billet d'humeur
Le droit à l'erreur
Lors de mon dernier anniversaire, je me suis vu offir un éphéméride sur lequel figurent quelques pensées du jour.
A la date du 7 février, je découvre une petite phrase attribuée à un certain Voltaire...
François-Marie Arouet, dit Voltaire, né le 21 novembre 1694 à Paris, ville où il est mort le 30 mai 1778, est un écrivain et philosophe français qui a marqué le XVIIIᵉ siècle...
Loin de moi l'idée de me comparer à cet illustre personnage.
Mais cette "pensée du jour" m'a immédiatement rappelé ce que j'avais déposé sur ce blog, il y a de cela "quelque temps".
http://bernardino.over-blog.net/l-encre-verte-ou-%C3%A9loge-de-l-erreur
"Aime la vérité, mais pardonne à l'erreur."
Emboîter le pas à cette démarche... que j'avais déjà prise à mon compte...
Serais-je alors comme un cerrtain monsieur Jourdain, qui faisait de la prose sans le savoir?
J'aime parfois être le Béotien de service!
Et pardonnez-moi mes erreurs.
Vive le vélo électrique!
En ce premier février à la douce température, j'aimerais vous proposer deux sujets de rigolade.(?)
Mais vous allez sûrement me demander pourquoi... parce que c'est très curieux d'avoir le boyau de la rigolade en l'air (boyau de vélo?) surtout quand on est au repos forcé depuis presque trois semaines... suite à une chute de VTT.
http://bernardino.over-blog.net/2016/01/saloperie-de-verglas.html
Ah... il faut prendre son mal en patience...
Alors qu'on a donc le bras gauche plaqué le long du corps, et que par voie de conséquence on ne peut taper sur le clavier qu'avec la main droite... que le VTT électrique s'ennuie au fond du garage... et que les statistiques sont au point mort...
Puisque l'on parle de statistiques, abordons le premier sujet fort "plaisant" à mon goût.
Vous savez sans doute que j'utilie avec bonheur une application nommée Endomondo, qui me "suit" lors de mes virées, et qui enregistre tout.
Ce "brave" Endomondo qui, comme il a l'habitude de le faire après la fin de chaque mois, m'envoie un petit mot d'encouragement.
Et ce matin, fidèle au rendez-vous, le robot Endomondo m'a fait part de sa satisfaction.
Démarrant son mail avec ces mots:
Bonjour Bernard.
Jolies performances en janvier!
Ah, le charlot! Le nase!
Me félicitant pour un total de... 6.800km!!!
Moi, mort de rire...
Supposez qu'au mois de février je n'aie rien pu parcourir du tout, début mars il me dira avec la même ferveur:
"Bonjour Bernard,
Jolies performances en février !"
Mais puisque j'ai évoqué les km enregistrés par Endomondo lorsque j'utilise mon VTT à assistance électrique, l'actualité me donne l'occasion de "rebondir".
On vient en effet de "pincer" une jeune belge avec un vélo de cyclo-cross équipé lui aussi d'un moteur.
Il est vrai que la rumeur se faisait de plus en plus pressante, qui sous-entendait que certains professionnels du cyclisme auraient (eu) recours à ce dopage technologique.
Je ne citerai aucun nom, il vous suffira de faire quelques recherches sur le Net... pour découvrir ce que j'avais déjà moi-même découvert.
Un micro-moteur inséré dans le cadre, entraînant le pédalier via un pignon conique.
Y'a plus qu'à camoufler la batterie, dans un bidon par exemple... et quand il n'y a plus de "jus", le directeur technique se charge de refiler un bidon bourré d'électrons!
/https%3A%2F%2Fimg.bfmtv.com%2Fi%2F0%2F0%2Fb79%2Fb8731309b69474b9126d4bc16db2f.jpg)
Vélo: une assistance électrique invisible strictement interdite sur le Tour de France
En apparence, c'est un vélo de course tout ce qu'il y a de plus classique. Et pourtant, un moteur électrique est discrètement dissimulé dans le cadre du cycle. BFMTV a essayé cette " arme secr...
Voilà donc un des effets pervers de la compétition.
Il faut gagner... coûte que coûte... avec des moyens plus ou moins licites.
Moi, quand je monte sur mon VTT, je n'ai l'intention de battre personne.
Juste prendre un peu de plaisir, emmagasiner quelques photos... et partager tout ça via mon blog.
Et comme aujourd'hui le temps est gris, mon vélo au repos forcé, il fallait pourtant que je trouve quelque chose à dire, même si je ne suis en mesure que d'exécuter un concerto pour clavier, concerto spécifiquement prévu pour la main droite.
A cette occasion, je rappelle qu'il est préférable d'utiliser ses deux mains pour tenir le guidon.
Ce que j'attendrai patiemment de pouvoir faire... lorsque mon bras gauche sera (re)devenu opérationnel.
Les passions... selon Voltaire
"Poète, philosophe, historien, il a fait prendre un grand essor à l’esprit humain, et nous a préparés à être libres. "
Extrait de:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Voltaire
11 juillet 1791: Treize ans après sa mort (30 mai 1778), la dépouille de Voltaire est transférée au Panthéon. Une foule immense accompagne le cortège composé d'acteurs, d'ouvriers, de membres de l'Assemblée nationale, de magistrats, etc. Le clergé ne participe pas à la cérémonie. Après avoir été exposé à la Bastille, symbole de la révolution survenue deux ans auparavant, le cercueil de Voltaire est conduit au Panthéon. L'épitaphe porte ces mots: "Il combattit les athées et les fanatiques. Il inspira la tolérance, il réclama les droits de l'homme contre la servitude de la féodalité. Poète, historien, philosophe, il agrandit l'esprit humain, et lui apprit à être libre."
Extrait de:
http://www.linternaute.com/histoire/jour/evenement/11/7/1/a/48713/voltaire_au_pantheon.shtml
Le corbeau et la noix
Maître Corbeau sur un arbre perché
Tenait en son bec… une noix.
Maître Bernard par la scène appâté
Observa l'animal, tout benoît.
Cette nouvelle déclinaison d'une célèbre fable attribuée au bon la Fontaine pourrait venir s'ajouter à toutes celles qui furent rédigées dans ma classe de CM2… il y a bien longtemps !
C'était après que j'aie eu soumis « sournoisement » aux élèves quelques extraits du livre de Raymond Queneau « Exercices de style », et mon arrière-pensée était qu'ils puissent avoir envie d'imiter… Ce qui fut couronné d'un succès dépassant toutes mes espérances.
Grands moments de pédagogie active.
Mais, me demanderez-vous, tout ce blabla pour en arriver où ?
Fort simplement parce que, avant-hier, j'ai été témoin d'une scène assez sympathique.
Plantons le décor :
Ce n'est pas la première fois que je vois passer près de chez moi un corvidé tenant en son bec, non pas un fromage, mais une noix.
Ce jour-là, l'oiseau noir se mit à planer, atterrit sur la gauche des marches qui escaladent le bosquet voisin de ma demeure.
Et puis il prit l'alignement d'une marche pour passer à droite, disparut un instant derrière la petite haie…
Et sans qu'il soit dérangé par un intrus du style humain ou chat, il redécolla… mais la noix n'était plus dans le bec !
J'avais à quitter la maison et, contrairement à ma bonne habitude, aucun appareil photo à portée de main ! Bigre…..
Mais je me promis bien qu'au retour, je me livrerais au jeu du Géocaching, afin de dénicher la noix,
Ce que je tentai de faire le lendemain… après avoir essayé de prendre les mêmes repères que l'oiseau… mais sans résultat.
Déjà dans ma tête avaient pourtant commencé à poindre quelques hypothèses.
Car je sais depuis longtemps que les corbeaux sont des petits futés.
Ne vont-ils pas perturber le vol des buses qui emportent une couleuvre dans leurs serres afin de leur faire lâcher la proie pour ensuite s'en emparer ?
Ne laissent-ils pas tomber les noix sur la route, avec l'espoir qu'elles se brisent en arrivant au sol, ou qu'un véhicule fasse le boulot.
Spectacle auquel j'avais eu la chance d'assister un jour pour la couleuvre au Montaigu, ou bien lors d'une marche près du Mont Saint-Michel avec les noix, là où la route était jonchée de coquilles vides sur une bonne longueur alors que le premier noyer se trouvait à quelques décamètres?
Intrigués par ces curieuses manoeuvres, des scientifiques n'ont d'ailleurs pas manqué d'étudier le comportement des corvidés, et ont souvent conclu que ces animaux étaient dotés d'une intelligence surprenante.
Capables de planquer des réserves de nourriture et de distinguer les aliments à manger au plus vite car périssables, et ceux qu'on pouvait laisser dans le garde-manger une certain temps, tels les noix.
Alors ?
J'émets donc l'hypothèse selon laquelle mon corbeau a « planqué » sa noix, mais avec méthode… s'alignant sur le repère des marches qui débutent le second palier… pour aller déposer sa « cueillette » au pied d'un arbre ou dans une cachette qu'il était sûr de retrouver.
Et pour étayer ma théorie, j'ai parcouru le Net, où j'ai trouvé un certain nombre d'articles et de vidéos qui tendent à créditer mes dires.
Par exemple :
Aujourd'hui, la littérature scientifique contient des récits de corbeaux qui utilisent le passage de voitures pour casser les noix dont ils se régalent. De geais qui se souviennent d'une quantité considérable d'endroits où ils ont caché leur nourriture –et qui font la distinction entre les caches d'aliments périssables et les autres.
Ainsi donc, n'en déplaise au bon la Fontaine, le corbeau n'est pas aussi niais que le portrait qu'il en fait dans sa célèbre fable, où il donne le beau rôle au renard.
Si le fameux Goupil a la réputation d'être futé, je crois qu'il pourrait même envier Maître Corbeau !
Pour aller plus loin...
http://www.sciencepresse.qc.ca/archives/2004/man131204.html
http://www.lejdd.fr/Societe/Sciences/L-intelligence-des-corbeaux-670668
Le quaicoton
Vous le savez sans doute, j'aime les néologismes... dont fait partie le nouveau mot "quaicoton"
Ce qui me permet de déguster encore davantage cette belle et curieuse langue française !
Mais, me direz-vous, c'est qui votre "quaicoton" ?
Patience... je vous dévoilerai un peu plus tard la solution de l'énigme,
Sachez tout d'abord que ce matin, j'ai découvert mon paysage sous un fine pellicule de neige… ma neige… et non manège !
On y vient ! Manège... ma neige...
Vous avez pu comprendre que parfois, à l'oral… il est possible de se trouver face à une expression au sens plutôt flou.
Ce qui me rappelle cette anecdote, du joli temps où mes culottes courtes fréquentaient assidûment les bancs de l'école,
Etait-ce au cours d'une dictée ?
Toujours est-il que, décrivant une course de chars dans l'antiquité, le maître prononce une phrase du style,
« Et les chars firent plusieurs fois le tour de… l'arène. »
Et moi, trouvant ça nettement plus rigolo… de m'imaginer que les chars faisaient plusieurs fois le tour de la reine, à la manière des types qui font cramer leurs pneus en dérapant dans un nuage de fumée… Certains enseignants n'ayant pas forcément le même type d'humour que le mien, et par crainte de me faire remonter les bretelles (que je ne portais pas!), j'ai préféré ne rien dire.
Mais… et le "quaicoton" ?
Ben c'est un peu du même style.
C'était hier soir. Mon épouse me dit alors :
« Veux-tu du quaicoton ?
- Du quoi ?
- Oui, du quaicoton ?
- Kèkséksa ?
- Ben tu comprends pas ?
- Non…
- Mais voyons, du quaicoton… »
Et elle descend au sous-sol récupérer son fameux quaicoton,
Pendant ce temps, je me livre à une segmentation du mot, que j'essaie de mettre en miettes.
Du quai coton ? Ça veut rien dire non plus.
Et que vois-je alors dans la main de ma moitié ?
Une boîte cartonnée, sur laquelle on pouvait lire : cake au thon !
Et moi qui n'avais pas pipé une miette de ce qu'elle avait dit très (trop) rapidement (ce n'était pourtant pas encore une miette de thon!)
Voilà donc ce qui arrive quand votre interlocuteur parle un peu vite…
Et surtout quand il s'adresse à un type dont le cerveau malicieux phosphore souvent un peu trop !
Tout ça pour dire que la langue française, c'est parfois pas coton à comprendre !
Mais l'essentiel n'est-il pas que, sans pour autant aller à la pêche au thon, chacun parvienne moelleusement à bon port… au quai... coton ou pas !
PS: ce texte sur le quaicoton m'a valu quelques retours, faisant souvent rappel au texte "la poule" rédigé par le facétieux Jules Renard... avec cette célèbre phrase:
"Pattes jointes, elle saute du poulailler, dès qu’on lui ouvre la porte."
Saloperie de verglas...
En ce début d'année 2016, cela faisait déjà un certain temps que mon VTT s'impatientait dans le garage. Pensez donc! Il n'avait pas encore roulé. La météo, le vent... Bref, rien que de "bons" prétextes pour ne pas l'avoir sorti.
Ce mercredi 13 janvier (non, non, c'était pas un vendredi 13... et pourtant...) la nuit a certes été un peu frisquette...
Mais cela n'empêche pas le soleil de pointer le bout de son nez.
Je décide donc de m'offrir une petite sortie.
Je m'habille chaudement: polaire, deux paires de gants, bonnet sous le casque...
Allumage des feux clignotants (casque + selle)
Et c'est parti.
J'escalade gentiment la côte de la Ligerie, je dépasse le chemin vers la Basse-Beucherie, et j'entame la descente vers Sainte-Gemmes le Robert...
Quand soudain, dans le virage à droite peu avant la petite chapelle...
Ma roue avant se dérobe...
Voyant que je ne pourrai pas redresser la situation, je lâche le guidon et je mets les mains en avant afin de protéger ce qui pourra l'être au niveau du bonhomme.
Et, effectuant une magnifique glissade, je traverse presque la route!!!
Heureusement, pas de circulation à cet instant précis.
Je me relève... mais aïe aïe aïe...
Tentant de reprendre mes esprits, je comprends alors que je me suis offert une jolie plaque de verglas, occasionnant une chute sans doute spectaculaire, mais dont les conséquences auraient pu être beaucoup plus graves...
Il faut pourtant que je dégage le plus rapidement possible cet endroit à hauts risques.
Poussant tant bien que mal ma bécane, je parviens dans l'embranchement du chemin qui mène à la Poterie.
Et là, il convient d'établir un diagnostic.
Au niveau du VTT: la chaîne a sauté, et se trouve coincée dans le passage du petit plateau..
Le rétroviseur a pris une claque...
Mais le bonhomme, me direz-vous?
Ben... il est pas vaillant!
Les gants droits ont raboté le goudron... mais la main n'a rien.
J'ai des douleurs dans tout le côté gauche... Le poignet, l'épaule...
C'est surtout le genou gauche qui a morflé! Et pas qu'un peu.
Il m'est impossible de continuer dans cet état...
Il me faut rentrer... mais comment?
Je n'ai pas envie d'affoler Annie avec mes ennuis.
Je décide donc de pousser mon VTT... pour rentrer à pied... sauf que ce fichu genou...
Et puis sur le bord de cette route au trafic important...
Je tourne alors à gauche en direction de la Basse Beucherie. Clopin... clopan.
Mais pour escalader la petite côte devant moi, il faut absolument que je remette la chaîne sur ses dents. Sinon le moteur ne fonctionnera pas!
Pas facile.
J'y parviens enfin, je ne peux cependant pas pédaler.
Je suis donc contraint d'uiliser le bouton "avance automatique 6km/h".
Quand enfin arrivé au sommet de la côte, je me laisse glisser jusqu'à la Colouzière.
Sauf que mes ennuis ne sont pas terminés!
Car je suis obligé de mettre pied à terre jusqu'à la Beslière tant le chemin est gras, m'empêchant de rester en selle.
Ayant rejoint enfin le goudron, je me laisse glisser jusqu'à Bais... où je décide de frapper à une porte.
Là je suis accueilli chaleureusement, on me soigne... et la maîtresse de maison me dit:
"Ecoute, tu es incapable de rentrer chez toi dans cet état, je te ramène en voiture et Jojo s'occupera de ton VTT..."
Ce qui fut fait...
Merci à mes deux bons samaritains!
Juste une dernière remarque que me fit Dédée, mon infirmère d'un jour:
"Mais t'avais pas vu que tout était gelé?
- Ben non, chez nous aux Petits Champs, les pare-brises étaient cleans!"
N'empêche!
Avouez tout de même que je débute bien mal l'année nouvelle!
Vive la photo!
Rares sont les occasions de se replonger dans les albums de photos qu'ont pu laisser nos prédécesseurs.
Parce qu'il faut en avoir l'envie et le temps.
Mais dans ma famille, il semble qu'une tradition photographique soit nettement ancrée. Car mes parents ont eu l'heureuse idée de nous léguer quelques volumineux albums, dans lesquels s'entremêlent de façon non chronologique une foule de clichés se rapportant à de nombreux événements familiaux.
Du visionnage que j'ai pu effectuer hier en compagnie de mes soeurs, j'ai extrait quelques documents que j'aimerais vous faire partager.
Le premier... Il s'agit sans nul doute de mon frère Jacky.
Attentionné qu'il est à cadrer sa photo... alors qu'il est lui-même mis en boîte soit par mon père soit par le frère aîné que je suis. La scène se déroule en Espagne... fin des années 50.
L'appareil? Mon frère m'a dit se souvenir qu'il l'avait reçu lors de sa communion.
En comparant celui-ci avec des documents glanés sur le Net, il me semble pouvoir dire qu'il s'agit d'un Kodak Brownie flash... pas encombrant pour deux sous avec son énorme flash sur le côté!!
Davantage de renseignements via ce site:
http://derpantoffel.blogspot.fr/2013/08/kodak-brownie-flash-hawkeye.html
Le deuxième? Il s'agit d'une photo de famille, réalisée dans le jardin au 28 rue du Bignon à Villaines la Juhel. Là où je suis né.
On y voit mes grands-parents Duarté et Munoz, ma mère, mon frère Jacky et ma soeur Marie-Jo. Juste devant ma grand-mère Antonia, je me cache les yeux.
L'auteur du cliché? Il ne peut s'agir que de mon père, absent sur le document, mais dont l'ombre figure au tout premier plan!
Troisième photo... à caractère quasiment historique!
L'arrivée des Américans à Villaines la Juhel. Cliché réalisé au bas de la rue du Bignon, carrefour de la route d'Averton et de Courcité.
Au premier plan, une pompe à essence du garage Tireau. Marque Azur? Je crois me souvenir que l'étoile était bleue...
Puis une Jeep et sa remorque qu'entourent quelques GI's.
Et un char dont les chenilles soulèvent de la poussière.
Date du cliché? Sûrement quelque temps après le débarquement de juin 1944... Quelques petits mois avant ma naissance.
Et puis je voudrais terminer cette rapide évocation de mes souvenirs avec une image qui m'a particulièrement touché. Presque symbolique en ce qui me concerne!
Je trône fièrement sur un tricycle nommé cyclorameur. Propulsion sans pédales, uniquement à l'aide des bras...
En arrière-plan, du linge étendu au fil, chez les voisins Dilys. (Orthographe incertaine)
Et sur la gauche du cliché?
Un avion même pas quadri, mais hexamoteur! Le luxe!!!
"Déjà, diront certains, se manifestait son goût pour les choses volantes!"
Avec ces quelques documents, je vous ai entrouvert mon propre album de souvenirs.
Ce qui vous permettra sans doute de comprendre pourquoi les avions, la photo... et le déplacement sur un engin équipé de roues étaient au rang de mes activités favorites!
L'année 2015 à Bais... Quand la presse en parle...
Peu de temps avant que l'année 2015 ne se termine, je reçois un courriel émanant de la correspondante locale pour le quotidien Ouest-France.
Qui me demande si...(Extrait)
Bonjour
Pour cette fin d' année , je viens vers vous...
Avez vous des actualités pour 2016 : un nouveau livre ?
Un billet d' humeur sur l' évolution de la commune de Bais.
Une rétrospective de l' année 2015.
Cordialement
Bonnes Fêtes de fin d' année.
Ce à quoi je réponds que le blog bidouillé par le vététiste-modéliste au blouson rouge est "mon" reflet (très subjectif) de la vie locale, et que si besoin, il suffit de picorer dedans afin de récupérer textes et photos...
L'échange électronique se poursuit alors ainsi:
"Comme vous me l' avez autorisé, je vais donc m' inspirer de votre blog et utiliser quelques photos et décrire 3 faits marquants qui ont changé notre paysage....
Ce matin du 7 janvier 2016, je découvre donc l'article ci-dessous:

Mais l'impertinent blogueur-blagueur que je suis voudrait malicieusement faire remarquer (sans dire d'Asnerie) que nos amis des communes voisines risquent un poil de faire la gueule.
"Et pourquoi?" me direz-vous...
C'est tout simple:
La dernière éolienne mise en route se trouve sur Champgenêteux.
Et le Montaigu, il n'est pas situé sur le territoire de Bais, mais bien sur celui d'Hambers, n'est-il pas?
Espérons que ces petites entorses géographiques ne constitueront pas un motif de mal-entente.
Pour ma part, je vous encourage vivement à découvrir le site du Montaigu, ainsi que tous ceux qui abondent dans notre joli bocage.
Et si, au guidon de mon VTT "électronique", j'ai le plaisir de rencontrer l'un ou l'une d'entre vous, n'hésitez pas à engager la conversation.
Je voudrais toutefois vous mettre en garde, avant que les mauvaises langues ne le fassent: il paraît que je suis intarissable. (Dans le cas contraire, mon blog existerait-il? J'vous l'demande!)
Voilà, maintenant, vous êtes prévenu(e)(s)!
Bonne année à tous!
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PS: afin d'illustrer le côté quelque peu "tordu" et impertinent de ma remarque, je voudrais emprunter à l'un de mes lecteurs le commentaire qu'il me fit parvenir un jour:
"Continue de porter ton regard de sale gosse émerveillé sur ce qui t'entoure et nous faire partager tes émotions.
C'est bon pour le moral." 
Voeux 2016
En cette période où chacun balance à tout-va et tous azimuts des voeux de santé et de prospérité à l'aide de formulaires plus ou moins convenus, je voudrais simplement que tous les Hommes de bonne volonté s'unissent afin que notre Monde vive en Paix, que chacun puisse avoir au moins accès aux éléments essentiels de la vie terrestre.
Utopiste me direz-vous?
Et Alors!
Je préfère me comporter en doux rêveur armé seulement d'un appareil photo, plutôt qu'en fou belliqueux!
Penser, ça sert à quoi?
Alors que cette nuit je traversais une plage d'insomnie, je pensais.
Faut sans doute être nanti pour s'offrir le luxe de penser.
Bien évidemment…
Lorsqu'on a de quoi se loger, se nourrir, aimer et être aimé, il me semble qu'on réunit tout à la fois les besoins matériels de l'être humain ainsi que ses besoins affectifs.
Et je conçois fort bien que des personnes n'ayant pas accès à tout ou partie de ce qui précède puisse trouver mes propos déplacés.
Mais il me semble toutefois nécessaire de donner un sens à ma vie.
D'essayer de pouvoir répondre à cette simple question : « Qu'est-ce que vivre ? »
Vivre… Avec cette faculté qui est de penser… se donner le temps de penser.
Mais penser à quoi me demanderez-vous ?
Euh… à tout … et à rien.
Calmement, en ayant le temps de prendre du recul.
Car suite à une pensée trop hâtive, toute décision prise par exemple sous l'effet d'une émotion ne peut que conduire à des excès.
Ce qui me rappelle une anecdote : titillé à plusieurs reprises par une collègue qui avait beaucoup de mal à mettre de l'ordre dans ses idées, qui ne pouvait pas aller à l'essentiel, j'avais réagi sottement, lorsqu'elle m'avait asséné :
« Toi, tu penses trop ! »
Ce à quoi, quelque peu irrité, j'avais répondu ironiquement:
« Hé, à nous deux, ça fera encore une bonne moyenne ! »
J'ai très vite regretté mes propos, balancés sans discernement.
Qu'elle veuille bien me pardonner…
En relatant ces faits, je suis encore davantage conforté sur le fait que j'aime la nuit.
Au calme… sans contrainte… où je peux laisser divaguer mon esprit.
« Qu'est-ce que vivre ? »
Et au cours de la nuit qui vient de s'achever, alors que je tentais d'apporter une réponse à cette question existentielle, je pétrissais des mots, je les malaxais, je les caressais.
Petit à petit, une phrase prit forme, à laquelle j'ajoutai ici un adverbe, là une virgule.
Phrase que je relus dans ma tête, avant de la mémoriser.
Puis de me dire soudain :
« Mais aurais-tu la prétention de… Es-tu bien sûr que ce qui te semble être comme une sentence t'appartient ? N'est-ce pas le fruit de tes lectures, de ton éducation ? Quelqu'un d'autre n'a-t-il pas déjà formulé pareille maxime? »
Et je me rendormis.
Peu après mon lever, je me mis en devoir de questionner un moteur de recherche dans lequel je glissai plusieurs mots-clés, et le monstre Internet ne me fit aucune réponse quant à un auteur présumé d'une telle phrase.
Alors, si j'ai été le plagiaire de qui que ce soit, je veux rendre à César ce qui lui appartient.
Avec humilité.
Mais si cette phrase est « orpheline », je veux bien en endosser la paternité.
Vivre,
c'est pouvoir effectuer des choix,
souvent issus d'un compromis,
mais sans compromission.









