billet d'humeur
Cap Nord... suite
Je viens de recevoir un mail en provenance du Nord... dans lequel Béatrice fait part de ses difficultés.
Lisez plutôt:
Bonjour !
Ce matin la connexion est enfin possible mais toujours pas vers le blog. J'ai l'impression qu'il lui faut une qualité de connexion 5/5 pour fonctionner. Dommage.
Je vous fais juste un petit récap de nos dernières étapes :
Dimanche 9 mai – Crécy en Ponthieu - 86 km
Lundi 10 mai – Anvin - 44 km
Mardi 11 mai – Hazebrouck - 54 km
Mercredi 12 mai – Waregem (BELGIQUE) – 82 km
Jeudi 13 mai – Zele – 58 km
Vendredi 14 mai – Anvers – 50 km
Samedi 15 mai – Oud-Beijerland (PAYS-BAS) – 86 km
Dimanche 16 mai – Gouda – 52 km
Lundi 17 mai – Amsterdam – 52 km
Mardi 18 mai – Ursem – 62 km
Mercredi 19 mai – Noord Stroe (entrée de la Grande Digue de Hollande) – 58 km
Jeudi 20 mai – Leeuwarden – 86 km
Vendredi 21 mai – Groningen – 70 km
Samedi 22 mai – Leer (ALLEMAGNE) – 70 km
Nous n'avançons pas très vite mais devrions pouvoir rejoindre Antoine à Hambourg les prochains jours. Le beau temps est enfin avec
nous même si les nuits restent fraîches et la tente pleine de condensation au matin. C'est aussi ce qui nous fait partir tard, nous attendons qu'elle sèche au moins un peu au soleil si nous ne
voulons pas transporter des kilos d'eau !
A défaut de blog, Dominique vient déjà de remplir un plein cahier de ses notes. Nous stockons photos et films et j'espère que nous aurons quelque chose de présentable à préparer au retour.
Merci de transmettre nos nouvelles à ceux qui vous sollicitent.
A bientôt
Béatrice
PS: nos pédaleurs ont changé d'hébergeur pour leur blog.
Il est maintenant consultable ici: http://bais-capnord.over-blog.com/
La guérilla jardinière
Un tout petit article dans Ouest France du 19 mai a éveillé mon attention.
Il était intitulé "La guérilla jardinière s'organise"...
J'y ai appris que des gens semaient... mais pas n'importe où et pas n'importe comment.
Activistes politiques, ils sèment des graines dans les interstices de béton... pour faire pousser des légumes, ou tout simplement des fleurs!
Ben ça alors!!!
Lorsque j'ai disséminé mes graines de roses trémières le long des murs de la rue Oy-Mittelberg à Bais, je ne savais pas. (Cliché ci-contre réalisé en 2009)
http://bernardino.over-blog.net/article-34148692.html
http://picasaweb.google.com/Bernardino53/RosesTremieres#
Ainsi donc, tout comme monsieur Jourdain ne savait pas qu'il faisait de la prose... sans même l'imaginer un seul instant, moi qui ne suis pas jardinier pour
deux sous... j'étais un dangereux guérillo jardinier... qui s'ignorait!
Renversant, n'est-il pas?
Mon action n'était pourtant pas politique au sens large du terme...
Mais qui sait?
Allez comprendre... si par hasard le subconscient...
Pour en apprendre davantage sur cette activité subversive, ce lien vers Wikipédia par exemple.
http://fra.anarchopedia.org/Guerilla_jardini%C3%A8re
Bien à vous.
PS: en ce mois de mai 2010, "mes" roses trémières de la rue Oy-Mittelberg sont en pleine croissance! Un peu plus nombreuses que l'an dernier. Elles sont resplendissantes de santé. Avec des feuilles plus grosses que des feuilles de rhubarbe! J'attends avec impatience la floraison. Je ferai des photos... promis!
Saloperie de tabac !
Hier, alors que j’effectue ma quasi quotidienne marche, sur le goudron du chemin vicinal qui grimpe vers la Chauvière, j’aperçois un emballage bouchonné.
Je me baisse et je ramasse ce qu’apparemment un automobiliste a négligemment jeté par la vitre de son véhicule.
Il s’agit d’un paquet de cigarettes, vide bien sûr !
Je le mets dans ma poche, en me promettant de le déposer dans la première poubelle qui croisera mon chemin... ou de le réduire en cendres dans ma cheminée...
Encore quelques centaines de mètres sur ce même chemin vicinal… et… que vois-je ?
Un autre paquet de cigarettes, vide lui aussi, tout aussi bouchonné.
Et de la même marque que le premier.
Tiens, il doit y avoir un fumeur habitué de ce trajet.
Qui, non content de se polluer lui-même les poumons avec l’herbe à Nicot, "s’amuse" à polluer la campagne avec des bidules dont on pourrait aisément se passer.
Je déplie alors l’emballage, pour lire les encadrés… façon avis mortuaire, surlignés d’un noir macabre, et qui informent :
« Fumer tue », clame le premier en caractères gras.
Sur le côté, un autre avertissement :
« Goudrons 10mg, Nicotine 0.8mg, Monoxyde de carbone 10mg»
Rien que ça !!!!
Mais le summum de l’hypocrisie se trouve sur le troisième encart :
« Faites-vous aider pour arrêter de fumer : téléphonez au 0 825 309 310 (0.15 euro/min)"
Voilà qui ne manque pas de saveur !
Et qui me fait « tousser » !
La loi impose donc que les marchands de tabac apposent ce genre de slogan sur leurs emballages…
J’en rirais volontiers si je ne connaissais les funestes conséquences du tabagisme…
Tout en marchant, je médite… Et des visages autrefois familiers m’apparaissent soudain…
J’ai bien écrit AUTREFOIS… Car ils ne sont hélas plus là pour témoigner.
Je termine cependant mon escapade champêtre, ravi de m’être oxygéné.
Et puis, ironie du sort, la nuit dernière, le sommeil déficient m’offre une bouffée d’insomnie.
Comme je le fais souvent en pareil cas, et afin de ne pas gêner mon épouse, je pose sur mes oreilles les écouteurs de mon poste radio.
Je zappe un peu. France Inter, France Musiques, Radio Classique… puis France Culture…
Et j’entends alors une voix persuasive…captivante… envoûtante… celle d’une femme sachant admirablement conter.
Avec de nombreux silences pleins de mystères.
Et aussi avec des mots qui chantent, qui évoquent, qui embrument, qui parlent de plaisir…
Plaisir d’écrire…
Et aussi plaisir de … fumer !
Cette femme explique que dans sa jeunesse, sa main droite était naturellement portée sur le stylo…
Et la main gauche ? La senestre… la sinistre main gauche ?
Tout naturellement faite pour tenir une cigarette en même temps, explique-t-elle. Avec une voix étonnamment jeune, sauf lorsqu'un rire éraillé trahit les nombreuses agressions de la cigarette.
Elle évoquait au micro son dernier livre, intitulé « Mes cendriers ».
Cette conteuse, c’est Florence Delay… « dame ô combien verte », puisqu’elle est entrée à l’Académie Française en décembre 2000.
Mais qui se cache derrière cet écran de fumée. Ange ou démon?
Chantant merveilleusement son amour pour la langue espagnole. Avouant sa fascination pour la corrida, là où l'homme flirte avec la mort. La griserie du danger... Le passage de la vie à trépas...
Mais qu'y a-t-il de l'autre côté du miroir?
D'ailleurs, lorsqu'elle évoque les cendres, ne seraient-ce pas les siennes qu'elle voudrait exorciser?
J’ai continué de boire ses paroles, fasciné par ses multiples talents.
L'émission terminée, j’ai fini par me rendormir…
Peu après mon réveil, j’étais encore comme une abeille enfumée par une apicultrice de charme.
Je n’ai pas voulu que ma curiosité se consume.
Et j’ai voulu en savoir davantage, sur cette femme, sur son œuvre, sur ce roman « Mes cendriers »…
J’ai navigué sur Internet, où j’ai trouvé ceci :
« Mes cendriers est un livre inclassable, catalogue provocant de vertus et de vices, autoportrait où les cendriers servent de miroir. Ode à la tabagie ou élégie aux cendres ? Portrait du temps qui fuit, qui part en fumée ? »
Je suis resté perplexe…
Avec pourtant cette seule étouffante ritournelle :
Saloperie de tabac !
Cap Nord, un projet un peu fou!
Deux de mes compatriotes baidicéens ont entrepris un projet un peu(?) fou.
Qu'ils expliquent en préambule de leur blog:
"Partant le 1er mai pour relier, à vélo,
Bais au Cap Nord, à l'extrême nord de la Norvège, 4400 km nous attendent.
L'idée est venue il y a quatre ans, presque comme une boutade, en discutant de ce que nous voulions réaliser
avant d'être trop vieux ou en mauvaise santé. "Et pourquoi pas le Cap Nord ?"
Habitués des randonnées pédestres itinérantes, parfois aux longs cours, cette fois, c'est un tout autre défi qui nous attend !"
Alors?
En cette journée des travailleurs, ils ont parcouru... l'énorme distance de 1.730 km pour venir de leur domicile à la mairie, où ils ont été accueillis, madame le Maire en tête.
Ils ont reçu quelques présents: du muguet, bien sûr et une tablette de chocolat... pour regonfler le moral des troupes, si besoin est, a dit
la donatrice!
(Légende du cliché ci-dessus: Béatrice lève les bras. Dans sa main droite, les
nombreux brins de muguet remis par les supporters
Les enfants du couple ont pris de nombreuses photos.
Les amis ont prodigué quelques encouragements...
Puis il a bien fallu couper le cordon ombilical.
Et nos deux héros ont "enfourché" leurs drôles de montures. Cap au Nord!
Parmi les détails cocasses: à l'arrière de la remorque, remarquez la canne à pêche, sur laquelle ils ont fixé des drapeaux.
Les gens du Nord de l'Europe sont des pêcheurs. Et le poisson que prendra Dominique améliorera l'ordinaire! C'est bien beau de pédaler, mais il faut aussi se nourrir en cours de route!!!
Vous pourrez suivre leur périple au travers du blog qu'ils mettront à jour lorsqu'ils trouveront des accès Wifi!
"Bon vent" à Béatrice et Dominique Rouault!
D'autres photos du départ ici:
http://picasaweb.google.com/Bernardino53/CapNordAVelo#5466312657041648082
Le blog de nos aventuriers
Le nuage volcanique
Ah, ce fameux nuage, poussiéreux, nébuleux à souhait...
Il paraît que ce serait un "cadeau" de nos amis islandais, dont le volcan Eyjafjallajokull (un nom imprononçable pour moi) serait en train de cracher des cochonneries clouant les avions à réaction au sol.
Mais ces saloperies seraient inoffensives pour la santé des humains... (paroles de scientifiques, n'est-ce pas!)
Pourtant il promène des trucs pas vraiment catholiques... ce nuage...
Et dans la mesure où ces poussières se sont envolées, ça m'étonnerait qu'elles se volatilisent: elles sont contraintes à atterrir un jour... Depuis qu'un certain Newton est passé par-là avec sa pomme... Hein... La pesanteur, qu'est-ce que vous en faites?
Faudra donc bien que ça se dépose quelque part!
Une nouveauté toutefois concernant ce nuage: contrairement à celui de Tchernobyl, il n'a pas été "refoulé" à nos frontières...
Le nuage islandais, lui, il devait être en règle au niveau de ses papiers sans doute. Et les malheureux douaniers n'ont donc eu d'autre solution que de le laisser entrer chez nous...
Toujours est-il que cette colère du méchant volcan a des conséquences parfois douloureuses, (je pense à tous
ces gens qui sont bloqués et qui aimeraient enfin décoller).
Mais on se trouve parfois face à des conséquences (des retombées?)
drôlatiques!
Une preuve?
Ce matin, mon ami Manu qui crie à l'aide, parce qu'il n'a pas reçu sa commande de chez Hobby City... en provenance de Honk Kong by Airmail...
"T'aurais pas dans ta boîte à rabiot...???" quémande-t-il!
Et d'ajouter: "Fais chier, l'nuage!!!"
Mais d'autres semblent se réjouir de la situation.
Une preuve?
Toujours ce matin, j'étais sur la piste de micro SD Card. Je cherchais en effet ces produits afin de les insérer dans les keycams que
j'ai commandées pour mes cousins...
Mais ces keycams, je les recevrai sans doute "quand le nuage fera plus chier", comme dirait Manu!
Parce qu'elles aussi doivent décoller de Hong Kong...
Et grâce au gentil moteur de recherche Google, (moteur à
réaction?) voilà-t- y pas que j'atterris(!) sur ce site:
http://www.zoombits.fr/
Où on nous explique la chose suivante:
Tant que l'espace aérien britannique sera fermé, nous vous offrons un vrai tremblement de terre. L'éruption du volcan? Elle vous fait gagner de l'argent... Nous offrons une réduction de 22% sur l'ensemble du site! Mais faites vite!
Rien que ça!!!
Ben, ma commande a immédiatement
décollé: j'ai acheté mes micro Sd...
Et en bonus, j'en profite pour faire de la pub à "monsieur ZoomBits"!
Elle est pas belle la vie?
Moi j'vous l'dis:
"Vive le nuage!"
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Post Scriptum: peu de temps après la mise en ligne de cette historiette, j'ai reçu le poignant message ci-dessous:
Bonjour Bernard,
Sont déja revenus à 10%!!
Une promo de 2heures, c'est ça une vente flash!
Bonne semaine,
Daniel
Ce à quoi j'ajouterais volontiers: des commerçants
"réactifs" qui font "éruption" (irruption eût-il été davantage correct?) sur le marché, c'est bien, mais face à une situation "explosive", faut quand même
maîtriser!!!
Post Scriptum2: voici en bonus quelques "somptueux" clichés du monstre Eyjafjallajokull:
http://www.boston.com/bigpicture/2010/04/more_from_eyjafjallajokull.html
Ça vous chatouille ou bien ça vous grattouille ?
"Ça vous chatouille ou bien ça vous grattouille ?"
C’est par ces mots que le bon docteur Knock commençait son diagnostic lors
d’une consultation gratuite qu’il donnait au tambour de ville… entré
fanfaronnant et bien portant dans le cabinet du praticien… mais qui en était sorti un peu chamboulé !
Puisqu’on parle diagnostic, il en est pour lequel je ne me suis pas grattouillé la cervelle très longtemps. Il concerne mon « antique » appareil photo Kodak, celui qui avait déjà subi quelques dommages rapportés ici :
http://bernardino.over-blog.net/article-22444338.html
Son écran étant hors se
rvice,
j'avais tout de même réussi à le « recycler», en le greffant sur un modèle réduit, et il me servait encore à faire de la
photographie aérienne.
Jusqu’à hier…
Quand j’ai voulu le ré-installer sur mon Easy Glider, et où il a obstinément refusé de démarrer !
J’ai donc joué au docteur pour effectuer une autopsie, afin de voir comment c’était fait à l’intérieur(1). Parce que ça me chatouille toujours de savoir…
Armé d’un petit tournevis, j’ai commencé
à désosser la bête.
Jusqu’au moment où…cette « bête» que je croyais devenue inoffensive…cette bête inerte…et bien… elle a manifestement voulu se rebeller !
Mais ça vous chatouille de me demander la manière dont elle a pu se rebeller… hein ?
Oh, j’aurais dû m’en douter… mais telle une raie torpille, elle m’a balancé une puissante décharge électrique dans la main gauche !!!
C’est alors que je me suis souvenu : dans un appareil photo, il faut disposer d’un énergie conséquente afin d’actionner le flash. Et quel accessoire est capable de condenser une telle énergie ?
Ça vous chatouille donc de savoir qui peut bien condenser, n’est-ce pas ?
Voyons, mais un con-den-sa-teur, pardi !!!
Tout comme ceux que l'on utilise dans les clôtures électriques...
C’est alors que j’ai ausculté la
carcasse de plus près, et j’ai découvert une sorte de cylind
re allongé, sur lequel étaient portées ces inscriptions : « Photo-Flash 330V
110µF »
Mazette ! Il était là, le fameux condensateur!!!!
Je ne sais pas si j’ai chopé du 330 volts dans les doigts, mais je peux vous assurer que l’extrémité de mon majeur gauche est devenue toute rouge. Et qu’elle a continué à me grattouiller un certain temps !
J’ai donc voulu mettre au plus vite ce condensateur hors d’état de nuire…
Mais allez savoir comment je m’y suis pris… j’ai ramassé illico une seconde décharge !!!
Et là encore, ça m’a puissamment chatouillé le bout des doigts !!!
C’en était trop !
Fort agacé, j’ai décidé d’appliquer cette sage maxime, que n'aurait pas reniée le docteur Knock : « Aux grands maux, les grands remèdes. »
J’ai choisi un tournevis très bien isolé, et j’ai mis les bornes de ce condensateur en court-jus… J'ai alors obtenu un magnifique « clac » illustré d’un éclair, le tout dégageant une puissante odeur de cramé électrique. Comme dans un feu d’artifice : le bouquet final !!!!
Maintenant, il m’était possible de continuer à démonter tranquillement mon Kodak.
Sauf que je crois percevoir une autre question qui vous chatouille.
« Et qu’est-ce que tu vas en faire de ton appareil en loques ? »
Ça vous grattouille les ménignes de savoir, n’est-ce pas ?
J’ai alors fait deux « tas »: le premier est le plus conséquent ; il contient le plastique, les plaquettes d’électronique, l’optique, la pile destinée à alimenter la mémoire…
Et tout ça prendra le chemin de la déchetterie municipale où l'on se charge du recyclage des déchets par répartituon vers différents bacs...
Faut se montrer éco-citoyen!
Le second, plus modeste, est contenu dans un petit sac : ce sont les vis minuscules… que je garde au cas où…
Au cas où quoi ?
Voilà bien encore une question qui vous chatouille ? N’est-il pas ?
Ben, réfléchissez un peu à la situation.
Imaginez que l’un de mes voisins visiblement embêté vienne me voir un jour tout en se grattouillant la tête : « T’aurais pas dans tes trésors une chtiote vis ? J’ai perdu celle qui tenait la branche de mes lunettes ! »
Le "bon" citoyen que je pense être aura donc aussi recyclé ses petites vis, et ne se sera pas fait « chatouiller » les doigts pour rien !!!
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(1) à toutes fins utiles, il convient de lire la notice fournie avec le produit neuf; sur laquelle on peut lire:
"Ne démontez pas votre appareil.... Ceci présenterait un risque d'incendie ou d'électrocution.
Au sein de l'UE, il existe un système de collecte spécifique pour ces produits... En jetant ce produit correctement, vous êtes sûr que les déchets subiront le traitement, la récupération et le recyclage adéquats, et vous aidez à prévenir les éventuels effets négatifs pour l'environnement..."
Glisser sur une peau d'Orange...
Que je vous raconte!
Tout petit consommateur de téléphonie mobile, je suis titulaire d'un compte Mobicarte chez Orange.
Et cela me suffit amplement.
Pendant un temps, mon téléphone Motorola L6 me permettait de téléphoner, bien sûr, mais aussi d'aller accessoirement consulter ma messagerie, la météo….
Et puis un jour, plus d'accès à Internet... sans prévenir. Chapeau la communication, hein?
Je finis par contacter le service "clients"... où l'on me dit que mon téléphone n'est pas compatible!
"Ah bon, que je dis, mais il l'a été pendant un temps...
- Ouais, qu'on me répond, mais il l'est plus... C'est comme ça..."
Bon, c'est pas trop grave... avec mon ordinateur portable j'utilise Internet Everywhere quand je suis en déplacement, ou les bornes wifi gratuites.
Quelque temps plus tard, j’hérite d’un "vieux" smartphone. Encore mieux à tous points de vue que mon Motorola. Je peux le connecter facilement Internet, wifi, bluetooth… Il fait GPS...
pocket PC... Le bonheur !
Mais… après deux ans d’utilisation, il tombe en panne. Nous sommes le 24 février2010.
Je me fais alors plaisir en achetant un Nokia 5800 chez Auchan. Le must, avec radio FM, bluetooth, wifi, navigateur GPS, appareil photo, lecteur MP-tout-ce-qu'on-veut...
Je joue pendant quelque temps avec... et je me rends compte rapidement que Orange facture les unités "Net"… nettement plus cher qu'au temps où mon vieux Motorola était compatible.
Bonbon les ko!!!
Je laisse donc de côté l'option Internet du téléphone. Avec un crédit de X euros
L'autre jour, je m'en vais consulter mon compte, et il semblerait que les X euros aient diminué de façon drastique, alors que je n'ai pas téléphoné ou navigué sur le Net. Bon,
soyons vigilants!
Je surveille alors pendant quelque temps. Et je me retrouve amputé de 2 Euros par-ci, 1.50€ par-là, sans avoir "joué" avec mon bidule.
(Surprises, surprises... Mais c'est normal... c'est indiqué sur l'illustration ci-dessous!!! Plein de surprises pour vous avec Davantage...)

Inquiet, je téléphone au 3972... où un gentille dame me dit:
"C'est normal, vous consommez du Net!!!
- Mais madame, j'ai mon détail de consommation sous les yeux à l'écran... et depuis telle date, je n'ai pas trace de consommation. Or vous me dites que...
- Oui, mais sur notre écran, nous avons un détail plus... détaillé que le vôtre!!!!
- Euh? Alors vous avez une double comptabilité...
- Non, mais votre téléphone se connecte tout seul au Net!
- Comment ça? Même si je ne fais rien?
- Oui, oui!!!
- Mais comment je peux avoir le détail de ma consommation?
- Ben je peux vous l'adresser; vous allez recevoir ça sous 48 heures, maximum 72 heures."
Ahurissant, non?
Je demande alors à la dame comment faire pour annihiler ces connexions non désirées...
"Je vais vous passer un technicien!"
Le type me dit alors que de chez lui, il va procéder à la désactivation du bidule.
Ce qui est fait dans les minutes qui suivent.
C'était samedi 13 mars.
Le vendredi 19... mon crédit n'a pas bougé depuis la mise hors service de mes connexions... mais je n'ai toujours rien reçu.
Têtu comme une bourrique, je rappelle le 3972... où il me faut une nouvelle fois débiter mon histoire.
"Ah, que me dit la dame, mais ma collègue vous a raconté des bobards. C'est pas ça le délai, c'est 10 jours minimum, et encore il faut tenir compte des dimanches, jours fériés et
autres!"
Ah, compétents les gens de chez Orange, et solidaires entre eux, n'est-il pas?
J'attends donc de voir mes détails-super-détaillés... s'ils arrivent... pour comparer avec ce que m'annonce mon écran...
Le 29 mars, ne voyant toujours pas le décompte qu'on devait m'envoyer, en mec têtu... je rappelle le 3972.
C’est Ahmed qui m’accueille. Là encore, il faut tout réexpliquer...
Mais je lui signale surtout que je cherche à comprendre!!!!
Au bout d'un moment, visiblement dépassé pour me dépanner…
il me dit qu'il me bascule vers une autre conseillère.
Elle a l'accent européen...
Je dois une fois encore tout réexpliquer. Mais elle se montre attentive, ne me coupe pas
pour un oui pour un non... elle m’explique ce qu'elle est en mesure de m'expliquer... me disant que le problème des téléphones qui se
connectent seuls était un de leurs soucis, en particulier les iphone... et que le fait que le client ne puisse voir ces communications sur ses décomptes (Net ou papier)
était effectivement un problème qu'Orange allait devoir solutionner.
Nous "bouinons" en parallèle, elle sur son écran, moi sur mon PC ou mon
téléphone... pour vérifier certains points.
Puis elle se met à calculer le total de mes connexions (intempestives ou pas)... plus de 50 euros!!!!
Je lui fais alors remarquer que j'étais un client fidèle de chez Orange (toute la téléphonie fixe ou mobile + Internet domicile + Internet
Everywhere)... et que d'autres enseignes proposaient leurs services... en accordant des "bonus" aux nouveaux venus.
A tout hasard, j'évoque un geste commercial de la part d'Orange... Ce à quoi elle semble apparemment réceptive.
Elle me propose alors de déposer un crédit de 60 Euros sur mon Mobicarte, tout en repoussant la date limite de rechargement.
"Ben voilà, que je lui dis,
j'ai enfin trouvé chez Orange quelqu'un qui écoute les clients!!!"
Nous nous sommes donc quittés en bons termes (ce qui n'avait pas été le cas les fois précédentes!!!)
On a le droit de râler, n'est-ce pas?
Mais quand on obtient un minimum de satisfaction, il faut aussi savoir le dire!
C'est pourquoi je tenais à vous informer de l'issue positive de mes démarches.
Et si on jouait... aux "Mille bornes"?
A l’entrée de l’hiver, j’ai rangé mon VTC dans un coin du garage… Vous savez, celui qui "crève" plus vite que son ombre... voir entre autres http://bernardino.over-blog.net/article-33155872.html
Il faut dire que je n’aime pas rouler quand il fait froid. Je préfère marcher… ou skier !
Aujourd’hui, nous sommes le mercredi 17 mars 2010…
La météo annonce un temps quasi printanier.
Je me penche alors vers mon fidèle coursier qui semblait piaffer d’impatience.
Je vérifie le gonflage des pneus… le fonctionnement des freins, du dérailleur, du plateau… et comme tout semble en état, j’installe mon GPS sur le guidon avant de retrouver mes petits chemins.
Après plusieurs mois de séparation, ma selle et mon fessier ne semblent plus très bien en état de grâce. Dur, dur !
Mais quelques kilomètres encore, et chacun semble avoir trouvé un compromis…
La montée vers Champgenêteux s’effectue gentiment, puis je tourne à droite direction Trans.
Au passage, je retrouve des noms de lieux-dits familiers, tels que « Le Mariage », « Cuissebelle »…
Je croise Xavier perché sur son tracteur ; il m’adresse un geste amical.

La portion de route sur laquelle je roule maintenant est
jonchée de petites mottes grasses… et la brise du Sud relaie leurs effluves, ainsi que ceux dégagés par les nombreux tas de fumier qui s’alignent dans les champs. C’est le prix à payer avant d’avoir le droit de respirer les odeurs
printanières à venir !
Arrivé à Trans, je longe l’école, située « rue des Loisirs » ! Puis je tourne à droite direction Bais.
J’ai atteint là le point culminant de mon périple. A moi la griserie de la descente.
La Vaudelle, La Frette…
Mais je surveille toujours mon compteur… c’est que dans quelques kilomètres, il devrait afficher… ce que j’attends avec impatience !
Un peu avant d’arriver au lieu-dit
« Le Carrefour », mon dérailleur décide de faire sauter
la chaîne. Je peste un grand coup… Et à l’aide d’un bâtonnet, je remets tout ça
en place.
Puis j’arrive en vue du calvaire qui marque le début d’un chemin de terre… 999.99… et le nombre magique que j’attendais : 1000.0 !
Mon vélo vient d’effectuer 1000km !
Oh, ce n’est pas un exploit… d’autres font nettement mieux. Mais c’est une petite satisfaction personnelle. J’immortalise l’instant et je m’engage
dans le chemin creux.
J’en profite alors pour brancher les écouteurs de mon baladeur. Mozart, Beethoveen, Bach m’accompagnent.
Un tas de plumes signale le forfait d’un carnassier quelconque : Renard en serait-il l’auteur ?
Empruntant la corniche qui domine Bais, je bénéficie sur ma gauche d’un superbe panorama allant du Mont Rochard, reconnaissable à son antenne,
jusqu’au Bois du Tay. Au loin, on aperçoit les fa
çades de nombreux villages éclairées par le soleil encore en Est : Hambers,
Jublains, Mayenne…
Je reste un instant à contempler.
Quelques centaines de mètres encore… Un rapace se laisse choir d’un poteau et en quelques coups d’ailes atteint une zone dans laquelle il se met à tournoyer.
Là encore, je m’arrête, et j’admire…
Près de la Chauvière, je croise la route qui monte aux « Batailles » ; le minuscule calvaire de granite sur lequel mon petit-fils Maxence aimait à se reposer ou casser
des noisettes. (Tout juste visible sur l'extrême droite du cliché à la pancarte jaune) 
Puis je me laisse glisser dans la descente où je dois zigzaguer entre des crottins de chevaux. Mottes fraîches à l’odeur prenante.
Peu avant le Vaublin, mes bras encaissent de profondes rainures laissées par les crampons des pneus d'un tracteur... le sol durci par la sécheresse n'amortit rien...
et la fourche avant portant "suspendue" se montre assez peu efficace...
Je croise la route de Champgenêteux, empruntée lors de la montée, puis je grimpe le raidillon vers La Roche. Et j'entame à nouveau une descente...
C’est dans cette portion de chemin que je vais pouvoir constater plus particulièrement les sévices de la tempête Xynthia : de nombreuses branches jonchent le sol ; un cerisier sauvage au tronc pourtant imposant est cassé en deux, fibres déchirées.
Ma descente continue, lentement… Je veux profiter au maximum du plaisir que j’éprouve.
J'arrive à une centaine de mètres du petit pont sous lequel passe le ruisseau de
l’Aubrière. Si partout ailleurs, le sol est sec, là, dans ce creux de vallon, il reste encore de
nombreuses flaques boueuses, longues et difficiles à franchir. Je décide alors de rebrousser chemin, et je bifurque à gauche vers la
Luçonnière.
Un talus est jonché de perce-neiges qui rutilent sous le soleil…
Je retrouve la route qui file vers Mayenne. Et je tourne à gauche.
Entrant dans Bais, je croise une voiture à l’intérieur de laquelle rayonne un large sourire et une main qui s’agite. Tiens, c’est Annaïck… que j’ai eue comme élève il y a de cela… Oh, déjà !
Sur ma droite, le magasin Agrial expose tout un tas de petits pots autour desquels s’affairent des acheteurs. Les plantations vont aller bon train.
Je n’ai pas encore atteint la place du village que mes narines sont titillées par les odeurs de galette et de saucisse grillée. Vent de Sud oblige… Et comme nous sommes mercredi, c’est le marché !
Voilà donc mon appétit soudain aiguisé!
J’arrive à la maison.
J’ai parcouru une vingtaine de km… Trois quarts sur route, en montée, c'est moins difficile; le reste dans
les chemins creux, pour le fun en descente.
Une grande rasade d’eau…
Quelques instants de repos…
Je refais mentalement ma promenade au travers du bocage qui me plaît tant.
Petits plaisirs…
PS: Cartes détaillées en cliquant ci-dessous:
http://www.geoportail.fr/RechercheGC.do?adresse=Adresse&cp=Code+Postal&villeAdresse=bais&ville=Nom+de+la+commune&rechercheParAdresse=true&x=20&y=10
http://www.geoportail.fr/visu2D.do?cg=djoxLjEqYzptZXRyb3BvbGUqY3Y6MS4wKnZ2OjEuMSp4eTotMC4zNDAxODYwMDE5NzAxNDc3fDQ4LjI2NTY2NjUwMTY1MTM3NCpzOjgqcHY6MS4wKnA6ZGVjb3V2ZXJ0ZSpsOlNjYW58MXwxMDB8Mg%3D%3D
http://www.mapquest.fr/mq/maps/latlong.do?pageId=latlong&latLongType=decimal&txtLatitude=48.25228&txtLongitude=-0.359558
Meilleurs voeux 2010
Je suis allé au Montaigu, où j'ai fait voler mon fidèle MiniMag... qui a a ainsi étrenné son équipement radio en 2.4Ghz... cadeau du "père" Noël.
Mais dans la mesure où le vent frisquet de Nordet griffait les oreilles, je me suis contenté avec 10 minutes de vol.
Et "fort bien-aise" (en patois mayennais, on dit "fort beunèze") je suis rentré à Bais.
Je me suis alors réchauffé en allumant un pétillant feu de cheminée.
Au moment du repas, je me suis fait un plaisir de finir les "restes" du réveillon.Suite à quoi j'ai l'impression d'avoir débuté l'année de façon fort satisfaisante.
Ce qui me donne l'occasion de formuler un souhait: Que chacun puisse accéder à ces menus plaisirs.
Meilleurs voeux à tous les lecteurs de ce blog, connus et inconnus, que j'espère toutefois rencontrer un jour autrement que par le biais virtuel d'Internet, mais de manière bien réelle et concrète.
Bernard
Il faut positiver!
Et hier, ma femme est tombée sur le double d'un courrier... qu'elle a relu avec apparemment beaucoup de plaisir.
En fait, je cherchais un camescope... je me suis rendu dans une grande surface.
Et de retour chez moi, j'ai rédigé ce texte, envoyé au directeur du magasin.
Je n'ai bien évidemment pas reçu de réponse...
Peut-être direz-vous que la scène décrite vous paraît invraisemblable, et pourtant!
Bonne lecture!
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Monsieur le Directeur,
Positivement alléché par la publicité qui fleurit actuellement sur de nombreux panneaux publicitaires, je me rends dans votre magasin ce jeudi 30
mai, il est 20h10. Un vendeur butine autour des client(e)s, affairé qu'il est à tenter de répondre à toutes les questions. I1 finit par me demander ce que je cherche et je lui fais part de mon
désir d'acquérir un caméscope. "Je suis à vous tout de suite..." Le temps passe, je réitère ma demande, une fois, deux fois. I1 me répond toujours très positivement.
Vers 20h45, enfin, il m'annonce que quelqu'un " a paumé les clefs," qu'il est désolé, et qu'il va faire quelque chose. Je le presse de s'agiter, 1ui demande s'il peut me satisfaire. Oh, surprise, il n'y a plus l'objet que je convoite (marque Orion).
"Prenons celui d'à-côté !" Pour quelques centaines de francs, on ne va pas chipoter, n'est-ce pas ?"
Il n'y en a plus également. (Qui vient de parler de prix d'appel? hein? pas moi m'sieur!)
Je suis positivement déçu. Je lui fais part de mon mécontentement, et il me dit de patienter. I1 revient alors avec ... un tournevis, et tente de faire sauter le cadenas! Quel spectacle ! L'outil se tord, et moi aussi, mais de rire. II repart, puis réapparaît, un gros marteau et un burin dans les mains... Commence alors une séance digne des plus vils malfrats! Je positive encore plus! Je ne savais pas que vos vendeurs possédaient un bac professionnel. Quel magnifique souci de satisfaire la clientèle !
Mais le caméscope se tord de douleur. Comment accepterais-je un appareil de ce prix ayant subi un tel traitement: je refuse l'achat.
Dois-je vous dire combien j'ai été positivement surpris d'un spectacle aussi réjouissant, et les clients encore présents dans le magasin?... je préfère passer sous silence.
J'ai donc passé une soirée positivement hilarante, et je vous remercie de ces quelques bons moments, offerts gracieusement, du moins je l'espère, car je ne pense pas vous devoir quoi que ce soit. On n'a pas tous les jours la possibilité de se distraire à si bon compte.
Je vous adresse tous mes voeux, les plus positifs pour la vente de vos appareils, et je souhaite bonne chance à celui qui achètera le beau caméscope Orion que votre vendeur a si positivement bousculé sur son socle.
Positivement vôtre, et mes amitiés à votre si brillant vendeur. (Je lui souhaite une rapide promotion au sein de votre excellente grande surface.)
B. Munoz
30 mai 1991