scenes de la vie rurale
La fontaine au bois du Tay est tarie...
La fontaine au bois du Tay est tarie...
Cela faisait déjà un bon moment qu'elle ne "pissait" plus avec la même vigueur.
Le remplissage des récipients demandait de plus en plus de temps; ce qui occasionnait des files d'attente importantes.
Mais là... c'est fini...
Carrément terminé.
Je ne me souviens pas l'avoir vue dans cette situation...
A quand un retour vers une situation convenable?
Choucas des villes, Lapins des champs
Suite à mon billet de la veille, où je vous narrais les aventures de mes corvidés, j'ai reçu quelques commentaires, dont celui-ci:
"Ces corvidés ce sont des choucas reconnaissables à leur relative petite taille et à leur tête grise. Je les subis depuis plusieurs années dans les grands arbres et je fais tout pour les chasser plus loin. Aurais-je réussi ???? Signé: R.M."
Ce à quoi j'ai répondu: "Merci du renseignement. Quoi qu'il en soit, je leur ai balancé une pancarte sur laquelle j'ai écrit:"Veuillez avoir l'obligeance de retourner chez R.M...!"
Reste à savoir si ces volatiles savent lire...
Je verrai bien comment ils se comporteront suite à mon message."
Et puis ce matin, petit-déjeunant à nouveau sur mon balcon, j'ai eu tout loisir d'admirer les alentours.
Les choucas braillaient encore; certains revenaient vers le bosquet sur ma droite avec une cerise dans le bec.
Et puis, dans le pré en pente situé sur ma gauche... alors que je lorgnais ces "gueulards" semblant picorer dans l'herbe...
Des lapins sauvages!
Cohabitation parfois pacifique. Mais si Jules Renard définissait l'âne comme un lapin devenu grand, mes ânes devenus petits semblaient fuir la proximité des corvidés.
Bien que pas du tout intéressés par la même nourriture, les choucas semblaient vouloir varier leur alimentation fruitière en y adjoignant des vers ou des insectes... voire de petits rongeurs?
N'avez-vous déjà pas oublié que je vous avais signalé des retours de lecteurs?
Parmi lesquels je vous propose celui qui va suivre:
Et vous?
C'est sur ce beau sujet de réflexion que je vous quitte pour aujourd'hui!
La chasse aux coquelicots
Un bon petit diable à la fleur de l'âge,
La jambe légère et l'œil polisson,
Et la bouche pleine de joyeux ramages,
Allait à la chasse aux... coquelicots!
Cela faisait déjà un certain temps que, en descendant du Montaigu, j'apercevais sur le versant d'en face un champ aux couleurs vives.
Et que je me promettais d'aller y voir de plus près, avant que ces fichus coquelicots ne perdent leurs pétales.
Et tout en essayant de soigner le premier plan, de ne pas trop amocher l'arrière-plan, de cadrer au moins mal... je chantonnais la chanson de Georges Brassens, dont j'ai emprunté les paroles en introduction de mon billet.
Ce sera tout au niveau commentaires.
Ouvrez les yeux, et savourez...
Qui sont ces corvidés qui braillent au-dessus de nos têtes?
Qui sont ces corvidés qui braillent au-d'ssus d'nos têtes?
C'est exactement la question que je me suis posée ce matin sous forme d'un alexandrin un peu boiteux.
J'avais décidé de prendre mon petit déjeuner sur le balcon, à la fraîche.
Mais c'était sans compter sur le ballet aérien noir et bruyant auquel je devais assister.
Il faut dire que juste à côté de chez moi se trouve un gros cerisier, que les bestioles avaient sans doute décidé d'investir spécialement aujourd'hui.
Pour ce faire, les volatiles semblaient utiliser le bosquet tout proche comme base avancée.
Aujourd'hui, il grouille de bestioles noires qui braillent comme des malades.
Venant s'y poser à l'aller, ou au retour avec parfois une cerise dans le bec.
Et puis, vers dix heures, après avoir bien titillé mes oreilles, tout ce petit monde a subitement changé d'aire de jeux!.
Pour aller où?
Va savoir.
Et revenir quelques instants plus tard en une meute encore plus importante!
Mais alors que j'avais passé une partie de mon temps à lever le nez... je venais tout à coup de découvrir un autre prédateur, nettement plus terre à terre.
En la personne d'une "gentille chatte", qui avait décidé de "jouer" avec un innocent lézard.
Pauvre lézard... Qui n'avait sans doute aucune chance de sortir vivant de ce duel inégal.
Ah...
Selon que vous serez puissant ou misérable.
Voire peut-être:
La raison du plus fort est toujours la meilleure.
Ainsi est donc faite la vie...
Le petit gardon de l'Aron
Suite à mon précédent billet de (mauvaise) humeur, un lecteur qui se voulait anonyme a tenté de glisser subrepticement une enveloppe dans ma boîte aux lettres.
Il se reconnaîtra, bien évidemment!
Mais dans la mesure où sa Mercedes ne passe pas inaperçue, et que je l'ai vu faire, j'ai pensé qu'il ne dédaignerait pas de prendre un petit café en ma compagnie.
Il venait me confier des photocopies issues d'un Bulletin Municipal... paru en décembre 1994!
Ces deux pages pleines d'humour se suffisent à elles-mêmes.
Et de ce fait, je n'ajouterai aucun commentaire à leur propos!
La seule question que je me pose, c'est à propos de l'auteur de ces lignes... bien que...
Parce que j'ai tout de même ma petite idée sur le sujet, hein René?
Si vous me le permettez...
Ce long week-end de Pentecôte était très chargé autour du Montaigu.
Avec le passage de la course "les Boucles de la Mayenne"...
Retransmises en direct sur une chaîne télé.
Trois mariages. Dont l'un très haut en couleurs...
La fête de la pêche destinée aux enfants...
Le tournoi de foot en semi-nocturne.
J'aimerais toutefois revenir sur certains de ces événements. Et en particulier la fête de la pêche, dont j'ai suivi l'énorme travail des bénévoles préparant le terrain.
Ces derniers ont coupé, élagué, ratissé, dégagé les rives de l'Aron... ce qui les a amenés à déverser dans la benne à déchets verts une impressionnante quantité de matériaux.
Mais j'ai été particulièrement surpris de tout ce qu'ils ont sorti du lit de la rivière.
Je me contenterai de quelques clichés "softs" pour vous faire part de mon écoeurement.
Mais il paraît que je n'avais rien vu... car le dimanche matin, il a fallu déblayer les innombrables bouteilles à bière (vides, bien sûr!) apparues dans la nuit.
Quant à la propreté des sanitaires tout proches... mieux vaut que je me montre discret!
Ce genre de comportement me révolte!
Incivilité, irrespect, je-m'enfoutisme...
Appelez ça comme vous le voulez, mais franchement, j'aimerais pouvoir me trouver juste là, accompagné de mon appareil photo afin de prendre les délinquants sur le fait.
Tout comme j'aimerais mettre dans mon appareil numérique les propriétaires de chiens irrespectueux des bonnes manières!
Quoi qu'il en soit, la fête de la pêche a eu lieu.
Et bien lieu.
Quatre-vingt-dix gamins ont taquiné la truite, et même les plus malchanceux sont repartis avec au moins un lot fourni pas de généreux donateurs.
Préférant malgré tout terminer mon coup de gueule sur une note positive... 
Boucles de la Mayenne 2017
Epreuve cycliste qui devient une classique...
La deuxième étape en ligne des "Boucles de la Mayenne" passait par Bais en ce samedi 3 juin.
Avec au final un circuit à effectuer plusieurs fois.
Eprouvant... car les coureurs ayant déjà affronté les pentes du mont Rochard avaient à escalader les "raidillons" du Montaigu.
Pentes que je connais fort bien... mais que je traite maintenant avec davantage de respect, et fort modestement grâce à mon VTT électrique.
Lors de l'arrivée des coureurs dans Bais, je m'étais posté devant la mairie.
Puis je me suis déplacé en direction du château de Montesson, que j'ai eu plaisir à prendre comme arrière plan.
Sur le bord de la route, j'ai trouvé de nombreux visages connus... et inconnus...
J'ai croisé des gamins chassant les bidons abandonnés par les coureurs...
J'ai conversé en direct via mon smartphone avec mon frère qui visionnait les images sur sa télé.
Et qui me décrivait ce que voyait l'hélicoptère, moi de lui dire alors où se trouvaient les coureurs.
Et puis les coureurs sont passés une dernière fois devant le château de Montesson, pour en découdre au final tout là-haut sur la butte de Montaigu.
Mon reportage photographique se trouve ici:
Les arbres, si divers...
En ce jour ayant débuté par une gelée fort nuisible au niveau des arbres fruitiers, j'ai enfourché mon VTT en pensant à eux.
Certes, le long du parcours que j'avais décidé d'emprunter, je savais que je ne trouverais pas forcément toutes sortes d'essences... Mais c'était à ma manière une sorte d'hommage que je voulais leur rendre à tous...
Y compris par le premier trouvé sur mon chemin... Sec, sec, sec...
Un peu plus loin, ce drôle de tronc auquel on ne comprend pas grand'chose.
Et puis je pénètre dans Mézangers, à l'endroit précis où j'ai crevé l'autre jour..
Près de l'étang, je m'arrête pour refaire le plein de mon bidon, puis je longe la jetée... Pour admirer de petits arbres isolés sur leur île.
Je m'enfonce ensuite dans une végétation plus dense, pour y trouver, là encore, des troncs curieux... Parallèles, ou traumatisés.
Dans certains cas, il ne reste que des vestiges... troncs carrément sciés à la base suite à la terrible tempête dont a été victime la forêt.
Continuant sur cette longue allée, je découvre encore des bizarreries...
Encore, et encore... des trucs tarabiscotés...
Et puis au coeur d'une cépée, je m'amuse à me "selfier"... bien que dans l'ombre, et les pieds au fond du tronc!
J'arrive enfin sur le parking, où gisent d'innombrables troncs que les bûcherons ont amassé là, afin sans doute de les acheminer plus tard vers les scieries. Voire au broyage...
Certains résineux montrent encore leurs plaies non cicatrisées, et continuent de saigner leur résine...
Récupérant la route goudronnée, je file alors vers le manoir de la Grande Coudrière, où, juste en face l'allée... se dressent des troncs alignés comme à la parade.
Quelques arbres encore,
J'arrive enfin à Hambers, où m'accueille le coquet plan d'eau fréquenté par de nombreux pêcheurs...
Une halte pour refaire le plein du bidon, me désaltérer, et emprunter la route qui me ramènera chez moi.
Parcours de 32km, effectué "gentiment" en puisant dans la batterie lorsque mes jambes gourdes ont du mal à traîner la masse de ce VTT avec ses 21 kilos.
Je n'ai tout de même pas été trop gourmand puisque je n'ai perdu qu'une barre sur 5; c'était au 23ème kilomètre.
Et voilà.
.
Cela faisait longtemps que j'avais envie de prendre des clichés sur le thème des arbres, témoins de mes passages, et que j'avais déjà remarqués pour leurs allures parfois bizarres.
J'ai donc aujourd'hui rempli ma mission... jusqu'à la prochaine sortie, dont je n'ai pas encore arrêté le sujet!
La Chèvre
Il semblerait que la mode soit aux Nouveaux Animaux de Compagnie les plus divers.
A ce propos, voici ce que j'ai trouvé sur le Net:
Les nouveaux animaux de compagnie (plus généralement nommés par l'acronyme NAC) sont des animaux de compagnie appartenant à des espèces autres que le chien et le chat. Sont par exemple considérés comme NAC des furets, des lapins, des oiseaux, des rongeurs, des poissons, des reptiles, des amphibiens, des insectes et araignées, voire des porcs, des fennecs ou des singes détenus par l'homme comme animaux d'agrément, dans le but précis d'en faire des animaux de compagnie.
J'ai donc cédé à la mode, et j'ai acheté... une chèvre.
Enfin, pas tout à fait. J'ai pourtant acquis ce pour son indéniable talent de brouteur.
Ah, mais oublieux que je suis! Je ne vous ai pas vraiment dit quel était cet "animal!
Une chèvre!
Oui, oui, c'est comme ça que mon très brave voisin a surnommé mon nouveau compagnon.
Ben moi je dis: mon animal de compagnie, il est nickel!
Bien que n'ayant que 200m² à tondre, mais au vu de mon bras gauche atteint de capsulite rétractile, j'ai donc acheté ce "monstre".(Indego 1200 Bosch) Capable d'entretenir jusqu'à 1200m². (Mais qui peut le plus peut le moins! Non?)
Animal qui broie l'herbe sans qu'on ait besoin de la ramasser! (système nommé mulching)
La machine s'autoprogramme en fonction de différents paramètres dont la météo!
Elle part tondre toute seule, revient à sa station de charge en toute autonomie..
Mais je peux la mettre en route manuellement si je veux. Ou bien à partir de mon smartphone, même si je suis loin de chez moi.
Et je peux même visualiser sur la carte l'avancement des travaux.
Oh, mais je vous vois venir, car on m'a déjà posé maintes fois la question:
"Et en cas de "vol? Parce qu'il est bien tentant votre machin!"
C'est prévu!
Elle déclenche illico une alarme sonore, et mon téléphone m'alerte immédiatement. Si bien que celui qui serait tenté de piquer ma chèvre ne pourra rien en faire, car elle est enregistrée chez Bosch avec mes coordonnées grâce à sa carte SIM et son code PIN.
De plus, son GPS interne semble être en mesure de me dire où elle se trouve (Mais je n'ai pas vérifié)
Vous me direz que j'aurais pu acheter une "chèvre" moins racée, dans les 600€.
Oui, mais elle n'aurait pas été dotée de tous ces "raffinements".
Et puis je ferai mienne la pub pour les voitures dont on dit qu'elles sont "suréquipées" (Faudra d'ailleurs qu'on m'explique exactement ce que les vendeurs entendent par-là!)
Voilà donc pour mon nouvel "animal de compagnie"!
Dont je n'ai guère à m'occuper tant il est autonome.
Baldi Drone Race
Quand le club local organise une course de drones...
Avec des pilotes internationaux, excusez du peu.
Le but du jeu? Effectuer un parcours matérialisé par des portiques, des ponts... une sorte de slalom couru par poules de 4 avec élimination à chaque run.
Les pilotes sont équipés d'un casque avec écran sur lequel ils visualisent en direct ce que voit leur appareil.
Tout ceci nécessite forcément un déploiement de technologie qui impressionne.
Chargeurs, accus...
Afin d'assurer l'alimentation en courant de tout ce petit monde, il a fallu tirer des câbles électriques dédiés à la manifestation.
Les concurrents non en course peuvent suivre les évolutions de leurs futurs adversaires sur des écrans... ce qui leur permet par la même occasion de mieux mémoriser le circuit.
Et pendant ce temps, les pilotes en action sont concentrés sur leur pilotage.
Il arrive parfois qu'un modèle rate une porte, ou trébuche au sol, rebondisse...
Mais souvent, ça repart sans trop de dommages, car ces appareils sont particulièrement robustes.
La course peut cependant s'arrêter brutalement lorsque le drone se trouve pris dans les filets de protection.
A noter que chaque appareil est muni d'une puce électronique chargée de contrôler la régularité du parcours ainsi que le chronométrage. L'informatique a d'ailleurs envahi tous les stands! Des concurrents jusqu'aux organisateurs!
Quatre hélices tripales, quatre moteurs "brushless"... des accus lithium... et une mini-caméra émettrice.
Toujours est-il que cette attraction constitue une toute première en Mayenne et dans les Coëvrons, prouvant, si besoin en était, que notre département figure parmi les plus actifs au niveau des nouvelles technologies.
N'est-il pas déjà pionnier dans le domaine de la réalité virtuelle avec "Laval virtual"?




















































/https%3A%2F%2Fscontent-iad3-1.xx.fbcdn.net%2Fv%2Ft15.0-10%2F18050385_1874144852842027_4723654407084834816_n.jpg%3Foh%3Dc3882eb1b2b6e13aafd5e8604ed315e5%26oe%3D5990A855)









