans l'bedon
Et en tendant l'oreille, on pouvait entendre près du bedon, une petite voix étranglée qui disait:
Badineries florales et butineries...
Je suis allé faire évoluer un de mes planeurs sur la butte de la Roche.
Vent de Sud à Sud-Ouest, chaleur importante, au point que les jeunes bovidés qui viennent d'habitude systématiquement à ma rencontre sont restés planqués à l'ombre d'une haie.
Et au moment de ranger mon modèle dans le coffre...
Un insecte butine sur une fleur de chardon
Je sors mon smartphone que je colle au ras, afin d'obtenir le plus gros plan possible...
Et voilà ce que ça donne:
Et comme il y avait d'autres fleurs sauvages juste à côté, je vous propose une deuxième séquence:
Les épouvantails de Saint Thomas de Courceriers
Saint Thomas de Courceriers? Vous connaissez?
Je vous pardonne de ne pas le connaître, mais à l'approche de l'été, ce village du Nord-Est mayennais voit naître de bien curieux personnages.
Que l'on trouve dans le bourg...
Mais également le long d'un parcours fléché...
Chaque personnage est affublé d'un numéro... et lors de ma visite ce 21 juin, j'ai répertorié presque un soixantaine "d'épouvantails".
Le théme choisi pour cette saison 2015 était la musique.
On a donc pu voir nombre de trompettistes ou de violonistes.
Mais également un chef d'orchestre... une danseuse...une gitane..
Et quantité de guitaristes.
La suite en images ici:
Comptez toutefois sur une distance d'environ 5 km si vous voulez faire le tour de tous les personnages.
Bonne balade!
Dans le même esprit, il y a quelques années à Villeneuve les Maguelone, un parcours pédestre ou cycliste, avec des "épouvantails animés", certains par le vent, d'autres par les visiteurs eux-mêmes... qui, en actionnant une manivelle ou tout autre mécanisme, mettaient en route de la musique, remplissaient une chasse d'eau...
J'en pique pour la Nature
J'en "pique" pour la Nature... c'est le moins qu'on puisse dire.
Mais attendez un peu, vous comprendrez pourquoi j'aime aussi jouer avec les mots.
Lundi 15 juin, je ne suis guère courageux. Ouais, appelez ça une crise de motivation si vous le voulez, mais depuis un certain temps, chaque jour ... je remets au lendemain.
Disons plutôt qu'il s'agit d'une crise de procrastination.
Mais aujourd'hui, c'est décidé: je sors mon VTT.
Je suis donc parti sans trop savoir où j'allais fourrer mon nez.
Et tout en pédalant calmement, je reste fidèle à mon habitude qui consiste à zyeuter les petites fleurs.
Mais le temps gris ne les met guère en valeur.
Tournant-virant, je parviens au parking du Montaigu... Je m'assois sur un banc, et je contemple le paysage.
Et puis, sans trop y prêter attention, je regarde mon pneu avant, et j'y découvre...
Une magnifique épine, une de celles qui vous laissent en principe de "bons" souvenirs.
Je décide de ne pas y toucher, et je plonge dans la descente qui doit me ramener vers Bais, par la route.
Car il est hors de question que j'emprunte un chemin creux. Je n'ai surtout pas envie de voir ma roue avant complètement dégonflée et devoir rentrer à pied tout en poussant ma bécane.
J'arrive près du plan d'eau: ça a l'air de tenir.
Je prends plaisir à en faire le tour... et je tombe sur de jolis coquelicots...
Que je m'empresse de photographier, bien évidemment!
Avouez que j'ai de quoi être particulièrement satisfait de réaliser quelques photos, parce que je m'apprêtais à rentrer bredouille!
Quoi qu'il en soit, et alors que mon pneu ne semble toujours pas broncher, je finis par prendre le chemin de ma maison...
Lorsque je mets pied à terre, mon compteur affiche 40.440km... et je peux dire avec un grand soulagement que je n'ai pas manqué d'air!
Mais voyons voir maintenant cette méchante épine...
Je la retire? Ou je ne la retire pas?
Bof, rien que pour voir combien elle mesure, hein...
Et là, ben j'ai pas de quoi être déçu!!!
Le pneu émet alors un léger et très gentil chuintement tout en se dégonflant avec tristesse. Cela malgré le liquide anti-crevaison injecté par mes soins dans la chambre à air...
Faut quand même dire que "l'épée" est de belle taille.
Demain, je sais ce qui m'attend (Veuillez toutefois patienter un peu jusqu'au Post Scriptum!!!): je n'aurai plus qu'à démonter la roue afin d'effectuer la remise en état de mon "vélocipède".
Pour que je puisse à nouveau me promener dans la Nature.
Vous savez bien: j'en pique pour elle!
PS 1: lundi soir, juste avant d'aller me coucher, je descends au garage prendre des nouvelles de mon pneu crevé. Contrairement à mon attente, je ne le trouve pas complètement affaissé. Il lui reste encore suffisamment de pression qui devrait permettre de rouler.
Je décide de lui refiler un coup de pompe à 3.5kg... pour voir!
PS 2: mardi matin, je redescends... et je trouve mon pneu pétant de santé! Il n'a rien perdu depuis la veille. Je ne vais donc pas devoir jouer de la rustine.
Merci donc donc aux pneus de marque Schwalbe, et sans doute surtout au liquide "anti-crevaison" qui a colmaté efficacement la plaie!
http://www.probikeshop.fr/no-flats-joes-liquide-preventif-anti-crevaison-5-ml/1267.html
Pour le simple plaisir des yeux
Ce matin, j'ai enfourché mon VTTélectrique... sans trop savoir quel parcours j'allais emprunter.
Et j'ai tourné par-ci, et j'ai tourné par-là... au gré de mon humeur
Et je me suis souvent arrêté pour fourrer mon nez dans les petites fleurs...
Tel un gamin qui picore le long de son parcours, pour déballer tout ça sur la table lorsqu'il rentre...
Je n'ai pourtant pas pu emmagasiner les odeurs ou les bruits de la Nature.
Donc... rien que pour le plaisir des yeux...
Ce qui n'est déjà pas si mal.
Epouvantails et VTT
En ce dimanche où le soleil semble revenu, j'ai pris mon courage à deux mains, le guidon de mon VTT des deux autres, et je suis parti effectuer une virée.
Les premiers tours de pédales ont été difficiles! Pensez, cela faisait plus de 15 jours que je n'avais ni marché, ni vététisté!
Et comme j'ai eu la "bonne"(?) idée de partir vers La Chapelle au Riboul, je me suis trouvé avec le vent dans le nez dès l'entame de mon parcours!
J'ai donc mis lentement et progressivement la machine humaine en route, en l'accompagnant d'une aide électrique bienvenue.
Après avoir atteint le couvert de l'ancienne voie ferrée, j'ai pu rencontrer une multitude de gens qui marchaient, qui couraient, qui pédalaient...
J'ai même vu déboucher subitement un petit écureuil, qui a trotté une vingtaine de mètres devant moi, avant de bifurquer sans prévenir en direction d'un cerisier sauvage qu'il a escaladé en un éclair.
Nippe pour la photo.
Toujours bredouille quand un geai s'est posé sur ma droite: arrêt, prise de l'appareil numérique... appui sur le bouton marche... et l'oiseau multicolore s'enfuit à tire d'ailes.
Pas davantage de réussite avec une buse, qui se pose sur un poteau téléphonique, redécolle... plane en effectuant un virage, revient se poser sur le même poteau, et au moment où je suis prêt à déclencher le déclic, pftttt, elle s'en va... avec le soleil pile dans l'axe. Ce qui m'éblouit bien évidemment!
Un peu dépité tout de même, j'ai mieux réussi mon coup lorsque, dans un champ, j'ai aperçu deux épouvantails dont les jupailles virevoltaient sous la brise.
Entre Grazay et Jublains, je pénètre dans le bois de la Guesnerie... où un autre "épouvantail" vient juste de se désaltérer!
Chapelle de Doucé, Jublains, virage à gauche direction Hambers, où un jeune cycliste me double dans l'ascension de la Saulaie.
Dans la descente, je croise un couple assez âgé qui escalade la côte sur de magnifiques vélos au cadre tout carbone.
Hambers... et son plan d'eau, où quelques pêcheurs s'adonnent à leur loisir favori.
Je refais le plein de liquide, je bois un bon coup, et je repars en direction du Montaigu.
Juste avant "La Mare", je bifurque à gauche pour emprunter le chemin de terre. A partir de cet instant, je vais pratiquement abandonner le goudron pour utiliser un itinéraire nettement plus bucolique.
Par endroits, le sol est tapissé de pétales blancs comparables à des confettis.
Il faut dire que les haies sont abondamment fleuries et qu'elles embaument l'atmosphère.
Quant aux cerisiers sauvages, ils laissent entrevoir une excellente récolte dans les semaines à venir...
Arrivé au parking du Montaigu, je contemple le paysage tout en me désaltérant, puis je me laisse glisser vers le chemin qui, via le carrefour des Pommiers, me ramènera vers Bais.
Quelques passages boueux m'obligent à mettre pied à terre.
Je parviens à la Colouzière, qui m'offre un vaste panorama vers la gauche.
Arrêt pour une photo... d'un autre épouvantail!
Et je plonge dans le chemin creux.
Sur ma droite, un ruisselet distille un gentil gazouillis qu'accompagne le chant des oiseaux...
N'hésitez pas à monter le volume du son...
Sortant du petit chemin, je découvre à nouveau un vaste panorama qui embrasse le tranquille bocage verdoyant.
Je boucle enfin mon circuit avec un peu plus de 37 km au compteur... et je n'ai "mangé" qu'une seule barre sur les 5 que propose la batterie.
C'est dire si j'ai été peu "gourmand"!
Il est presque midi...
Et l'épouvantail au maillot rouge se montre très satisfait de sa sortie...
A la prochaine!
Boum dans les carreaux... ou les méfaits du GPS!
Nikon Coolpix S9600
L'occasion fait le larron, dit-on parfois!
Ce fut sans doute le cas lorsque, passant dans les rayons d'une grande surface, je suis "tombé" sur une promotion.
Le Nikon Coolpix S9600 était proposé au prix de 129€. (meilleur prix actuellement sur le Net: 149€ hors frais de port)
Moi qui étais à la recherche d'un numérique plus performant que mon fidèle Lumix, mais pas trop volumineux (quand je m'en vais pédaler dans les chemins creux...), j'ai trouvé là un appareil possédant un zoom optique intéressant (x22) et une résolution "correcte" (16 millions de pixels); je me suis donc laissé tenter.
Il faut dire pourtant que j'étais satisfait de mon "petit" Lumix, mais je le trouvais malgré tout un peu "court" avec son zoom optique x10.
Le nouveau venu est donc un tout petit plus volumineux que son prédécesseur, mais encore facile à glisser dans une poche.
De plus, il accepte les cordons de charge normalisés (ce qui n'était pas le cas du Lumix). Je peux ainsi utiliser mes chargeurs pour smartphone ou tablette, et greffer également une batterie dite de secours externe que l'on trouve maintenant un peu partout pour une somme modique.
Dans la boîte, j'ai trouvé un mini-livret "prise en mains rapide"... que j'ai consulté bien évidemment.
Et puis... je suis tombé en panne face à la fonction wifi.
Jusqu'à ce que, en allant visiter le site Nikon, j'apprenne que pour ce faire, il fallait utiliser un "périphérique mobile intelligent", sur lequel il était indispensable de charger une application nommée : "Wireless Mobile utility"...
https://nikoneurope-fr.custhelp.com/app/answers/detail/a_id/52894/~/wireless-mobile-utility
Moyennant quoi, j'ai pu connecter mon Nikon avec mon smartphone plus déjà tout jeune, ou ma tablette Samsung beaucoup plus récente.
Les deux appareils "intelligents" fonctionnent sous Androïd.
Avec un petit avantage à la tablette... qui permet de "piloter" le zoom à distance!
Il est donc très plaisant de "jouer" avec cette connexion, de prendre des clichés à distance, de visualiser les photos sur la tablette qui dispose d'un écran plus grand que le numérique...
A noter toutefois qu'il existe un léger décalage dans le temps entre l'appui sur le déclencheur "tablette" et la prise de vue... voir ci-dessous.
Autre "gadget" dont est doté ce Nikon: la prise automatique de cliché par la détection... d'un museau de chat ou de chien.
Là, je n'ai pas franchement compris l'intérêt.
Cela m'a semblé beaucoup plus pertinent quand il s'agit de la détection de sourire qui, lorsque cette option est activée, permet un déclenchement automatique de l'appareil.
Petit désagrément à signaler quant à la position du flash, situé en haut à gauche du boîtier, qui se soulève seul quand le besoin s'en fait sentir, et qui oblige à tenir l'appareil un peu bizarrement...
Pour tenter d'apporter une conclusion -sans doute provisoire- à l'article du jour, je regrette une fois encore que certains fournisseurs nous obligent à fouiner sur le Net afin de trouver une documentation plus intéressante que la simple notice accompagnant l'appareil dans sa boîte.
Un Cd Rom... ou un simple papillon fournissant les liens idoines seraient les bienvenus.
http://downloadcenter.nikonimglib.com/fr/products/118/COOLPIX_S9600.html
Malgré tout, je suis ravi d'avoir acquis cet appareil numérique qui s'avère nettement plus performant que mon bon "vieux" Lumix. dont je vous ai narré naguère les péripéties.
Voir ici:
http://bernardino.over-blog.net/quand-l-honn%C3%AAtet%C3%A9-n-est-pas-un-vain-mot
Dans la cité de Jublains (53160)...détection de sourire(?) en compagnie d'un gallo-romain... peu souriant!
Nul doute que ce Nikon S9600 se trouvera pendant un bon moment à mes côtés lors de mes sorties Electro-VéTéTesques... dont je ne manquerai pas de vous rendre compte prochainement.
Ma tablette, son clavier, sa souris... et moi!
Je suis l'heureux possesseur d'une tablette Samsung Galaxy Tab S SMT-T700.
En avais-je réellement besoin?
Sans doute pas.
Mais une tablette tactile, c'est facile à transporter, ça se connecte au Net très aisément grâce au wifi par exemple...
La mienne est rapide, possède un appareil photo performant à mon goût...
Et si j'ajoute qu'elle me permet de visualiser tout de suite après un vol ce que mes caméras Mobius ont enregistré...
Bref, je lui trouve plein de qualités.
Mais...
Sauf à posséder un écran de 11 pouces, ce que je trouvais un peu trop "gros" à mon goût, lorsqu'on veut rédiger un mail, le clavier tactile devient très vite un poil petit.
Mon premier investissement a donc été un clavier bluetooth.
Nickel!
Je pouvais taper presque comme avec un ordinateur.
Et puis j'a voulu aller plus loin.
Si je branchais une souris?
J'ai donc acheté un simple cordon OTG USB...
http://fr.wikipedia.org/wiki/USB_On-The-Go
Là encore, pas de souci.
On peut d'ailleurs visualiser le pointeur de la souris près du G de Google Search.
Et puis comment récupérer facilement des photos se trouvant sur une carte ou une clé USB?
C'est alors que j'ai déniché un boitier OTG USB lecteur de cartes, doté également de 3 prises USB. (Hub and card reader...)
Je suis donc maintenant face à un "micro" ordinateur doté des mêmes capacités qu'un PC portable... ou presque.
Capable d'utiliser une souris sans fil ou un disque dur externe, si ce dernier n'exige pas un débit électrique (Ampérge) trop fort.
"Ah, me direz-vous, c'est bien joli tout ça, mais tu ne trouves pas que ton écran est un peu petit?"
Ouais, vous avez entièrement raison; mais suite à un geste aussi délicat qu'auguste du pouce s'écartant de l'index, je parviens à faire grossir la zone qui m'intéresse!
Avantage d'un écran tactile!
Un dernier détail qui concerne l'alimentation électrique de tout mon attirail.
Mieux vaut démarrer les manoeuvres avec une batterie bien chargée, car ces accessoires pompent un poil plus de courant que si la tablette fonctionne seule.
C'est pourquoi, si je pouvais dénicher un OTD USB sur lequel on peut brancher aussi un cordon de charge (ce qui n'est pas le cas du mien), j'avoue que ce serait parfait.
Et voilà!
Ma bidouille n'a rien de révolutionnaire.
Mais j'avoue qu'elle me rend très souvent service!
































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