Rainbow 2 survitaminée
C'est le printemps
En ce mois de février qui se termine, le thermomètre s'affole...
Mais qui s'en plaindrait?
Surtout pas moi!
D'autant plus que mon VTT électrique piaffe d'impatience au fond du garage!
Alors? Après avoir embarqué mes habituels "outils" que sont smartphone, numérique, boisson... j'enfourche mon fier coursier, direction Hambers... que je traverse pour bifurquer à droite vers Jublains...
Où m'attend mon fidèle compagnon, le soldat romain.

Alors que le compteur affiche presque 12 km... Je décide de prendre le chemin du retour, avec un léger vent de face. Heureusement, les électrons allègent ma dépense énergétique... surtout dans la côte de la Saulaie.
Retour à Hambers, où je ne peux refaire le plein d'eau, pour la bonne et simple raison que le petit bloc sanitaire est fermé! Dommage.
Et comme je me sens encore quelques fourmis dans les mollets, je décide d'attaquer mon "Géant" qui n'a rien à voir avec le Ventoux ou le Galibier. Soyons modeste: le mien se nomme Montaigu. Mais il suffit à mon bonheur.
Avant même d'atteindre son sommet, je constate avec plaisir que je ne suis pas le seul à avoir mis le nez dehors.
J'arrive à la chapelle.

Où, utilisant tous les recoins des vestiges muraux, des enfants jouent à cache-cache. Leurs cris joyeux égaient ce site beaucoup plus calme en temps "normal".
Tout en buvant le soleil, j'y stationne un bon moment... pour profiter du large panorama que les visiteurs semblent apprécier. Au travers de leurs échanges verbaux, je peux comprendre qu'ils essayent d'identifier le nom des différentes communes que l'on aperçoit au loin.
Et hop... c'est parti pour la descente vers le village de Montaigu dans lequel je ne vais pas me rendre puisque je tourne à gauche afin d'emprunter le joli chemin typique de notre bocage.
Quand un arbre très fourchu m'incite à m'arrêter... pour que je puisse tenter quelques fantaisies photographiques.
Et pendant cette longue pause, je vais voir passer des piétons et des cavaliers comme jamais je n'avais pu en voir à cet endroit.
Une nouvelle fois, je remonte en selle... direction le carrefour des Pommiers... Tout droit... vers la Basse-Beucherie... la Beslière...
D'où, au sortir du chemin, je découvre Bais nichée dans sa cuvette, ainsi que la toiture caractéristique du château de Montesson.
De retour au bercail, je constate avec satisfaction que malgré la trentaine de kilomètres parcourus, la batterie affiche encore une belle autonomie!
Et si au cours de ma virée je n'ai vu aucune hirondelle annonciatrice du printemps, je peux quand même vous assurer que je n'étais pas le seul à considérer qu'il avait pris un peu d'avance... ![]()
Comme un point sur un i, la lune...
Ce matin, dans un ciel très pur...
La lune
Ce qui m'a remis en mémoire le texte dont figure ci-dessous un extrait....
Alfred de MUSSET (1810 - 1857)
Ballade à la lune
C'était, dans la nuit brune,
Sur le clocher jauni,
La lune
Comme un point sur un i.
Lune, quel esprit sombre
Promène au bout d'un fil,
Dans l'ombre,
Ta face et ton profil ?
Es-tu l'oeil du ciel borgne ?
Quel chérubin cafard
Nous lorgne
Sous ton masque blafard ?
N'es-tu rien qu'une boule,
Qu'un grand faucheux bien gras
Qui roule
Sans pattes et sans bras ?
Le brouillard a tout pris...
En ce matin frisquet de février... le brouillard semblait avoir englué une bonne partie de mon horizon...
Mais dans la cuvette de Bais, il n'avait pu empêcher le soleil de s'infiltrer par quelques petits trous.
Qu'à cela ne tienne: j'enfourne deux ailes volantes dans la voiture, et je file vers le Montaigu.
Sauf que, dès le chemin de la Beslière, le spectacle qui s'offre à moi me contraint à l'arrêt.
Une langue de brume tente de s'infiltrer entre les éoliennes et le château de Montesson. Mââââgique!
Quelques clichés, une vidéo... et je repars vers ce qui était mon objectif premier.
Sur la petite route que j'utilise habituellement comme "champ d'aviation", j'ai la chance de pouvoir bénéficier d'une trouée. Et je balance mon aile Rainbow II. Avec ses deux gros yeux jaunes qui devraient transpercer le brouillard!
Sauf que, les 4 éoliennes d'Hambers que je devinais tout au fond de l'horizon... ben... petit à petit, elles finissent par s'estomper... pour finalement disparaître de ma vue.
Le volume d'évolution de mon petit oiseau se restreint graduellement... et je loue la capacité de mon modèle à pouvoir évoluer tout près de moi... toujours plus près, et sans prendre d'altitude... ce qui signifierait perte de contrôle visuel... avec les conséquences que je vous laisse imaginer.
Jusqu'au moment où il me paraît déraisonnable de poursuivre ce petit jeu.
Atterrissage obligé.
Pour me "consoler" de ce vol écourté, je me livre à quelques prises de vues...
Puis je monte au parking...
Encore quelques clichés grappillés en cours de route...
Et comme la crasse ne semble pas vouloir céder de terrain, je finis par capituler...
Mon "carnet de vol" ne va guère capitaliser sur ce ce coup-là... mais en contrepartie, j'aurai bénéficié d'un spectacle qui méritait tout de même de mettre son nez dehors!
Rainbow 2
Après avoir utilisé deux ailes volantes Ticky 750 en dépron, j'ai eu envie de me payer une autre aile volante. En EPP cette fois, parce que ce matériau ne craint rien, ou presque.
Alors, je suis parti sur le Net, et pour un peu plus de 15€ cellule seule (port compris), j'ai trouvé chez Banggood une petite machine fort séduisante.
http://bernardino.over-blog.net/2018/12/aile-volante-mini-rainbow-wing.html
Joueuse à souhait... facile à transporter... Bref... Ayant été "vacciné" par cette première injection, je me suis mis en devoir de trouver une grande soeur à ma nouvelle compagne...
Et retour chez Banggood... qui proposait:
Y'en avait pas pour une fortune... alors j'ai passé commande... pour recevoir mon colis quelque temps plus tard.
A l'intérieur du carton, voici ce qu'on trouve:
Je n'en ferai pas l'inventaire: les photos parlent d'elles-même.
J'ai attaqué l'assemblage un jour pluvieux et tourmenté de vent... Tout en prenant mon temps.
A l'aide de mon imprimante 3D... j'ai confectionné une quille... sorte de patin qui permet de saisir la machine par le dessous pour lancer... et qui protège l'intrados lors de l'atterrissage.
Et puis le jour des essais est arrivé.
Mais... avec ces fichues ailes volantes, je rencontre toujours le même problème: de combien de mm faut-il relever les élevons pour qu'ils soient au neutre? Le centre de gravité est-il fourni avec les bonnes données, sachant que sur ces bidules, la marge de manoeuvre est étroite. (J'ai déjà connu ça avec les anciennes "Corback").
Je dois vous avouer que les premiers lancers ont été peu glorifiants: trop de piqueur, et CG manifestement arrière. Boum, et re-boum! (Mais l'EPP a très bon caractère!)
Retour à l'atelier... et de tâtonnements en tâtonnements sur le terrain... j'ai fini par obtenir un vol qui ressemble vraiment à un vol.
C'était aujourd'hui, au pied du Montaigu, par vent de NNO.
J'ai même pu profiter de l'effet de pente... pour réaliser un vol de 20 minutes. Sachant qu'il me restait environ 50% d'électrons dans la batterie (2200mAh en 2 éléments Lipo)
Après quoi je peux établir qu'il me manque encore un peu de poids dans le nez... que les débattements sont à peaufiner (ajout d'exponentiel et différentiel ailerons, augmentation de la course à piquer...)
Mais j'entrevois déjà que cette aile n'aime pas les survitesses: malgré les raidisseurs proposés par le concepteur, elle est beaucoup trop souple pour qu'on la violente. Et je sens que le flutter "explosif" nous jouerait de mauvais tours assez facilement! Mais dans la mesure où le moteur n'est pas un foudre de guerre... suffit de ne pas trop pousser au manche!
Par contre, malgré la masse finale de 395 grammes au lieu des 320 annoncés par la notice, le plané me semble très correct...
Et puis, comme le nez ne s'avère pas assez lourd... en sollicitant une nouvelle fois mon imprimante 3 D, je vais lui confectionner un appendice nasal liant l'aérodynamique... et l'esthétique? (du moins, je l'espère!)
Voilà pour aujourd'hui...
Bons vols à tous!![]()
Hameçonnage
Petite information qui peut s'avérer fort utile. J'ai reçu ce matin un courriel m'annonçant que mon compte Paypal avait été bloqué. Mais c'est pas à un vieux singe qu'on apprend à faire la grimace. En pareil cas, il est nécessaire de garder son sang-froid et de ne pas succomber à la panique. Quelques indices peuvent déjà éveiller les soupçons. A savoir que l'intitulé de l'envoyeur ne comporte pas le mot Paypal... (souligné en rouge par mes soins)
Ne surtout pas cliquer sur les liens que l'on nous propose!
Et si on a des doutes, contacter Paypal.
Ce que je viens de faire.
Je n'ai pas été surpris quand l'opérateur que j'ai eu au bout du fil a confirmé mes soupçons.
Précisant que si j'avais laissé ce mail en l'état, je n'avais rien à craindre.
Ajoutant qu'il me remerciait de l'avoir signalé, afin de bloquer ce fraudeur à leur niveau. Tout en conseillant d'en faire de même à propos de ma propre messagerie.
Si vous êtes confronté(e)(s) à un cas similaire et que vous doutez, il vous est possible de transférer ce message frauduleux via cette adresse:
spoof@paypal.fr
Je vous souhaite bon usage de vos outils informatiques... en conservant un oeil critique sur ce qui paraît louche.
Mieux vaut ne pas répondre que de se laisser "bouffer". Si le courriel émane d'une source fiable et que vous n'y avez pas donné suite, on ne tardera pas à vous contacter par courrier postal ou téléphone.
Même comportement à adopter si on vous fait miroiter un quelconque remboursement! Voire un message signalant avec véhémence que votre ordinateur a été infesté, qu'il est bloqué... et qu'on peut vous le réparer à distance moyennant un paiement par carte bancaire...
A bon entendeur...
Dialogue surréaliste
Que je vous raconte !
Pour la troisième ou la quatrième fois en une demi-heure, mon téléphone sonne en affichant un numéro inconnu. Sûrement encore des gens qui proposent diagnostic thermique, travaux d'isolation, panneaux solaires, placements, ou je ne sais quoi encore,
Un peu agacé, je décroche… mais cette fois j’ai décidé d’adopter une stratégie quelque peu décalée.
Rien au bout du fil. Alors je commence à chantonner « Allô ! » sur différents tons comme pour des vocalises… jusqu’à ce qu’une voix féminine finisse par se signaler !
« Allô, monsieur Minose !
- Himself…
- Je me présente... »
Et là, avant même que la jeune femme ne décline l’identité qu’elle a choisi de prendre… je la coupe en lui demandant :
« Ah, qu’est-ce que vous allez me proposer ?
- Heu… rien…
- Ben alors pourquoi me contactez-vous ? »
S’ensuit une tirade dans laquelle surgissent des sigles et des bidules.
Là encore, je lui coupe la parole.
« Madame, connaissez-vous Bloctel ?
(Pour info: https://www.economie.gouv.fr/particuliers/bloctel-liste-opposition-demarchage-telephonique )
- Ah, oui, c’est notre voisin !!!
- Ravi. Vous lui souhaiterez bien le bonjour de ma part !
- Heu, mais s’il vous plait, laissez-moi parler !
- Non, j’ai envie de m’amuser… Je chronomètre le temps que vous mettrez avant de me raccrocher au nez…
- Mais monsieur…
- Non, non… ça tourne, ça tourne, vous perdez votre temps, et votre argent. Parce que je suppose que vous êtes rémunérée au rendement !
- Pas vraiment !
- Ah bon ? On vous paie pour bavarder de tout et de rien avec les rigolards dans mon genre qui n’en ont rien à battre de vos éventuelles propositions !
- Non, c’est pas ça, je voudrais vous dire que dans le cadre d’une défiscalisation…
- Ah, vous allez me donner des sous ?
- Non, non…
- Ah c’est dommage, l’autre jour, j’ai une de vos collègues qui m’a dit que j’étais l’heureux gagnant…
- Non, non, y’a rien à gagner.
- Ah ben alors vous ne m’intéressez pas… »
La jeune femme finit par placer :
« Etes-vous propriétaire de votre maison ? »
Et moi, goguenard :
« Ah, vous avez pas de pot ! Votre fichier doit être obsolète !
- Pardon ?
- Oui, obsolète ! »
Et là, un blanc. Mon interlocutrice semble ignorer le sens du mot obsolète…
Je reprends la main :
« Bon, alors, revenons à nos moutons.
- Mais j’vous parle pas de moutons !
- Ben de quoi me parlez-vous, alors ? Le compteur tourne… Et vous n’obtiendrez de ma part absolument rien du tout. Ni rendez-vous, ni quoi que ce soit… par contre, je peux vous réciter une fable de La Fontaine ? »
Et là, semblant enfin se demander si c’est du lard ou du cochon, la jeune femme finit par me dire :
« Ben, je crois qu’on n’arrivera pas à s’entendre !
- Ah, enfin… Mais j’ai tout mon temps, vous savez ! »
Et semblant vouloir mettre un terme à notre joute oratoire sans avoir trop perdu la face, elle conclut :
« Merci monsieur Minose pour votre accueil. Je vous souhaite une bonne soirée !
- Moi pareillement ! »
J’aurais voulu être petite souris pour observer les mimiques de la demoiselle.
Mais pour une fois, j’avoue avoir passé un excellent moment,
Elle ? Allez savoir si ça ne lui a pas offert une sorte de récréation ?
Cueilleur d'images
Les gens ont souvent besoin d'étiquettes pour qualifier leurs semblables. N'avez-vous pas remarqué?
Et si je vous dis ça, c'est parce que...
C'est parce que j'ai eu le courage(?) de me lever tôt ce lundi 21 janvier, à cause de l'éclipse de lune...
Que le compte-rendu déposé sur mon blog a suscité la curiosité d'une journaliste de Ouest-France...
Qu'elle a souhaité me rencontrer.
Or donc, elle a effectué le déplacement depuis la capitale mayennaise pour faire un brin de causette avec un baidicéen sans doute bizarre.
Visiblement davantage intéressée par mon côté preneur d'images... elle a toutefois convenu que, en raison de mes nombreuses activités, j'étais une sorte de "représentant multi-carte".
Et lorsqu'elle m'a posé la question de savoir si je me considérais comme photographe, j'ai "sobrement"(en suis-capable?) répondu que non.
D'ailleurs je n'utilise que du matériel "basique" à la portée de tout individu.
"Alors, comment pourrait-on vous qualifier?"
Ce à quoi j'ai dû répondre un truc dans le genre: "Un capteur d'images..."
Il aurait sans doute été préférable que je dise "Cueilleur d'images"... Cueilleur, tout comme celui qui grappille dans la nature quelques fleurs dont il "déguste" la beauté et le parfum.
Je ne sais si l'étiquette en question correspond à ce que vous me colleriez sur le dos, mais en ce qui me concerne, je l'adopterais très volontiers.
Coquetterie, me direz-vous?
Sans doute... mais à l'évocation de ce mot, je ne peux m'empêcher de revivre un souvenir personnel. J'avais rencontré un jour un personnage un peu hors norme. Il se nommait Julien Derouet. (*) Son parcours avait été d'une richesse incroyable. Il avait tâté divers moyens d'expression. Et sur ces derniers jours, il avait pris des cours de peinture.
Suite à quoi sans doute, sous la sonnette d'entrée de sa maison, il avait glissé dans la petite fente un malicieux clin d'oeil:
"Julien Derouet Aquarelliste!"
Et après avoir "cueilli" plus de 90 printemps, tout en n'oubliant pas d'emporter avec lui ses couleurs et ses pinceaux, un matin, il s'est discrètement éclipsé(...!) pour aller peindre les nuages.
Fin de mon billet du jour, signé:
Bernardino... Cueilleur d'images
Eclipse de lune
Fallait être insomniaque et/ou motivé pour oser mettre le nez dehors en ce lundi matin 21 janvier.
Ne nous avait-on pas annoncé une éclipse de lune?
Pour faire aussi simple que possible, ce phénomène se produit lorsque notre satellite passe dans l'ombre de la Terre. On a donc dans l'ordre: soleil, Terre, lune.
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89clipse_lunaire
Mais j'étais suffisamment motivé pour affronter le froid...
Appareils photographiques sur pied... J'avais fourbi mes armes...
Sauf que cette fichue lune se trouvait "loin" de nous, et qu'en utilisant le zoom au maximum, le moindre mouvement de l'appareil se traduisait par un flou plus ou moins artistique....


N'empêche, j'ai pris de très nombreux clichés, en me réfugiant vite fait au chaud après chacun d'entre eux, et en prenant bien soin de laisser l'appareil dehors... sinon l'objectif se parait de buée dès que je le faisais transiter de l'extérieur vers la pièce avec retour vers l'extérieur.
Et au final?
Je ne peux pas dire que je sois amplement satisfait de mes prises de vue...
Mais j'ai eu le plaisir de contempler la lune "orange"... puis presque noire, pour reprendre un peu de clarté... jusqu'à ce que sa trajectoire la conduise à passer derrière les arbres du bosquet voisin...
Interrompant de ce fait mes "scientifiques"(?) observations!
Merci, Madame La Lune!
Euh? ça serait pas un pléonasme, ça? N'empêche!..."> Un cadeau GRATUIT!
Faut que je vous dise:
"Bien qu'ayant apposé sur ma boîte aux lettres un auto-collant NO PUB, j'en ai marre de relever tout un tas de publication publicitaires* généreusement offertes par La Poste"...
* -> Euh? ça serait pas un pléonasme, ça?
N'empêche!
Je ne sais pas qui sont les rédacteurs de ces pubs tout aussi accrocheuses les unes que les autres.
Mais quand je lis:
Ben... je me pose des questions.
Parce que c'est quoi un cadeau?
N'étant pas très sûr de moi, j'ai effectué un détour vers différents dictionnaires afin de dénicher des synonymes... A savoir:
Si mon maniement de la langue française n'est pas trop altéré par des neurones vieillissants, je crois comprendre qu'un cadeau... un don... une offrande... tout ça, c'est des trucs qu'on offre... donc en accord total avec la gratuité...
Ou alors, j'ai rien compris... va falloir que je retourne à l'école!
Ce serait quand même idiot... parce que ma fréquentation de l'Ecole, si j'en retire mes deux premières années en "borboteuse"... et à l'autre extrémité mes années de "retraite"... je l'ai assidûment fréquentée... en me frottant très souvent aux différents dictionnaires classiques, voire thématiques. (y compris le dictionnaire des rimes, voir la phrase qui précède)
Alors? C'est-y que les bricoleurs de pub prennent les gens pour des ignares(*) en voulant absolument leur faire comprendre que cadeau... mais si mais si... c'est gratuit. (* Mot volontairement aseptisé)
Auquel cas, j'en reviens à mes propos en début de ce billet d'humeur:
Un cadeau, c'est forcément gratuit! Donc lorsqu'on écrit
Ah, ben zut... c'est en grossissant le document que j'ai vu...
Ainsi donc, on enfoncerait le clou, juste pour nous inciter à passer commande!
Veuillez pardonner ma naïveté! 🤣
Mais en ce qui me concerne, je vous fais cadeau de ce petit coup de gueule... entièrement GRATUIT... sans même devoir passer commande.
D'ailleurs, je n'ai absolument rien à vendre.
Sachez que sur ce blog, je me contente de partager mes petits plaisirs... et quelquefois mes (bienfaisantes?) poussées d'adrénaline!





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