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Photo / VTT / Billets d'humeur /  Géocaching / Modélisme / Années 50

billet d'humeur

Mon passé simple à la sauce saint Nicolas

6 Décembre 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Hé oui, le  6 décembre, c'est la saint Nicolas.

Cette date que l'on fête dans certains pays.

 

Ecoutant ce matin France Musique, dans une séquence particulière où la chroniqueuse décortique chaque jour une "oeuvre musicale"... 

J'ai donc entendu une chanson à la "gloire" du saint patron...

 

Que voici...

https://www.youtube.com/watch?v=WRkYtP_Bijo

 

Je vous invite à vous caler directement vers 2 minutes 30... où vous pourrez entendre:

 
www.youtube.com
Pour les enfants et les grands, un montage-vidéo musical sans prétention mais à point nommé pour la St-Nicolas, le 6 décembre...

 

"Du p'tit salé je veux avoir, 
Qu'il y a sept ans qu'est dans l'saloir.
Quand le boucher entendit cela, 
Hors de sa porte il s'enfuya."

 


Et moi, déjà pété de rire en face de la cucuterie de ces paroles...

 

Il s'enfuya!

 

Ah, présentement, quel  joli passé simple... très futuriste!  

Et trituré pour que la rime soit en accord avec "cela" situé juste au vers du dessus.

 

Licence poétique qu'on appelle ça!

 

Mais le vrai passé simple de "s'enfuir", le voici:

je m'enfuis
tu t'enfuis
il s'enfuit
nous nous enfuîmes
vous vous enfuîtes
ils s'enfuirent

 

 

Jolie "fuite"... me direz-vous!

 

Il s'enfuyait

à l'imparfait, 

 

Mais il s'enfuit,

Cela suffit.

 

 

Ah, la conjugaison.

Quelle obsession.

C'est plus de notre temps,

Mes pauvres gens.

 

Et pourtant cette chanson n'est surtout pas contemporaine.

 

Jugez plutôt:

 

Cette chanson populaire a été recueillie pour la première fois par Gérard de Nerval qui la rendra célèbre en la publiant dans la Sylphide en 1842, puis dans Les filles du feu (Chansons et légendes du Valois, 1856). Il existe plusieurs versions.

 

 

Quoi qu'il en soit,

Allez en joie!

C'est la saint Ni...

Saint Nicolas. 😄

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Il a tempêté...

20 Novembre 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur, #Photo et poésie

Cette nuit, il  a tempêté. (en un seul mot, bien sûr!)

Météo France nous en avait avertis.

Mettant en garde contre l'une de ces tempêtes classiques pour la saison, avec des rafales dans les terres pouvant atteindre  90 à 100 km/h.

Et il est vrai que cela a soufflé...  Fort, très fort.

Le vent cherchait à s'insinuer par  le moindre interstice de la maison, en sifflant, en râlant, en hurlant.  Furieux de ne pouvoir entrer.

Et moi, j'étais bien à l'abri, douillettement installé près de ma cheminée.

Mais dehors... il en était tout autrement.

Et je ne pouvais m'empêcher de revenir sur ce poème écrit par Anna de Noailles, dont je vous livre un extrait:

" Les feuilles dans le vent courent comme des folles ;
Elles voudraient aller où les oiseaux s’envolent,
Mais le vent les reprend et barre leur chemin.
Elles iront mourir sur les étangs demain."

 

 

 

 

Il a tempêté...

 

Alors qu'Eole avait bien secoué son monde, le journal de ce matin faisait état de toitures endommagées, d'arbres violentés,  de secteurs entiers privés de courant électrique.

Mais chez nous, rien de tout cela.

Simplement quelques feuilles, qui avaient essayé de se protéger en se blottissant les unes contre les autres, au pied d'une rose trémière sur le déclin. Se fanant lentement, comme à regret de devoir quitter ce monde.

 

Il a tempêté...

Ou bien, emportées par le  tourbillon d'une valse effrénée qu'elles ne maîtrisaient pas, elles s'étaient rassemblées pour former une masse conséquente...

Il est vrai qu'à plusieurs, on est parfois plus forts.

Il a tempêté...

Mais en pareil cas, il n'y a guère de solution que de  courber l'échine...

Attendre que la furie s'apaise.

Et pendant que cela tempête...

Encore et toujours...

"Les feuilles dans le vent courent comme des folles..."

 

http://www.poetica.fr/poeme-1518/anna-de-noailles-automne/

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L'automne

6 Novembre 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Photo et poésie, #Billet d'humeur

Rayon d'automne...

Rayon d'automne...

Et si j'empruntais alors le texte rédigé par un certain Alphonse de Lamartine?

 

 

Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature
Convient à la douleur et plaît à mes regards !

 

L'automne

Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire,
J'aime à revoir encor, pour la dernière fois,
Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois !

 

.../...

 

La suite:

http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/alphonse_de_lamartine/l_automne.html

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Sauvegarde de l'orthographe

28 Octobre 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Ah, l'orthographe...

Que je vous raconte.

Descendant ce matin dans mon bourg tranquille, je tombe sur une affiche..

Que voici:

 

 

Sauvegarde de l'orthographe

Et que dit cette dernière?

Qu'un Evronnais s'est pris de passion pour les vieilles croix,

Et qu'il les sauvegardent!

 

Ben... lorsque je vois que "monsieur Ouest-France" se prépare à lancer son jeu qui permettra de gagner de nombreux cadeaux, je me dis qu'il serait urgent  d'offrir à ceux qui en auraient besoin des petits livres tels que le Bled ou le Bescherelle.

http://bescherelle.com/bescherelle-la-grammaire-pour-tous-9782218952005

Et que par la même  occasion, en soient dotés celles et ceux dont le boulot est chargé de faire la pub pour leur journal.

 

Parce que si l'Evronnais milite pour sauvegarder les croix, moi je milite pour sauvegarder l'orthographe, ou ce qu'il en reste!

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Une boîte de Géocaching s'est envolée

26 Octobre 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #geocaching, #Billet d'humeur

Une boîte de Géocaching s'est envolée

Hier soir, j'avais un mail m'indiquant que ma cache au bois du Tay (près de la Chapelle) avait été saccagée.

Le type en question me disant qu'il avait enregistré comme étant découverte (si elle n'est plus là, c'est quand même curieux).

 Je lui demande par retour s'il a trouvé des morceaux aux abords de la cachette... sa réponse me revient dans la foulée: négative.

Curieux, curieux... car si on ne trouve aucun indice (papier, morceaux de boîte), on peut tout supposer.

Elle a pu être déposée un peu plus loin, ce qui arrive.

Mais elle a pu être volée... ce qui arrive, hélas!

Un peu en colère, je suis allé immédiatement voir sur place.  

Rien!

Les (gros) cailloux sous lesquels elle était planquée ont été repoussés à quelques mètres.

Alors, que faire?

J'y ai longuement réfléchi cette nuit.

 

Et puis ce matin j'ai préparé une autre boîte.

Je suis retourné au bois du Tay.

J'ai arpenté en long en large et en travers afin de trouver un endroit un peu plus discret.

 

Tout en ronchonnant, je me suis dit:

"Et merde, si certains sont trop cons, pourquoi est-ce  que je me casserais le c..l à entretenir ce que d'autres s'amusent à casser?"

Ma décision était prise: je suis redescendu à la maison... pour supprimer cette cache, qui n'apparaît donc plus sur les cartes de Géocaching.

 

Désolé également pour Otima53, qui y avait placé un objet voyageur... qui se sera envolé... chez le voleur!

Perdu à jamais.

Une boîte de Géocaching s'est envolée

Quant à son propriétaire allemand, Zogger 86... il voit là s'arrêter brutalement l'aventure de son objet qui totalisait plus de 12.000km.

 

Mais, me direz-vous, cela fait partie du jeu.

N'empêche que j'ai du mal à digérer.

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Comment s'envoyer en l'air

24 Octobre 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Comment s'envoyer en l'air

Mon quotidien me réservera toujours de bonnes surprises.

Jugez plutôt!

Le correspondant local fait état d'un accident... 

La dame a perdu le contrôle de son véhicule..

Bon, là je suis d'accord... mais c'est la suite qui me fait rire.

La dame a perdu le contrôle de son véhicule.. alors qu'elle était au volant!

Où auriez-vous donc voulu qu'elle se trouvât?

Dans le coffre? Sur le siège arrière?

Voire en dehors du véhicule pour regarder ce dernier évoluer à sa guise...

Non, franchement!

Ou alors, étant donné que cette dame se trouvait près de l'aéroport, n'a-t-elle pas essayé tout bonnement quelques figures de voltige aérienne, du style tonneau ou looping?

Mais faut toujours faire attention à être dans le bon sens afin d'effectuer un atterrissage conventionnel.  Et ne pas se poser "en vol dos!"

Peu importe.

Mais avouez tout de même que,  pour  une septuagénaire, c'était  une drôle de façon  de "s'envoyer en l'air"!

 

PS: A moins que cette brave automobiliste ait  cru qu'elle se trouvait au volant d'un modèle Terrafugia...

 

 

 

 

La voiture volante.

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Et s'il n'en reste qu'un...

23 Octobre 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Et s'il n'en reste qu'un...
Et s'il n'en reste qu'un...
"En campagne, si le soleil brille comme en ville, il n'y aura bientôt plus personne pour le regarder."
François Boussard, Conseiller Départemental de la Sarthe
 
 
Et pour ma part, en reprenant Victor Hugo:
 
 
Si l'on n'est plus que mille, eh bien, j'en suis ! Si même
Ils ne sont plus que cent, je brave encor Sylla ;
S'il en demeure dix, je serai le dixième ;
Et s'il n'en reste qu'un, je serai celui-là !
 
http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/victor_hugo/ultima_verba.html
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Vive la politique!

25 Septembre 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

Vive la politique!

“Le seul souci des politiciens est de se différencier les uns des autres pour attirer l’attention des médias. Ils s’insultent, parlent de leurs adversaires en termes méprisants.

J’ai ressenti de la stupeur, de l’indignation.

Ce fut une amère découverte. »

Manuela CARMENA, Maire de Madrid

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Manuela_Carmena

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Quand le soleil pointe le bout de son nez

22 Septembre 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur, #Photo et poésie

Quand le soleil pointe le bout de son nez

Quand le soleil pointe le bout de son nez par l'intermédiaire de ses nombreux ambassadeurs: nuages, rayons divers, reflets, irisations.

Mais, bien que très complice, mon appareil photo ne peut vous transmettre les odeurs particulières de ce début de journée.

D'où viennent   tous ces avions? Vers quels horizons volent-ils?

D'où viennent tous ces avions? Vers quels horizons volent-ils?

 

Il ne pourra pas vous faire sentir la caresse de la brise sur les joues.

Il ne vous transmettra pas l'ambiance d'une journée qui débute.

Il ne vous dira pas mes états d'âme du moment.

 

 

Quand un oiseau passe furtivement

Quand un oiseau passe furtivement

Néanmoins...

Le plaisir de déguster ces parcelles de temps ne coûte rien. 

 

Quand le soleil pointe le bout de son nez

Et c'est bien rassurant dans une société qui aurait tendance à tout monnayer... jusqu'à perdre complètement la tête au travers d'une spéculation effrénée. 

 

 

Comme les rayons d'un laser...

Comme les rayons d'un laser...

Time is not necessarily money!

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Nous sommes tous Gaulois?

21 Septembre 2016 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Billet d'humeur

V'là-t-y pas que l'Ex (je veux parler de  l'ex-président de notre République, candidat à une réélection...), l'Ex donc, se permet de revisiter l'Histoire de France.

Proclamant ainsi haut et fort:

"Dès que vous devenez Français, vos ancêtres sont Gaulois!"

Sarkozyx, où sont tes ancêtres?

Sarkozyx, où sont tes ancêtres?

Cette petite phrase a fait le bonheur de tous les commentateurs, tant à la radio que dans les journaux (voir ci-dessus).

 

Et je ne vous cache pas que j'y ai pris moi-même également beaucoup de plaisir.

Moi, le petit-fils d'immigrés espagnols...

Moi qui ai enseigné l'Histoire durant de longues années à des élèves qui étaient tous forcément Gaulois donc...

Moi qui ai entrepris d'écrire une "Chronique d'un instituteur original"... ouvrage qui tarde à être édité... et que certain(e)s me réclament à cor et à cri...

Petit livre dans lequel devrait figurer le chapitre dédié justement à l'Histoire de France, et que je soumets à votre sagacité.

 

Bonne lecture.

Signé  Bernardino Munozix le Gaulois!

L’Histoire de France

 

Qu'il est doux, qu'il est doux d'écouter des histoires,
Des histoires du temps passé,
Quand les branches d'arbres sont noires,
Quand la neige est épaisse et charge un sol glacé !

(Alfred de Vigny)

 

Déjà en tant qu’élève, j’adorais, les histoires

Et même les Histoires de France !

Vercingétorix le héros d’Alésia.

Attila et le steak sous la selle de son cheval.

Jeanne d’Arc à Domrémy.

Le chevalier Bayard, sans peur et sans reproches.

 

J’ai en mémoire les fameuses gravures Rossignol que les Maîtres d’école utilisaient en tant que support pédagogique.

Et lorsque je suis devenu enseignant, j’ai bien sûr appliqué la même méthode, utilisé les mêmes supports visuels.

 

Et j’éprouvais un immense plaisir à la lecture du résumé officiel figurant au bas de la page du manuel d’Histoire.

« Nos ancêtres, les Gaulois… »

 

Mais l’original instituteur que j’étais peut-être ne manquait jamais de signaler avec malice.

« Mes chers enfants, je suis au regret de vous dire que mes ancêtres ne sont pas Gaulois.

Mes grands-parents vivaient en Espagne. Ils sont venus en France parce que c’était la guerre de 14/18, et que dans la mesure où les hommes étaient partis au front, la France manquait de bras.

Ils ont fini par s’installer définitivement sur le sol français… y ont eu des enfants… qui s’avèrent être mes parents.

Je me sens parfaitement français.

Tout comme un de mes grands oncles dont on m’a rapporté l’anecdote suivante.

Alors qu’il se faisait railler sur ses origines, il aurait répondu à son interlocuteur :

« Moi, il est plou francess qué toi, parce qué moi, il a payé pour être francess… »

Signifiant par cette réplique qu’il avait fait le choix de devenir citoyen français.

C’est aussi pour moi l’occasion de rappeler ce que disait mon grand-père maternel.

« La France m’a accueilli. Elle m’a donné du travail. Elle m’a accepté et m’a traité avec dignité.

Je me dois alors de respecter les lois de la République Française. »

 

C’est dans cet esprit que j’ai grandi.

C’est aussi dans cet esprit que j’ai essayé d’éduquer les petits Français, mes compatriotes.

Tout en sachant pertinemment que la façon dont on nous demandait d’enseigner l’Histoire de France me faisait curieusement penser au catéchisme…. Avec son complément : les utiles leçons de morale !

 

Mais la République ne s’était-elle pas inspirée des pratiques religieuses ?

Le Code Napoléon n’est-il pas fortement imprégné de catholicisme ?

 

Et l’histoire de France n’a-t-elle pas aussi ses héros, ses « saints », mais aussi ses traîtres.

 

La dichotomie entre les bons et les méchants… facilement identifiables… tous ces personnages évoqués précédemment, qui étaient des figures historiques chargées de fournir des repères à tous les citoyens.

 

Une et indivisible !

La République Française est pourtant riche d’un brassage ethnique qui se perd dans la nuit des temps… Les Romains, les Huns, les Goths, les Wisigoths, les Normands, les Anglais….

Et plus proches de nous, les Polonais, les Italiens, les Espagnols, dont mes ancêtres font bien évidemment partie.

 

Et vous, les plus « anciens » de mes lecteurs, vous rappelez-vous, les dates qu’il fallait apprendre par cœur ?

 

     52 av J.C

« Comment y z’ont fait pour commencer à compter alors que Jésus n’était pas encore né ? »

 

Et puis en l’an 800, Charlemagne est couronné Empereur d’Occident

1515 (Quinze cents quinze !), Marignan…(au fait c'était qui contre qui?)

1610 Ravaillac assassine le bon roi Henri IV

Et 732 ? Charles Martel arrête les Arabes à Poitiers.

 

A propos de « 732 », il m’arrivait fréquemment de dire que mes lointains ancêtres, sans doute acoquinés avec les Maures, étaient particulièrement tenaces.

La preuve, j’étais là ! Moi, fils d’immigrés ibères, chargé d’enseigner l’Histoire de France aux enfants de la République.

Avais-je pris une «  revanche  » sur 732 ?

 

Mon but n’était pourtant pas de dénigrer la France.

Mais bien davantage de faire réfléchir les enfants sur les origines de notre Pays.

 

Et puis les programmes me faisaient aborder les Normands…

 

 

Nous sommes tous Gaulois?

La Guerre de Cent ans, les châteaux forts, Ravaillac, Louis XIV, la prise de la Bastille…

 

« Ah ça ira, ça ira, ça ira… »

 

Et l’Histoire se déroulait avec ses guerres, ses révolutions, ses alliances, ses trahisons, ses Rois, ses Princes, ses Empereurs, ses Présidents…

 

Rarement, à part en ce qui concerne Marie de Médicis et Jeanne d’Arc, on parlait du rôle joué par les femmes… dont on sait pourtant qu’elles ont exercé une influence capitale sur certains de nos gouvernants.

Parce que cela aurait peut-être été un peu trop croustillant…

 

Mais c’était quand même rudement beau !

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