Quatre levages sur éolienne E1 de Trans
Ah, cette fichue météo et son vent incontrôlable!
Qui rend le travail des "éoliens" particulièrement ardu.
Ce samedi 26 novembre, le souffle venu du Nord-Est avait enfin consenti à se calmer.
C'est pourquoi je suis parti de bonne heure voir ce qui allait être entrepris sur la dernière machine à monter.
J'arrive un poil trop tard. On vient de positionner un tube... mais il en reste encore un à soulever.
Je mets en place mes caméras sur le trépied...
Et j'attends pour les déclencher.
A la demande de certains d'entre vous, il faut maintenant que je vous livre quelques détails techniques
La petite Mobius est réglée en timelapse: un cliché toutes les 30 secondes. Ce qui me permettra par la suite d'envoyer tout ça vers gifmaker...récupérer le travail effectué en ligne au format vidéo MP4... Re-récupération de ces fichiers pour les envoyer vers le logiciel de montage WindowsMovieMaker... ajout de titre, de commentaires, d'un générique, de musique.
Et vous aurez en fin d'article le résultat obtenu.
Mon numérique? Oh, pas un bidule si perfectionné que ça. Simplement un Sony Cybershot DSC-HX220V avec capteur à 18.2 millions de pixels et zoom optique 30X.
Ah, j'allais oublier la ch'tiote SJ Cam 4000 connectable en Wifi avec mon smartphone...
Bref... bien calé dans mon fauteuil pliant, j'assiste donc au levage du dernier tube.
Quelques longues minutes, le temps de procéder au serrage des très nombreux écrous...
Puis on envoie la nacelle. Imposante pièce avec ses 70 tonnes.
Les engins de vissage s'en donnent alors à coeur joie.
Tout en bas, je suis rejoint par différents spectateurs, qui posent des questions, et auxquels je réponds. Et chacun d'entre eux de m'interroger: "Mais comment vous savez tout ça...?"
Ah, c'est mon p'tit doigt qui me l'a dit!
L'heure s'avançant alors qu'il ne se passe rien à filmer, je pense avoir le temps de redescendre prendre un repas vite fait.
Je reviens sur le chantier, et j'attends le moment où sera soulevée la boîte de vitesses.
Qui trouve naturellement sa place dans la nacelle.
Percussions des outils de serrage... et on attend, on attend...
Manifestement, cela ne se déroule pas comme prévu.
Je décide de changer de place afin d'obtenir un angle de vue différent.
Et on attend encore.
La brume semble revenir.
Au loin, deux paramoteurs font leur apparition. Disparaissant parfois dans la crasse.
Et l'on attend toujours ...
Là-haut? Des bruits métalliques inhabituels... puis on détend les élingues, on les retend.
L'heure s'avance.
Avec mon compère Michel, nous commençons à ne plus avoir très chaud...
Sur leur trépied, mes outils preneurs d'images s'impatientent eux aussi...
Mon téléphone sonne. Du champ voisin, c'est mon cousin Pascal qui appelle pour me
signaler qu'il a appris par la gardienne que ce soir, on soulèvera le hub... c'est tout.
Suite des travaux lundi.
Je replie alors mon matériel. Via le sentier de randonnée, je rejoins Pascal; nous devisons. Et nous attendons...
La grue libère enfin la boîte de vitesses.
Longue attente encore...
Mais nous sommes prêts à renoncer, vaincus par le froid.
Quand soudain, les moteurs de la grue se mettent à tourner plus vite.
Et miracle, le hub s'élève dans la nuit, avec l'apparence d'une capsule spatiale.
Ce qui nous fournit de bien curieuses images.
Cette séquence sonne donc la fin du spectacle pour aujourd'hui.
C'est alors qu'en retournant à la voiture, nous croisons la gardienne du site qui nous demande si nous sommes satisfaits de nos prises de vue.
J'allume mon numérique, je lui montre quelques-uns de mes clichés "du jour".
Et puis retour à la maison, où la douce chaleur du foyer sera avivée par un petit whisky que nous pensons avoir bien mérité.
Suite du montage? Lundi sans doute. En espérant avoir moins froid!
Quatre levages sur l'éolienne E1
Spectacle son et lumière sur l'éolienne E2 de Trans/Courcité
Cela faisait plusieurs jours que les techniciens chargés du montage des éoliennes Trans/Courcité ne pouvaient poursuivre leur travail en raison de conditions climatiques inadaptées.
Tout comme le responsable du chantier, je guettais si la météo nous promettrait une fenêtre favorable. Ce qui semblait être le cas pour mardi 22 novembre.
Au matin, observant en effet que le vent s'était apaisé, je monte alors en direction de Saint Thomas de Courceriers, pour constater que le treuil installé à l'arrière de la nacelle est en train d'élever une "caisse à outils"... suivie d'une autre...
Sachant alors que la journée risque d'être longue et bien remplie, je m'installe aussi confortablement que possible... Avec une multitude d'outils destinés à prendre clichés ou vidéos. Sans oublier le grand parapluie. On ne sait jamais!
Soudain, mon smartphone sonne. S'affiche alors un SMS ainsi libellé: "Bonjour. Pour l'instant, le vent est bon. On va reprendre le montage. Benoît."
Je réponds illico que je suis déjà opérationnel!
Quelque temps plus tard, je vois la grue qui emporte tout là-haut ce qui me semble être la boîte de vitesses.
Arrive alors un autre "reporter", équipé d'un matériel qui n'a plus rien à voir avec le mien. J'engage la conversation. Il est fan de reportages animaliers, ceci expliquant cela.
Et puis tout semble se calmer. Je retourne vers "le camp de base" où je rencontre Benoît, qui s'adresse à un de ses collègues... "Lui, il est Italien. Et on échange en espagnol. Ici, c'est la tour de Babel!"
Il ressort de cet échange que les équipes de hissage sont en attente du feu vert des installeurs de la boîte de vitesse. "Vers 13h30, on devrait être en mesure de lever le hub."
J'en profite alors pour redescendre et prendre mon repas.
Je remonte un poil avant l'heure dite... Hélas, le hub est déjà sur le point d'être arrimé!
Tant pis... Il me reste toutefois le levage des pales. Et ce n'est pas le moins intéressant.
S'engage alors une discussion avec mon compère Michel... celui qui a conversé avec Claudia Calmel de France Bleu Mayenne (Pour info, le reportage passera mercredi matin au journal de 7 heures) .
Dans quelle position va-t-on enquiller chaque pale? "A l'horizontale" prédit Michel... Pour moi, ce serait plutôt à la verticale. Longues minutes d'attente. Quand enfin on aperçoit le fameux porte pale de couleur jaune.
Et là, le spectacle commence.
La pale est hissée, à l'horizontale, avec une incidence nulle afin de pas donner prise au vent.
Et ça monte, lentement, mais sûrement.
Tout là-haut, on attend... On téléphone ... au grutier? Aux hommes restés au sol qui assurent la charge avec des cordes?
Et s'ensuit le délicat guidage vers l'emplacement final.
L'homme dans le trou se saisit d'une corde arrimée à l'un des goujons, amène vers lui le lourd ensemble... puis finit par la relâcher.
Quelques minutes encore, et l'on entend le bruit saccadé des outils de serrage.
Puis tout se tait, et le porte pale redescend... alors que la pale qui vient d'être installée entame un morceau de rotation vers le haut sur 120 °
L'opération va se dérouler de façon identique pour les deux autres pales.
Au loin sur le toit de la E3, j'aperçois des petits bonshommes qui s'agitent.
J'aurai la chance de les rencontrer le soir... et ils me diront qu'ils travaillaient sur le réglage des capteurs de vent. Mais lequel chantait à tue-tête: "Savez-vous planter des choux?" Parce que le son nous parvient très bien vers le sol!
Et puis le soleil commence à décliner.
Il éclaire les machines avec des couleurs très changeantes...
La luminosité devenant nettement moins bonne, les ouvriers allument alors de puissants projecteurs.
Ce qui va nous fournir des images assez extraordinaires.
Nous assisterons ainsi au spectacle donné par l'assemblage de la 3ème pale...
Et avec la complicité des projecteurs, la scène deviendra carrément féerique...
A peine le porte-pale sera-t-il déposé par terre que la flèche de la grande grue va faire la révérence en s'alignant sur le sol.
Prête à subir les opérations nécessaires afin de rejoindre l'éolienne E1.
Au moment où nous regagnons la voiture, nous croisons une gaillard tirant sur une bouffarde, qui, avisant mon matériel photo, s'adresse à moi... en anglais... Eoliennes = Tours de Babel, vous dis-je!
Lui, il veut en fait savoir si j'ai pris des clichés, et il aimerait bien les récupérer.
Je réponds par l'affirmative.
Arrive ensuite une camionnette Vestas... Qui s'arrête, et mon anglophone se met à discuter avec ses deux jeunes occupants... qui me demandent alors en français si les photos, eux aussi...
"Bien sûr"
Au cours de la conversation... ils me disent être Bretons... et qu'ils étaient sur la E3 pour les capteurs de vent. C'était donc eux!!!
Quelques échanges encore avec des personnels... puis nous redescendons Michel et moi avec les yeux remplis d'images fortes... que nous n'aurons sans doute pas si souvent l'occasion d'admirer maintenant dans notre région..
Pour votre professionnalisme et votre gentillesse.
Grand merci, messieurs les Eoliens!
PS: moi qui rêve d'aller fourrer mon nez dans les entrailles d'une éolienne, j'ai trouvé cette vidéo sur Youtube:
Quand le vent ne veut pas coopérer
Si vous avez suivi mes derniers commentaires, vous avez pu comprendre que notre région est actuellement balayée par un fort vent à dominante Sud.
Parmi les personnes que cette fichue perturbation dérange profondément, il y a tous ces ouvriers qui, sur le chantier éolien de Trans/Courcité/Saint-Thomas, sont bloqués au sol.
Je suis monté ce matin, pour leur transmettre les clichés réalisés par mon cousin Pascal ainsi que les miens.
Et Benoît me disait toute sa peine de ne pouvoir ainsi rien faire, ou pas grand-chose.
Le grutier est tout aussi désolé...
Seul et contre tous les éléments déchaînés, le poilu de Trans semble pourtant essayer de faire ce qu'il peut...
Et pendant ce temps, au loin les 3 éoliennes Enercon précédemment installées sur Trans tournent, se gavant de cette énergie soumise aux caprices d'Eole.
Quand pourrons-nous enfin bénéficier d'une fenêtre météo favorable?
Mardi?
Il a tempêté...
Cette nuit, il a tempêté. (en un seul mot, bien sûr!)
Météo France nous en avait avertis.
Mettant en garde contre l'une de ces tempêtes classiques pour la saison, avec des rafales dans les terres pouvant atteindre 90 à 100 km/h.
Et il est vrai que cela a soufflé... Fort, très fort.
Le vent cherchait à s'insinuer par le moindre interstice de la maison, en sifflant, en râlant, en hurlant. Furieux de ne pouvoir entrer.
Et moi, j'étais bien à l'abri, douillettement installé près de ma cheminée.
Mais dehors... il en était tout autrement.
Et je ne pouvais m'empêcher de revenir sur ce poème écrit par Anna de Noailles, dont je vous livre un extrait:
" Les feuilles dans le vent courent comme des folles ;
Elles voudraient aller où les oiseaux s’envolent,
Mais le vent les reprend et barre leur chemin.
Elles iront mourir sur les étangs demain."
Alors qu'Eole avait bien secoué son monde, le journal de ce matin faisait état de toitures endommagées, d'arbres violentés, de secteurs entiers privés de courant électrique.
Mais chez nous, rien de tout cela.
Simplement quelques feuilles, qui avaient essayé de se protéger en se blottissant les unes contre les autres, au pied d'une rose trémière sur le déclin. Se fanant lentement, comme à regret de devoir quitter ce monde.
Ou bien, emportées par le tourbillon d'une valse effrénée qu'elles ne maîtrisaient pas, elles s'étaient rassemblées pour former une masse conséquente...
Il est vrai qu'à plusieurs, on est parfois plus forts.
Mais en pareil cas, il n'y a guère de solution que de courber l'échine...
Attendre que la furie s'apaise.
Et pendant que cela tempête...
Encore et toujours...
"Les feuilles dans le vent courent comme des folles..."
Au domaine des géants
Ce jeudi 17 novembre, les responsables du chantier éolien avaient convié les élus des communes de Trans, Courcité et Saint Thomas de Courceriers.
Et moi... sorte de correspondant de presse indépendant coiffé de plusieurs casquettes (Sylvianne et Viviane comprendront), j'avais la chance de faire partie des quelques privilégiés présents sur le terrain.
Nous avons été accueillis par Benoît Rougier pour la société Vestas (fabricant des éoliennes), ainsi que par Frédéric Lobet et Olivier Quirion pour la société Volkswind (développeur et exploitant du parc).
Et moi dans tout ça?
De ne pas avoir assez d'yeux pour emmagasiner les images, préférant les confier à mon fidèle numérique.
Ebloui par des écrous énormes, surtout pour l'amateur de modèles... réduits que je suis!
Et puis d'autres images encore... telles que l'intérieur d'une pale, entièrement creuse.
Composite en fibre de verre et résine polyester.
Et des écrous et des boulons encore sur l'énorme hub destiné à recevoir les pales...
Et puis des chiffres à donner le tournis quant aux masses soulevées...
Pensez que la nacelle sans sans sa boîte de vitesses, c'est déjà 70 tonnes!
Mais, tout en se félicitant de l'accueil qu'ils avaient reçu dans le Nord-Mayenne, nos hôtes nous ont fait part de leur désappointement devant les mauvaises conditions météo rencontrées tout dernièrement.
En effet, le hissage des différents éléments ne pouvant se faire qu'avec vent faible, le chantier est au point mort pour quelque temps encore. Mais Benoît Rougier nous disait qu'une fenêtre de 2 à 3 jours suffirait pour achever le montage.
D'autres techniciens prendront alors possession des machines afin de procéder aux indispensables réglages.
Rappelons que l'électricité fournie par ces éoliennes sera directement injectée dans le circuit local via un poste de transfert vers Villaines la Juhel.
Et que dire pour tenter de conclure?
Simplement... le lilliputien que je suis a passé une matinée extraordinaire au pays des géants, avec des gens chaleureux répondant à toutes les questions (ou presque, mais ces technologies de pointe sont tellement complexes!)
Bon vent à tous!
Eolienne Trans E2
Certains d'entre vous devaient se demander:
"Mais pourquoi notre reporter éolien est-il muet depuis quelques jours?"
Ben... tout simplement parce que j'étais parti dans les "Hauts de France", au pays des Chtis.
Mais je n'avais pas pour autant oublié le chantier de Courcité/Saint-Thomas.
A ce propos, je pouvais compter sur l'appui de mon cousin Pascal, passionné de gros engins... et qui entretient un passion féroce pour le matériel Poclain.
C'est ainsi que mon compère a pu assister au levage de la nacelle sur l'éolienne E3... sous le soleil!
Et qui, au soir du 11 novembre, m'adressa le mail suivant:
"E3, nacelle en place. 155 fichiers à votre disposition, mon cher monsieur. Et une belle anecdote à te raconter. Un gars s'approche:
- Bonjour, vous êtes Bernardino?
- Bonjour, ha non! je suis son cousin, j'assure le reportage pendant son absence
:)
Quant à moi, j'ai retrouvé ma douce Mayenne hier mardi 15.
J'en ai profité pour monter vers le chantier ... et ne rien voir du tout tant le brouillard était épais.
Ce matin, nouvelle tentative.
De loin, j'aperçois la E3, complète... Nacelle, pales... tout est arrivé là-haut.
J'emprunte alors le petit chemin qui me permettra d'observer de plus près ce qui se passe autour de la E2.
Sa nacelle est en place.
Au pied, des hommes s'activent. Le hub semble prêt à être hissé. Sans les pales qui, contrairement aux autre éoliennes de notre secteur, seront arrimées une par une sur le hub.
"Hisser hub + pales sur des machines de cette taille représente une masse trop importante," m'avait-on soufflé au creux de l'oreille!
Et comme je possède un lien avec le développeur Volkswind, je le contacte par téléphone.
J'apprends alors que le chantier a pris énormément de retard dû aux conditions climatiques (vent et brouillard). "Nous avons ainsi été cloués au sol pendant 10 jours sur le chantier de Crennes..." me confie-t-on.
Mais le malheur des uns fait parfois le bonheur des autres, hélas! Car le chantier aurait dû être clos pendant mon absence.
J'aurai donc la possibilité de suivre la fin du montage de la E2.... ainsi que celui de la E1...
En espérant que la météo se montre enfin clémente!
Eoliennes Trans Courcité Grande grue
Mon service de renseignements m'avait dit:
"Levage ce lundi et mardi matin sur l'éolienne E3, celle qui se trouve sur Courcité."
Ce qui signifiait reste du mât, nacelle, et l'ensemble pales+hub.
Début d'après-midi de ce lundi, je file vers le chantier, et je m'installe sur la route Saint-Thomas/Courcité, au carrefour de la Grande Forêt.
Tout en restant dans la voiture, je peux observer le chantier.
Et je m'aperçois que la grande grue nécessaire pour hisser les éléments "hauts" n'est pas encore assemblée.
J'assiste donc aux allées et venues des petits bonshommes en gilet fluo, qu'accompagne un ballet de véhicules phares allumés.
Et petit à petit, la flèche couchée au sol augmente de taille...
Jusqu'à ce que le dernier tronçon soit mis en place.
J'aperçois au loin des petits bonshommes qui vont et viennent sur cette grue, vérifiant sans doute si les assemblages sont conformes.
On procède ensuite à la tension des câbles...
Et puis...
Et puis...
J'attends patiemment que cette géante se redresse...
En vain!
Parce que le chantier semble tout à coup déserté: plus de bonshommes en vue, tous les véhicules ont disparu.
Et comme la nuit commence à pointer le bout de son nez... je décide de rentrer à la maison me mettre au chaud.
Déçu de n'avoir point vue de "levage" directement en rapport avec l'éolienne.
Je tenterai donc ma chance mardi ... sachant que les autres levages sont en principe prévus jeudi/vendredi pour la E2 et lundi 14 mardi/ 15 pour la E3....
Et mardi matin...
Vidéo d'animation réalisée avec la caméra Möbius réglée en timelapse 30 secondes ( soit deux images par minute)
Il semblerait que les derniers tronçons du mât ne soient pas arrivés... Ou alors, qu'attendent les ouvriers?
L'automne
Et si j'empruntais alors le texte rédigé par un certain Alphonse de Lamartine?
Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature
Convient à la douleur et plaît à mes regards !
Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire,
J'aime à revoir encor, pour la dernière fois,
Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois !
.../...
La suite:
http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/alphonse_de_lamartine/l_automne.html
Eolienne Trans Nacelle
Ce samedi 5 novembre.
Un petit détour vers Trans.
Pour constater que les 3 mâts sont actuellement sortis de terre... tous coiffés d'un petit chapeau protecteur contre la pluie.
Et j'ai eu la chance d'assister au déchargement d'une des nacelles, la mini-usine qui coiffe le mât et qui contient en particulier le générateur.
NACELLE DIMENSIONS
Height for transport
3.4 m
Height installed (incl. CoolerTop®)
6.9 m
Length
12.8 m
Width
4.2 m
HUB DIMENSIONS Max. transport height
3.8 m
Max. transport width
3.8 m
Max. transport length
5.5 m
BLADE DIMENSIONS
Length
57.2 m
Max. chord
4 m
Max. weight per unit for transportation
70 tonnes
Des pales pour Trans... encore
En ce 3 novembre 2016, parce que l'autre jour j'avais demandé aux motards de l'escorte...j'attendais de pied ferme un deuxième convoi de pales.
Et il est arrivé avant l'heure prévue.
J'étais posté rue des Alpes Mancelles, sur le mur de l'ancienne école...
Caméra SJ Cam d'un côté... sur un trépied
Appareil photo dans les mains.
Et on observe...
Pensez qu'une pale mesure 57.50 mètres tout de même.
Rue des Alpes Mancelles... dans toute sa largeur.
Je file ensuite vers le chantier où une intense activité règne.
Mais ce qui me fascine à cet instant, c'est le travail sur l'essieu arrière du camion.
Sans la mobilité duquel on ne pourrait prendre certains virages...
C'est là que je découvre l'éolienne de Courcité recouverte d'un petit chapeau...
La grue blanche dépose du lest à l'arrière de la jaune.
Vient ensuite le moment de déposer la première pale au sol.
Déchargement d'une pale
Un peu plus tard, le camion va opérer un spectaculaire raccourcissement de sa remorque.
En détaillant les éléments déjà arrivés, on peut penser que le "hub" destiné à recevoir les pales est déjà là, ainsi que tout ou partie d'une nacelle.
Et comme il n'y a plus guère de choses intéressanrtes à voir... je redescends me mettre au chaud...
Prochain arrivage annoncé pour le mardi 8 novembre.
En prime, une petite vidéo tournée carrefour route de Mans rue des Alpes Mancelles.




















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