billet d'humeur
Je vous ai conquis!
Veuillez me pardonner de paraphraser le Grand Charles lorsqu'il s'était exprimé:
"Je vous ai compris"...
Car ce matin, dans mon quotidien préféré, et à propos du phénomène Pokémon Go, qui envahit les villes, mais qui ne m'a pas encore conquis... j'ai trouvé:
Conquis, conquit, con qui?


Au bon vieux temps des ateliers modélisme
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Quand je retrouve mon VTT... avec le bonheur en prime!
Ah, sacré VTT!
Lui dont la roue avant s'est sauvagement dérobée sur une plaque de verglas en ce funeste 13 janvier 2016...
Avec pour conséquences un bras endommagé et une situation virant vers une capsulite rétractile.
J'avais pourtant essayé une première fois en février de remonter sur ma bécane...
Mais le déplaisir était vraiment trop grand.
J'avais remis ça en avril... avec une conclusion tout aussi négative.
Ce fichu bras gauche n'étant pas en mesure de suivre le mouvement.
Et depuis, rien... fichtre rien.
Parfois l'envie de remonter en selle... mais...
Alors?
Ben j'ai raté la période des colzas, avec les champs tout jaunes.
J'ai raté les cerises sauvages, dont je me gavais lorsqu'elles s'offraient à moi.
J'ai raté les digitales aux fières hampes.
J'ai raté l'odeur des foins.
J'ai raté...
Et juillet s'achevait. Tranquillement.
Il s'était écoulé environ 6 mois depuis ma chute.
Mais ce matin... je me suis dit que la situation s'était améliorée, et qu'il était peut-être envisageable d'effectuer un test.
Alors j'ai examiné mon VTT, qui porte encore les griffures de sa "gamelle".
J'ai vérifié la pression des pneus.
J'ai repris mon sac à dos dans lequel j'ai enfourné mes ustensiles habituels...
Et puis je suis parti en direction d'Hambers.
Vent de face! C'était bien ma chance.
Mais j'ai puisé dans l'assistance électrique. Un peu plus que d'habitude.
Arrivé à Hambers, je me suis installé à une table du plan d'eau, j'ai admiré, j'ai réhydraté la machine.
Et j'ai tenté l'ascension du Montaigu.
Au parking, j'ai longuement admiré le paysage.
Sans oublier d 'envoyer un selfie à ma fratrie!
Et puis, soyons fou (*)! Je suis monté jusqu'à la chapelle.
Là encore, un petit clic... pour le plaisir!
Longue halte... avec le regard qui porte loin...
Mais il faut songer à redescendre.
Et là, je tente d'emprunter le petit chemin qui passe au pied de la butte.
Dans ce qui ressemble à un boyau de verdure, les chatons de châtaigniers jonchent parfois le sol tout en dégageant une suave odeur de miel...
Dommage que je ne puisse vous transmettre l'odeur de miel...
Mais le revêtement n'est pas assez régulier... et mon bras n'apprécie que moyennement.
C'est pourquoi, arrivé au carrefour des Pommiers, je décide sagement de reprendre le goudron.
Je perdrai une barre de la charge batterie aux alentours du 15ème kilomètre. Ce qui veut dire que j'ai davantage puisé dans l'aide par rapport à mon habitude.
Mais faut pas casser "la mécanique" pour une reprise trop "sauvage", n'est-ce pas?
Et la descente vers Bais se fera gentiment.
Le parcours du jour... presque 17 km pour une "reprise" (double clic pour afficher l'image en plus grand)
Tout en effectuant mon parcours, je me suis souvent posé cette question apparemment anodine:
"Au fait... C'est quoi, le bonheur?"
Avec cette réponse, qui vaut ce qu'elle vaut, banale sans doute:
Parce que, si les moments que j'étais en train de vivre avec la renaissance de mon activité vététesque, ce n'était pas forcément du bonheur, il me semblait pourtant que ce devait en être proche...
Très proche!
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En guise de Post-Sciptum: les jours qui ont suivi ont été nettement moins joyeux. Car il m'a fallu "un certain temps" avant de récupérer. On dira donc que la machine humaine n'était pas encore tout à fait au point!
De Bais vers la Mer Noire à vélo
Figurez-vous que ce matin, j'avais dans ma messagerie une bien curieuse nouvelle.
Ben ouais... A Bais vivent des gens sans doute un peu spéciaux.
Des qui rêvent...
Des qui font voler...
Des qui s'extasient devant une petite fleur...
Et aussi des qui pédalent.
Mais rassurez-vous, aujourd'hui ce n'est pas moi qui suis sur la sellette, d'autant plus que mon VTT électro est au chômage pour un certain temps... because méforme physique et médicale que j'espère voir s'estomper rapidement... Mais avec cette injonction de mon toubib, comment voulez-vous que je fasse?: "Monsieur Munoz, je ne veux pas vous voir sur votre, vélo, hein? C'est bien compris?"
Là, il s'agit de deux "dangereux récidivistes", qui ont à leur compteur des km et des km, à pied...et aussi à vélo.
Mais pas des vélos comme ceux de tout le monde.

Ces deux-là se nomment Béatrice et Dominique.
Dominique, qui figura dans la première cohorte d'élèves qui me fut confiée lorsque je débarquai à Bais en 1966.
Comme le temps passe.
Et après avoir "fait" le cap Nord en 2010, ce couple de baroudeurs a changé de direction pour pointer cette fois vers l'Est.
Alors si le coeur vous en dit, faites un détour vers le fabuleux carnet de route qu'entretient avec détails et beaucoup d'humour notre amie Béatrice; cela vous permettra également de leur envoyer un petit signe d'encouragement!
Géocaching: centième cache!
Ce vendredi 08 juillet, il faisait beau et chaud (contrepèterie belge!)
J'aurais volontiers enfourché mon VTT électrique...mais mon toubib m'a actuellement mis sur le banc des remplaçants pour méforme (temporaire, je l'espère!).
Alors je suis parti faire du Géocaching.
Avec un "challenge" un peu fou: atteindre la 100ème cache découverte. Cela voulait dire qu'il m'en fallait 10 afin de compléter mon score...
Et comme j'avais encore quelque potentiel du côté de Saint Loup du Gast et Ambrières, c'est ce coin charmant de Mayenne qui a été mon terrain de chasse du jour.
Au passage, avant d'adresser un carton rouge à tous ceux qui font la sourde oreille (dont je tairais les noms), je voudrais remercier grandement certains membres qui, eux, sont très réactifs, qui n'hésitent pas à répondre promptement à une question, une demande d'aide, une opération de maintenance signalée... Salut Pirates53 ou GRV53 entre autres
!

Il en va donc ainsi dans le petit monde du géocaching, tout comme dans le reste de la société.
Que dire de plus?
Que, au cours de mes recherches, je me suis bien amusé, je me suis également bien piqué aux orties et aux ronces qui sont en ce moment les reines de la végétation, et que je me suis parfois posé de nombreuses questions... quant à la fiabilité des données GPS.
Je voudrais donc maudire les facéties de mon GPS ou du réseau Internet dont la couverture est bien souvent aléatoire dans les coins reculés de notre bocage...
Ce qui implique parfois d'importants égarements de ma part, m'obligeant à abandonner, rentrer à la maison afin de consulter confortablement sur le Net les renseignements par rapport aux caches ratées, et revenir plus tard en étant mieux armé...
Il est d'ailleurs souvent une question à laquelle j'aimerais pouvoir apporter une réponse: quelles sont les motivations de certains géocacheurs lorsqu'ils décident de placer une boîte?
J'avoue que lorsqu'il faut escalader un talus abrupt, glissant, (voire carrément dangereux)...afin de dénicher une petite boîte camouflée comme un militaire en campagne, alors que l'environnement n'a rien de follichon...
Ou bien au fin fond d'un bois où, même la photo indice fournie est d'un apparente inutilité...
Ou encore dans une haie remplie de détritus...
Mais il s'agit d'un jeu, et il faut savoir "perdre"! Evidemment.
Autre question, face aux scores annoncés par certains... 1.000, 5.000 voire 10.000 caches débusquées!!! ERT même encore davantage!
En me rendant sur le site d'un de ces champions, je découvre qu'il s'est inscrit en 2008, qu'il totalise 5.400 caches, soit environ 600 par an... et qu'au cours du mois de mai 2012, il a scoré 540 fois... Dix-huit découvertes en moyenne par jour!!! Ebourrifant.
Ce même joueur a déposé plus de 140 "boîtes"... Je me pose sincèrement la question de savoir s'il effectue la maintenance régulière de son "patrimoine"!
Et il ya nettement plus fort ... voir ci-dessous.
M'enfin...
Tout aussi intéressante à mon goût est l'activité "Travel Bug" TB en anglais. A savoir les objets voyageurs!
Pour ma part, j'en ai acheté un, avec son numéro matricule propre, et je l'ai inséré dans une boîte.
Et puis j'ai suivi son périple: la Savoie, où il a connu beaucoup d'endroits. Et c'est pour moi l'occasion de remercier les géocacheurs qui promènenet votre TB de cache en cache, vous adressent une photo souvenir de votre objet avec le panorama en arrière-plan.
Voyage par procuration fort plaisant.
Où est donc actuellement mon TB? Après avoir séjourné au Nord des Alpes, puis opté pour le Sud vers Collioure, il est aujourd'hui entre les mains d'un Néerlandais (Pseudo N2kill habitant Engelen) qui m'a promis de le remettre en route très rapidement!
Mon modeste score ne m'autorise sans doute pas à pérorer plus longuement.
Tiens, à ce propos: comment font ceux qui affichent plus de 5000 caches découvertes? Là... j'ai pas tout compris!
Ou alors ils font partie d'une équipe et cumulent leurs découvertes à plusieurs...
Mais c'est pas le score qui m'intéresse.
Il n'est rien face au plaisir que procure cette chasse aux trésors.
Et comme je vous l'ai annoncé en préambule, c'était hier ma 100ème découverte.
Et cela méritait d'être arrosé! N'est-ce pas?
S'émerveiller...
En ce dernier jour de juin quelque peu pourri et frisquet, mon éphéméride m'a procuré une belle satisfaction.
Citation empruntée à un certain Dostoïevski... écrivain russe... peut-être "Joueur", et sûrement pas si "Idiot" que cela...
S'émerveiller de quoi?
S'émerveiller de qui?
S'émerveiller, pour quoi?
Et pourquoi s'émerveiller?
En ces temps où je ne peux guère quitter la maison...
Où mon VTT électro s'ennuie au fond du garage...
Je ne suis pas allé bien loin pour trouver sujet à émerveillement.
A tout âge...
Pouvoir conserver les yeux d'un enfant qui découvre le monde...
Et s'émerveiller...
Enseigner? Oui, mais comment?
J'ai toujours refusé de me comporter tel un seau (un sot?) qui déverse son savoir dans le crâne de ses élèves.
J'ai toujours pensé que l'école se devait d'être un lieu de vie où chaque « acteur » pouvait prendre un maximum de plaisir.
J'ai toujours imaginé que l'on puisse explorer des voies pédagogiques différentes. D'autres l'ont fait avant moi, et en particulier Célestin Freinet.
J'ai toujours eu des doutes quant à l'efficacité de la notation individuelle.
Bref, J'ai toujours tenté d'améliorer ma pratique quotidienne, par la méthode des essais et des erreurs,
D'ailleurs, qui pourrait prétendre qu'il n'a pas procédé de la sorte lors de ses apprentissages ? Sachant qu'une erreur pourra être corrigée, alors qu'une faute se devrait d'être sanctionnée.
Je n'étais pas là pour donner des sanctions.
Je pensais être nettement plus utile à mes compères et commères en « redressant » à petites touches leurs « égarements ».
J'ai toujours accepté que l'on me « critique », avec respect toutefois.
A ce propos, je me souviens d'un gamin à lunettes rondes qui, un jour d'octobre, me dit :
« M'sieur, j'aime pas votre façon d'enseigner, je préférais dans la classe de CM1... »
Nous avons engagé la discussion, et je lui ai dit que je respectais son ressenti, et qu'en aucun cas je ne lui en tiendrais rigueur… et que peut-être, d'ici quelque temps, il aurait une approche différente.
Je vous laisse imaginer la suite...
J'ai toujours cru que la classe était un lieu où l'on pouvait aborder tous les problèmes.
Là encore une anecdote me revient en mémoire, lorsqu'une gamine me dit :
« M'sieur, en entretien du matin, je voudrais aborder le problème de l'alcoolisme…
- Et pourquoi ?
- Ben parce que mon papa s'est inscrit à la Croix d'Or, et avec ma maman, on voudrait l'aider de toutes nos forces à s'en sortir, et je voudrais dire aux autres que s'ils sont face au même problème, faut pas avoir honte d'en parler. Vous croyez que je peux ? »
Ce fut un grand moment où ce p'tit bout de bonne femme exposa sa situation avec conviction devant une classe attentive…
C'étaient des gamins de CM1/CM2…
Aptes à réfléchir, à débattre, à argumenter, voire même à « philosopher » !
Tout en maniant très souvent l'humour…
Pourquoi ce matin suis-je amené à aborder un sujet nettement moins facétieux que certains de mes propos habituels ?
Tout simplement parce que quelqu'un m'a adressé un lien vers une vidéo dont « l'acteur » se nomme Franck Lepage.
https://www.youtube.com/watch?v=Pr4NlZxztqs
Et que cet « énergumène » se donne en spectacle où, utilisant la métaphore du parapente, il étrille joyeusement le système éducatif de type Condorcet, la société libérale…
Et qu'il propose aux gens de réfléchir, débattre, argumenter, et reprendre le pouvoir à leur compte.
Certains seront choqués, voire outrés des propos parfois caricaturaux que tient cet agitateur social.
Il y a cependant derrière cette farce presque rabelaisienne une analyse très poussée, très argumentée, souvent dérangeante.
Des propos qui m'ont souvent conforté a posteriori dans mes propres recherches pédagogiques.
Et enfin, dois-je vous avouer que, à côté des quelques anecdotes que je vous ai narrées aujourd'hui, il y en a bien d'autres, que j'hésite à publier, dans un petit livre qui pourrait s'intituler « Chroniques d'un instituteur original... »
En juin 2000, j'ai quitté l'odeur de la craie ainsi que les cris joyeux des élèves dans la cour de récré… Cela fait donc déjà « un certain temps »
Aurai-je toutefois le courage de me remettre au travail afin que mon opuscule puisse voir le jour ?
Je sais pourtant que d'aucun(e)s l'attendent avec une certaine impatience.
Mais donnons du temps au temps !
Billet d'humeur rédigé le 19 juin 2016… jour du 30ème anniversaire de la disparition d'un certain trublion nommé Coluche.
Histoires d'écureuils
Ce matin, j'avais sur ma page Facebook un article évoquant l'histoire de Tintin l'écureuil roux...
Cette histoire me rappelle un souvenir lointain.
Mon jeune beau-frère avait déniché des petits écureuils... et à mon corps défendant de m'en confier un.
Remettre le petit animal en liberté? C'était le condamner immédiatement, dans la mesure où il n'était pas sevré.
Je l'ai donc adopté, en essayant de le nourrir avec biberon issu d'une dinette pour petite fille.
Il a grandi...
Je le nichais souvent au creux de mon pull sur une épaule. Il restait là, bien sage, et je faisais la classe sans aucun problème.
Au moment de la récréation, je le délogeais, je le posais au sol, et il allait comme l'éclair au milieu des gamins ravis.
Pas de laisse. Liberté totale. (1)
S'il avait eu l'intention de retrouver la nature, il ne tenait qu'à lui de le faire... et je ne lui en aurais surtout pas voulu.
Bien au contraire.
Fin de récré: je tapais dans mes mains, les enfants s'alignaient devant la porte de la classe, et mon Panache revenait à fond de train, escaladait précipitamment mon pantalon, mon pull, pour se nicher bien au chaud, afin d'attendre la prochaine sortie.
Et puis il a commencé à ne plus être aussi véloce.
Je l'ai sûrement mal nourri...
Hélas. Le jour où il est décédé, ce fut une grande peine dans toute l'école...
Mais ne me demandez plus jamais d'adopter un animal dont la vocation est de vivre en liberté dans la Nature...
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http://www.jdlf.com/lesfables/livrei/leloupetlechien
(1) Le Loup et le Chien (Extrait)
- Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? - Pas toujours ; mais qu'importe ?
- Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. "
Cela dit, maître Loup s'enfuit, et court encor.
Donner un sens à la vie
Cela fait un bon moment que je ne me suis pas exprimé sur ce blog.
Un coup de blues? Peut-être...
Tout ça à cause d'une météo peu propice en ce printemps pourri...
Du sérieux manque de coopération issu de mon épaule gauche m'empêchant d'enfourcher mon VTT électrique, mon pauvre compagnon qui se morfond dans un coin du garage...
Sans doute un peu de tout ça à la fois.
Mais ce matin, même si le soleil brille et que mon bras va mieux, lui qui était aussi raide que celui des personnages "Playmobil", je ne prendrai pas encore le risque de partir au guidon de ma bécane.
J'irai sans doute faire évoluer un de mes modèles au Montaigu... écouter les grillons, sentir la douce odeur du foin séché... observer au loin les nuages de poussière soulevés par les engins agricoles qui évoluent dans des sortes de labyrinthes végétaux... attendre le chant du coucou... m'asseoir au milieu d'une touffe de coquelicots... rêvasser... ne rien faire... me dire que la vie est belle si on veut bien "se donner la peine' (?) d'en profiter...
Voyager par objet interposé dans le cadre du Géocaching, vous savez, ce "Travel Bug" que j'avais déposé dans une boîte à la chapelle du bois du Tay. Objet dont j'ai parfois des nouvelles, qui s'est promené un temps dans la Savoie, et qui se trouve actuellement à Collioure.
Il a parcouru 1291 km en 31 étapes, et se trouve à 691 km de chez moi.
Va-t-il retrouver mes ancêtres en Espagne?
Que de questions!
Mais je vous ferai aujourd'hui un autre tout petit cadeau, avec la pensée du jour issue de mon éphéméride.
Donner un sens à sa vie?
Suffit d'être un tantinet créatif.
Have fun!





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