Peignes en bout de pales
Je revenais de Mayenne quand, détaillant les éoliennes d'Hambers, j'aperçois une nacelle qui pendouillait en bout de la pale basse sur une des machines.
A peine renté chez moi, je saisis mon appareil photo à gros zoom, et je repars.
Hélas, la nacelle est au pied du mât. Les ouvriers auraient-ils fini leur intervention?
J'attends un peu, et j'en profite pour détailler le panneau explicatif installé à l'entrée d'un des chemins d'accès.
Et lassé d'attendre, je décide d'aller voir de plus près. Je rencontre alors un jeune homme installé au volant d'une camionnette immatriculée en Allemagne.
"Parlez-vous français?
- Nein...
- Other language?
- Un poquito español.."
Mais notre conversation tourne court.
Je comprends toutefois qu'il n'a pas l'intention de me chasser du lieu.
Soulevant la plateforme de travail, des filins descendent de tout là-haut...
Deux hommes casqués s'installent à bord, et la nacelle commence son ascension.
L'écartement par rapport au mât est ajustable grâce à deux "bras" métalliques au bout desquels sont fixées des roulettes.
De temps en temps, l'un des techniciens arrête la montée et, se repérant sur les anneaux de jonction du mât, il parfait l'horizontalité de leur plateforme.
Et ça monte gentiment... pour arriver en bout de pale.
C'est alors qu'en zoomant un max, je m'aperçois que des peignes ont déjà été installés.
Ils sont de trois tailles différentes.Du plus grand au plus petit à mesure qu'on s'approche de l'extrémité.
J'essaie alors de changer mon angle de prise de vue...
Et je crois comprendre que mes deux acrobates sont en train de préparer l'installation des derniers peignes.
Mais, me direz-vous, à quoi servent ces appendices que j'appelle peignes?
Je crois savoir que leur première fonction est d'atténuer le bruit.
Ce qui devrait permettre une plage d'utilisation plus large, dans la mesure où, quand les machines sont trop présentes phoniquement, l'exploitant est obligé de les "brider", voire de les arrêter.
Ceci resterait cependant à vérifier... mais je rappelle que ma piètre maîtrise de la langue allemande ne m'a pas permis d'en savoir davantage.
Quoi qu'il en soit, je me satisfais d'avoir eu l'opportunité de vous offrir ce reportage.
---------------------------------------Pour en savoir un peu plus sur le sujet-------------------------------------
http://bernardino.over-blog.net/2014/10/quand-les-pales-d-eoliennes-peignent-les-filets-d-air.html
https://www.lenergieenquestions.fr/un-systeme-anti-bruit-inspire-des-rapaces-pour-les-eoliennes/
Buse bouchée sur imprimante 3D Anet 8
On m'avait dit…
Et cela m'est arrivé !
Que je vous explique.
Après avoir changé péniblement de fil PLA (hein Stéphane?), je teste avec un petit cube, et comme cela fonctionne correctement, je mets en route afin de fabriquer un support de roue pour Easy Trainer.
Je reviens après le repas… et je trouve ma pièce ébauchée, mais loin d'être terminée, alors que Repetier dit qu'il a fini son boulot. (Voir photo en fin d'article)
J'ai compris : le fil n'avance plus… Diagnostic : la buse est bouchée. Pour quelles raisons? Mystère. Mais il va falloir agir!
Je laisse passer la nuit, et au matin, je consulte mon moteur de recherche afin de trouver des solutions.
Et après m'être abondamment documenté, voici dons la solution que j'ai adoptée,
1- Sur l'imprimante, à l'aide des boutons du tableau de commande :
Quick settings
Preheat PLA
Laisser monter en température, et lorsque c'est chaud, tenter de retirer le fil vers le haut tout en appuyant sur le bouton de débrayage.
Passer une corde à piano 10/10 dans le conduit afin de déblayer les éventuelles saletés.
2- avec une clé de 8, et tout en maintenant la tête chauffante avec une paire de pinces, démonter la buse.
L'insérer entre les mâchoires d'un pince… et « faire cuire » au-dessus d'un feu de gazinière.
Enlever le maximum de matière avec la petite corde à piano.
Et quand il semble ne plus rien y avoir dans le conduit, utiliser un seul brin de fil électrique multibrin pour libérer le passage.
Quand enfin le minuscule fil de cuivre sort par le petit trou, le plus dur est fait.
Porte ouverte. Pièces trouvées ici: https://www.thingiverse.com/thing:2290361 Bouton de débrayage en blanc.
3- Toujours sur la position Preheat, remonter la buse, avec les mêmes outils que pour le démontage. Mais pas avec les doigts, parce que c'est très chaud !
Puis insérer du fil PLA en débrayant… et quand un minuscule filet apparaît sous la buse, vous pouvez jubiler ! (Cela doit également fonctionner avec d'autres types de filament)
Peut-être aurez-vous à régler de nouveau la hauteur de la tête d'impression...
Etait-ce la « bonne » méthode ? Je ne saurais dire. Mais je reste persuadé que la « bonne » méthode est celle qui permet de parvenir à ses fins.
Bonne(s) impression(s) en 3D à vous tous.
Note à propos du changement de fil :
J'ai eu beaucoup de scrupules, craignant de faire une grosse bourde ! Mais quand j'ai vu certaines vidéos… Je me suis senti totalement décomplexé !
A savoir que je coupe le fil à changer juste au-dessus du trou de la tête d'écriture. Et toujours en position Preheat et bouton de débrayage enfoncé, j'appuie avec le nouveau fil sur l'ancien jusqu'à ce que la nouvelle couleur apparaisse par la buse.
Ce qui permet ainsi, après avoir mis Repetier en pause, de changer la teinte d'une pièce en cours de route !
Drastique, mais efficace.
Coup de pétard
Vélo, gentil vélo…
Il y a des jours où !
Mais voyez plutôt.
Ce joli matin de juillet, la température est encore acceptable.
Je peux donc envisager d'enfourcher mon fier coursier, que je n'ai pas utilisé depuis un bon moment.
Je le sors dans la cour, et j'entreprends de vérifier la pression des pneus.
Le manomètre grimpe gentiment, jusqu'à atteindre 3kg.
Et là, tout à coup, je vois sortir comme un léger brouillard qui s 'énfuit en sifflant sur la valve au niveau de la jonction métal/caoutchouc ! Le liquide anti-crevaison injecté dans la chambre s'échappe joyeusement.
Zut ! Il va me falloir procéder à un changement de chambre.
J'en souris presque en me disant que je vais avoir l'occasion d'expérimenter un modèle de chambre à air « tube », et ainsi d'éviter la corvée du démontage/remontage de la roue arrière,
Opération effectuée rapidement. Sympa comme tout.
Chambre à air "tube"...
Je finis de m'équiper : boisson, casque, appareil photo, smartphone…
Et c'est parti.
Quand, à peine 50 mètres après mon « envol », j'entends tout à coup un énorme « BOUM » !
Ma jolie chambre toute neuve vient d'éclater en fanfare.
Retour à la case départ. Et cette fois, je suis bien obligé de démonter !
Pour constater qu'une partie de l'armature métallique du pneu semble responsable de mon tonitruant démarrage.
Sauf que… je n'ai plus de chambre à ma disposition. Et que le pneu est à changer aussi.
Occasion pour moi de filer à Villaines la Juhel rendre visite au magasin Oxygène, spécialiste « deux roues ».
Sauf que… je trouve porte close : fermeture hebdomadaire ce mercredi.
Quand ça veut pas le faire, ben ça veut pas le faire.
Je file alors vers le magasin Gamm Vert, où je trouve un pneu et une chambre basiques.
Mais j'aurais voulu une chambre increvable.
Je refais les 15 km dans l'autre sens, pour filer vers Evron, là où j'achète d'habitude mes accessoires.
J'y trouve en effet mon bonheur.
De retour à la maison, j'entreprends la remise en état de mon joli VTT électrique.
Mais cette fichue roue arrière est toujours aussi « chiante » à remonter.
C'est lorsque j'ai enfin tout serré, que je me rends compte d'une grosse bévue. L'une des rondelles n'est pas à sa place, ce qui provoque le frottement du boîtier de freinage contre le disque.
Et merde !
Il va encore falloir démonter… et remonter.
Après le déjeuner...
C'est ainsi que j'ai passé une bonne partie de ma journée à « chérir » mon VTT.
Mon gentil VTT et ses pneus capricieux.
Mais je n'ai pas ressenti le besoin de l'essayer !
J'avais déjà eu l'occasion d'éprouver quelques bonnes suées !
Et je n'avais pas du tout envie de m'en taper une autre.
Dans la soirée…
Alors que la température redescend gentiment, je découvre dans ma messagerie un mail émanant du voisin devant la maison duquel ma chambre à air s'est mise à « péter de joie ».
Bonsoir.
C' est l'époque du tour de France.
Ce matin, j'ai aperçu quelqu'un qui préparait son vélo ; il expliquait le bon fonctionnement de sa jolie machine à sa chère dame.
Alors que j'étais dans mon jardin, je vois un casque passer, et soudain un coup de pétard ! Je me suis dit : « Celui-là, il est parti avant le départ ! »
Mai non ! C'était mon ami Bernard qui remontait auprès de sa pauvre machine.
Il avait pété un pneu : il était déçu.
Michel
Après quoi, vous vous aurez compris que mes voisins ne manquent pas d'humour !
Et ça, c'est pas désagréable du tout.
Quand j'imprime en 3D
Si vous avez suivi ce blog, vous devez savoir que j'ai fini par succomber : j'ai acheté une petite imprimante en 3D.
Mais, me demanderez-vous, pour quoi faire ?
A vrai dire, je n'en savais trop rien.
Mais dans la mesure où j'ai été doté de ce que je crois pouvoir appeler une certaine curiosité… intellectuelle ?
Je crois faire partie de ceux qui suivent avec suffisamment d'attention le développement des nouvelles technologies. Et la fabrication de petites pièces en plastique grâce à ces drôles d'imprimantes ne manquait pas de susciter quelques interrogations de ma part.
Un camarade de club m'a donc fourni la machine prête à fonctionner,
Et comme sans doute la plupart des novices en la matière, je suis allé sur le Net afin de trouver des fichiers permettant de réaliser simplement des pièces confectionnées par des gens aux compétences nettement supérieures à la mienne.
Nombreux sont les sites qui proposent…
Y compris l'enseigne Boulanger :
Voir ici :
Vous avez besoin d'un bouchon de cafetière… d'un bec verseur…. Yapuka chercher.
Parmi les sites incontournables:
ou encore:
C'est là que j'ai trouvé quelques pièces intéressantes au niveau de mon activité modéliste.
Un support pour émetteur ainsi que des boutons pour les curseurs latéraux…
Des supports simples destinés au caméras Moebius…
Et un autre nettement plus complexe puisqu'il permet de faire bouger la caméra en vol via la télécommande, donc de varier les cadrages.
Mais tout ça c'est bien gentil. Moi, j'avais envie de créer mes propres pièces.
C'est alors qu'il m'est paru absolument indispensable de fourrer mon nez dans des logiciels 3D.
L'un des plus simples est d'ailleurs fourni par Microsoft dans sa version Windows 10 : 3D Builder.
Mais on atteint rapidement ses limites.
J'ai ensuite jeté un regard vers Tinkercad… que je vous laisse découvrir.
Et puis on m'a parlé de Sketchup.
Logiciel pour lequel on peut trouver des versions téléchargeables gratuites.
Et là, j'ai compris qu'il était nécessaire de récupérer -toujours via Internet- un certain nombre de tutoriels !
Tel un élève studieux, j'ai suivi mes cours « par correspondance », à mon rythme, et à petite dose.
Et puis je me suis lancé en réalisant une prise mâle et une femelle pour la rallonge de mon robot tondeur.
Pas trop mécontent de moi, j'ai alors envisagé de réaliser un support qui me permettrait de réunir dans le même boîtier mon smartphone et une batterie annexe.
Car, lorsque je pars pour une tournée Géocaching, mon téléphone « pompe » beaucoup. Pensez que tournent en même temps le processeur, l'antenne GPS, celle du téléphone et Internet… sans oublier l'écran allumé en permanence. D'où la nécessité d'emporter une « nourrice » à électrons.
Alors j'ai dessiné, supprimé, modifié… et j'ai fini par « imprimer »… Sauf que le résultat était loin d'être parfait.
Mais on fait ce qu'on peut en fonction de ses propres compétences.
Après quelques somptueux ratés… je suis en mesure de vous livrer le résultat (provisoire?) de mes tâtonnements.
C'est loin d'être parfait. Mais cela suffit à m'encourager. Aller voir plus avant...
Je vais donc encore potasser, zigouiller du fil PLA… mais je trouve l'expérience passionnante.
Peut-être serai-je un jour en mesure de dessiner le plan d'un maison en 3D grâce à Sketchup ? Mais telle n'est pas mon ambition !
On a beau être content de soi...
Faut rester modeste quand même !
Poussez pas...
Alors que je visitais le jardin bio de mon fils hier soir... cette image sur une tige de sauge.
Une coccinelle voulant en "doubler" une autre.
Et la première de dire:
"Faut pas pousser quand même!".
Mais ne dit-on pas que sur la route, il faut être maître de sa vitesse?
Ce qui ne devait sans doute pas être le cas de la plus rouge des deux!
Un point, c'est tout!" 
Montée historique du Montaigu
Comme il y a de cela déjà de nombreuses années, notre bourgade s'est réveillée au son des pots d'échappements.
Ce 25 juin, se déroulait une nouvelle édition de la montée historique du Montaigu.
Motos, side-cars... Sortis des chaînes de fabrication avant 1981 si ma mémoire est bonne.
Je suis bien évidemment allé renifler les odeurs d'huile de ricin, et accompagné de mon fidèle appareil numérique, j'ai engrangé quelques images que je vous livre ci-dessous.
Have fun... mais, et cela s'adresse à tous ceux qui empruntent les routes: roulez prudemmment!
Autres clichés réalisés par RenéDoc
Baldifolies 2017
C'était pour moi une première! Pensez que, depuis la création de ces "folies musicales", je n'ai jamais eu l'opportunité d'y assister... pour cause de cousinades annuelles.
Cette année, nous étions en décalage de date, et cela m'a permis de combler une lacune.
Vont donc suivre des impressions très personnelles et forcément subjectives...
Signalons que cette grosse manifestation ne se déroule que les années impaires, because cela risquerait d'user les nombreuses chevilles ouvrières de ce magnifique projet.
Dès le vendredi matin, on voit fleurir des stands au milieu du bourg, dont la circulation est obligatoirement détournée vers notre lotissement en particulier.
Et très tôt le samedi matin, préparation des crêpes et autres saucisses afin de parer au "coup de feu" à venir.
Ajoutez à cela que, chez les météorologues, le préposé au thermostat ayant grandement baissé les réglages, nous avions la chance de bénéficier d'un climat idéal.
Je suis descendu vers 17h30... et déjà la foule était au rendez-vous. Ne cessant de grossir.
Et puis, malgré mon programme en poche, je n'ai pas pu me rendre exactement sur les différentes scènes dans l'ordre que j'avais choisi.
Parce que j'ai croisé une foule de gens connus, avec lesquels il m'a bien fallu évoquer des souvenirs.
D'ancien(ne)s élèves... dont j'avais perdu la trace depuis quelques décennies.
Avec ce leitmotiv chez tous: "Qu'est-ce que c'était bien dans votre école, le mardi après-midi, quand on "s'éclatait" dans les différents ateliers."
Et cet autre témoignage: "Moi, j'étais pas bon en français et en calcul; mais je me débrouillais pas trop mal pour construire les avions... Et puis la fois où on a pris le car pour aller les faire voler à La Baule... Ben le mien, il y est p'têt encore, parce qu'on l'a jamais retrouvé. Mais j'avais gagné un baptême de l'air dans un coucou... Ah, voir la mer d'en haut, et les petites maisons... c'était vraiment chouette!"
Des commentaires comme celui-ci, je pourrais vous en proposer une longue liste.
Mais je préfère vous renvoyer vers les photos que j'ai pu prendre entre deux bavardages.
En n'oubliant pas d'adresser mes profonds remerciements à toutes celles et à tous ceux qui font de ces Baldifolies un carrefour incontournable de la culture musicale.
Prochaine édition? 2019, si tout va bien.
Album photographique: suivre le lien ci-dessous.
La fontaine au bois du Tay est tarie...
La fontaine au bois du Tay est tarie...
Cela faisait déjà un bon moment qu'elle ne "pissait" plus avec la même vigueur.
Le remplissage des récipients demandait de plus en plus de temps; ce qui occasionnait des files d'attente importantes.
Mais là... c'est fini...
Carrément terminé.
Je ne me souviens pas l'avoir vue dans cette situation...
A quand un retour vers une situation convenable?
Le silence
Le hasard est parfois bien curieux,
Pensez que ce matin, au moment de tourner le volet de mon éphéméride, je découvre :
« Le silence est un ami qui ne trahit jamais »
Alors, replantons le décor.
Il est presque trois heures du matin.
La chaleur est accablante .
Je décide de me lever pour boire.
Et me promenant dans la maison aux seules lueurs émises par les LEDs des différents appareils électroniques, j’aperçois soudain une petite lumière bleue au coin supérieur gauche de mon smartphone.
J’appuie sur un des boutons, et l’écran m’affiche :
Alerte canicule.
Ah ! comme si je ne m’en étais pas encore rendu compte.
Et puis un pictogramme annonçant l’arrivée d’un mail. Que j’ouvre.
Là, acceptez que je taise, du moins provisoirement, sa teneur ainsi que le nom de son auteure.
Je lis, je relis.
Mais d’une lecture intérieure, en silence.
Pas un seul mouvement des lèvres, aucune vibration des muscles phonateurs.
Et pourtant, j’entends ces paroles. Avec leur courbe mélodique, les pauses, les reprises…
Comme un morceau de musique.
Je décide alors de m’installer assis sur le pas de la porte.
Les deux coudes plantés sur les genoux… le menton calé entre les deux mains… et je savoure.
Je savoure la (relative) fraîcheur de la nuit.
Je savoure le silence. Un silence quasi parfait. Pas un bruit audible.
Soulevant légèrement le menton, j’observe le ciel, peuplé d’une myriade d’étoiles. Certaines semblent me faire un clin d’oeil.
Pas un souffle.
Il me semble pourtant pressentir l’arrivée d’une faible risée.
Apparaissant du fin fond de la nuit, le bruissement imperceptible des feuilles au bout du bosquet… qui approche lentement, avec retenue.
Et petit à petit, dans ma tête, arrivent les premières notes. Timidement...
"Dans les steppes de l'Asie Centrale"
Puis mon visage se trouve soudain touché par une douce caresse. Qui s’estompe peu à peu.
Comme la musique de Borodine, se terminant par une longue note tenue. Et qui disparaît dans le lointain.
Combien de temps suis-je resté ainsi dans cet océan de silence ?
J’ai fini par me recoucher.
Mais dans ma tête, tournaient encore et encore quelques musiques.
Dont la sonate Arpeggione de Schubert…
Sans doute en rapport avec le mail que je venais de découvrir, rédigé par une violoncelliste.
Les premiers trilles d’oiseaux me sont parvenus vers 5 heures du matin.
Suivis quelques dizaines de minutes plus tard par les criaillements d’un coq à la voix éraillée.
Puis les tourterelles ont entamé leurs roucoulades…
Et le sommeil a fini par me rattraper, en silence.
Insidieusement...
Les épouvantails envahissent Saint Thomas de Courceriers
Vendredi 16 juin... Date un peu particulière pour de nombreux habitants de cette gentille commune située dans le Nord-Est mayennais.
En effet, comme depuis plusieurs années déjà, le village s'anime avec l'arrivée de nouveaux personnages, de vraiment drôles de "mannequins" en vérité.
Habitants, associations, enfants des écoles, pensionnaires du Foyer les Bleuets... toutes et tous s'activent afin de préparer la fête des "épouvantails".
Je me suis donc rendu sur place...
Et j'ai pu découvrir à quel point l'imagination était au pouvoir.
La créativité pouvant s'exprimer cette année autour du thème choisi, à savoir le cirque.
A Saint Thomas de Courceriers... Mais c'est quoi ce cirque?
J'ai donc vu arriver nombre d'épouvantails.
Je me livrerai sans doute un peu plus tard à un reportage photographique plus détaillé.
Je vous propose juste un aperçu de la soirée...
Avec cet épouvantail jongleur réalisé en matériaux métalliques "recyclés"..
Ou encore cet autre artiste jonglant avec de petits coeurs... Don du sang oblige.
Et même monsieur le Maire a été "croqué" par ses administrés...
Tout au long de la soirée, un magicien est passé de groupe en groupe afin d'effectuer des tours...
Et pour clore ce rassemblement de façon fort conviviale, les participants ont pu bénéficier d'un buffet campagnard mis à disposition par les organisateurs et trices... N'est-ce pas... les "Françoise" comme dit lui-même Jacques Daneau.
Je ne voudrais tout de même pas oublier de mentionner quelques détails supplémentaires.
A savoir que j'ai pu comprendre combien cette commune plaît à nos voisins britanniques, qui ont choisi d'y séjourner en nombre, et à temps complet.
Occasion pour moi de rassembler mes souvenirs scolaires afin de parfaire les échanges avec ces Anglais.
Echanges au cours desquels une "british" est venue me trouver pour parler... Géocaching!
Cette activité sera donc la nouveauté 2017: six caches vont êtres disséminées sur le territoire de la commune vers le 25 juin.
Et puis parmi les nombreuses personnes rencontrées hier soir, j'ai pu croiser une concertiste fabricante d'archets, venue d'Australie... conversant avec un luthier spécialiste en clarinettes.
Comme vous pouvez le constater, cette soirée fut riche à tous points de vue.
D'ici quelques jours, tous les épouvantails seront "opérationnels".
Il seront disséminés le long de deux parcours: l'un de 2 km, l'autre de 4 km.
Alors n'hésitez pas!
Je vous encourage vivement à venir "déguster" notre joli bocage, dans lequel quelques rares spécimens ont décidé de faire leur cirque jusqu'au 15 septembre!



























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