billet d'humeur
Dialogue surréaliste
Que je vous raconte !
Pour la troisième ou la quatrième fois en une demi-heure, mon téléphone sonne en affichant un numéro inconnu. Sûrement encore des gens qui proposent diagnostic thermique, travaux d'isolation, panneaux solaires, placements, ou je ne sais quoi encore,
Un peu agacé, je décroche… mais cette fois j’ai décidé d’adopter une stratégie quelque peu décalée.
Rien au bout du fil. Alors je commence à chantonner « Allô ! » sur différents tons comme pour des vocalises… jusqu’à ce qu’une voix féminine finisse par se signaler !
« Allô, monsieur Minose !
- Himself…
- Je me présente... »
Et là, avant même que la jeune femme ne décline l’identité qu’elle a choisi de prendre… je la coupe en lui demandant :
« Ah, qu’est-ce que vous allez me proposer ?
- Heu… rien…
- Ben alors pourquoi me contactez-vous ? »
S’ensuit une tirade dans laquelle surgissent des sigles et des bidules.
Là encore, je lui coupe la parole.
« Madame, connaissez-vous Bloctel ?
(Pour info: https://www.economie.gouv.fr/particuliers/bloctel-liste-opposition-demarchage-telephonique )
- Ah, oui, c’est notre voisin !!!
- Ravi. Vous lui souhaiterez bien le bonjour de ma part !
- Heu, mais s’il vous plait, laissez-moi parler !
- Non, j’ai envie de m’amuser… Je chronomètre le temps que vous mettrez avant de me raccrocher au nez…
- Mais monsieur…
- Non, non… ça tourne, ça tourne, vous perdez votre temps, et votre argent. Parce que je suppose que vous êtes rémunérée au rendement !
- Pas vraiment !
- Ah bon ? On vous paie pour bavarder de tout et de rien avec les rigolards dans mon genre qui n’en ont rien à battre de vos éventuelles propositions !
- Non, c’est pas ça, je voudrais vous dire que dans le cadre d’une défiscalisation…
- Ah, vous allez me donner des sous ?
- Non, non…
- Ah c’est dommage, l’autre jour, j’ai une de vos collègues qui m’a dit que j’étais l’heureux gagnant…
- Non, non, y’a rien à gagner.
- Ah ben alors vous ne m’intéressez pas… »
La jeune femme finit par placer :
« Etes-vous propriétaire de votre maison ? »
Et moi, goguenard :
« Ah, vous avez pas de pot ! Votre fichier doit être obsolète !
- Pardon ?
- Oui, obsolète ! »
Et là, un blanc. Mon interlocutrice semble ignorer le sens du mot obsolète…
Je reprends la main :
« Bon, alors, revenons à nos moutons.
- Mais j’vous parle pas de moutons !
- Ben de quoi me parlez-vous, alors ? Le compteur tourne… Et vous n’obtiendrez de ma part absolument rien du tout. Ni rendez-vous, ni quoi que ce soit… par contre, je peux vous réciter une fable de La Fontaine ? »
Et là, semblant enfin se demander si c’est du lard ou du cochon, la jeune femme finit par me dire :
« Ben, je crois qu’on n’arrivera pas à s’entendre !
- Ah, enfin… Mais j’ai tout mon temps, vous savez ! »
Et semblant vouloir mettre un terme à notre joute oratoire sans avoir trop perdu la face, elle conclut :
« Merci monsieur Minose pour votre accueil. Je vous souhaite une bonne soirée !
- Moi pareillement ! »
J’aurais voulu être petite souris pour observer les mimiques de la demoiselle.
Mais pour une fois, j’avoue avoir passé un excellent moment,
Elle ? Allez savoir si ça ne lui a pas offert une sorte de récréation ?
Euh? ça serait pas un pléonasme, ça? N'empêche!..."> Un cadeau GRATUIT!
Faut que je vous dise:
"Bien qu'ayant apposé sur ma boîte aux lettres un auto-collant NO PUB, j'en ai marre de relever tout un tas de publication publicitaires* généreusement offertes par La Poste"...
* -> Euh? ça serait pas un pléonasme, ça?
N'empêche!
Je ne sais pas qui sont les rédacteurs de ces pubs tout aussi accrocheuses les unes que les autres.
Mais quand je lis:
Ben... je me pose des questions.
Parce que c'est quoi un cadeau?
N'étant pas très sûr de moi, j'ai effectué un détour vers différents dictionnaires afin de dénicher des synonymes... A savoir:
Si mon maniement de la langue française n'est pas trop altéré par des neurones vieillissants, je crois comprendre qu'un cadeau... un don... une offrande... tout ça, c'est des trucs qu'on offre... donc en accord total avec la gratuité...
Ou alors, j'ai rien compris... va falloir que je retourne à l'école!
Ce serait quand même idiot... parce que ma fréquentation de l'Ecole, si j'en retire mes deux premières années en "borboteuse"... et à l'autre extrémité mes années de "retraite"... je l'ai assidûment fréquentée... en me frottant très souvent aux différents dictionnaires classiques, voire thématiques. (y compris le dictionnaire des rimes, voir la phrase qui précède)
Alors? C'est-y que les bricoleurs de pub prennent les gens pour des ignares(*) en voulant absolument leur faire comprendre que cadeau... mais si mais si... c'est gratuit. (* Mot volontairement aseptisé)
Auquel cas, j'en reviens à mes propos en début de ce billet d'humeur:
Un cadeau, c'est forcément gratuit! Donc lorsqu'on écrit
Ah, ben zut... c'est en grossissant le document que j'ai vu...
Ainsi donc, on enfoncerait le clou, juste pour nous inciter à passer commande!
Veuillez pardonner ma naïveté! 🤣
Mais en ce qui me concerne, je vous fais cadeau de ce petit coup de gueule... entièrement GRATUIT... sans même devoir passer commande.
D'ailleurs, je n'ai absolument rien à vendre.
Sachez que sur ce blog, je me contente de partager mes petits plaisirs... et quelquefois mes (bienfaisantes?) poussées d'adrénaline!
Musée vivant de l'école à Laval
Que je vous raconte...
Vous en saurez davantage dans quelque temps, mais j'ai deux compères qui se sont mis en tête de faire "un petit quelque chose" à propos de l'Ecole, en "utilisant" le vieil instit que je suis... Sorte de spectacle dont je ne connais moi-même presque rien.
Sauf que pour "planter le décor", mes deux acolytes ont pensé qu'il serait bon de rendre visite au Musée situé à Laval.
C'est pourquoi, en ce début d'année 2019, nous avons tous les trois débarqué dans la cour de cette ancienne école... à laquelle se rattache un souvenir personnel.
Figurez-vous qu'en janvier 1965... élève de l'Ecole Normale, j'y débutais un stage d'un mois dans la classe de Marcel Hareau, maître d'application chargé du Cours Préparatoire. 53 ans d'écart!!! Une paille...
Toujours est-il que mon ami Gérard a expliqué ce qu'il avait l'intention de faire, et ce dont il aurait besoin... On lui a répondu que le Musée pouvait mettre à disposition des documents, du matériel...
Et pendant ce temps-là, je me suis extrait du petit groupe afin de fouiner dans ce merveilleux capharnaüm aux odeurs très particulières.
Je ne vous ferai pas l'inventaire de tous les souvenirs qui sont remontés à la surface... il me faudrait un livre entier...
D'autant plus que, comme le soulignait malicieusement mon grand-père Duarté: "Tu es entré à l'asile des petits à l'âge de deux ans... Et tu n'as jamais su faire autre chose que d'être à l'école..."
C'est vrai... C'est sans doute pourquoi je suis comme une sorte de mémoire vivante d'un monde ayant peut-être pris fin avec le siècle précédent.
Combien d'objets ont réveillé en moi...
Pêle mêle...
La boîte servant à arroser le parquet afin de "fixer" la poussière...
La craie de section carrée extraite des carrières, et celle moulée en plâtre... Les gravures Rossignol... les cartes de géographie avec l'AOF et l'AEF... le Tonkin... Les Terres Australes...
Les différents appareils de projection... le duplicateur à alcool... la blouse grise... les buvards... les bons points... l'ardoise et son crayon d'ardoise...
Non, non... j'arrête là!
Mais je ne peux passer sous silence les agressifs porte-plumes trempés dans les encriers de porcelaine contenant le fameux liquide violet...
Et puis... et puis... J'ai subrepticement demandé si, par hasard, le Musée ne disposerait pas d'un manuel d'apprentissage à la lecture.... intitulé..
Le voyage de Macoco!
Et pourquoi celui-là plus qu'un autre? Oh, tout simplement parce que lors de mon arrivée à Bais, on m'a chargé d'un CP/CE1... avec l'obligation d'utiliser cette méthode de lecture... Dont le fil conducteur est Macoco, petit enfant noir qui parcourt le monde en compagnie du pilote Emile...
Et on m'en a présenté un exemplaire!!!
Souvenirs, souvenirs...
Au risque de passer pour bavard (mais j'assume)... je ne peux terminer ce rapide exposé sans vous conseiller de rendre visite à ce musée... Il est animé par quelques bénévoles passionné(e)s... qui recherchent un autre local que celui occupé actuellement... parce la Mairie de Laval souhaite reprendre possession de "ses biens" au plus tôt.
Je trouve très regrettable (et je pèse mes mots!) que les instances dirigeantes n'aient pas l'envie de soutenir cet important travail de mémoire.
Le point commun de tous les petits Français est assurément l'Ecole... et je ne me résous pas à penser qu'un jour tous les documents rassemblés ici puissent disparaître faute d'un "repreneur".
En attendant, si l'Histoire de l'Ecole vous intéresse, allez faire une visite rue de Bel Air.
Le détour en vaut vraiment la peine!
PS à l'adresse des Maires du département: si vous avez des locaux disponibles... n'hésitez pas à vous manifester!
Datif? ou Accusatif?
Il est des matins, comme ça, où on ne pense à rien de spécial.
Mais il va suffire d'un détail pour mettre en oeuvre la machine à remonter le temps.
Figurez-vous que mon regard "tombe" sur la quatrième de couverture du magazine envoyé par ma mutuelle santé.
Et qu'y vois-je?
Tout simplement ça:
"Ben quoi, me demanderez-vous? Qu'y a-t-il d'extraordinaire à propos de cette page?"
Si ça ne vous rappelle rien, pour moi, c'est synonyme de visites chez l'ophtalmo...
Vous savez, ce tableau blanc avec des lettres toutes petites en haut... et un gros ZU en bas...
Mais au-delà de ce ZU... dans ma petite tête s'est mise en route une gentille chansonnette:
Que l'on peut trouver sur le Net ainsi que le prouve la vidéo qui suit:
Chez moi, c'était sans la musique. Mais très scandé...

Scories de mon instruction aux langues... sans doute!
Et immédiatement après ce lancinant aus bei mit nach seit von zu
Un souvenir du gosse que j'étais aux alentours de ma dixième année.
On m'avait mis en pension dans l'honorable Collège de Château-Gontier, qui arborait au fronton de son portail:
Université de France. Rien que ça, Mazette.
J'étais le seul de mon espèce parmi les pensionnaires à fréquenter la classe de monsieur Le Naour... au CM2.
Et quand pour quelque raison que ce soit, le brave homme était absent... je devais m'enquiller toutes les heures de permanence dans cette grande salle aussi longue qu'un jour sans pain.
C'est la raison pour laquelle, afin de me trouver une occupation, les pions me confiaient le cahier d'absence que je trimballais de classe en classe... où j'étais la plupart du temps fort bien accueilli.
Sauf... sauf... lorsque je frappais à la porte de monsieur Guérin.
Je me souviens de ma toute première rencontre avec ce professeur émérite et distingué.
Je toque timidement la lourde porte en bois...
Et derrière, j'entends comme une "gueulante" à laquelle je n'attribue aucune signification...
Deuxième tentative.... Re-gueulante...
Quelques secondes... et s'ouvrant à la vitesse de l'éclair, la porte me donne en spectacle un énergumène gesticulant et vociférant des trucs incompréhensibles.
Fou-rire sur les gradins...
Et moi, apeuré, de me demander ce qui se passait. 
J'ai fini par comprendre, que "Toto Guérin" enseignait l'allemand... Qu'il ne s'exprimait qu'en allemand...
Et qu'il m'avait balancé un puissant "Herrein" pour me signifier d'entrer.
Bien que pas forcément ravi d'aller frapper à sa porte, j'ai vécu plus sereinement les autres "Herrein"!
Et puis, l'année suivante, je suis entré en sixième...
Petit-fils d'Espagnols... J'aurais voulu choisir espagnol en première langue... mais ce tout petit collège ne pouvait se permettre le luxe de proposer un tel choix.
C'est alors que, face à cette situation, mon père avait tranché tout net:
"Bon, tu feras pas espagnol, mon fils... Mais faut qu'on se réconcilie avec les Allemands. C'est pas parce qu'ils ont fait péter mon char sur une mine par deux fois... Tu feras allemand première langue, mon fils..."
"Oui, p'pa..." 
Il paraît que je n'ai pas été un mauvais élève... Mais j'ai subi ce matraquage linguistique... issu d'une méthode pédagogique "musclée".
Caractérisée par la récitation automatique d'un certain nombre de listes mnémotechniques...
Parmi lesquelles figurait la chansonnette
durch - für -ohne - gegen - um - wider.
Prépositions qui gouvernent l'accusatif
Et l'inévitable litanie des prépositions qui gouvernent le datif, à savoir:
aus bei mit nach seit von zu

Ich hatte etwas zu sagen! 
Problèmes de clés...
Vous savez sans doute que pour connecter son PC ou sa tablette avec une box, il est nécessaire d'utiliser une clé de sécurité... appelée parfois clé WEP.
Sauf que l'autre jour, ayant récemment fait l'acquisition d'une tablette neuve, une de mes copines avait reçu la visite d'une de ses propres copines... et que cette dernière n'avait pu effectuer la manoeuvre d'appairement au wifi.
Appelé à la rescousse, je me suis alors rendu sur les "lieux du crime", pour m'apercevoir très rapidement que la brillante(?) dépanneuse avait utilisé, non pas la clé wep, mais le N° de série de la box!!!
Autre scénario:
Ah, la vache!
C'est l'histoire du jour...
Hier, je me trouve attablé en compagnie de bons vivants.
Après le petit coup de rosé pour faire descendre la brioche, on nous propose: "café ou chocolat?"
C'est alors que, voyant la serveuse avec un pichet de lait chaud à la main, mon vis-à-vis affirme:
"Ah, non... moi, j'boirai du lait quand qu'les vaches elles boufferont du raisin..."
Et moi de lui renvoyer illico:
"Ah? j'ai parfois vu des vaches qui avaient forcé sur la consommation de pommes... Je ne crois pas me souvenir qu'à la traite on ait obtenu du cidre!"
"Cré bon Dieu! que me lâche le buveur de vin! J'y avais pas pensé!
Mais vous, vous êtes fort!
Personne ne me l'avait faite avant!"
Comme quoi...

Plus tu joues, et plus tu gagnes moins!
Dans le domaine du jeu... y'en a toujours au moins un qui gagne.
C'est bien connu.
Si LE gagnant est fort satisfait d'avoir atteint son but, combien sont ceux qui ont investi plus ou moins de pognon dans une hypothétique mise de fonds, dont le principal bénéficiaire est celui qui aura organisé le jeu!
Je ne vous parlerai pas de la FDJ, du PMU, ou des différents casinos...
Non, non... Je prélèverai simplement mon exemple dans ma revue TV hebdomadaire.
Ainsi donc, supposons que je sois tenté par les 200€ que l'on promet au gagnant.
- Première option:
- La ligne Audiotel n° 0 892 12 09 12 (0,50 € TTC la minute hors surcoût éventuel opérateur).
Ce qui, somme toute ne semble pas très onéreux. Mais combien de temps avant de pouvoir déposer sa réponse...?
- Seconde option:
- SMS + 74 400 (0,75 € TTC par SMS + prix d’un SMS X 4 maximum).
en envoyant au 74400 le mot ARGENT. Si la réponse est bonne, il recevra un nouveau SMS lui demandant de renvoyer son numéro de téléphone(!!!), nom, prénom et adresse complète. Un SMS de retour lui indiquera alors qu’il est bien inscrit pour participer au tirage au sort qui sera effectué parmi l’ensemble des bonnes réponses à la date indiquée sur le visuel du jeu. Pour toute la durée du jeu, une seule participation par joueur (même nom et/ou même adresse et/ou même téléphone) pour le présent jeu, sera remboursée comme suit :
– Par SMS au tarif maximum soit de 3,00 €uros (ce qui correspond à la tarification SMS+ pour 4 SMS)
– Par Audiotel, au temps réel de communication passé, avec un plafond maximum de 1,50 € par appel correspondant à 3 minutes de connexion.
Pas besoin d'avoir fait les grandes écoles pour comprendre que l'organisateur du jeu va vite récupérer ses 200€... voire nettement plus!
Ah... faut quand même mentionner qu'on peut se faire rembourser son appel pour 1.50€ maximum ou son SMS pour 3€ maxi. Qui a dit que l'organisateur n'était pas philanthrope?
Hein? Elle est pas belle la vie?![]()
Post Scriptum: Ah, j'ai oublié de mentionner une chose importante. Chaque joueur est prié de bien vouloir fournir un certain nombre de renseignements... qui constitueront un fichier d'adresses avec numéros de téléphone... que l'organisateur pourra (éventuellement,) monnayer, non?
C'est qui gagne? Hein?
Dois-je préciser que je n'ai pas jugé utile de jouer!
A cause de la guerre
A gauche mes grands-parents Duarté... A droite, les Munoz. Rue du Bignon à Villaines la Juhel, en 1943, pour le mariage de mes parents.
En ce 11 novembre 2018.... 100 ans après la fin des hostilités.
Alors qu'on rend hommage à tous ceux qui ont eu à souffrir de cette affreuse guerre.
Moi aussi je me souviens...
Je me souviens de mes grands-parents paternels et maternels.
1914... 1915... 1916... La plupart des hommes étant affectés aux tâches militaires (ouvriers d'armement, soldats...), la France avait besoin de bras.
C'est la raison pour laquelle de nombreux jeunes Espagnols ont franchi les Pyrénées, afin d'effectuer les indispensables travaux agricoles: moissons, cueillette des fruits, vendanges...
Leur tâche accomplie, ils repartaient vers leur pays natal... jusqu'à ce que certains décident de le quitter pour toujours et "débarquer" en France où, non seulement ils pouvaient trouver du travail, mais être reconnus avec davantage de dignité.
Migrants économiques s'il en est! (Et un peu politiques aussi... il me serait possible de développer!)
Combien de fois n'ai-je entendu mon grand-père Duarté m'expliquer les raisons de son "exil". L'arrivée de sa jeune femme, de ses frères... La formation de la "tribu" espagnole en terre française. L'éreintant travail dans la carrière de Fontaine Riant(!) à Sées dans l'Orne.
L'arrivée à Averton... puis à Villaines la Juhel...
Et le petit-fils d'immigrés que je suis se doit de leur rendre hommage.
Eux qui m'ont transmis des valeurs humanistes que j'essaie de porter aussi haut que possible. 
Et que j'espère avoir pu transmettre à mes propres enfants, à mon petit-fils...
Et peut-être aussi à mes jeunes élèves de CM...
Indispensable devoir de mémoire.
Wanted
Photo d'un dangereux terroriste prise ce matin sur le site du Montaigu. Commune d'Hambers en Mayenne.
Si vous le croisez, veuillez immédiatement alerter les forces de l'ordre.
En effet, suite à la prochaine entrée en vigueur d'une série de lois visant à protéger nos concitoyens, cet individu doit être mis hors d'état de nuire dans les plus brefs délais.
J'ai encore gagné!
Ah, comme c'est merveilleux Internet!
Comment pourrais-je m'en passer? J'vous l'demande...
Figurez-vous qu'aujourd'hui encore, on m'apprend que j'ai gagné... Mais si, mais si!
Ah, comme j'aimerais savoir ce que le hasard me réserve... Sauf que, étant d'un naturel plutôt méfiant, je mets à la trappe tous ces mails à l'origine douteuse, et qui n'ont qu'un seul but: vous appâter afin de vous soutirer un peu (voire beaucoup) de pognon!
Et ce même jour, c'est le Ministère des Finances qui m'annonce...
On va me rembourser 450 €! Vraiment sympa, le Trésor Public... Mon cher Trésor... Ah, si j'osais, j'irais même jusqu'à écrire "Mon amour!"
Et non content de me rembourser 450€, le fisc m'annonce dans un autre mail que je vais recevoir encore des sous.
Mais là, mon Trésor, tu te mélanges un peu les pinceaux.
Parce que dans l'objet du mail, tu parles de 228.35€... et un peu plus loin, tu évoques 460€! Moi, j'préfère 460... hein? Si ça ne te dérange pas...![]()
Bon, je vous fais grâce des fautes d'orthographe, parce que le Ministère des Finances est pourtant très strict sur les règles de grammaire. Mais si, mais si!
Mais le fin du fin (si par hasard j'avais encore des doutes sur l'authenticité des documents évoqués), on me prévient gentiment que je dois me méfier des mails frauduleux. Vous êtes trop aimable, cher ami! Votre bonté naturelle vous perdra, mon Trésor!
Soyons tout de même un peu sérieux.
Parce que là... manquent pas d'air les salopards qui osent vous envoyer de tels courriels... Des escrocs au grand coeur, qui vous font miroiter la lune.
Bref... je viens quand même de perdre un cadeau offert par Orange, ainsi que 910€ dont le fisc est prêt à me gratifier!
Et moi, d'un revers de manche, je mets tout ça à la poubelle et je me gausse de ces offres royales.
Ah, mon bon monsieur!
Face à l'appât du gain.... Pourquoi suis-je donc si méfiant?
J'vous l'demande!
Bonne chance à vous.![]()















