Return to home
Cela faisait bien longtemps...
Bien longtemps que nous n'avions quitté notre domicile... aussi longtemps.
Pensez! Trois semaines d'affilée. Avec notre fidèle caravane qui était restée sagement dans son garage durant toute la saison 2016 et celle de 2017.
Nous avons séjourné à Erquy, au camping Saint Michel. Avec vue directe sur la mer, l'îlot St Michel et le cap Fréhel. Un décor de carte postale.

Mais tout a une fin, et il est parfois bon de retrouver son "home, sweet home".
Avec quelques petites surprises.
C'est ainsi que, en débarrassant le talus des ronces qui commençaient à le coloniser, j'ai trouvé... une argiope. Aussi pimpante que celles qui y avaient élu domicile en 2014.
http://bernardino.over-blog.net/2014/08/araignee-argiope-frelon.html
Et au sommet du talus... des trémières. Dont les graines sans doute poussées par le vent y ont élu domicile.
Et qui... miracle! ont échappé à la gourmandises des jeunes bovins du pré voisin.
Rappelez-vous:
Cette fois, elles se dressent fièrement... et cela durera le temps que cela durera.
Petits plaisirs accompagnant notre retour dans nos foyers.
Et puis allez savoir si d'aucun(e)s ne vont pas être ravi(e)s que le scribouillard qui entretient ce blog ne se remette à l'ouvrage?
Have fun!
Bonsoir, jeune homme!
Après avoir vaillamment poussé le caddie dans la supérette locale, je me retrouve forcément à la caisse. Passage obligé, n'est-ce pas?
Reconnaissant la jeune fille qui officie pendant ses vacances scolaires, je me penche un peu tout en lui adressant un jovial:
"Bonjour mademoiselle!"
Ce à quoi elle répond par un non moins jovial:
"Bonsoir, jeune homme!"
Le tout accompagné d'un malicieux sourire.
Et moi de renvoyer la balle avec:
"Ah, si je ne te connaissais pas, je t'aurais dit: Mais, on se moque?"
Et sans se départir le moins du monde, elle continue le jeu de ping-pong en me lançant:
"Mais je savais qu'en vous saluant de la sorte, j'allais vous faire sourire...
Parce que, vous pourrez dire tout ce que vous voulez, mais pour un homme de votre génération... hein... Toujours au courant des nouvelles technologies... Votre smartphone à la main pour faire scanner la carte de fidélité du magasin... J'en connais pas beaucoup qui soient à ce point branché...
Et puis votre humour... celui d'un galopin... l'esprit toujours jeune... celui d'un jeune homme en quelque sorte."
Pendant que les articles continuent de défiler devant la lucarne magique enregistrant leur prix, je la laisse dérouler son argumentaire. Sous le regard amusé des deux personnes présentes sur la file d'attente et qui semblent apprécier la scène.
Et... Moi, dans tout ça?
Ravi qu'une si jeune fille puisse ainsi me chambrer.
Faut dire que j'ai eu la maman en classe, ainsi que le reste de sa famille... son oncle, sa tante. Ceci expliquant sans doute le fait que l'on me connaisse presque sous toutes les coutures...
Petit à petit, j'ai récupéré mes articles sur le tapis, les ai remis au fond du caddie...
Ma femme a payé l'addition... et je suis retourné à ma voiture, sans oublier auparavant d'adresser un espiègle:
"Bonsoir tout le monde..." auquel je me suis empressé d'ajouter un non moins espiègle:
"Et... bonsoir mademoiselle!"
Je me suis donc proposé de vous faire partager cette courte scène de la vie rurale... dont ont pu également bénéficier les quelques clients présents.
Avec cette question: Serait-ce possible en milieu urbain? Permettez-moi d'en douter...
Mais merci à toi, souriante hôtesse de caisse intérimaire, merci de m'avoir offert ces quelques instants... totalement gratuits... et ô combien rafraîchissants!
Non monnayables, et pour moi nettement plus précieux que les points accumulés sur la carte de fidélité!
Pierre Coran
Voilà qui devrait rappeler quelques souvenirs à certain(e)s de mes correspondant(e)s.
Pierre Coran? N'avions-nous pas "étudié" un de ses livres en classe? "Terminus Odéon"...
Une enquête policière.... Avec découverte par mes jeunes lecteurs d'une anomalie à propos de la couleur d'une voiture!
Nous lui avions adressé un courrier via son éditeur, juste à la fin de l'année scolaire. Et à la rentrée suivante, grosse surprise! Le monsieur nous adressait une lettre manuscrite afin de féliciter les "Arsène Lupin" en herbe pour leur perspicacité.
Avait alors débuté une série d'échanges entre l'auteur et mes élèves...
Ne nous avait-il pas adressé quelques poèmes, toujours manuscrits, et en avant-première alors que le livre n'était pas encore paru?
"Canin crottin"... par exemple!
Je crois me souvenir qu'il s'agissait de "Jaffabules".
Grands moments dans une classe de CM, avec des enfants curieux, actifs, critiques (au bon sens du terme)... jeunes "apprentis" qui avaient pris conscience qu'un auteur n'est pas nécessairement mort! Auteur qu'ils auraient bien évidemment souhaité rencontrer...
Je n'ai malheureusement pas réussi à remettre la main sur tous les documents échangés avec ce Belge qui avait pris notre classe sous son aile.
Mais, me direz-vous, pourquoi nous rappeler cet épisode de votre parcours pédagogique?
Tout simplement parce que je viens d'apprendre que Pierre Coran a encore sévi!
Avec des histoires de chats... Tels le chat luthier, le chat lent, le chat pitre...
Bref, il faut que je me procure ce dernier ouvrage. Ecrit par un ancien et pourtant très "jeune" pédagogue ayant dépassé octante ans! (comme on dit chez lui!)
A consommer sans modération.
Monsieur Coran, si vous avez l'opportunité de me lire, je vous adresse un salut fort amical!
Pour mieux connaître Pierre Coran:
A votre santé!
Il a fait chaud... très chaud.
Et en cette fin de journée j'ai eu envie de déguster une bonne bière.
Dans le réfrigérateur m'attendait une Leffe.
Posant les verres sur la table du balcon...
Des ombres...
Je ne pouvais faire autrement que "mettre en boîte."
Pour le plaisir des yeux... avant celui des papilles.
A la vôtre!
Avez-vous essayé le mulching?
Le mulching, koitesse?
Voici ce qu'en dit Wikipédia:
Le mulching est une technique de tonte sans ramassage de l’herbe. La tondeuse mulcheuse coupe la partie haute de l'herbe en infimes parties qui sont redéposées uniformément sur la pelouse, pour former un mulch ou paillis. La tonte, par broyages multiples de l'herbe, passe presque inaperçue, puisque l'herbe hachée s'insinue entre les brins de la pelouse, où elle s'y décompose. L'herbe broyée sert alors d'engrais naturel au gazon.
J'avais découvert cette pratique après avoir acheté un robot de tonte qui procède ainsi.
Mais ce dernier étant tombé en rade pour la deuxième fois en 15 mois... je me suis penché sur la question. Et en attendant que mon robot revienne de chez Bosch, j'ai fait venir une lame spéciale "mulching". (Au prix de 22€ port compris chez matijardin)
Faut dire que j'avais eu la sagesse de conserver mon antique tondeuse électrique, équipée d'une lame "normale" de 40cm.
Après avoir consulté un certain nombre de pages web évoquant la conversion de tondeuses "normales" au format mulching, j'ai donc bouché carrément l'arrière du carter afin que l'herbe coupée reste à l'intérieur d'un volume que j'appellerai le mixer.
L'installation de la nouvelle lame ne m'a pas posé de problèmes... et je suis parti à la conquête de ma "pelouse"

Pour constater que sans le panier au derrière, la machine est moins lourde et nettement plus manoeuvrante.
Et que devient l'herbe coupée?
Voici un échantillon de ce que j'ai prélevé au fond du carter. Je l'ai jeté en l'air, et tout est retombé en fines particules quasi invisibles dans le "gazon".
Alors, le mulching, LA solution idéale? Bien évidemment, chaque méthode a ses avantages et ses inconvénients, résumés ci-dessous:
Avantages (toujours d'après Wikipédia)
- Le bac de ramassage n'est plus à vider et il n'y a plus de production de déchets verts. La technique supprime le besoin de compostage ou les déplacements à la déchetterie.
- Le gazon n'est pas à fertiliser, car l'herbe reste sur place. Le mulch est un engrais naturel. En fertilisant le sol, il libère l'azote qui renforce la verdure du gazon et sa densité.
- L'herbe hachée se comporte en paillis protecteur contre la sécheresse. De surcroît, elle apporte son humidité à la pelouse puisqu'elle contient 95% d'eau. Les besoins d'arrosage sont alors réduits ; l'été, le mulching évite ou retarde le jaunissement de la pelouse, en particulier si l'herbe n'est pas tondue trop rase.
- Les particules d'herbe s'insèrent entre les brins du gazon et ne laissent pas de poussières d'herbes sur les pieds.
- La technique réduit la formation de feutre dans la pelouse, car l'apport d'engrais chimique qui perturbe la vie organique des sols n'est plus nécessaire.
- Les robots tondeuses ou tondeuses autonomes, fonctionnent nécessairement en mulching, puisqu'ils ne disposent pas de bac de ramassage intégré.
- Le mulching n'est pas praticable lorsque l'herbe est haute ; il faut alors utiliser la tonte classique avec le bac de ramassage, puis reprendre le mulching à la tonte suivante.
- Le gazon pousse plus vite, puisque le mulch fertilise le sol, d'où une fréquence accrue des tontes 4, jusqu'à deux à trois fois par semaine au printemps. Cela signifie un entretien plus régulier.
- Le mulching ne représente pas de fait une économie de temps sur les heures de tonte, en dépit de l'élimination du ramassage et du traitement des déchets verts 6.
- Une tonte uniquement en mode mulching peut produire plus de mal que de bien, car une très grande quantité de matériaux biodégradables va rester sur le sol ; ils peuvent finir par produire un feutre qui aura du mal à se décomposer, étouffe l'herbe et l'empêche de respirer ; c'est alors une porte d'entrée pour les mousses et mauvaises herbes qui s'empressent d'occuper les espaces béants 4, d'où la nécessité de suivre cette pratique avec attention et d'alterner si besoin est le mulching avec des phases de ramassage de l'herbe et compostage....
Détails sur ce site.
Toujours est-il que même avec ses inconvénients, le mulching présente de nombreux avantages. Surtout quand je n'ai pas à pousser la machine... et que le robot sort sans action de ma part!
C'est pourquoi, dès que mon robot de tonte revient, il est bien évident que je le remets en action au plus vite!

Quand je joue avec la lune...
.... à moins que ce ne soit elle qui joue avec moi!
Disons que je lui ai proposé qu'on joue ensemble.
Elle? Elle n'a apparemment pas refusé. Il lui suffisait juste de continuer son tranquille voyage dans le ciel.
Moi? Me positionner en différents endroits afin de varier les plans!
Ce qui était d'autant plus facile qu'à 6 heures du matin, mon lotissement n'est habité que par les chants du coq voisin!
Faut dire aussi que ma commune avait dû sentir le coup... puisque dès la conception de notre résidence, elle avait fait installer des lampadaires "lunaires". Vous savez, de ces boules sans doute à la rotondité parfaite, mais qui gaspillent leur énergie en éclairant le ciel... ce dont la lune n'a d'ailleurs absolument pas besoin! Et dont elle doit se moquer!
Toujours est-il que, profitant de la bénéfique fraîcheur matinale, je suis descendu dans la rue.
Et j'ai tenté d'aligner, de superposer...
J'ai même cru un moment que j'étais devenu un parfait équilibriste, comme au cirque!
Capable de superposer des boules, sans qu'elles ne tombent...
Et puis le sentiment d'une super maîtrise des astres commençant à m'envahir, j'ai tenté une éclipse partielle... et même une éclipse totale!
J'ai cependant fini par comprendre que la lune devait être agacée par mon jeu.... jeu qu'elle ne maîtrisait pas, et dont j'étais à ses yeux le seul manipulateur.
Allez même donc savoir si elle n'était pas jalouse de ma liberté de manoeuvre, elle qui est condamnée à utiliser toujours la même orbite, sans dévier d'un pouce?
C'est sans doute pourquoi, avec la complicité d'une légère brume matinale.. tout doucement, imperceptiblement, elle s'est rapprochée d'un rideau d'arbres....
Derrière lequel, elle s'est silencieusement, magiquement, totalement... éclipsée!
Redevenant ainsi la seule maîtresse du jeu!
Facéties matinales?...
Inutilité du propos.
Futilités.
Qu'importe!
Merci Madame la Lune, pour les quelques minutes au cours desquelles vous vous êtes prêtée à mon jeu.
Montée Historique du Montaigu scène 2
Je suis retourné l'après-midi au départ de la "course".
Pour apprendre que tout le monde était en mode "pause"...
Et pourquoi me direz-vous?
Tout simplement parce qu'une dame venait de perdre les eaux et que l'accouchement était imminent.
J'ai donc vu redescendre l'ambulance qui conduisait la future maman à la maternité...
Sous les applaudissements des motards.
Et j'ai attendu ce que d'aucuns appelaient déjà le "clou du spectacle".
A savoir que, dans la mesure où le propriétaire de la maison située juste en face la ligne de départ met son sous-sol à la disposition des organisateurs, ces derniers lui ont proposé d'effectuer la dernière montée à bord d'un side-car.
Quand vous saurez que le monsieur s'apprête à fêter ses 90 printemps...
Grand moment.
J'ai eu le plaisir de le photographier au départ...
Ainsi qu'à l'arrivée.
Radieux, le bonhomme. Tel un gamin à qui l'on avait offert un magnifique cadeau!
Une dernière photo regroupant un maximum de participants.
Et comme disait monsieur Leroux avec un large sourire, en particulier à l'adresse de Gérard Coudray:
"A l'année prochaine!"
Montée Historique du Montaigu 2018
Ce matin, attiré par les pétarades, je mes suis rendu au départ de cette montée historique.
Mieux qu'un long discours... ces quelques instantanés afin de se replonger dans l'ambiance.
Have fun
PS1: cliquer sur le cliché afin de l'afficher en grand.
PS2: échanges avec la jeune femme qui se trouve dans le panier d'un side... le V and B...
"Ainsi donc, c'est vous qui faites le singe sur un crapaud?"
Rires de sa part... et sa réponse, qui ne manque pas de sel:
""Ben parfois, il y a comme ça des alliances apparemment contre nature, mais ça donne des résultats fort plaisants!"
Ou cette autre boutade: "Les conducteurs de side ont le droit de mettre la main au panier!"
Fermez le ban!
A en perdre la tête
Si vous avez suivi ce blog depuis quelque temps, vous savez que j'avais "hérité" d'un certain nombre de modèles après le décès de mon ami JiPé.
Parmi ceux-ci, se trouvait un joli petit biplan nommé Gémini.
Voilà-t-y pas qu'un jour, alors que mon modèle décrit un certain nombre de cabrioles dans le ciel, je vois un bidule se détacher et foncer vers le sol...
Mais dans le cas présent, il est nettement préférable de suivre des yeux son avion plutôt que la pièce qui tombe.
Après l'atterrissage, je m'aperçois que la fugueuse n'est autre que la cabine et... sa pilote!
Je décide d'arpenter la zone où je suppose pouvoir retrouver mon bien... Sans résultat.
Et je quitte la Mayenne quelques jours plus tard pour excursionner en Corse.
Le lendemain de mon retour, je file au Montaigu... et je reprends mes recherches... le long de la berme, dans le champ de maïs... Toujours bredouille!
Quelques jours encore... pour me rendre à nouveau au Montaigu, mais cette fois afin d'y effectuer un dépannage informatique.
Sauf qu'en passant à l'endroit que j'utilise d'habitude, je trouve toute une équipe affairée à installer des stands et autres barnums en vue de la manifestation intitulée "Montée historique du Montaigu à motos".
Je m'arrête afin de saluer tout ce petit monde... D'où émane, sans grande surprise, la proposition de me faire jouer les reporters-photographes.
En échange, je demande à ces bénévoles de jeter un oeil par terre, si par hasard, il leur arrivait de trouver ma pilote.
Quand tout à coup, l'un d'eux me fait remarquer un truc bleu au sol... Je me baisse et?
Ben si! L'élément que je recherchais se trouve bien là... éparpillé en mille morceaux, suite au passage de la broyeuse entretenant la berme!
Mais comme sur mon Gémini j'ai déjà ré-installé un autre pilote + une verrière ... il me semble que je vais laisser reposer la pauvre Barbie... elle qui, un jour où elle s'envoyait en l'air, a si brutalement perdu la tête!
Histoire décoiffante
Mon robot de tonte ayant fait des adeptes, je me suis retrouvé à prodiguer des "conseils"...
C'est ainsi que j'ai accompagné le projet d'un couple que j'appellerai Marcel et Juliette.
Qui, dans la mesure où il y avait différentes zones de tonte, ont fini par acquérir un robot Gardena Sileno.

J'ai également été sollicité lors de la pose du fil délimitant le terrain à tondre, puis le fil "retour à la base", ainsi que la station de charge.
Et hier, tout semblant enfin prêt pour la mise en route zone 1... on tapote sur les différents éléments du clavier... et la machine se met en route!
Arrive alors un ami du couple... d'abord épaté, se mettant ensuite à poser de multiples questions, dont celle-ci:
"Et si le robot rencontre un obstacle?
- Attendons de voir comment il se comportera face au petit massif arboré. N'est-ce pas?"
Sans problème. Montée sur silent-blocs, la carrosserie avec détecteur de choc intime l'ordre d'arrêter: l'engin amorce un léger recul et repart dans une autre direction.
"Ouais, mais si c'est quelqu'un?" 
Et notre gaillard de se positionner sur la trajectoire.
Même comportement: arrêt, recul et redémarrage avec modification du cap...
Voulant pousser les investigations plus loin, notre testeur s'empare de la casquette appartenant à Marcel, et la pose devant le robot... Pour tenter de tester l'effet mulching?(1)
Le couvre-chef tout vert n'est apparemment pas assez lourd pour déclencher les détecteurs de choc.
Et le robot semble s'amuser à la manière d'un chiot qui pousserait une balle. Rires...
Jusqu'au moment où le sol commence à s'incliner vers le bas, offrant ainsi vers l'avant un espace un peu plus important que la hauteur de tonte.
Et la casquette? Elle se trouve subitement avalée... émergeant enfin à l'arrière du robot... dans un état quelque peu délabré!
Certains des témoins se sont mis à rire (discrètement) ... mais pas tous! Je vous l'assure...
"Bon, ben, Marcel, j'ai plus qu'à te payer une casquette neuve... 
- Laisse tomber, c'était une casquette de réclame, et puis elle était plus tout neuve."
Ah, là, c'est sûr, elle n'est plus toute neuve. Loin s'en faut. Les trois couteaux équipant le disque de coupe ont assuré leur boulot avec le maximum de conscience professionnelle!
Mais, bien que possédant maintenant une casquette "mulchée", notre ami Marcel cachait mal sa déception, et il était presque aussi vert que son noble couvre-chef aux accents écologistes!
N'est-ce pas là une histoire qui "décoiffe"? 
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(1) C’est l’action de broyer finement l’herbe avec la tondeuse de manière à ce qu’elle s’insinue entre les brins de pelouse, qu’elle s’y décompose et nourrisse le gazon par la même occasion.
































































































































