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Photo / VTT / Billets d'humeur /  Géocaching / Modélisme / Années 50

scenes de la vie rurale

Neige, ou n'ai-je pas?

21 Janvier 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale, #Photo et poésie

Lorsque je me suis levé ce matin, j'ai admiré la campagne environnante enjolivée par un saupoudrage neigeux.

Dès lors, je me suis posé la question:

"Ai-je, ou n'ai-je pas l'intention de sortir?"

N'ai-je pas?

N'ai-je pas?

N'ai-je pas l'intention de laisser la trace de mes pas dans la neige?

Ai-je ou n'ai-je pas envie d'aller faire des photos?

J'ai fini par prendre mon courage à deux mains, et je suis parti vers le plan d'eau.

Où, passant du côté de la piscine, je me suis fort diverti  à la lecture du panonceau...

Baignade interdite...
Baignade interdite...

Baignade interdite...

Un peu plus loin, quelques perspectives... Quelques autres images...

Neige, ou n'ai-je pas?
Neige, ou n'ai-je pas?
Neige, ou n'ai-je pas?

Et après quelques moments d'hésitation, j'ai décidé de faire le grand tour par les Batailles, en espérant bénéficier d'une couche de neige un peu plus épaisse.

Mais à la place des flocons espérés, je me suis vu offrir une petite pluie fine... 

Du côté de la Chauvière, alors qu'une sorte de grésil tambourine sur la capuche de mon ciré, quelques oies m'ont salué à leur façon... pas toujours sympathique!

Neige, ou n'ai-je pas?

Un peu plus loin,  le petit calvaire de granite semble se recroqueviller sur lui-même.

Transi de froid.

Neige, ou n'ai-je pas?
Neige, ou n'ai-je pas?

Par instants, l'éolienne de la Roche devient rutilante  avec la complicté d'un menu rayon de soleil...

Neige, ou n'ai-je pas?
Neige, ou n'ai-je pas?
Neige, ou n'ai-je pas?
Neige, ou n'ai-je pas?
Neige, ou n'ai-je pas?

Et alors que mes godasses crissent joyeusement en jouant avec la fine pellicule de neige, déjà, dans ma cervelle... l'idée (ou pas?) de jouer avec mes... pas.

D'où viens-je?

Où vais-je?

D'autres ont sans doute eu la même idée, allez savoir?

A pied, à pneu, à patte...

Sur l'un des clichés, au-dessus des pattes d'oiseau... un lapin?
Sur l'un des clichés, au-dessus des pattes d'oiseau... un lapin?
Sur l'un des clichés, au-dessus des pattes d'oiseau... un lapin?
Sur l'un des clichés, au-dessus des pattes d'oiseau... un lapin?
Sur l'un des clichés, au-dessus des pattes d'oiseau... un lapin?

Sur l'un des clichés, au-dessus des pattes d'oiseau... un lapin?

Plus je me rapproche du point haut de ma balade, plus le vent d'Est s'insinue sous les pattes de ma casquette.  Impression désagréable de prendre  la bise en pleine face.

Ce qui m'oblige à m'abriter derrière ma visière... tout en baissant la tête, et en détaillant les traces de mes propres pas!

C'est en montant vers les Grandes Batailles que j'ai commencé à éprouver la soif.

Et là, comme par enchantement, alors que je venais de basculer dans la descente, une averse de neige est arrivée.

J'ai pris comme un jeu d'enfant le fait de "gober" les flocons qui se déposaient sur les lèvres... et je les ai "lichés" avec une profonde gourmandise.

 

Neige, ou n'ai-je pas?
Une autre croix, mal en point...

Une autre croix, mal en point...

C'est un peu plus bas, après la croix bancale,  que j'ai pu assister à un spectacle inhabituel.

Sur ma gauche, au milieu d'un champ où trônait un imposant et odorant  tas de fumier, des oiseaux marins jouaient avec le vent qui remontait la pente. Décrivant de jolies arabesques.

Poussés vers l'Est par le coup de vent annoncé, ces réfugiés climatiques venus des côtes bretonnes n'étaient pas les seuls  dans ce champ.

Ils se disputaient l'espace avec des vanneaux... qui, poussés par le froid, descendaient sans doute  du Nord.  

Je peux vous assurer que la cohabitation n'était  pas vraiment cordiale!!!

Certains oiseaux se livrant même à un combat aérien pour  chasser les autres... jusqu'à ce que les vanneaux finissent par quitter le champ de bataille en rangs serrés.

Neige, ou n'ai-je pas?
Neige, ou n'ai-je pas?
Neige, ou n'ai-je pas?
Neige, ou n'ai-je pas?
Neige, ou n'ai-je pas?
Neige, ou n'ai-je pas?

Et puis je me suis laissé glisser jusque chez moi... Tel un gamin qui a picoré tout au long de son parcours des feuilles, des fruits, des odeurs, des bruits, des images...

En début d'après-midi, j'ai alors ouvert mon sac à malices, pour en extraire avec curiosité mes petits trésors...  que j'ai visionnés "gourmandement".

 

J'ai trié (un peu... pas assez) parmi les nombreux clichés...

 

Après quoi  je me suis collé devant mon PC, pour rédiger ce petit compte-rendu...

Auquel j'aurais pu ajouter quelques autres études de formes...

 

Dehors, la neige s'était déjà depuis longtemps transformée en pluie...

Neige plus...Neige pas... N'ai-je pas...

Mais dans ma cheminée crépitait une flambée bienfaisante.

 

Ai-je, ou neige pas?
Ai-je, ou neige pas?
Ai-je, ou neige pas?
Ai-je, ou neige pas?
Ai-je, ou neige pas?
Ai-je, ou neige pas?
Ai-je, ou neige pas?

Ai-je, ou neige pas?

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Eolienne de Champgenêteux

18 Janvier 2015 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale, #Eoliennes

La grue télescopique sur le site de Champgenêteux

La grue télescopique sur le site de Champgenêteux

Le chantier de l'éolienne implantée sur Champgenêteux avance.

Enercon E82, identique à celle de La Roche.

Les fondations en béton armé sont terminées.

De loin,  on aperçoit une grue téléscopique.

Une camionnette de l'entreprise de montage est sur place...

Le gardiennage est fonctionnel.  Gare aux chiens pour ceux qui voudraient se montrer téméraires!  Ou alors entraînez-vous à courir le 100 mètres en moins de 10 secondes!!!

 

Côté matériel, les éléments du puzzle ne  devraient donc pas tarder  à arriver.

 

Pour ma part, j'attends avec impatience les longs camions porteurs de pales... avec leurs impressionnantes manoeuvres au carrefour de l'Aubrière... ou de la Boyère!

 

Afin de patienter, je vous propose quelques liens fort intéressants, qui permettent en particulier de découvrir  l'intérieur d'une éolienne.

 

http://www.windservice.eu/

http://www.windservice.eu//galeria,4-gallery.html

 

https://www.youtube.com/watch?v=JcBxSpuw02A#t=229

 

https://www.youtube.com/watch?v=YFkjY1Q4Wug

 

 

 

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Soleil d'automne, où es-tu?

26 Novembre 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale, #Tranches de vie

Après avoir connu un septembre et un octobre plutôt favorables, nous abordions novembre avec des conditions nettement moins clémentes.

Il suffisait de constater mes statistiques sur Endomondo pour voir à quel point j'avais pu me montrer paresseux.

La faute au temps gris, à la pluie... et sans doute aussi à un certain manque de motivation de ma part.

Mais dis-moi, soleil, où es-tu?

Il s'avère tout de même que cet après-midi, j'ai fini par enfourcher mon VTT électrique afin de voir si je n'avais pas tout à fait perdu l'usage de mes jambes.

Mais de gros nuages d'un gris presque noir traînaient lourdement en raclant l'horizon, rendant l'atmosphère peu sereine...

Dans de telles conditions, à quoi bon prendre l'appareil photo?

Dans la montée  vers Champgnêteux, les phares des voitures lançaient une lumière blafarde.

Mon éclairage à LED était là -en principe- pour que les conducteurs me voient...

Puis direction Hambers, Le Tay.

Ensuite à droite, vers la Guinebaudière...

Au carrefour, je prends tout droit, Grazay.

Par places m'arrivent des odeurs de bois brûlé... douces senteurs émanant des cheminées avec des nuances diverses.

Sauf à un endroit, où je me suis fait carrément agresser par l'âcreté de matières plastiques qu'on cramait!

Direction Jublains, via la charmante Chapelle de Doucé...

Et petit à petit... je rêve?

Mais non! Le soleil a dû entendre ma complainte.

Les nuages daignent peu à peu m'offrir quelques petits arpents de ciel bleu.

Lentement, timidement...

Jusqu'à ce que le paysage qui me semblait atrocement lugubre prenne des tons chauds.

Des couleurs tentantes, de celles qui me font stopper pour effectuer quelques clichés.

Sans numérique, ce sera donc mon smartphone qui sera mis à contribution...

 

 

 

Soleil d'automne, où es-tu?
Soleil d'automne, où es-tu?
Soleil d'automne, où es-tu?

Quelques kilomètres...

Et le soleil se montre encore un peu plus vaillant.

Autres clichés sur le bord de la route.

 

Soleil d'automne, où es-tu?
Soleil d'automne, où es-tu?

J'arrive au petit pont du Consent.

C'est un chêne majestueux qui m'offre l'occasion d'effectuer une autre pause...

Soleil d'automne, où es-tu?
Soleil d'automne, où es-tu?

Et puis soudain, je prends un flash dans les yeux!

J'ai le soleil pile derrière moi, et il tape comme un malade sur mon rétroviseur!

Soleil d'automne, où es-tu?

J'enfourche à nouveau mon fier coursier, et dans la grimpette menant au moulin de Lingé, mes narines sont tentées soit par les relents de fumier, soit par l'odeur aigrelette des choux du champ voisin...

J'arrive à Hambers.

La quiétude du plan d'eau est troublée par les rugissements d'une tronçonneuse.

Une halte pour se désaltérer, et je file maintenant vers Bais.

Sur ma droite, j'aperçois la masse du Montaigu qui s'obscurcit à nouveau.

Soleil d'automne, où es-tu?
Soleil d'automne, où es-tu?

Passage devant le château de Montesson, toujours aussi majestueux...

Soleil d'automne, où es-tu?

Et retour à la maison...

Pour assister à un magnifique feu d'artifice.

 

 

Soleil d'automne, où es-tu?
Soleil d'automne, où es-tu?

Comme quoi, contrairement à ce que j'avais pu craindre, le soleil est toujours là!

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Première Montée Historique du Montaigu voitures

27 Juillet 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale

Ce dimanche 27 juillet se déroulait la première Montée Historique du Montaigu.  (MHM pour les initiés)

Contrairement à ce qui avait été le cas pour la MHM Motos il y a 15 jours, et pour des raisons que j'ignore, les "concurrents" n'empruntaient pas le "traditionnel" parcours dont le départ était donné à Bais.

 

Tout se déroulant à Hambers, j'ai donc enfourché mon petit vélo et j'ai parcouru quelques kilomètres pour arriver au coeur de la bourgade.

Le "Service d'ordre"   -très bon enfant- était assuré par des membres du Conseil Municipal, monsieur le Maire en tête.

Sur le cliché figure le troisième adjoint, membre du "service d'ordre".

Sur le cliché figure le troisième adjoint, membre du "service d'ordre".

J'apprenais alors que le parking "concurrents" était situé sur le stade, et que le parcours empruntait la route menant vers le carrefour du Tay/Champgenêteux sur environ 2km.

Un petit tour au stade, pour découvrir qu'il n'y avait aucune monoplace, mais une grosse majorité de Renault: y compris de la 4 CV customisée avec roues en alliage!

 

Première Montée Historique du Montaigu voitures
Première Montée Historique du Montaigu voitures
Première Montée Historique du Montaigu voitures

Quelques jolis modèles d'Alpine paradaient, en bleu, en blanc ou en rouge...

Première Montée Historique du Montaigu voitures
Première Montée Historique du Montaigu voitures
Première Montée Historique du Montaigu voitures

De nombreuses R8 étaient également là, rutilantes!

Ah, la R8, ma seconde voiture (pas Gordini quand même)

Achetée neuve pour remplacer ma vieille Dauphine à bout de souffle.

Nostalgie... nostalgie!

Renault R8

Renault R8

Et puis j'ai eu droit à quelques images cocasses quand un groupe de cyclistes s'est mis à dépasser les véhicules pétaradants... il faut dire que les "bolides" roulaient vraiment au ralenti afin de pénétrer sur le stade!

Un berlinette Alpine et une Porsche Carrera
Un berlinette Alpine et une Porsche Carrera

Un berlinette Alpine et une Porsche Carrera

J'ai voulu ensuite aller voir l'arrivée.

J'ai donc emprunté la route qui mène au bois du Tay, puis la D35 à droite, et encore à droite entre les éoliennes 3 et 4.

Après quelques pourparlers très cordiaux, un homme muni de deux drapeaux m'a autorisé à grimper le long du talus en bordure du champ de maïs.

(Ne se plaignait-il pas d'un manque de médiatisation de l'événement? Ce à quoi je lui répondis: si j'ai pas de photos à mettre dans l'article de mon blog, faudra pas vous plaindre... argument qui, semble-t-il, a fait mouche!)

C'est alors qu'avec les "moulins à vent" en arrière-plan, j'ai eu tout loisir d'en prendre plein les yeux et plein les oreilles, surtout au passage d'une voiture très colorée dont je vais évoquer "le moulin" très bientôt!

En jaune et mauve, une voiture au "moulin" capricieux!
En jaune et mauve, une voiture au "moulin" capricieux!

En jaune et mauve, une voiture au "moulin" capricieux!

Parce que au moment où ce groupe de voitures a voulu redescendre sous la protection du directeur de course... elle manquait à l'appel!

J'ai là encore été autorisé à aller voir... et j'ai découvert un capot soulevé.

Un joint qui saute, et fuite d'huile!
Un joint qui saute, et fuite d'huile!

Un joint qui saute, et fuite d'huile!

Quelques tours de clés à pipe... Un petit coup de chiffon par-ci par-là, y compris sur la route pour enlever les traces d'huile.

Et quand le second groupe de véhicules a pu redescendre à Hambers, elle a emboîté le pas, toujours en pétaradant et lâchant une grosse fumée à travers des échappements très "spéciaux", voire diaboliques. N'arboraient-ils pas un auto-collant indiquant "Devil"... Diable en anglais!

Or donc, à l'issue de cette matinée passée à Hambers, si je devais dresser un bilan à propos de la Première Montée Historique du Montaigu voitures, je dirais combien je regrette la non-utilisation du "circuit historique".

J'ai davantage eu l'impression d'assister à un rassemblement de "collectionneurs avisés", même si dans le lot certains véhicules participent régulièrement à de véritables compétitions.

Première Montée Historique du Montaigu voitures

 

Il suffisait de s'approcher des groupes de pilotes pour comprendre le plaisir qu'ils éprouvaient à se retrouver.

Un thème renvant très souvent dans les propos: Le Mans Classic!

Mais certains organisateurs m'ont affirmé que, après ce coup d'essai, ils feraient tout pour que la course de côte du Montaigu réintègre son parcours historique le plus tôt possible... avec le désir de s'associer à la MHM motos.

 

Souhaitons-leur bonne chance... 

Ce qui permettra(it) aux habitants du lotissement du Montaigu à Bais d'en prendre "comme dans l'temps":

plein les yeux,

- plein les oreilles,

- et aussi plein  le nez, en raison des relents d'huile de ricin!

 

Retour vers le passé... Regard dans le rétro... il y a même une 4CV...  sur le T-shirt du photographe!

Retour vers le passé... Regard dans le rétro... il y a même une 4CV... sur le T-shirt du photographe!

  Davantage de photos ici:

http://bernardino.over-blog.net/premiere-montee-historique-du-montaigu-voitures-photos.html

 

 

PS: j'ai reçu quelque temps plus tard ce message.

"Je précise que c'est une R8 Gordini jaune et violette,  et c'est le joint de cache culbu qui s'est fait la malle. C'est mon pote Nelson. Exact,  je fais de la compét avec la 310. Merci pour ton reportage et photos."

J'avais pris cette voiture pour une Simca 1000...

Dont acte.

 

Davantage de photos ici:

http://bernardino.over-blog.net/premiere-montee-historique-du-montaigu-voitures-photos.html

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Propos asiniens...

26 Juillet 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale

Ce n'est pas la première fois que, dans le but de rattraper la voie verte aménagée sur l'ancienne voie ferrée, j'emprunte la route qui va de Bais à La Chapelle au Riboul via le village de l'Hôtellerie.

 

Et systématiquement, je passe devant un panneau dont je me dis:

"Bernard, il faut que tu le prennes un jour en photo... avec toi devant!"

Voilà, c'est fait!

 

Asinien =  relatif à l'âne!

Asinien = relatif à l'âne!

Il est vrai qu'à propos d'ânerie(s), je ne suis sans doute pas le dernier à en faire, surtout quand on pédale sur la route de La Chapelle aux Bouris... (ainsi est couramment déformé le nom de ce charmant village!)

N'oubliez pas non plus que je vous ai dernièrement entretenu sur les fameux ânes du Poitou!

Toujours est-il qu'après avoir pris mon cliché, je me suis fait une autre ânerie, en roulant!

 

Propos asiniens...

Et j'ai enfin bifurqué sur la voie verte, direction La Chapelle au Riboul/Marcillé la Ville.

Où j'ai encore tourné à gauche vers Grazay.

Ce qui m'a donné l'occasion de m'arrêter face au château de la Cour (XVIème siècle)

Propos asiniens...

Traversant Grazay, je pointe ma roue avant en direction de Jublains.

Avec un petit arrêt à la coquette chapelle de Doucé...

Propos asiniens...

Et on continue vers Hambers.

Sauf qu'aux environs de la Saulaie -et sa fameuse grimpette-, je passe devant la carrière de sable.

Là, je me livre à une autre ânerie.

"Nous entrerons dans la carrière quand nos aînés n'y seront plus!"

(La Marseillaise, septième couplet)

Propos asiniens...

En ce qui me concerne, cela fait déjà un bon moment que j'ai quitté la carrière... d'enseignant, et que je ne m'en porte pas vraiment plus mal!

A l'entrée d'une forêt, je m'arrête pour escale technique, et... ça "vouzoune" de partout!

Insectes butineurs

Insectes butineurs

Vers les Trouaillères, mon regard est attiré par un champ rempli de bottes de paille: des "rondes", comme maintenant, mais aussi des "cubiques", comme dans le temps!

Sur un même espace...

Aurait-on utilisé deux botteleuses différentes?

Propos asiniens...
Propos asiniens...

Et m'approchant d'Hambers, je découvre sur ma gauche un charmant plan d'eau, oasis de paix et de verdure.

Propos asiniens...
Propos asiniens...

 Je traverse Hambers, et je me glisse alors dans "l'allée couverte"  qui me conduira au Montaigu, via La Chesnaie.

Arrêt au parking, pour admirer le panorama vers Evron/ Gué de Selle...

 

Quant à la  dernière partie du trajet, elle se chargera de  me réserver de bien  "jolies" surprises! Des âneries en quelque sorte!

 

Propos asiniens...

 Cette flaque est colossale, et encombrée de souches: il me faudra donc la contourner par la droite, via un raidillon sans doute "fabriqué" par les "quadistes"...  qui n'ont pourtant -en principe- pas le droit d'utiliser ce chemin.

 

Puis la Haute Beucherie, la Beslière, et descente finale vers Bais.

 

Mon compteur affiche 35 km... alors que l'atmosphère monte gentiment en température... et que dans la soirée, c'est peut-être le ciel qui pourrait nous faire des âneries  orageuses dont il a le secret!

Imaginez, un orage asinien!

 

Je suis maintenant  arrivé au terme de mon petit exercice de rédaction,  mais je ne vous infligerai quand même pas une "signature" que d'autres ont déjà utilisée, à savoir:

"Mémoires d'un âne!"

 

Bernardino, l'asinien de service!

 

 

 

 

 

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Nettoyer des pales d'éolienne

25 Juillet 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale

Figurez-vous que j'étais parti pour une assistance informatique chez mon ami Michel.

De l'endroit où il réside, on a une vue imprenable en direction de l'Ouest.

Et pendant qu'on dégustait une petite boisson sur la terrasse... que vois-je au loin?

"Dites-moi, je ne rêve pas? On dirait qu'il y a un gros bidule de pendu sous l'éolienne Hambers4...

- Heu, tu crois?

-Ben, si... il me semble... "

Michel s'en va quérir ses jumelles, et celles-ci passent de z'yeux en z'yeux,   Maryvonne et sa petite-fille confirmant qu'un gros panier est suspendu à des filins.

 

Il n'en fallait pas davantage pour aiguiser ma curiosité.

 

Je me suis donc très rapidement - et néanmoins poliment- éclipsé, pour faire un détour via ma noble demeure et récupérer mon numérique à gros zoom.

 

 

Nettoyer des pales d'éolienne
Nettoyer des pales d'éolienne
Nettoyer des pales d'éolienne

Je vous livre donc le résultat de mes prises de vues.

Vous pourrez apercevoir des ouvriers astiquant une pale, l'un d'eux possédant même un jet haute pression.

 

Pas banal, n'est-ce pas?

 

 

Opération de nettoyage à exécuter de préférence les jours sans vent!
Opération de nettoyage à exécuter de préférence les jours sans vent!
Opération de nettoyage à exécuter de préférence les jours sans vent!
Opération de nettoyage à exécuter de préférence les jours sans vent!
Opération de nettoyage à exécuter de préférence les jours sans vent!
Opération de nettoyage à exécuter de préférence les jours sans vent!

Opération de nettoyage à exécuter de préférence les jours sans vent!

Vous aurez peut-être remarqué l'astucieux sytème qui permet au "panier" de "coulisser"  sans dévier le long du mât. (Les filins doivent sans doute aussi contribuer à la stabilité du système)

Mais il faut aussi observer avec attention le fait que,  dans la mesure où le plan du rotor est incliné de 7° par rapport à la verticale, le "panier" doit s'éloigner de plus en plus du mât au fur et à mesure de la descente.

 

PS: qui a dit que j'avais toujours les yeux à traîner partout?

 

Ps2: une vidéo récupérée chez  kaeufer.de

 

http://www.kaeufer.de/index.php?section=windkraft

 

https://vimeo.com/9317576

 Et un petit coup  de "Kärcher"!

Et un petit coup de "Kärcher"!

Exemple de pales avant nettoyage
Exemple de pales avant nettoyage

Exemple de pales avant nettoyage

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Sur le chemin montois

15 Juillet 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale

Oyez, bonnes gens!

 
Ce matin, je m'en fus arpenter mes familières collines du Maine, vers le lieu-dit la Roche.
Sur ma gauche se trouve un très grand moulin à vent érigé il n'y a  guère.
Face à moi, le bocage... d'où émanent le Mont Rochard et le Montaigu.
 
Mon oiseau artificiel est lancé.
Mais Eole n'est guère généreux. Il faut se battre contre la gravité universelle qui veut que tout retombe sur le sol.
 
Petit à petit, je distingue des bruits de voix.
Et débouchent alors dans l'angle du chemin deux jeunes garçons, la vingtaine, trimbalant chacun un gros sac à dos d'où dépassent en travers quelques  baguettes de pain.
Ils me saluent; je leur réponds.
Ils observent mon oiseau... et la conversation démarre.
 
Ils m'apprennent qu'ils ont décidé de se rendre au Mont Saint Michel, en calquant au maximum leur parcours sur le chemin montois.
Qu'ils sont partis du pied de la cathédrale du Mans... et qu'ils se sont donné une semaine pour accomplir leur périple. 
 
Ils me disent leur étonnement de ne pas voir davantage de monde sur ces sentiers qu'ils trouvent fort agréables.
En ajoutant qu'ils sont surpris de trouver un terrain vallonné qui monte et qui descend, persuadés qu'ils étaient de "naviguer" en terrain plat.
 
Ce soir, ils pensent planter leur canadienne du côté de Marcillé la Ville...  Aron?  Mayenne?
Cela dépendra de leur motivation et de l'usure  physique...
 
 
Bonne route, messieurs! 
 
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Le journaleux et son remplaçant

10 Juillet 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale

Le soleil brille, le vent souffle de Nord-Ouest.
En fin de matinée, j'en profite pour faire un tour au Montaigu afin de propulser un motoplaneur dans les airs.
Mais au bout de 10 minutes, je le fais atterrir, parce que le vent est tellement fort qu'il génère des turbulences rendant le pilotage très désagréable.
J'en profite alors pour entreprendre une petite marche autour de la butte: mes 3km habituels en pareil cas...
A mi-chemin, je rencontre Monsieur S, ancien parent d'élève, qui vient ici très souvent pour promener son chien.
 
Et au cours de la conversation: (faudra bien prononcer les "an" à la fin des verbes au pluriel pour tenter de reconstituer l'accent du terroir que j'aime tant)
"Ben, sur Bais, on n'a pu rin dans le journal. C'est d'puis qu'y cherchant eune correspondante.
Tiens, hier, j'disais cor' ça à la patronne (comprenez: son épouse):
Y sont bin cons chez l'ouestefrance! Pourquoi don qu'c't'y qu'y proposant point ça à monsieur Munoz?
C'est vrâ, ça.
Si y'en a un qui sait bin prenre des photos! Hein?
Et pis vous avez le contact facile.
Je parle même pas de savoir écrire, pasque si vous... vous savez pas, bin y'eun a d'aut's... vaut mieux même pas en causer!"
 
J'ai souri (intérieurement, pour ne pas lui montrer mes chicots absents en raison d'implants dentaires à venir au niveau des incisives supérieures).
 
Pourquoi est-ce que je ferme la bouche, à votre avis?

Pourquoi est-ce que je ferme la bouche, à votre avis?

Je l'ai remercié (faut être poli, n'est-ce pas?)
 
Mais je lui ai répondu que ce "métier" risquait de me priver d'une liberté à laquelle je tenais énormément, et que certains "reportages" demandaient à veiller: style assemblée générale des chasseurs ou bien encore le conseil municipal.
(N'oublions pas que, lors d'un Noël récent,  mes enfants m'ont offert un bonnet rouge destiné... au Commandant Couche-tôt que je suis!)
 
"Ah, bin ça,  vous avez raison! que m'a dit mon interlocuteur, alors que sa petite chienne piaffait d'impatience dans la voiture.
Dans l'temps, on a habité à coûté d'chez l'gars Maurice qu'était journaleux au Ouestefrance... il  'tait toujours pris! Toujours parti. On pouvait jamais l'inviter à casser la croûte le soir... Eune pitié!
C'est sûr, vaut cor bin mieux que vous fassiez joujou avec vos p'tits avions ou  ben vout' vélo!
Allez, à la revoyure!"
 
Et nous nous sommes quittés, jusqu'à la prochaine rencontre!
 
 
PS: admettez tout de même que le reportage ci-dessus n'aurait aucune place dans un journal sérieux, surtout lorsqu'il est rédigé  par un "journaleux" pas vraiment motivé,  et  un peu galopin!
 
Le journaleux et son remplaçant
Le journaleux et son remplaçant
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La quête du Graal...

20 Juin 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale

Que je vous raconte...

L'autre jour, je choisis d'aller faire un tour avec mon VTT électro.
Pour le plaisir.
Et sur la route conduisant de Loupfougères vers Champgnêteux, j'aperçois au  loin un type poussant son vélo.
Plus je me rapproche, plus je distingue l'incroyable  bataclan qu'il trimbale  sur son deux-roues.
Un gilet fluo "anti-accident" pendouille à l'arrière.
Et de plus en plus distinctement, je perçois une musique à la qualité sonore douteuse.
Lorsque j'arrive à la hauteur du bonhomme...  je comprends qu'il possède un "auto-radio"(?), fixé sur son guidon.
Alors que sur le mien...
 
D'autres accessoires pendouillent d'un peu partout sur  ce véhicule insolite.
 
Je jette un bref coup d'oeil sur le côté au moment de le doubler.
Je ne perçois  de son  visage qu'une barbe hirsute.
 
Qui est cet homme?
 
Est-ce le survivant de ce nous nous autres gamins, nous appelions les traîniers?
Ces vagabonds d'un autre âge qui allaient de ferme  en ferme.
Et qui, en échange de menus travaux, se voyaient offrir un repas et le couchage dans le foin... parfois même quelques piécettes.
 
Qui connaît ce vagabond du XXIème siècle?
 
Je l'ai revu hier: il était près du château de Montesson et il se dirigeait vers Hambers.
Toujours poussant son vélo.
Avec pour seul compagnon de route, son "auto-radio" criant à tue-tête.
 
Homme "libre", sans point d'attache... en quête du Graal?
 
Que serait donc pour lui ce fameux Graal?
Un toit, un foyer, une famille...
 
Allez savoir.
Je n'ai pas osé m'arrêter pour lui demander s'il avait besoin de quelque chose.
Peut-être m'aurait-il suggéré de me mêler de mes oignons, considérant que, en tentant de l'assister,  je portais atteinte à sa dignité d'Homme?
 
Je l'ai donc "abandonné" sur le bord de la route...
 
Mais tout en continuant de pédaler, bourgeoisement installé sur mon vélo "assisté"  électriquement, j'ai continué à me poser plein de questions.
 
Dont cette dernière: est-il heureux de son sort?
Contrairement à moi, cet homme a-t-il vraiment choisi de sillonner les petites routes en poussant son vélo d'infortune?
 
Quelle que soit la réponse, je vous souhaite "Bonne route", monsieur  le chemineau!
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Une journée bien ordinaire

30 Mai 2014 , Rédigé par Bernardino Publié dans #Scènes de la vie rurale

Une journée bien ordinaire
Ce matin, comme il fait beau, j'enfourche mon VTT pour une virée vers le Montaigu, Sainte-Gemmes le Robert, Gué de Selle.
Passage devant la cabane dans les branches au Relais éponyme.
http://www.relais-du-gue-de-selle.com/hotel-mayenne/cabane-arbre-mayenne.php
 
 
Chellé, re-passage au Montaigu...  pour rentrer  à Bais avec 33km au compteur... non sans avoir effectué la descente de la Beslière à donf. 
 
Cet après-midi, je propose à mon épouse de sortir.
Elle accepte de m'accompagner vers le Montaigu, où pendant qu'elle bouquinera gentiment, je m'offrirai une petite séance de vol.
Pas de vent... pas de vol de pente, donc obligation de rechercher les ascendances thermiques.
 
J'en trouve assez facilement, et il est fort agréable de faire spiraler mon planeur dans ces "bulles".
Quand tout à coup, j'aperçois... mais oui! Une cigogne. A l'allure très caractéristique en vol:  cou tendu, et fort distincte des hérons dont le cou est replié.
D'ailleurs on perçoit très nettement le blanc et le noir de son plumage.
Et merdrrrrrrrrrrrrrrre! J'ai pas emmené de mini-caméra...
Je m'amuse quand même à faire tourner mon modèle en sa compagnie... mais grrrr!
Cela n'aurait peut-être rien donné au niveau des images, mais là, c'est sûr, ça donnera forcément rien!
 
Une fois que la cigogne a gagné un max d'altitude, elle met le cap au Nord... et disparaît.
 
Quelques minutes plus tard, j'aperçois un planeur, un vrai, qui tourne gentiment sous un nuage noir, il semble être au-dessus de Jublains, la ville romaine.
Il est nettement trop loin pour que je puisse envisager de faire évoluer mon oiseau en sa compagnie.
Mais à la forme de ses ailes en flèche vers l'avant, je crois pouvoir identifier un ASK13. (Photo issue du site Planeur passion)
 
 
Lui aussi grimpe gentiment.
Il vient sans aucun doute de la base vélivole située à quelques kilomètres de là: Mézangers.
 
 
Puis il disparaît lui aussi.
 
Et... et... que vois-je?
Venant du Sud, une autre cigogne, volant encore plus bas que la première.
Grrrrrr! Et je n'ai pas ma mini-caméra.
Je me traite de tous les noms d'oiseaux possibles.
Là encore, je partage l'ascendance avec cet échassier rare dans nos contrées... sauf en période de migration, comme cela semble être le cas.
Il grimpe en se laissant dériver... et je finis par l'abandonner.
Jusqu'à ce que... mais oui, un oiseau noir lui fonce dessus!
Corbeau, buse?
C'est trop loin pour que je puisse identifier l'agresseur.
Mais les deux oiseaux font des cabrioles, esquivent, montent, descendent, jusqu'à ce la cigogne -nettement moins manoeuvrante-  mette le pied au plancher et finisse par semer son adversaire.  Cap au Nord itou. Comme la précédente.
 
Bref, malgré toutes ces péripéties, j'ai fait tenir l'air plus de 3/4 d'heure à mon modèle.
Et "assoiffé" par toutes ces aventures, je propose à mon épouse de nous rendre à Sainte Suzanne, la 3ème cité "préférée des Français" lors du dernier challenge.
Sur les parkings, plein de bagnoles; dans les rues, pas mal de monde.
Aux terrasses des bistrots, il ne reste guère de place!
Comme quoi, une bonne couverture médiatique amène des "clients", guide et dépliant  touristique en main!
 
Nous sirotons une bière "La Suzanaise", une ambrée de la Poterne
Et avant de mettre le cap sur Bais, nous effectuons une halte à la brasserie, afin de refaire notre stock personnel.
 
 
Voilà donc une journée... bien ordinaire, n'est-ce pas?
Vous dites? 
Qu'elle n'est pas si ordinaire que ça?
Ah bon!
 
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